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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 09:24
Gabon / Mediapart tire dans le tas (#BongoBrother&Sister #PingFather&Son)

Des documents découverts par la police et le témoignage sur procès-verbal d’un avocat parisien prouvent que des proches des deux principaux candidats à la présidentielle – le chef de l'État Ali Bongo et l'outsider Jean Ping – ont perçu ces dernières années des millions de dollars de commissions occultes, versées en Chine, sur plusieurs marchés étatiques gabonais. Extraits.

(...)

Des documents découverts il y a deux ans par la police anticorruption française, que Mediapart a pu consulter, ainsi que le témoignage sur procès-verbal d’un avocat historique du clan Bongo, montrent que des membres des deux familles Ping et Bongo, qui ne font d’ailleurs qu’une à certains égards, ont perçu ces dernières années d’importantes commissions occultes sur plusieurs marchés étatiques décrochés par une multinationale chinoise. Les commissions perçues se chiffrent à plusieurs dizaines de millions de dollars, d’après les informations à la disposition de la police.

(...)

Ali Bongo, président du Gabon depuis 2009, est le fils et successeur d’Omar, autocrate qui a régné à partir de 1967 durant quatre décennies sur le pays, avec le soutien indéfectible de la France et de ses meilleures barbouzes. Jean Ping, lui, fut le ministre durant vingt ans d’Omar Bongo, de 1990 à 2008, date à laquelle il est parti prendre les rênes de l’Union africaine. Pascaline Bongo, la fille d’Omar, dont elle a été la toute-puissante directrice de cabinet, fut aussi pendant longtemps la compagne de Jean Ping, avec qui elle a eu deux enfants (Nesta et Chritopher) – elle a également pris sous son aile protectrice un premier fils Ping, Franck. Réputée en froid avec son frère président, Pascaline Bongo n’en demeure pas moins aujourd’hui sa « haute représentante » à titre officiel.

Au centre des nouvelles découvertes policières françaises, réalisées par l’Office central de lutte contre la corruption en marge d’une enquête sur le « parrain des parrains » Michel Tomi, se trouve le géant Sinohydro, l’une des plus grandes entreprises chinoises, spécialisée dans la construction de barrages (mais pas seulement). En une dizaine d’années, Sinohydro a décroché de nombreux contrats d’ampleur au Gabon et au Cameroun. Et chaque fois, un Bongo ou un Ping a touché sa part par l’intermédiaire d’une société offshore hongkongaise.

Confrontés à ces documents, découverts pour la plupart lors d’une perquisition à son cabinet parisien, MeFrançois Meyer, avocat historique du clan Bongo, a offert pendant sa garde à vue, en juillet 2014, une inestimable leçon de choses aux enquêteurs sur l’affairisme politique gabonais.(...) Pascaline Bongo, du temps où elle travaillait au service de son père Omar mais aussi après, sous le règne de son frère Ali, a ainsi touché plus de 10 millions de dollars de commissions sur deux marchés d’État gabonais “remportés” par Sinohydro. Le premier porte sur la construction d’une route dans l’est du pays entre les villes d’Akieni et Okondja (environ 2,5 millions de dollars de commissions). Le second concerne la construction du barrage dit de Grand Poubara, grand projet de 200 millions de dollars porté par Sinohydro près de Franceville (environ 8 millions de dollars de commissions).

Les virements transitaient pour chaque opération par la société Sift Hong Kong Limited et son compte ouvert à la banque HSBC, dont l’ayant droit est Pascaline Bongo – son avocat n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien. « Je vérifiais les dépenses et j’exécutais les ordres de Pascaline. Je pouvais aussi accompagner Pascaline à ses rendez-vous avec les ministres, les directeurs d’administrations, les ingénieurs », a expliqué pour sa part François Meyer, conseiller de Pascaline Bongo, devant les policiers.

Me Meyer a précisé : « Pascaline négociait et discutait pendant ces rendez-vous. Pascaline avait un rôle très important pour permettre à l’entreprise chinoise de réaliser son marché dans un délai raisonnable. Pascaline sait mobiliser les administrations chargées du projet. Elle est le moteur du projet en quelque sorte côté gabonais. » (...)

L’analyse par la police du compte HSBC de la société offshore de Pascaline Bongo a aussi fait apparaître un transfert de fonds inexpliqué de 10 millions de dollars en 2008. MeMeyer a en outre expliqué qu’en 2009-2010 sa cliente avait souhaité verser depuis ce même compte HSBC la somme de 7 millions de dollars pour ses enfants, dont ceux qu’elle a eus avec Jean Ping.

Le premier fils de ce dernier, Franck Ping, en grande partie élevé par Pascaline Bongo bien qu’elle ne soit pas sa mère, fut également bénéficiaire de commissions grassouillettes sur les marchés Sinohydro, et parfois sur les mêmes que ceux de son ex-belle-mère. Homme d’affaires et consul honoraire du Tchad au Gabon, Franck Ping a ainsi perçu, selon les confidences de MeMeyer, quelque 5 millions d’euros sur plusieurs marchés routiers, dont celui ralliant Akieni à Okondja. Les commissions étaient versées là encore par le truchement d’une société de Hong-Kong, baptisée Fiex dans le cas de Franck Ping. La société était dirigée par Me Meyer.

Un autre grand marché, le contrat Hydropower (réseau d’électricité de la capitale Libreville), a permis à Franck Ping d’empocher, cette fois en 2008, 8 millions de dollars de commissions. « Les démarches de Franck Ping se faisaient auprès du ministère du budget, du ministère des finances et de l’Assemblée nationale pour que les crédits soient payés », a observé MeMeyer. (...) En 2011, il touchera 7 millions de dollars de commissions sur le projet de barrage M’vele au Cameroun. « Son père est un ami personnel du président camerounais [Paul Byia – ndlr] », a assuré Me Meyer aux enquêteurs. Au total, tous les marchés Sinohydro auraient permis à Franck Ping de récolter 17 millions de dollars, déduction faite des honoraires d’avocats et de quelques frais fixes. (...).

Me Meyer : « Que l’entreprise soit française, turque ou chinoise, pour que leur projet aboutisse, il faut qu’elles s’entourent de personnes connues et poussent l’administration à faire ce qu’elle a elle-même décidé. Ce n’est pas de la corruption mais une personne comme Frank Ping peut taper du poing sur la table en disant “si tu ne fais pas ton boulot, tu vas voir” en sous-entendant que le fonctionnaire pourra être remis à sa place. » « C’est d’ailleurs pour cela que les grandes sociétés choisissent des personnes comme Franck Ping ou Pascaline Bongo dont le nom est lié aux Bongo et au pouvoir ». (...)

Pour François Meyer, passer par des sociétés offshore : « Ça permet une relative discrétion pour effectuer des activités licites. » Question étonnée de la commissaire qui l’interrogeait : « Pourquoi a-t-il besoin de discrétion surtout si les activités sont licites ? » Réponse de l’avocat : « Parce qu’il n’a pas un nom discret, ce nom de Ping est connu en Afrique. Vous savez que les affaires n’aiment pas le bruit. »

Interrogé par Mediapart, Franck Ping déclare quant à lui n’avoir « rien à dissimuler »même s’il dit « comprendre » l’impression de mélange des genres qui peut ressortir de telles découvertes. « Le statut de mon père, en réalité, ne m’apporte rien, jure-t-il. Si on me choisit à cause de mon nom pour obtenir des marchés, on pourrait alors voir cela comme une sorte de discrimination positive. Je ne vais quand même pas renier mon nom ! » (...) Dans un entretien accordé au Monde en mars dernier, son père avait annoncé qu’il se présentait à l’élection présidentielle gabonaise pour mettre fin au règne d'« un clan qui dirige le pays depuis cinquante ans ».

22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 22:21
Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily
Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily

SOURCE

Article de Françoise WASSERVOGEL, initialement paru sous le titre :

Mohamed Ali Bathily à Paris : Comme un parfum de campagne électorale dans l’air


Ministre de la Justice, Garde des Sceaux dans le gouvernement formé par le Premier ministre Oumar Tatam Ly après l’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta à la tête du Mali en septembre 2013, Mohamed Ali Bathily a été nommé au ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières dans le gouvernement Modibo Keïta. C’est à ce titre qu’il avait été invité par la Mouvance présidentielle en France à rencontrer la diaspora malienne sur le thème de la bonne gouvernance au Mali, le 18 juin 2016, dans les locaux de la Bourse du Travail, à St Denis, au Nord de Paris. Choguel Kokalla Maïga (ministre de l’Economie numérique et de la Communication, porte-parole du gouvernement) et Hamadoun Konaté (ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord), qui avaient été annoncés comme invités, ont été excusés par les organisateurs.

Pas étonnant que les recommandations de Mohamed Bathily aient récemment agité certains bancs de l’Assemblée nationale, car il ne mâche pas ses mots. Après avoir dit que le thème choisi avait tendance à l’effrayer un peu, il a clairement exposé son point de vue. Plutôt que de le paraphraser, il vaut mieux restituer fidèlement les 25 minutes de son intervention face à un public nombreux.

«La bonne gouvernance, c’est vaste. Les périmètres vont à l’infini. Il faut tenir compte de la réalité du Mali et ne pas traiter de la fiction. Historiquement, et depuis fort longtemps, le Mali a été un terrain de mauvaise gouvernance, un terrain on ne peut plus inquiétant. La preuve, dans notre histoire, pratiquement tous les dix ou quinze ans, il y a des convulsions qui renversent tout sur leur passage et chaque fois, on a l’impression de faire un travail de Sisyphe, c’est à dire toujours recommencer à zéro. Au Mali, on recommence toujours à remonter les choses au nom de la bonne gouvernance. Cette bonne gouvernance s’incarne dans un mimétisme institutionnel qui peine à instaurer ce qu’est la bonne gouvernance. Pour dire qu’on est un Etat démocratique, on pense qu’il faut élire un président, mettre en place une Assemblée nationale, une Cour suprême et déclarer indépendante la justice.

Mais la reconnaissance de l’institutionnel théorique et le contenu réel de l’institutionnel sont deux choses différentes. Le Mali est passé par la désignation de ces institutions. En 1991, nous avons renversé un Etat dont on disait qu’il était très autoritaire, pour ne pas dire dictatorial. Le régime de Moussa Traoré proclamait des droits les empêchant d’être exercés. Après la chute de ce régime, on a voulu exercer tous les droits, ce qui a mis l’Etat en lambeaux. On avait accès à tous les droits, mais l’Etat était incapable de garder le contrôle. Le Mali est allé vers une forme larvée d’anarchie, où chacun faisait ce qu’il voulait, selon son rang, selon sa position dans l’administration, selon sa fortune, selon ses relations, selon sa position politique. Les moyens et les pouvoirs de l’Etat avaient été transférés dans des réseaux privés qui ne se préoccupaient que d’eux-mêmes.

De 1991 à 2012, c’est ce type d’Etat qu’était le Mali. Et c’est ce type d’Etat qui a fait faillite en 2012, car l’Etat n’existait plus. Le Mali a fait faillite, car l’Etat avait été accaparé par des gens qui utilisaient les moyens de l’Etat à des fins personnelles. Quand IBK est arrivé au pouvoir, la société était à deux vitesses. D’une part les citoyens lambdas et d’autre part, ceux qui avaient les moyens, les moyens économiques, les pouvoirs administratifs, civils ou militaires. Ces gens s’étaient installés comme à perpétuité dans une forme d’impunité absolue. Ces gens se prévalaient de leurs privilèges et on en tenait compte. Les institutions maliennes étaient utilisées par des réseaux plus forts qu’elles. L’indépendance de la justice est inscrite dans la Constitution malienne comme dans toutes les Chartes internationales, mais personne n’ignore qu’au Mali cette indépendance est comme une licence à tout faire. Lorsque les lois ne sont pas respectées, le juge s’enferme dans le mythe de l’indépendance de la justice, prend une décision, sachant pertinemment que cette décision n’est pas adossée à la loi, qu’elle obéit à autre chose. Pourquoi prétend-on qu’on a donné des libertés et des droits et que chacun est libre de les exercer, lorsqu’on ne peut pas en contrôler l’exercice par un système judiciaire fiable ? Cette question mérite d’être posée. C’est la raison pour laquelle le président IBK a déclaré l’année 2014, année de lutte contre la corruption. C’était une décision pour réhabiliter le système judiciaire, une décision pour que le citoyen reprenne confiance en l’Etat, une décision pour que les lois soient appliquées dans leur intégralité et leur intégrité. C’est ce que la bonne gouvernance signifie pour moi. C’est ce que le Mali doit rechercher, encore aujourd’hui.

La bonne gouvernance, ce n’est pas la proclamation de la bonne gouvernance, c’est un ensemble de pratiques qui doivent être construites et mises en application. Il y a donc un grand pas à faire. Le Mali est en train de le faire, mais ce n’est pas facile. Au Mali, 65 à 70% des citoyens sont des paysans qui exploitent la terre de façon très rudimentaire. Ils dépendent de leurs terres pour survivre. Au Mali, environ 90% des conflits et contentieux portent sur la terre. Comment pouvons-nous espérer un développement de notre pays, lorsque la terre est au cœur de toutes les convoitises ? Nous devons rationaliser l’accès au droit foncier. Les lois foncières doivent être mises au service de ceux qui utilisent la terre.

Dans un rapport de 2015, on apprend qu’au Mali, qui a un budget annuel de 2000 milliards de Fcfa, la terre a servi de sûreté foncière dans les banques à hauteur de 1534 milliards de Fcfa. C’est la somme que la terre a rapportée en terme de dette intérieure. Si on avait injecté cette somme dans l’agriculture, on aurait résolu les questions d’emploi, de disponibilité de l’eau en creusant des forages, de diversification des productions agricoles afin de dépasser l’auto-consommation actuelle, et d’atteindre une véritable commercialisation des produits. Ces 1534 Fcfa ont servi, non pas aux paysans, mais à des spéculateurs fonciers qui n’investissent pas dans le développement du pays. Ces 1534 Fcfa ont servi à des spéculateurs fonciers qui n’investissent que pour eux-mêmes, dans les voitures de luxe, des voyages, des villas somptueuses et inondent le marché malien de produits chinois. C’est cet ensemble de choses qu’il faudrait combattre. C’est le combat du Président IBK, mais cela devrait être notre combat à tous, qu’on soit dans le gouvernement ou pas, qu’on appartienne à un parti politique ou pas. C’est notre combat, car le Mali nous appartient à tous, autant que nous sommes.

L’impunité est un fléau. L’impunité au Mali est très élevée. Qu’il s’agisse de maires, d’élus en général, beaucoup spéculent sur le foncier. Ils morcellent et vendent des terres dont ils ne disposent pas, au vu et au su de tout le monde. On ne peut prétendre être en démocratie et tolérer de telles pratiques de la part de responsables qui parlent à notre nom, nous citoyens, dans certaines instances, alors qu’ils violent la loi que nous, Maliennes et Maliens, nous sommes donnée pour gérer notre pays. Cela est de l’ordre de l’inadmissible. C’est aux citoyens, à chacun d’entre nous, d’exiger et d’obtenir que les lois soient appliquées. Nous devons tous cesser de fonctionner dans un système qui permet à certains de profiter de privilèges qu’ils se sont eux-mêmes arrogés à perpétuité. Ce sont des intérêts mal acquis.

La bonne gouvernance, c’est notre capacité individuelle à respecter les règles qui nous paraissent essentielles. Si nous ne les respectons pas nous-mêmes, ne nous étonnons pas que d’autres nous fassent souffrir en les utilisant. Le Mali a du mal à trouver la bonne gouvernance parce que l’élite malienne a manqué, et manque toujours de loyauté dans l’application des textes. Cette élite a toujours pédalé à côté du vélo Mali, l’empêchant ainsi d’avancer. Cette élite se tourne vers les bailleurs de fonds, expliquant que nous n’avons pas de moyens et quand les moyens sont alloués, les Maliens n’en voient pas la couleur, car cette élite n’a aucun respect à l’égard des citoyens de ce pays. Si ces paroles dérangent, tant mieux, nous devons les prononcer, ces paroles permettront un jour de ranger. Et le Mali en a besoin».

C’était inattendu d’entendre un membre du gouvernement dénoncer des pratiques que bien de Maliennes et Maliens reprochent aux acteurs gouvernementaux eux-mêmes. Excellent orateur, le ministre Bathily a été écouté avec attention, souvent applaudi. Il y avait déjà comme un parfum de campagne électorale dans l’air.

Published by Gri-Gri International Françoise Wasservogel - dans Mali Francophonie Françafrique Economie
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 10:30
#CPI Viols en RCA : Bemba et Hollande même combat

Trouvé sur le compte Facebook de Nathalie Yamb

22/06/2016

Ainsi donc, Jean-Pierre Bemba a été condamné à 18 ans de prison par la Cpi (la procureure avait requis 25 ans) parce que, selon les juges, en tant que commandant en chef, il a échoué à prendre des mesures punitives et dissuasives envers ses soldats auteurs de crimes (viols, tueries) en Centrafrique entre (2002 et 2003). Soit. J'attends donc avec impatience que la Cpi arrête, juge et condamne François Hollande pour les mêmes motifs relativement aux viols commis en 2013-2014 par les soldats français en Centrafrique sur des enfants et qui sont impunis à ce jour, le manque de poursuite et de sanctions à l'encontre des auteurs ayant encouragé d'autres soldats français à perpétrer les mêmes crimes contre l'humanité (viols d'enfants, pratiques zoophiles sur mineurs) en Centrafrique en 2015.

Published by Gri-Gri International Nathalie Yamb - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010 CPI RD Congo
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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 18:04
Sankara par Negroni : extraits de Une nuit à Majunga (#LectureProtche)

Ajoutée le 21 juin 2016

Juin 2016
Sankara par Negroni : extraits de Une nuit à Majunga

Auteur, sociologue et ancien coopérant particulièrement acerbe avec ses confrères (voir Les colonies de vacances, qui fit grand bruit au milieu des années 1970), ayant travaillé sur l'aristocratie, le suicide et l'image de l'Africain dans la production culturelle, François de Negroni a rencontré à Madagascar, à Majunga plus précisément, un jeune étudiant voltaïque... Thomas Isidore Noël Sankara.
Ce livre est le récit de cette rencontre.

Lecture : Grégory Protche
Mix : Cave du 18

Une nuit à Majunga est paru en mai 2016 aux éditions Materia Scritta.

Published by Gri-Gri International François de Negroni - dans Burkina Faso Devoir d'histoire Littérature Francophonie
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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 07:00
#Agenda Des actions africaines en Île de France juin 2016 (#Histoire #Culture #Arts)

(Tous nos remerciements, comme d'habitude, au camarade Jean-Paul Vanhove)

Anniversaire, commémoration, journées mondiales


le 25 juin : Anniversaire de l'indépendance du Mozambique (1975)
le 26 juin : Fête de l'indépendance de Madagascar
le 26 juin : Journée internationale des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture
le 26 juin : Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues
le 26 juin : Signature en 1945 de la charte des Nations unies
le 27 juin : Fête nationale de Djibouti
le 30 juin : Fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (RDC)


Actions situées à Paris (75)


jusqu'au 21 décembre de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr


jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Cours de Kabyle : La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org


jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Formation en wolof : Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. Pour les personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org


jusqu’au vendredi 1er juillet les vendredis de 17h30 à 19h et les dimanches de 14h à 16h: Cours De Capoeira Angola d'expression culturelle afro-brésilienne - musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d'attaques et de défense. - Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è - Rens. 06 66 56 13 90 cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com


jusqu'au 11 juillet : Exposition : Seydou Keïta (1921-2001) : Elle aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l'inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d'un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. - Lieu : Grand Palais, 3 Avenue du Général Eisenhower, Paris 8ème - Rens. Source http://www.sudplateau-tv.fr/


jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr


jusqu'au 29 juillet, du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours dʼexception dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Fermé les dimanches de juillet et le 14 juillet. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.fr www.espacereinedesaba.org


jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence (Tunis), rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/


mercredi 1er juin de 8h à : Rencontre internationale « Pour une Conférence mondiale pour la paix et le progrès » Le monde est en plein et profond bouleversement mais, quand d'aucuns n'y voient que menaces et « chaos », nous affirmons au contraire qu'un autre monde – un monde plus juste, plus sûr, plus humain et plus solidaire – est possible ! Envers et contre toutes les régressions que tente d’imposer la logique financière et spéculative qui caractérise la mondialisation capitaliste néo-libérale, ce monde est déjà en construction. Paix et justice sociale, paix et démocratie, droits des peuples, égalité femme-homme, paix et développement humain, social, écologique, paix et nouveaux modes de production, sont indissociables. Ce sont ces voix de personnalités et représentant-e-s de forces politiques, associatives, intellectuelles, syndicales venues des cinq continents que nous voulons faire entendre et auxquelles nous proposons d'envoyer, depuis Paris le 1er juin, un message d'espoir à toutes celles et tous ceux qui, acteurs de la solidarité internationale, se battent pour un monde meilleur. Personnalités et organisations ayant confirmé leur participation : Aminata Traoré, ancienne ministre de la Culture du Mali ; Selahattin Demirtas, co-président du Parti démocratique des peuples (HDP), député-Turquie ; Leila Shahid, ancienne ambassadrice de Palestine auprès de l'Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg ; Aïsha Dabalé, « Comité des djiboutiennes contre les viols et l’impunité » ; Sia Anagnostopoulou, ministre déléguée à l’Éducation (Grèce) ; Dr Adbullah Naïbi (coalition AYENDA- Afghanistan), Claire Fehrenbach, directrice générale d'Oxfam-France ; Maité Mola, membre de la Commission permanente du PCE, dirigeante nationale d'Izquierda Unida–Espagne, vice-présidente du PGE ; Marisa Matias, députée européenne GUE-NGL, vice-présidente du PGE (Bloco-Portugal) ; Philippe Jahshan, président de Coordination Sud et président du groupe des associations du CESE ; Radhi Al-Mosawi,secrétaire général du National Democratic Action Society—Bahrein ; Roland Nivet, porte-parole du Mouvement de la Paix (France) ; Maître Bénéwendé Sankara, vice-président de l'assemblée nationale du Burkina Faso ; Françoise Dumont, présidente de la Ligue des droits de l'homme (LDH) ;Morihara Kimitoshi, membre du Bureau exécutif du Parti communiste du Japon, chargé des Relations internationales ; Haytham Manna, président du mouvement Qamh (Valeurs, Citoyenneté, Droits)–Syrie ; Raid Fahmi, secrétaire général adjoint du Comité central du Parti communiste irakien ; Samba David, coordonnateur national des Indignés de Côte d'Ivoire ; Marie Nassif-Debs, secrétaire générale adjointe du Parti communiste du Liban ; Viktoriia Georgiievska et Yevguen Gerasymenko, membres du Bureau exécutif du Parti communiste d'Ukraine (KPU) ; Chris Matlhako, responsable international du Parti communiste d'Afrique du Sud (SACP) ; Georges Corm, docteur en droit, ancien ministre des Finances du Liban ; Roland Weyl, premier vice-président de l'Association internationale des juristes démocrates (AIJD) et doyen du Barreau de Paris ; AKEL (Chypre) ; PCP (Portugal) ; Stefan Bekier, ancien activiste de l’opposition de gauche en Pologne, militant en France d’Ensemble ! ; Miho Shimma, représentante du maire d'Hiroshima en France ;Tarek Ben Hiba, secrétaire général de la FCTR ; Tobias Pflüger, vice-président de Die Linke (Allemagne) ; Guillaume Long, ministre des Relations extérieures de l’Équateur ; Mabadi Ahmédali, CDISCOM – Comores ; Laurent Akoun, FPI-Côte d'Ivoire ; SEM Hector Igarza, ambassadeur de Cuba en France ; Tony Pecinovsky, rédacteur au journal People's World, représentant du Parti communiste des États-Unis ; Vladimir Caller, responsable des questions internationales du Parti communiste Wallonie-Bruxelles ; Claude Hoarau, président du l’Action populaire pour La Réunion (APR) et Fabrice Hoarau, porte-parole et responsable des Relations internationales ; Nicolas Hulot, président de la Fondation pour l'homme et la nature (France) ; Patrick Le Hyaric, vice-président du groupe GUE-NGL au Parlement européen et directeur de l'Humanité ; Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel Péri (France) ; Francis Wurtz, député honoraire GUE-NGL du Parlement européen ; Philippe Rio, maire de Grigny et président de l'AFCDRP-maires pour la paix ; Alice Bernard, membre du Conseil national et du Département syndical du Parti du travail de Belgique (PTB) ; Norberto et Sonja Crivelli, Parti suisse du travail ; Abderrahmane Benhida, PADS (Algérie) ; Mustapha Brahma, Voix démocratique–Maroc ; Pat Doherty, député et ancien vice-président du Sinn Fein (Irlande) ; SEM Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France ; Daniel Filmus, député au parlement du Mercosur, ancien membre du Conseil exécutif de l'Unesco – Argentine ; Pierre Barbancey, grand reporter au quotidien l'Humanité ; Mouna Mathari, Al Qotb-FP, Tunisie ; Opal Tometi, co-fondatrice de Black Lives Matter, directrice exécutive de BAJI-Black Alliance for Just Immigration– États-Unis ; Juan Carlos Marsàn Aguilera, membre du comité central du Parti communiste de Cuba, directeur du Département Europe du secteur International du PCC ; - Lieu : Espace Oscar-Niemeyer, 2, place du Colonel-Fabien, 75019, Paris 19è, M° (ligne 2) station Colonel-Fabien - Inscriptions (dans la mesure des places disponibles) 01 40 40 12 93 international@pcf.fr


du samedi 4 juin jusqu’au 23 juillet 2016 de 9h à 12h et de 15h à 18h30 du mardi au samedi : Exposition "Transhumance" par Design for Peace, c’est tout d’abord une résidence de création de deux mois, à Ouagadougou, réunissant 17 artisans réfugiés touaregs et 6 jeunes designers français. L’exposition Transhumance présente la première collection d’objets issus de cette collaboration, passerelle entre deux univers esthétiques: l’héritage artisanal touareg et la jeune création européenne. Seront donnés à voir de magnifiques objets mêlant cuir, bois, métal, fibres végétales mais aussi tout ce qui constitue le cheminement créatif (esquisses, dessins, essais de matières ou de tissage, etc.) comme autant de questionnements sensibles pour aboutir à un prototype. Destinée à un développement commercial, cette collection est le symbole pour les réfugiés touaregs d’une reconnaissance de leurs talents et de leur dignité. - Vernissage : samedi 4 juin à 18h - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.org www.designforpeace.org et mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.org www.afrikatiss.org


vendredi 17 juin et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature ...… - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr


du mardi 21 juin au dimanche 3 juillet : Tiss'Ame" Un peu d'Afrique à Montmarte" : En décembre dernier, nous avions invité quelques amis créateurs et artistes pour vous proposer des ventes de Noël au coeur de Montmartre. Après une première édition couronnée de succès nous nous sommes associées avec Nelly (Juneshop) et Mohéna (Ohéa) pour une deuxième édition qui accueillera l'été en couleurs. Une pop-up street ? C’est le pari fou de cette 2ème édition ! : 5 boutiques, 5 univers uniques, 13 jours de shopping, de culture et de happenings totalement métissés ! Le tout joyeusement orchestré par des artistes et des créateurs inspirés par l’Afrique et ses savoir-faire ! Des créations des 4 coins du monde vous attendent, ainsi que notre nouvelle collection Nomad Anansé. De la musique, au Hair Show de folie... de la visite du Paris afro, à la dégustation de champagne... il n'y a qu'un pas ! - Lieu 2/ 4/ 4bis/ 5/ 6 rue Androuet, Paris 18è, M° Abbesses ou Pigalle - Rens. : Alice 06 95 88 37 79 antonia@tissame.com


jeudi 23 juin de 18h30 à 21h : vernissage de l’ Exposition de Peinture et Photographies exposition l’afrique au-delà des masques - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è - Rens. A. Minart, M. 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com


du vendredi 24 au dimanche 26 juin : 31ème édition de la Fête de la Goutte d'Or. Cette fête de quartier vise à développer le lien social, favoriser le faire-ensemble et promouvoir la diversité du quartier de la Goutte d'Or (Paris 18ème). Au programme de ce weekend festif: des concerts, un ciné en plein-air, un repas de quartier, la scène ouverte où tous les talents auront l’occasion de s’exprimer, un village festif avec une ferme pédagogique, des poneys, des ruches et plein d’autres animations…! Cette année encore, la présence de bénévoles est essentielle pour une fête réussie. Pour vivre ou revivre une expérience unique et conviviale, n'hésitez pas et inscrivez-vous! Nous avons besoin de votre aide pour la décoration de la fête, des opérations de communication, l'accueil du public et des artistes.... et plein d'autres missions encore! Écrivez à gouttedorenfete@gmail.com - réunion d'information bénévoles le 8 juin à 18h, à la Salle Saint Bruno, 9 rue Saint Bruno , Paris 18è - - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org


vendredi 24 juin : Fête de la Goutte d'Or : Toutes les bonnes choses ont surtout un début. C’est pour cela que vous êtes conviés à 19 heures au square Léon, pour partager un pot d’accueil et inaugurer ce week-end festif en bonne et due forme. Ces retrouvailles se prolongeront avec le traditionnel discours des élus puis un concert de Soriba Sakho & l’Esprit Mandingue, qui vous emmèneront jusqu’en Afrique de l’Ouest. Puis, quand le soleil aura disparu de l’horizon pour laisser place à la lune, l’écran géant se déroulera au square. Eh oui, un cinéma en plein air à la Goutte d’Or! Avec à l’affiche un film qui reste à définir, mais qui plaira à coup sûr, aux plus petits comme aux plus grands. - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org


du vendredi 24 juin au 8 juillet du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu’à 19h et le samedi de 10h à 12h30 : Exposition de Peintures et Photographies "l’afrique au-delà des masques" - Photographies : Emeka Udemba, Nigeria, Baudouin Mouanda, Congo-Brazzaville, Sculptures en bronze du Burkina Faso, M. Bilgo, Y. Boukoungou, H. Congo, S. Dermé, S. Gandema, Y. Gandema, I. Guiré, Y. Touré, A. Zongo, Dessins à l’encre de Chin - Peintures : Yao Metsoko, Togo, François Mafoua, Congo-Brazzaville, A. Aïdara, Piniang, S.Mbaye, Camara, B.Ndiaye, Camara Gueye, M.Baydi, Sénégal, Stéphanie Badonnel, France- La Réunion, Emile Youmbi, Cameroun - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è - Rens. A. Minart, M. 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com, sera présente tout au long de l’exposition - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com


vendredi 24 juin de 20h à 23h : Spectacle de danse de chant et de percussions "Donner et du Recevoir" de l'École de danse africaine de Alphonse Tierou, Directeur scientifique et artistique du Centre de Ressources de Pédagogie et de Recherche pour la Création africaine, à Paris : au programme entre autres : Ballade guitare-chant, Kinsy Ray, Au pays des percussions, Olivier Serigba et les élèves de l’école, Hommage à Soudiata Keita, empereur du Mali et à l'Esprit UBUNTU ( Je suis parce que nous sommes ) de Nelson Mandela - PAF 20€ - Lieu : Théâtre de l' ASCA, 11 av. Vavin, Paris 6è (impasse privée à hauteur du N° 86 de la rue d'Assas) - Rens. 01 44 73 42 01 alphonse.tierou@worldonline.fr www.tierou-doople.com


samedi 25 et dimanche 26 juin : Deux stages pour préparer nos animateurs de chantiers internationaux. Un stage se déroulera à Paris et l’autre en Auvergne à Issoire près de Clermont Ferrand. Si ce projet vous intéresse consultez notre site : http://www.volontariat.org/nos-formations/encadrement-de-chantiers-internationaux/ - Rens. Jeunesse et Reconstruction 01 47 70 75 69 ani@volontariat.org


samedi 25 juin : Fête de la Goutte d'Or : Hors de question de perdre le rythme ! L’après midi, sur le parvis de l’église Saint-Bernard, vous pourrez découvrir les talents encore cachés de la Goutte d’Or, qui pourront s’illustrer lors de la Scène ouverte. Si vous voulez monter sur les planches pour partager votre talent, et que vous pouvez l’exprimer en 6 minutes maximum, manifestez-vous dès à présent en nous envoyant un mail (gouttedorenfete@gmail.com). On a déjà hâte de vous entendre ! En soirée, place à des artistes déjà bien rodés, avec des concerts qui feront chavirer la Goutte d’Or dans une ambiance festive et colorée. Entre danses et musiques, il y en aura pour tous les goûts. Si tous les noms ne sont pas encore connus, nous pouvons déjà vous assurer la présence de deux têtes d’affiches : le groove entraînant des Frères Smith, puis l’afro pop de Djeli Moussa Condé se succéderont sur scène pour notre plus grand bonheur ! - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org


samedi 25 juin pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr


dimanche 26 juin : Fête de la Goutte d'Or : Encore une belle journée qui se profile ! Retour au square Léon, pour le Village festif qui n’aura jamais aussi bien porté son nom. Cette année, la Goutte d’Or prendra des airs de village de campagne, puisque le thème de cette journée est la nature. Alors sortez vos salopettes et venez découvrir la ferme pédagogique, avec toute la basse-cour, des poneys, les ruches de l’ICI… Des animations et des jeux vous seront proposés pour profiter à fond d’un beau dimanche ensoleillé (ça, on ne peut pas encore vous le promettre, mais on croise fortement les doigts). Sans oublier le fameux Petit train de Montmartre, avec lequel les enfants nous feront visiter leur quartier ! Le soir, sur le parvis de l’église Saint-Bernard, viendra le temps de partager le repas de quartier pour un moment de convivialité assuré! Vous pouvez également apportez votre petit grain de sel à ce moment de partage, en participant à la préparation dès le matin avec les ateliers cuisine de l’Accueil Goutte d’Or. Et parce qu’on a encore rien trouvé de mieux que la musique pour dire au revoir, la fête se conclura avec une Jam Session brillamment menée par Martin Seigneur et le Sora Yaa Band, puis laissez- vous emporter par la frénésie sonore de Fanfaraï, qui prend un malin plaisir à mélanger raï, chaabi et autres sons jazzy, afro-cubains ou tziganes (Une production Tour’n’sol prod) ! - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org


lundi 27 juin à 18h30 : représentation de "Une couleur dans la nuit" créé par Tania Pividori : voix et Pablo Cueco : zarb, voix - Organisé par l'association Fil'Harmonie et la DGOM de l'Hôtel de ville de Paris à l'occasion de la naissance d'Aimé Césaire (26 juin 1913) - Lieu : Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris, 5 rue Lobau, Paris 4è, M° Hôtel de ville, se munir d'une pièce d'identité - Inscription obligatoire par mail jusqu'au 23 juin auprès de Madame Khuma Muzu pascaline90@yahoo.fr - Rens. Ozoua Soyinka 07 60 39 04 42 association.filharmonie@gmail.com


du mardi 28 juin au 23 juillet ts les jours de 12h à 19h : Exposition "Migrations" : Encre sur papier de Didier Viodé, France-Bénin, Dessins de Julien Sinzogan, Bénin, Tableaux en 3 D de Ren Rong, Chine, Arbres de vie de Haïti, Pièces uniques et objets de décoration - Vernissage le jeudi 30 juin à partir de 19h - Cocktail jeudi 21 juillet à partir de 19h - Gallerie Mailletz, 17 rue du Petit Pont, Paris 5è, M° St Michel, Cité, Cluny-La Sorbonne. RER : B, C - Rens. 06 60 24 06 26 - 06 30 76 45 34 audeminart@hotmail.com, www.lagalerieafricaine.com, www.africanmodernart.com


mercredi 29 juin à 14h30 : Atelier jeune public : Carnet d'un explorateur en Afrique centrale, sur les traces de Pierre Savorgnan de Brazza : Dans cet atelier, jeunes et moins jeunes vont découvrir, seuls ou en famille, certains peuples du Gabon à la manière des explorateurs de jadis. Avec le carnet d'explorateur, devenez à votre tour un grand voyageur. Vous découvrirez les modes de vie et les rites secrets des peuples de Gabon. Vous pourrez prendre des notes, répertorier des formes, observer des signes distinctifs et même réaliser des dessins aquarellés. Vous repartirez avec votre carnet de voyage, souvenir éternel, et vous pourrez même envoyer une carte postale pour raconter votre aventure ! - Âge : en famille : 9-12 ans, en solo : 11-14 ans, Tarif : 12 euros (max. 20 pers), Durée : 1 h 45 (expo - atelier) - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr


mercredi 29 juin à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence (Tunis), un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/


jeudi 30 juin de 08h30 à 16h30 : Forum du MOCI "Risques et opportunités à L'international" - Depuis sa création en 1883, le MOCI est le média d’information de référence des dirigeants d’entreprise à l’international. Nous donnons la priorité à l’expérience et aux témoignages de chefs d’entreprise et d’experts dans les thématiques abordées. Notre objectif est de renforcer le contact direct et le dialogue entre les opérationnels et les experts - Lieu : Salon de l'hôtel des Arts et Métiers, 9 bis avenue d'Iéna, Paris 16è - Rens. evenements@mag.lemoci.com


jeudi 30 juin de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens. contact@cerclederesistance.fr info@cerclederesistance-parissud.fr http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr


samedi 2 juillet à 14h30 : Projection de "Bird" Un film de Clint Eastwod : Clint Eastwood faire revivre le saxophoniste de génie Charlie Parker dont le rôle est magnifiquement interprété par Forest Whitaker. Bird est une interprétation cinématographique de la vie de Charlie "Yardbird" Parker, jazzman visionnaire et musicien accompli qui éleva le saxophone à un niveau d'expression inédit. Le film dépeint la jeunesse et la maturité de cet homme et de ce créateur de génie, sa carrière et ses drames personnels. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr


le 31 juillet marche des femmes africaines contre les violences faites au femmes


Actions situées en Seine et Marne (77)


vendredi 17 juin de 18h30 à 19h30 et tous 3èmes vendredi du mois : Cercle de Silence de Bussy Saint Georges - Lieu : devant la gare RER de Bussy-St-Georges (77)


mardi 28 juin de 18h à 19h et tous les derniers mardi du mois : Cercle de Silence de Melun avec la CIMADE, LDH, CSP - Lieu : Place saint Jean à Melun (77)


Actions situées dans les Yvelines (78)


mardi 14 juin de 18h à 19h et tous les 2éme mardi de chaque mois : Cercle de Silence de Sartrouville avec RESF, citoyen(ne)s et de membres engagés individuellement au sein de diverses associations, organisations et mouvements - Lieu : Place de la gare, Sartrouville (78)


samedi 25 juin à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - avec citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : LDH, Pastorale des Migrants, Réseau ChrétiensImmigrés, RESF, Équipe paroissiale d’accueil des migrants, ACO, Secours Catholique, ASTI, PS, PCF, CCFD, DECIL (démocratie et citoyenneté locales) - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78)


Actions situées en Essonne (91)


vendredi 3 juin de 18h à 19h et chaque 1er vendredi du mois : Cercle de silence de Brétigny-sur Org avec Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Communauté Catholique de Brétigny-Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l’Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, RESF 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur - Lieu : Place de la Gare Brétigny-sur Org


vendredi 17 juin de 18h à 19h et tous les 3è vendredi du mois : Cercle de Silence de Evry par un Collectif de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Maison Du Monde d’Evry, CGT, Cimade, CMDF, ASAPA, Les paniers d’Evry, Koaré, ACO, Sgen-Cfdt, SNL, LDH,… Lieu : Place des Terrasses de l'Agora, RER Évry Courcouronnes


samedi 18 juin de 11h-12h et tous les troisièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Palaiseau avec avec un collectif de citoyens(ne)s dont certains sont membres de : Cimade, RESF, LDH, MRAP, Association des familles roumaines, CGT, Verts, PCF, Parti de gauche, Observatoire citoyen du centre de rétention de Palaiseau, NPA, la Galu…. - Lieu : Place de la Victoire


samedi 25 juin de 11h à 12h et tous les dernier samedi du mois: Cercle de Silence de Etampes Partenia, collectif étampois de soutien aux sans-papiers - Lieu : Place des droits de l’homme


samedi 25 juin de 11h à 12h et tous les dernier samedi du mois : Cercle de Silence de Yerres à l'initiative de membres de ACAT, ACO, ATD Quart Monde, CCFD, CMR, La Pastorale des Peuples, RESF, Secours Catholique, Soleil en Essonne - Lieu : Place du 11 Novembre 1918


dimanche 26 juin à partir de 13h : Buffet solidaire 2016 ! De Médecins d'Afrique - Médecins d'Afrique veut lancer à Mossikro, commune d’Abidjan en Côte d’Ivoire, un programme visant notamment d’encourager le dépistage, pour permettre la mise en place du traitement pour la mère et l’enfant et de sensibiliser la communauté pour que les femmes enceintes séropositives se sentent soutenues et non jugées. Les réservations sont à faire avant le 10 juin (dans la limite des places disponibles) en contactant le siège de la Coordination Europe de Médecins d’Afrique. PAF : 25 € / Adulte et 12 € / Enfant. - lieu : Restaurant Vivaldi de Savigny sur Orge (en face du siège de Médecins d’Afrique situé au 43, rue des Glycines) - Rens : Loutaya Milandou 06 18 25 05 68 ou Rajantha Andjalatchy, 01 69 21 75 04 ou Coordination Europe de Médecins d’Afrique, 43, rue des Glycines, 91600 Savigny sur Orge 01 69 21 75 04 medecins_afrique@yahoo.fr www.medecins-afrique.org


Actions situées dans les Hauts de Seine (92)


samedi 11 juin de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d'Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu'européennes, quand il ne s'agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme - Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité - Lieu : - Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) - Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com


jeudi 16 juin de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du mondentie Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d'ATTAC92, de l'’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr


Actions situées en Seine St Denis (93)


vendredi 10 juin de 18h à 19h et tous les 2èmes vendredi du mois: Cercle de Silence de Bagnolet l’initiative de la mission ouvrière (mouvement chrétien ouvrier) - Lieu : Place de la Mairie Bagnolet (93)


vendredi 10 juin de 18h30 à 19h30 et tous les 2è vendredi du mois : Cercle de Silence de Saint Denis avec MRAP ;SUD Poste 93 ; CCFD, Secours Catholique ; Coordination 93 de lutte pour les Sans Papiers ; Equipe Pastorale St Denis, Pastorale des Migrants ; Collectif Paix Palestine Israël, RESF 93, ACO, Le Mouvement de la Paix - Lieu : Devant la mairie de Saint Denis (93)



Actions situées dans le Val de Marne (94)


vendredi 3 juin de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l'étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l'attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d'asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l'Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. - Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge - Rens. cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info


samedi 4 juin de 11h à 11h30 et tous 1er samedi du mois : Cercle de Silence de Cachan : Collectif : RESF Cachan Val de Marne, AI, Cachan, Soroma, Enfants hydrocéphales d'Afrique, Faleya, Fraternité en val de Bièvre - Lieu : en bas de la rue Guichard, rue piétonne du centre ville à Cachan (94)


vendredi 10 juin de 18h30 à 19h30 et tous les 2è vendredi du mois : Cercle de Silence de Sucy en Brie - Avec le comité de soutien de Sucy-en-Brie - Lieu : Place de la gare RER de Sucy-Boneuil (94)


vendredi 24 juin de 18h30 à 19h30 et tous les quatrième vendredi du mois : Cercle de Silence de Saint Maur des Fossés avec RESF 94, des membres d’AIAI, Collectif saint-maurien contre la misère et l'exclusion, LDH, ATD Quart Monde , Secours Catholique - Lieu : Devant la station RER Saint-Maur - Créteil


Actions situées dans le Val d'Oise (95)


vendredi 17 juin de 18h à 19h et tous les 3 ème vendredi du mois : Cercle de silence de Cergy - Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises qu’européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. - Le cercle de silence est composé de citoyen(nes) dont certain(e)s sont membres de : La Cimade, RESF, La Fraternité franciscaine, AI, CCFD, CFDT, CFDT Retraités 95, CGT, SUD Postaux 95, SUD - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net


Petites annonces


Les nouvelles informations en Afrique : contact@info-afrique.com www.info-afrique.com - L’actualité des nouvelles technologies : www.afriquetechnologie.com - la finance www.financeafrique.com


Ouvrages d'actualité


LA PRINCESSE D'UNE NUIT? Roman de Wajih Rayyan : Leïla est une fille arabe originaire de l'Est de l'Afrique. Arrivée en Belgique depuis peu, elle raconte son histoire. Passant de la naïveté à la découverte de l'ignorance et de la violence qui ronge sa contrée natale, elle nous parle de chaos militaire, d'islam, d'intégrisme, du statut de la femme en Afrique et dans le monde arabe. Son périple est un voyage marqué par une guerre impitoyable, celle qui oppose la connaissance et l'ignorance, la femme et l'homme, le bien et le mal. (17,5 euros, 166 p., avril 2016)


TERRE DES LÉZARDS. Autobiographie de Jean-Baptiste Laokolé : Nous suivons dans cet ouvrage Jean-Baptiste Laokolé dans son village d'enfance jusqu'à son retour au Tchad en 1991 comme Secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères : un long périple... Sur des chemins très divers, il a su imposer, à lui-même d'abord comme à ses proches, une ligne simple : marcher droit. C'est la constance d'une rectitude morale solidement tenue qui est la ligne de force de ce texte. (Coll. Pour mieux connaître le Tchad, 18 euros, 168 p., avril 2016)


STRATÉGIES POUR LA PRÉVENTION ET LA RÉSOLUTION DES CONFLITS ARMÉS de Archel Riade Koumou Itouiba : Ce livre révèle les questions de prévention et de résolution des conflits. Il met en exergue les stratégies de maintien de la paix, et souligne l'impact des enjeux de la politique qui ne fait qu'enfoncer le monde dans un abîme sans fin, sur les conflits. Il propose des procédés pouvant conduire à la résolution des conflits. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 19,5 euros, 190 p., avril 2016)


RWANDA ET RECONNAISSANCE DU GÉNOCIDE de Brice Poreau : Une génération après le génocide rwandais, la reconnaissance est peut-être le concept idoine pour analyser les faits. Une approche en trois phases est ici effectuée : une phase historique, qui permet d'avoir un esprit critique sur le génocide, une phase juridique qui reprend les travaux du Tribunal pénal international et une phase philosophique, au cœur du sujet de ce livre, qui pose les fondements d'une nouvelle philosophie de la reconnaissance adaptée au génocide. Broché (Coll. Pensée Africaine, 21,5 euros, 212 p., avril 2016)


LE PROCÈS DE LA CPI CONTRE LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO Et si la politique quittait le prétoire ! De Raymond Koudou Kessie, Hubert Oulaye, Félix Tano : En dénonçant le renvoi en procès sans fondement du président Laurent Gbagbo, ces contributions tentent de rétablir la vérité des faits. Au fil des pages, le lecteur découvre les contrevérités et interprétations tendancieuses du procureur du CPI. Des éléments qui dévoilent les manoeuvres sous-jacentes d'une décision "juridiquement vide", mais "politiquement pleine". Dans cette affaire qui a défiguré la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011, le vrai criminel contre l'humanité n'est pas encore dans le box des accusés. Broché (Coll. Afrique liberté, 39 euros, 490 p., avril 2016)


POUR UNE DÉMOCRATIE CONCERTÉE EN AFRIQUE NOIRE Gage du développement local et du bien-être social de Bruno Kaimwa Maneno : Ce livre démontre que la démocratie concertée est un mode de gestion des affaires publiques qui va au-delà de la simple participation citoyenne. La concertation oblige la population à réfléchir et à analyser son contexte global de vie. Par la suite, la même population interagit et échange des idées pour trouver les voies de sortie aux problèmes. Cette démocratie est une école de formation et d'information de la population, au niveau local, provincial et national. Elle est proposée ici comme une théorie sur la gestion de la chose publique. Broché (Coll. Comptes Rendus, 14,5 euros, 126 p., avril 2016)


MARX, LA MONDIALISATION, LE DESTIN DU CAPITALISME ET L'AFRIQUE de Benjamin Diomand Aikpa, Préface de Kouassi Yao Edmond : Ce livre qui s'inspire de Karl Marx, interroge la généalogie et la signification profonde de la mondialisation dont il met en relief les enjeux technologiques, économiques et socio-humains. Il questionne en outre le destin même de la société capitaliste, qui se heurte aujourd'hui, plus qu'hier, aux limites de la terre. En le faisant, il remet en débat la possibilité de l'avènement d'une société post-capitaliste. Broché (Coll. Harmattan Côte-d'Ivoire, 24 euros, 230 p., avril 2016)


LA CITOYENNETÉ DE PAROLE EN AFRIQUE Essai sur la fabrique des citoyens dans les Etats africains de Camille-Roger Abolou La citoyenneté africaine apparaît comme un défi aux analyses politiques. Son instrumentalisation par les crises identitaires, les violences politiques, les conflits tribaux, l'a dévoyé dans les jeux démocratiques contemporains. Cette problématisation décline trois sources de la citoyenneté africaine : la source juridique, linguistique et médiatique. Le musellement des Africains émerge dans les entrelacs de ces sources : l'incapacité de faire connaître l'Etat, de faire parler les langues officielles et nationales, d'activer la participation citoyenne, etc. Broché (Coll. Études africaines, 23 euros, 230 p., avril 2016)


L'UNITÉ POLITIQUE ET LA DIVERSITÉ : Autour du "vivre-ensemble" de Bernard Jolibert : Comment concilier l'inévitable diversité sociale avec la non moins indispensable cohésion politique ? Il s'agit ici d'éclairer les notions qui tournent autour des valeurs permettant à un groupe humain de se constituer, de se maintenir ou de disparaître. Ainsi, en allant des questions les plus générales touchant le lien interhumain à la critique radicale de l'idée même de société, seront analysés les notions d'assimilation, d'exclusion, de ghettoïsation et d'intégration. Pour ce qui est des sentiments qui sous-tendent ce lien, seront alors étudiés la fraternité, la solidarité, la xénophobie, le racisme ou encore le colonialisme. Broché - (Coll. Éducation et philosophie, 26 euros, 262 p., mai 2016)


L'INTÉGRATION DES CONNAISSANCES ET L'INNOVATION DANS LES PAYS DU SUD : Cas des économies du Maghreb, Sous la direction de Abdelkader Djeflat : Au moment de l'effondrement des rentes minières et pétrolières, l'innovation et l'économie du savoir sont plus que jamais au centre de la problématique du développement des pays du Sud. Les regards croisés Nord-Sud et pluridisciplinaires que porte cet ouvrage tentent de répondre à la question centrale de l'innovation et de la connaissance comme facteurs intangibles essentiels pour la croissance. Broché - (27 euros, 276 p., mai 2016)


LA JUSTICE, SES MÉTIERS, SES PROCÉDURES OHADA, union africaine, Nations Unies, Afrique Centrale, Afrique de l'Ouest, Cameroun par Sylvain Sorel Kuate Tameghe : L'ouvrage aborde les juridictions camerounaises et les juridictions supranationales, tableau complété par les juridictions non étatiques. Il s'intéresse ensuite aux métiers de la justice (magistrats, avocats, huissiers, notaires, fonctionnaires des greffes, etc.) et traite enfin des principes directeurs qui structurent le service public de la justice (continuité, publicité, égalité, gratuité, indépendance, impartialité...) Broché (Coll. Études africaines, 59 euros, 742 p., mai 2016)


Étude du projet Coton bio-équitable du Mali de Roberta Rubino - Préface de Tahar Bouhouia : L'étude du projet Coton bio-équitable du Mali a été conçue, dès l'origine, comme une double ethnographie visant à analyser les développeurs et leur projet ainsi que la population destinée à le recevoir. Néanmoins, pour interpeller les objets observés, l'auteur a construit des outils d'analyse spécifiques en entrelaçant l'anthropologie du développement et l'anthropologie politique avec la philosophie politique. Cet ouvrage et la suite de deux ouvrages de l'auteur sur la même étude : « La production du coton biologique et équitable au Mali » et « Dans les engrenages d'une ONG internationale de développement ». Broché - (Coll. Ethnographiques, 16,5 euros, 150 p., mai 2016)


LA PAROLE RECOUVRÉE Simon Kimbangu, prophète et passeur de cultures de Serge Mboukou - Préface de Jean-Pierre Dozon : Le 6 avril 1921, dans le hameau de Nkamba (Bas-Congo), Simon Kimbangu, un jeune congolais, lance un mouvement inédit de prédication prophétique. Durant trois mois, il prophétise l'imminence de temps nouveaux et le règne de la liberté et de l'égalité dans la prospérité pour tous par-delà les barrières raciales. Arrêté par les autorités coloniales belges, il est jugé et condamné à mort pour mise en danger de la sûreté de l'État. Un siècle plus tard, le Kimbanguisme, troisième religion du Congo, compte des millions d'adeptes. Son impact symbolique est considérable dans le discours et l'imaginaire des mouvements de libération de l'Afrique. Broché (Coll. Religions, cultures et sociétés, 31 euros, 302 p., mai 2016)


LE RÔLE DES MIGRATIONS AU MALI, Cercles de Kita, Banamba et district de Bamako, Sous la direction de Patrick Gonin, Famagan-Oulé Konaté - Préface de Samba Diallo : Cet ouvrage propose une analyse de la situation des migrations, transferts et développement dans de nouveaux bassins migratoires au Mali. Les analyses ont porté sur les caractéristiques des migrants, les motifs de départ, les destinations, les liens entre les migrants et les localités de départ, mais également sur la contribution des migrants au développement communal, sans occulter les conséquences négatives des départs. Broché (Coll. Harmattan Mali, 31 euros, 298 p., mai 2016)


LE STATUT JURIDIQUE DES ÉTABLISSEMENTS DE MICROFINANCE (EMF) EN ZONE CEMAC : L'encadrement de la "petite finance" du secteur informel vers le secteur formel de Bolleri Pym : Le statut juridique érigé par le législateur sous-régional de la CEMAC est une importante avancée dans la règlementation de l'activité de microfinance. Néanmoins, cette oeuvre est perfectible. L'un des axes d'amélioration de l'encadrement des EMF consiste à procéder à une meilleure différenciation de la diversité des formes juridiques que peuvent revêtir les EMF. L'autre axe de perfectionnement est l'axe d'amélioration de leur régime juridique. Broché (Coll. Logiques Juridiques, 59 euros, 786 p., mai 2016)


TERRE ET HUMANITÉ La voie de l'Ecolocène de Robert Levesque : Un futur meilleur, enviable, nous attend ; celui de la réconciliation de l'Humanité avec sa planète bleue, sa maison, son jardin. Aujourd'hui, nous savons que nous vivons au-dessus de nos moyens écologiques. Abandonnons notre société guerrière d'hyperconsommation. Rassemblons-nous pour ménager notre planète. Développons notre humanité en empruntant la voie de la réconciliation de l'Humanité avec sa Terre. Chemin passionnant sur lequel chacun d'entre nous est convié. Broché - (19 euros, 176 p., mai 2016)


CONSENSUS POLITIQUE ET GESTION DÉMOCRATIQUE DU POUVOIR EN AFRIQUE de Lokengo Antshuka Ngonga : Ce livre est construit sur deux concepts-clés : « la démocratie » et « le consensus ». Bien que poursuivant souvent le même idéal de liberté, d'égalité et de justice, les démocraties contemporaines sont cependant plurielles. Aucune expérience n'est la copie conforme d'une autre. Alors que la démocratie libérale se fonde sur la règle majoritaire, la démocratie africaine moderne pour bien s'enraciner devrait intégrer le mode traditionnel de gestion de la communauté que constitue le consensus. (23 euros, 236 p., mai 2015)


LE CAMOUFLAGE DE L'EUROPE La ploutocratie en Afrique de Mamadou Lamine Niang : Les Etats-Unis d'Amérique, dans leur consensus au développement des Nations, et en connivence avec leurs satellites du continent européen, ont systématisé leur raion de guerre en une polémologie. Et l'Europe, en connexité politique avec l'Ultra libéralisme, a circonstancié ces événements dans son édification d'union: l'Europe des Nations ou l'Europe des Etats ? L'auteur développe "le camouflage de l'Europe" dans cette hantise du capitalisme ultra libéral, pendant que les gouvernements africains perdent le repère de leur politique d'ensemble pour la "ploutocratie en Afrique" : système politique de concessions et de corruption. Broché (Coll. Harmattan Sénégal, 11,5 euros, 74 p., mai 2016)


LES PRIMO-ARRIVANTS AFRICAINS ET LA VOIE PROFESSIONNELLE Réussite ou échec ? De Peggy Lelégard-Diallo : En se basant sur ses recherches et son expérience professionnelle dans des classes "ordinaires", dites banales, et un dispositif spécifiquement destiné aux jeunes nouvellement arrivés en France, l'auteure apporte un éclairage particulier sur le concept de réussite des primo-arrivant africains. Elle dresse également un état des lieux des recherches sur la réussite dans un contexte migratoire, ainsi que de l'ensemble des dispositifs mis en place par l'institution scolaire pour répondre aux besoins de ces élèves. Broché (22,5 euros, 208 p., mai 2016)


LA SCOLARISATION DES FILLES (Scofi) de Ousmane Faye : Samba Diouf, un homme de tradition, refuse d'inscrire sa fille cadette Fatou à l'école. Après avoir surpris un flirt de sa fille aînée Mayé, il interrompt les études de cette dernière en classe de 3e pour la marier de force. Suivant des cours du soir à l'insu de son père, Fatou est recrutée comme secrétaire. Mayé Diouf, devenue femme au foyer, révolutionne le village et alphabétise les femmes en faisant inscrire les filles à l'école. Pendant ce temps, Souleymane, le fils sur qui reposaient tous les espoirs de Samba, tourne mal et se frotte au banditisme. Autant d'histoires qui s'entrecroisent et constituent la trame de cette pièce engagée. Broché (20,5 euros, 214 p., mai 2016)

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:02
#CPI Ces 1073 victimes-là Bensouda ne peut plus les ignorer ! (#ProcèsDeLaHonte)

QUE DIT LA CPI DE CES VICTIMES ?

Depuis 4 mois, Mme Martine Kei Vao et Maître Habiba Toure ont rassemblé des témoignages et preuves de plusieurs victimes aussi bien à Abidjan qu'à l'ouest du pays. Ces dossiers ont été transmis au bureau du procureur et au bureau des victimes de la Cpi mais silence radio de leur part.

A ce jour, les dossiers de 1073 personnes ont été transmis et plusieurs milliers sont encore en attente. Que fait la CPI pour ces victimes? Leur douleur ne compte pas aux yeux de Fatou Bensouda?

Au lieu de nous servir des témoins encagoulés, voici des victimes prêtes à témoigner à visages découverts pour l'éclatement de la vérité et pour qu'elles soient dédommagées par la coalition internationale qui a attaqué notre pays et détruit leur vie.

Chers camarades de lutte, je vous demande une seule chose: Partageons au maximum cette publication afin d'interpeller l'opinion nationale et internationale. Disons ensemble non à la justice sélective!

#CPI Ces 1073 victimes-là Bensouda ne peut plus les ignorer ! (#ProcèsDeLaHonte)
#CPI Ces 1073 victimes-là Bensouda ne peut plus les ignorer ! (#ProcèsDeLaHonte)
18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 03:49
Simone Gbagbo dit enfin la vérité sur la présidentielle de 2010 !


1er juin 2016 / INTERVENTION DE MADAME SIMONE EHIVET GBAGBO

Monsieur le Président, Madame et Monsieur de la Cour, Messieurs les jurés.

Je tiens à saluer la mémoire de toutes les personnes qui ont perdu la vie durant cette période douloureuse que traverse la Côte d’Ivoire. A cet effet, je souhaiterais, avec l’autorisation du Président de la Cour d’Assises, qu’on puisse observer une minute de silence en mémoire de toutes ces personnes disparues tragiquement pendant cette période douloureuse de la vie de notre Nation.

Je vous remercie. Je compatis également aux souffrances et à la douleur de toutes les personnes blessées, mutilées, physiquement, moralement, particulièrement aux femmes violées durant cette crise et à sa suite. J’ai une pensée pour toutes ces personnes qui ont été pillées et qui ont perdu leurs biens et qui vivent aujourd’hui dans le désarroi. Je pense fortement à tous les Ivoiriens qui se retrouvent en exil du fait de la crise postélectorale. Enfin, j’ai une pensée pour mon époux, le Président Laurent GBAGBO dont c’était l’Anniversaire hier et à qui je souhaite un Joyeux Anniversaire. Une pensée également pour Charles BLE GOUDE, tous deux indignement déportés à la Cour Pénale Internationale, pour un honteux procès. Je sais qu’ils reviendront en Côte d’Ivoire libres et victorieux. Je salue la Cour, et ma comparution aujourd’hui est une formidable occasion de donner ma part de vérité sur les poursuites dont je fais l’objet.
Tellement de choses ont été dites !!
Je sais que mes accusateurs veulent me faire condamner, Non pas parce que je serais coupable ;
Non pas parce qu’on aurait réussi à faire comparaître ici, à la barre, des témoins crédibles, capables de me confondre ;
Mais parce que c’est la volonté du pouvoir ivoirien de me faire condamner pour des crimes dont on sait pertinemment que je n’en suis ni l’instigatrice, ni l’auteur. Ma présence ici, répond au profond respect que j’ai pour le peuple ivoirien.
Ce peuple pour qui j’ai mené, les mains nues le combat pour la démocratie. Et les rassurer qu’ils ne se sont pas trompés en votant massivement pour le Président Laurent GBAGBO en 2010 ;
Oui car c’est effectivement lui qui a gagné les élections de 2010. C’est effectivement lui et le peuple de Côte d’Ivoire qui ont été attaqués par des hordes de personnes aidées de la Communauté dite internationale, principalement la France, pour semer la mort et la désolation en Côted’Ivoire. Et comme si tout cela ne suffisait pas, on pose sur le visage des victimes le masque des assassins.
Oui c‘est ce qui justifie ma présence ici aux Assises, car on veut faire croire que c’est moi qui ai fait tuer le peuple ivoirien. C’est donc pour le peuple ivoirien que j’ai accepté de comparaître à ces Assises. Ce peuple mais aussi ce pays dont on veut réécrire l’Histoire alors même que les acteurs sont encore en grand nombre vivants. Oui je veux donner ma part de vérité sur toute cette crise et dénoncer cette «histoire»falsifiée, et les faits tronqués qu’on veut vendre au peuple ivoirien.

PLAN

Mon intervention s’articulera donc autour de 5 Grands points :

I. LE VAINQUEUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2010

II. LA PRISE DU POUVOIR PAR ALASSANE OUATTARA

III. LA CRISE POSTELECTORALE

IV. LA VIOLATION DE MES DROITS

V. LES CHEFS D’ACCUSATION


I. SUR LE VAINQUEUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2010

La Commission Electorale Indépendante (CEI) a transmis au Conseil Constitutionnel, les 30 novembre et 1er Décembre 2010, tous les procès verbaux de dépouillement des votes du deuxième tour des élections présidentielles sans proclamer de résultats provisoires. En réalité, la CEI n’a pas été en mesure de procéder à la proclamation de résultats provisoires faute de consensus, mais surtout faute de pouvoir établir un Procès-Verbal de délibération et de résultats au plus tard le 1er décembre 2010. Le 1er Décembre 2010, le candidat Laurent GBAGBO a, conformément à l’article 60 de la Constitution, formulé des requêtes devant le Conseil Constitutionnel sur des irrégularités constatées, lors du 2nd Tour du scrutin, dans les bureaux de vote de huit départements (Bouaké, Korhogo, Boundiali, Dabakala, Ferkessedougou, Katiola, Béoumi, et Sakassou). Le 2 Décembre 2010, prenant acte de la transmission des procès-verbaux de dépouillement, et des requêtes du candidat Laurent GBAGBO, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision dans laquelle il dessaisissait la Commission Électorale Indépendante, et constatait avoir été régulièrement saisi.

(Pièce : Décision de dessaisissement)

Ainsi, la critique tendant à affirmer que le Conseil Constitutionnel s’est autosaisi de la question électorale tentant, par ce fait, d’empêcher la CEI de procéder à la proclamation des résultats provisoires est totalement erronée. Cependant, ce même 02 Décembre 2010, et contre toute attente, Monsieur BAKAYOKO Youssouf, Président de la Commission Electorale Indépendante, est allé tout seul proclamer de prétendus résultats au quartier général du candidat du RDR, Monsieur Alassane OUATTARA. Pour le Juge d’Instruction et la Chambre d’Accusation, la Commission Electorale Indépendante aurait de ce fait proclamé le 02 Décembre 2010, les résultats des élections présidentielles donnant le Candidat Alassane OUATTARA, vainqueur. A ce niveau, j’ai plusieurs remarques à faire :

Tout d’abord, cette déclaration de Monsieur BAKAYOKO Youssouf est intervenue plus de trois jours après la clôture du scrutin du 28 novembre 2010, en dehors de son siège, et en l’absence des médias ivoiriens, alors que la CEI était forclose et avait elle-même déjà transmis tous les procès-verbaux de dépouillement au Conseil Constitutionnel ;
Deuxièmement : Le Président de la CEI ne peut procéder à une proclamation qu’avec l’ensemble de son bureau réuni, et au siège de son institution. Cette proclamation solitaire au QG d’un candidat rend sa déclaration nulle et de nul effet ;
Troisièmement : Le Président de la CEI n’a jamais pu disposer d’un Procès-verbal de délibérations ni de la liste d’émargement des Commissaires Centraux pour justifier de la validité des résultats qu’il a annoncés ; Cela n’était pas possible puisqu’il n’y a pas eu de délibération ;
Enfin, conformément à la loi, toutes proclamations émanant de la CEI, réunie au grand complet, et portant sur des résultats, ne peuvent être que des résultats provisoires. En effet, le caractère provisoire des résultats proclamés par la CEI n’est remis en question par personne.
Le 3 Décembre 2010, le Conseil Constitutionnel a proclamé le candidat Laurent GBAGBO, vainqueur de l’élection présidentielle dans le respect du texte constitutionnel.

(Pièce : Décision du Conseil Constitutionnel du 3 Décembre 2010)

Or, tout le monde sait qu’en Côte d’Ivoire l’article 98 de la Constitution dispose que : « Les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes autorités administratives, juridictionnelles, militaires et à toutes personnes physiques ou morales ». Je considère donc que le débat sur le vainqueur de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire est clos avec la décision du Conseil Constitutionnel ; et que Monsieur Laurent GBAGBO est le vainqueur des élections présidentielles de 2010 en Côte d’Ivoire. Quel est le magistrat qui ose s’ériger contre une décision du Conseil Constitutionnel et dans quelle intention le fait-il ? Le 4 Décembre 2010, Monsieur Laurent GBAGBO prêtait serment devant le Conseil Constitutionnel. Cela est précisé par l’article 39 de la Constitution qui précise que « dans les 48 heures de la proclamation définitive des résultats, le Président de la République élu prête serment devant le Conseil Constitutionnel, réuni en audience solennelle ».
Toutes ces formalités ayant été appliquées conformément à l’article 39 de la Constitution, Monsieur Laurent GBAGBO est le Président de la République de la Côte d’Ivoire. Je tiens à préciser que quel que soit le gouvernement mis en place par Monsieur Alassane OUATTARA, il ne pouvait être valable qu’après sa prestation de serment devant le Conseil Constitutionnel réuni en audience solennelle, et cela conformément à l’article 39 de la Constitution. Pourquoi le juge d’instruction et à sa suite, la Chambre d’Accusation, des magistrats, c’est-à-dire des personnalités garantes du respect de la loi, dans l’Arrêt qui me renvoie devant la présente Cour d’Assises, qualifie Monsieur Alassane OUATTARA de « Président élu » en 2010 au Golf Hôtel. Comment une telle chose peut-elle se faire dans la Nation ivoirienne ? Le seul Président élu à la suite des élections présidentielles de 2010 est Monsieur Laurent GBAGBO.


II.
SUR LA PRISE DU POUVOIR PAR ALASSANE O
UATTARA

L’Arrêt de la Chambre d’Accusation qui me renvoie devant les présentes Assises, dispose que « Le Président élu, Monsieur Alassane OUATTARA, formait un Gouvernement retranché au Golf Hôtel, tandis que le Président sortant, Monsieur Laurent GBAGBO mettait également en place un Gouvernement. » Une telle affirmation de la Chambre d’Accusation est choquante et inacceptable. C’est une contre vérité. Il n’a jamais subsisté en Côte d’Ivoire deux Gouvernements légaux à la même époque. Du 4 Décembre 2010 jusqu’au 11 Avril 2011, date de notre capture par les forces de la coalition internationale menée par la France, Monsieur Laurent GBAGBO était le seul Président de la Côte d’Ivoire. Le seul Gouvernement légitime qui existait en Côte d’Ivoire, à cette époque, était celui mis en place par Monsieur Laurent GBAGBO avec à sa tête le Premier Ministre Gilbert AKE N’GBO. A cette époque, Monsieur Alassane OUATTARA n’était pas Président de la Côte d’Ivoire et le Gouvernement qu’il avait mis sur pied était parfaitement illégal.
Oui je sais qu’après la capture du Président Laurent GBAGBO et de moi même, à la résidence présidentielle, le Conseil Constitutionnel a rendu une nouvelle décision le 4 Mai 2011, proclamant Monsieur Alassane OUATTARA Président de la République.

(Pièce : Décision du Conseil Constitutionnel du 4 Mai 2011)

Le Conseil Constitutionnel a ainsi rendu :
.Le 3 décembre 2010, une décision proclamant les résultats définitifs de l’élection présidentielle faisant du Président Laurent GABGBO le vainqueur de ladite élection, et ce conformément aux pouvoirs que lui confère l’article 94 de la Constitution ;
.Le 4 mai 2011, une décision que je pourrai qualifier de décision politique de légitimation du candidat perdant, mais soutenu par la Communauté Internationale.
Comment puis-je être poursuivie alors que j’ai respecté la décision du Conseil Constitutionnel ? Monsieur Alassane OUATTARA n’a prêté serment devant le Conseil Constitutionnel réuni en audience solennelle que le 6 Mai 2011, et le 21 Mai 2011, il faisait son investiture à YAMOUSSOUKRO. Notons au passage que ces deux actes de Mai 2011 sont posés en violation flagrante de la Constitution. Ce qui montre bien que nous sommes dans un processus de coup de force pour la prise du pouvoir, et tout cela organisé et légitimé par la Communauté internationale qui va venir parrainer ces évènements-là. S’il avait véritablement donné une quelconque valeur à sa «prestation de serment» solitaire, par courrier du 3 décembre 2010, pourquoi Monsieur Alassane OUATTARA prête-t-il de nouveau serment, en audience solennelle, le 6 Mai 2011 ? Si la prestation de serment par écrit du 3 décembre 2010 était valable, la 2ème prestation de serment serait alors superfétatoire ! Sur quel texte de loi, la Chambre d’Accusation s’est-elle appuyée pour affirmer que Monsieur OUATTARA avait pris fonction en qualité de Président depuis Décembre 2010 au Golf hôtel et que son Gouvernement était en place depuis cette date ? Nous savons tous que Monsieur Alassane OUATTARA n’est devenu «Président de la République de la Côte d’Ivoire» qu’à compter de sa prestation de serment du 6 Mai 2011 devant le Conseil Constitutionnel ;
Nous savons tous que le premier Gouvernement de Monsieur OUATTARA n’a pris fonction qu’à partir du 6 Mai 2011.
Monsieur Alassane OUATTARA lui-même a reconnu cela, le 1er Mai 2016, lors de son discours devant les syndicats de travailleurs, lorsqu’il déclarait et je cite: « Selon tout le décompte qui a été fait et en relation avec l’opposition, il n’y a plus de prisonniers de la crise postélectorale dans les prisons. Je veux que vous le sachiez et que cette intoxication arrête. Nous définissons la crise post-électorale comme ayant pris fin à l’occasion de ma prestation de serment en mai 2011.» Oui Monsieur Alassane OUATTARA lui-même a déclaré avoir pris fonction à compter de sa prestation de serment en Mai 2011 ;
Après, c’était au tour du Procureur de la République près le Tribunal d’Abidjan, dans un communiqué transmis à la presse et mis en ligne le 25 Mai 2016, relatif à l’affaire dite «des prisonniers politiques», de reconnaître que Monsieur Alassane OUATTARA a pris fonction en Mai 2011, lorsqu’il déclarait et jecite : « Il convient de préciser que parmi ces vingt-deux (22) personnes, trois (03) ont été arrêtées avant le 21 Mai 2011, date de la prestation de serment du Président de la République et considérée comme la fin de la crise postélectorale ». Quand j’imagine que sur la base des contre vérités du Ministère Public, dujuge d’instruction et de la Chambre d’Accusation, nous nous sommes fait condamner aux dernières Assises pour avoir prétendument posé des actes hostiles au Gouvernement du Golf Hôtel de Décembre 2010 de Monsieur Alassane OUATTARA. Et dire que des Ministres du dernier Gouvernement de Décembre 2010 de Monsieur Laurent GBAGBO ont été injustement maintenus en détention pendant des années puis condamnés à tort par la Cour d’Assises juste pour avoir été membres de ce Gouvernement légal, celui de Monsieur Alassane OUATTARA n’étant intervenu qu’en Mai 2011 !


III.
SUR LA CRISE POST-ELEC
TORALE

Selon l’Arrêt de la Chambre d’Accusation qui me renvoie devant la présente Cour d’Assises, la crise postélectorale serait née du souci des membres des forces de défense et de sécurité fidèles à Monsieur Laurent GBAGBO, de tout mettre en œuvre dans le but d’empêcher le Gouvernement de Monsieur Alassane OUATTARA de s’installer et de fonctionner aisément, se faisant aider par des jeunes gens enrôlés et formés en armées parallèles, et des mercenaires étrangers. Cette assertion de la Chambre d’Accusation est une fois de plus erronée car Monsieur Alassane OUATTARA n’avait pas de Gouvernement légitime avant Mai2011. Il n’y avait donc aucune raison pour qui que ce soit, d’empêcher le fonctionnement d’un Gouvernement de Monsieur Alassane OUATTARA qui n’avait aucune légitimité. Contrairement à l’Arrêt de la Chambre d’Accusation, la crise postélectorale est plutôt née du refus de Monsieur Alassane OUATTARA, aidé par les autorités françaises, très efficace quand il s’agit de mobiliser ladite communauté internationale, de reconnaître la victoire de Monsieur Laurent GBAGBO. Il a refusé de respecter le choix du peuple ivoirien et ainsi que la décision du Conseil Constitutionnel rendue conformément à la Constitution ivoirienne.

A. SUR LE REFUS D’ALASSANE OUATTARA

Le 3 décembre 2010, c’est à dire le jour même où le Conseil Constitutionnel a proclamé le candidat Laurent GBAGBO vainqueur de l’élection présidentielle, Monsieur Alassane OUATTARA signifiait au Conseil Constitutionnel un premier serment par écrit.

(Pièce : Courrier d’Alassane OUATTARA du 3 décembre 2010)

Je précise qu’aucun texte régissant les élections présidentielles en Côte d’Ivoire ne prévoit une prestation de serment par écrit adressée au Président du Conseil Constitutionnel. La Loi ivoirienne prévoit comme je l’ai dit, la prestation de serment devant le Conseil Constitutionnel réuni en audience solennelle. Le 8 Décembre 2010, le Conseil Constitutionnel rappelait à Monsieur Alassane OUATTARA que la Commission Electorale Indépendante n’avait pu donner de résultats provisoires conformément aux textes, et que conformément aux dispositions de l’article 94 de la Constitution, les résultats définitifs sont du ressort exclusif du Conseil Constitutionnel.

(Pièce : Courrier du Conseil Constitutionnel du 8 décembre 2010)

Lequel Conseil Constitutionnel a proclamé le 3 Décembre 2010, le candidat Laurent GABGBO vainqueur de l’élection présidentielle. Le 22 Décembre 2010, à la suite de la correspondance de Monsieur Alassane OUATTARA, le Conseil Constitutionnel rendait une décision dans laquelle, il déclarait nulle et de nul effet, la prestation de serment par écrit de Monsieur Alassane OUATTARA, et précisait que les actes de ce dernier ne sauraient donc engager la Côte d’Ivoire.

(Pièce : Décision du Conseil Constitutionnel du 22 Décembre 2010)

A la suite de tout cela, la Côte d’Ivoire fera l’objet d’une agression violente et multiforme. Les troupes rebelles de Monsieur Alassane OUATTARA et de Monsieur Guillaume SORO, aidées par leurs mercenaires et milices appuyées par les forces onusiennes et françaises, ont entrepris la descente sur Abidjan massacrant des populations civiles, humiliant des représentants de l’Etat, éventrant des prisons, pillant et incendiant les résidences des cadres de la LMP sur leur passage, et cela tout le long de leur avancée. La Côte d’Ivoire fera en outre l’objet d’un embargo économique et tous ses avoirs à l’extérieur seront gelés.

B. LES AUTORITES FRANÇAISES, PARTIES AU CONFLIT

J’ai constaté une ingérence des autorités françaises dans le débat ivoirien. Cela s’est manifesté entre autres, par la lettre du Président SARKOZY au Président de la Commission Electorale Indépendante. De quoi se mêle-t-il ? Cela s’est aussi manifesté par les bombardements des aéronefs français, qui n’ont jamais eu pour but de protéger les populations civiles, mais d’assister la rébellion dans ses attaques contre l’armée ivoirienne et les institutions de la Côte d’Ivoire, puis donner directement le coup final du 31 Mars au 11 Avril 2011. Puis les autorités françaises n’ont malheureusement fait qu’accentuer la crise postélectorale :
En encourageant le candidat malheureux à user de la violence au lieu de saisir le Conseil Constitutionnel pour dénoncer d’éventuelles irrégularités ;
En incitant à la prise de résolutions onusiennes et européennes visant à établir des embargos dont les principales victimes sont les populations civiles ;
En bombardant la résidence présidentielle pendant une dizaine de jours, alors qu’aucune résolution de l’ONU ne leur donnait ce pouvoir. C’est à croire que l’intention inavouée des autorités françaises était l’élimination physique du Président élu Laurent GBAGBO. En tout état de cause, tout cela était prémédité si l’on en croit le Président SARKOZY qui aurait déclaré selon des journalistes français dans l’ouvrage «Ca reste entre nous, hein»les propos suivants et je cite : «(…) Quand je vois, le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire … On a sorti Laurent GBAGBO, on a installé Alassane OUATTARA, sans aucune polémique, sans rien». (Extrait du livre de Nathalie SCHUCK et Frédéric GERSCHEL)


IV.
SUR LA VIOLATION DE MES
DROITS

Je voudrais me pencher sur deux points qui touchent fondamentalement au respect de mes droits et qui portent sur :

La violation de mon immunité de parlementaire ;
La violation des règles de perquisitions dans le cadre de l’instruction.

A. SUR LA VIOLATION DE MON IMMUNITE PARLEMENTAIRE

Aux termes de l’article 68 de la Constitution : «Aucun député ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle qu’avec l’autorisation de l’Assemblée Nationale, sauf le cas de flagrant délit. Aucun député ne peut, hors session être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée Nationale sauf les cas de flagrants délits des poursuites autorisées ou des condamnations définitives». Aux termes de l’article 59 alinéas 1 et 3 de la Constitution, la durée de la législature est de cinq ans, et «les pouvoirs de l’Assemblée Nationale expirent à la fin de la 2ème session Ordinaire de la dernière année de son mandat».
Par un Avis du 15 décembre 2005, le Conseil Constitutionnel a rappelé que «à défaut d’élection dans les délais, les pouvoirs de l’Assemblée Nationale ne peuvent prendre fin sans porter atteinte à des principes et règles de valeurs constitutionnelles ;
qu’il en va ainsi :
- De «la séparation et l’équilibre des pouvoirs» auxquels le peuple de Côte d’Ivoire exprime son attachement dans le préambule de la Constitution, la cessation des fonctions du Parlement pouvant rompre ledit équilibre ;
- De l’exercice de la souveraineté du peuple par ses représentants élus, tel que prescrit par les articles 31 et 32 de la Constitution, le Parlement par la cessation de ses pouvoirs ne pouvant plus exprimer la volonté du peuple ;
- De la continuité de la vie de la Nation, qui implique le maintien du Parlement, pouvoir public essentiel à la sauvegarde des valeurs démocratiques auxquelles le peuple de Côte d’Ivoire est attaché, comme il résulte du préambule de la Constitution ; c’est du reste dans cet esprit que l’article 59 alinéa 4 prescrit le renouvellement des membres de l’Assemblée Nationale avant l’expiration de leur mandat.» En l’espèce, le 16 Décembre 2000, j’ai été élue Députée de la Commune d’ABOBO. Le 19 septembre 2002, la République de Côte d’Ivoire a été victime d’une tentative de coup d’état qui a porté atteinte à son intégrité territoriale, et ne permettant pas la tenue d’élections dans les délais constitutionnels ; C’est dans ces conditions que dans son Avis du 15 décembre 2005, le Conseil Constitutionnel a décidé que «l’Assemblée Nationale demeure en fonction et conservesespouvoirs». C’est ainsi que l’Assemblée Nationale a continué de fonctionner postérieurement au 16 décembre 2005. Les nouvelles élections parlementaires ne sont intervenues que le 11 décembre 2011. Par conséquent, il ne pouvait être remis en cause ma qualité de Députée jusqu’au 11 décembre 2011. Dès lors, je bénéficiais d’une immunité parlementaire pour toute la période précitée.
En l’espèce, j’ai été inculpée et placée sous mandat de dépôt alors que mon immunité n’avait pas été levée et que le Bureau de l’Assemblée Nationale n’avait pas donné d’autorisation à cet effet. Force est de constater que l’action publique a été initiée à mon encontre bien avant la fin de mon mandat. Il ne saurait être invoqué un cas de flagrant délit pour justifier la présente procédure, dans la mesure où les dispositions de l’article 53 et suivant du Code de Procédure Pénale régissant les poursuites des crimes et délits flagrants ne permettent nullement l’ouverture d’une information judiciaire. Par conséquent, et au regard de tout ce qui précède, je proteste vigoureusement contre la violation de mon immunité parlementaire.

B. SUR LA VIOLATION DES REGLES DE PERQUISITION
Il a été procédé par les Juges d’instruction à des perquisitions à la Résidence Présidentielle et dans les locaux de mon bureau annexe. A l’issue de ces perquisitions, le Juge d’instruction a procédé à des saisies de documents et biens, qu’il a mis sous scellés. L’Article 95 du code de procédure pénale dispose que : «Si la perquisition a lieu au domicile de l'inculpé, le juge d'Instruction doit se conformer aux dispositions des articles 57et59.» L’Article 57 en effet, exige que la perquisition se fasse en présence de l’inculpé ou d’un représentant de son choix. En l’espèce, les perquisitions ont été faites en mon absence et en l’absence de tout représentant de ma part. Mieux, je n’avais jamais été informée de ce que des perquisitions se faisaient à mon domicile afin que je puisse apprécier l’opportunité d’y assister ou de désigner un représentant à cet effet. Cela constitue une violation de mes droits prévus à l’article 57 du code de procédure pénale. Parailleurs, l’Article 97 alinéa 3 dispose que : «Ces scellés ne peuvent être ouverts et les documents dépouillés qu'en présence de l'inculpé assisté de son conseil, ou eux dûment appelés.» En l’espèce, le juge d’instruction a procédé à l’ouverture des scellés et au dépouillement des documents et objets hors ma présence et celle de mon Avocat. J’ai été surprise d’apprendre, de manière incidente, que certains documents censés m’appartenir ont été transmis au Procureur de la CPI. Cela constitue une violation de mes droits prévus à l’article 97 alinéa 3 du code de procédure pénale. Au regard de tout ce qui précède, je proteste vigoureusement contre la violation de mes droits prévus au titre des règles de perquisitions.

V.
SUR LES CHEFS D’ACCU
SATION

A l’origine, l’ordonnance du juge d’instruction me renvoyait devant la Chambre d’Accusation pour les infractions suivantes :

Génocide ;
Crime contre les populations civiles ;
Meurtre ;
Assassinat ;
Viol ;
Coups et blessures volontaires ;
Complicité et tentative de ces infractions ;
Voies de faits ;
Crimes contre l’humanité ;
Crimes contre les prisonniers de guerre.
A l’issue de l’examen par la Chambre d’Accusation de ladite Ordonnance du Juge d’instruction, je n’étais renvoyée devant la présente Cour d’Assises que pour finalement les deux infractions de :
Crimes contre l’humanité ;
Crimes contre les prisonniers de guerre.
Je ne me reconnais pas dans ces chefs d’accusation.
Mais surtout, je voudrais faire les observations ci-après: L’Arrêt de la Chambre d‘Accusation dénombre des faits dont il essaie de m’imputer la responsabilité sans jamais me rapporter la preuve et surtout leurs liens avecmoi.
Ce sont notamment :
La marche de la RTI du 16 Décembre 2010 ;
Les obus lancés sur le marché Siaka Koné d’Abobo ;
La marche des femmes d’Abobo du 3 mars 2011 ;
Les barrages de quartier ;
L’émission «Raisond’Etat».

A. SUR LA MARCHE DE LA RTI DU 16 DECEMBRE 2010

Selon l’Arrêt de la Chambre d’Accusation, l’accès aux medias d’Etat du nouveau «Président élu» Monsieur Alassane OUATTRA et de son «Gouvernement» était entravé. Cette marche de la RTI avait donc pour but de faire libérer les médias d’Etat et de faire installer le nouveau Directeur Général de la RTI ainsi nommé par le Gouvernement du Golf de Décembre 2010 ;
L’Arrêt indique que cette marche pacifique a été réprimée par les forces de défense et de sécurité faisant usage d’armes à feu avec balles réelles occasionnant parmi les marcheurs et même des personnes étrangères à la marche, de nombreux morts et blessés ;
Cette marche de la RTI appelle de ma part les observations suivantes :
- Contrairement à ce que professe la Chambre d’Accusation, Monsieur Alassane OUATTARA comme lui-même le reconnaît, n’est devenu Président de Côte d’Ivoire qu’en Mai 2011 ;
En Décembre 2010, Monsieur Alassane OUATTARA ne disposait d’aucun Gouvernement légitime qui aurait été empêché d’avoir accès aux medias d’Etat ;
La fameuse marche de la RTI n’était pas une marche pacifique mais bien un mouvement armé planifié par les forces rebelles depuis le Golf Hôtel ; Dans leurs différentes tentatives d’arracher le pouvoir à Laurent Gbagbo de toutes les manières possibles.
En effet, des preuves attestent bien de cela et au cours de ce procès, ma défense produira les vidéos prouvant que la marche de la RTI organisée par Monsieur Alassane OUATTARA et ses collaborateurs dont Monsieur SORO Guillaume et les Commandants de zones, étaient bel et bien une attaque armée planifiée ;
Certaines des forces de l’ordre commises à la sécurisation de cette marche y perdront la vie, sauvagement assassinées par des manifestants armés venus du Golf Hôtel, QG de Monsieur Alassane OUATTARA. Certains de ces manifestants venus du Golf seront d’ailleurs appréhendés par les forces de l’ordre puis jugés devant le Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau et condamnés pour usage d’armes ou d’explosifs au cours de la dite marche sur la RTI. Mon équipe de défense vous produira au cours de ce procès la preuve de la condamnation de ces marcheurs armés de la RTI. Par ailleurs, je n’ai jamais été impliquée dans la sécurisation de ladite marche de la RTI et aucun témoin ne m’y implique d’une quelconque manière. Cela a été du ressort du Gouvernement ivoirien via son Ministre de l’Intérieur, et la Direction Générale de la Police, dont le Directeur Général de l’époque est toujours actuellement en fonction et au même poste. Je trouve bien curieux que la justice ivoirienne, pour la manifestation de la vérité, n’ait jamais éprouvé le besoin d’entendre le Directeur Général de la Police Nationale dont les unités avaient en charge sa sécurisation.

B. DES OBUS LANCES SUR LE MARCHE SIAKA KONE D’ABOBO
Selon l’Arrêt de la Chambre d’Accusation, des obus auraient été lancés sur le marché Siaka Koné d’Abobo en pleine journée occasionnant des morts et des blessés parmi les commerçants et les clients. Il a été dit que ces obus auraient été tirés depuis le camp Commando d’Abobo. Je suis bien étonnée que le juge d’Instruction puis à sa suite, la Chambre d’Accusation aient pu faire de telles affirmations extrêmement graves sans avoir commis un expert en balistique pour rapporter la preuve de ce que des obus auraient été effectivement tirés sur le marché Siaka Koné d’Abobo depuis le camp Commando d’Abobo.
Contrairement aux affirmations gratuites de la Chambre d’Accusation, il n’a jamais été rapporté la preuve de ce que des obus auraient été tirés sur le marché Siaka Koné par les forces de défense. Je voudrais faire remarquer que des éléments des forces de défense et de sécurité ont déjà été poursuivis et jugés par le Tribunal Militaire, pour ces mêmes tirs d’obus prétendument tirés depuis le Camp Commando sur le marché Siaka KONE. Ils ont tous été déclarés non coupables. Mieux, au cours de ce procès, un Expert militaire en armement a été appelé à l’effet d’éclairer le Tribunal Militaire sur cette question. Cet Expert a expliqué qu’il était impossible de tirer des obus sur le marché Siaka Koné depuis le camp Commando d’Abobo sans courir le risque d’endommager le camp du fait de la proximité des deux sites.

C. LA MARCHE DES FEMMES D’ABOBO DU 3 MARS 2011

Selon l’Arrêt de la Chambre d’Accusation, des femmes qui manifestaient calmement pour réclamer le départ du Président élu, Laurent GBAGBO ont été violemment attaquées par un char de l’armée. Je suis particulièrement touchée par les violences faites aux femmes et ne peut que déplorer toutes les agressions physiques qu’elles ont pu subir. Cependant, comment le Juge d’instruction et la Chambre d’Accusation, sans jamais avoir fait procéder à une seule autopsie, et à une seule analyse balistique affirment de façon péremptoire, une fois de plus que cette attaque émane sans aucun doute de l’armée ?! Nul n’ignore qu’à cette époque, Abobo était le fief du Commando invisible, force rebelle pro Ouattara, qui se vantait de tuer d’innocentes personnes et surtoutles forces de défense etde sécurité dans la zone d’Abobomais aussi de Plateau Dokui et même de Cocody Angré. En tout état de cause, il n’y a aucune élément factuel ni aucun propos de nature à pouvoir lier ces faits à ma personnes.

D. LES BARRAGES DE QUARTIER

L’Arrêt de la Chambre d’Accusation me reproche de n’avoir pas demandé à la population de lever les barrages de quartier. Selon la Chambre d’Accusation, j’aurais ainsi encouragé et approuvé les conséquences de ces barrages, en l’occurrence, les exactions et atrocités commises sur les populations civiles. Toujours selon la Chambre d’Accusation, mes fonctions me permettaient d’avoir accès aux medias d’Etat pour faire cesser ces exactions. Je désapprouve complètement ces affirmations de la Chambre d’Accusation qui appellent de ma part les observations ci-après :
- Dans tous les quartiers d’Abidjan, les populations qui se sentaient en danger érigeaient des barrages ; Pour moi, cela découlait du besoin de protection des populations face aux attaques ou agressions dont elles faisaient l’objet. A un moment de la crise postélectorale, les forces de défense et de sécurité avaient de plus en plus de mal à assurer la sécurité, car les combats avaient pris la forme de guérilla dans les quartiers. De sorte que les Forces de défense et de sécurité habituées au combat classiques se trouvaient déphasées et dépassées. Les populations qui se sentaient donc désemparées ont pu ériger des barrages pour tenter de se protéger.
- Les barrages étaient érigés partout à Abidjan par les populations et ce peu importe leurs appartenances politiques, ethniques ou religieuses. Même dans les bastions du RDR de Monsieur Alassane OUATTARA, ses militants érigeaient également des barrages. Aux dernières assises, des militants du RDR ont reconnu à la barre avoir érigé des barrages dans les quartiers qui leur sont majoritairement favorables.
- L’Arrêt de la Chambre d’Accusation ne rapporte pas comment j’aurais encouragé et approuvé l’établissement des barrages dans les quartiers. Tout au cours de l’instruction de ce dossier, il ne m’a jamais été rapporté la preuve de ce que j’aurais encouragé et approuvé l’établissement des barrages.
Quel acte d’encouragement j’aurais posé et dont la preuve aurait été rapportée. Quel acte d’approbation aurais-je posé et qui aurait été démontré ?
Par ailleurs, je n’ai eu aucun contact ou lien avec les barrages ou personnes qui s’y tenaient. Je ne suis et ne peux être responsable de quelques actes qui y auraient été commis.

E. SUR L’EMISSION «RAISON D’ETAT »

L’Arrêt de la Chambre d’Accusation prétend que j’aurais une main mise sur les medias d’Etat, en utilisant des émissions comme «Raison d’Etat» pour véhiculer des messages de haines à l’égard de tous ceux qui s’opposaient au maintien au pouvoir de mon époux. Une telle affirmation de la Chambre d’Accusation est très grave et erronée. Aux dernières Assises auxquelles j’ai participé, les responsables et animateurs de l’émission «Raison d’Etat» ont été jugés et déclarés non coupables, car cette émission n’avait jamais véhiculé un seul message de haine. Par ailleurs, la Chambre d’Accusation n’a jamais produit une seule vidéo ou un seul écrit de moi véhiculant un message de haine ou appelant des ivoiriens à s’attaquer à d’autres Ivoiriens.

F. SUR LA PRETENDUE CELLULE DE CRISE

Oh Seigneur, que d’ignominie ! L’arrêt de mise en accusation prétend que : «le FPI a mis en place une cellule de crise dans le courant du mois de janvier 2011, qui se réunissait à la résidence présidentielle et constituait l’organe chargé de la planification et de l’organisation de la répression». C’est pourquoi j’ai crié oh Seigneur. Il faut prouver l’existence de cette «celluledecrise». Il faut également prouver que la «cellule de crise» aurait ordonné et planifié la répression des populations.
La lecture de l’arrêt de mise en accusation m’a rendu très triste. Mes accusateurs sont allés d’allégations fausses en allégations plus fausses, à la limite même de la diffamation. Ils ont osé écrire qu’«il s’infère de ce qui précède que la crise postélectorale a été un catalysateur instrumentalisé par Madame Simone GBAGBO et son clan afin d’aboutir à l’exécution du projet d’élimination d’une partie de la population ivoirienne, juste sympathisante de Monsieur Alassane OUATTARA et du RHDP». Troublant, quelques lignes plus loin ils écriront : «considérant que c’est conformément aux actions planifiées et organisées par la cellule de crise dont Simone GBAGBO est le membre le plus influent et sur son initiation que ces actes répréhensibles ont été commis par les miliciens et les FDS à la solde de celle-ci». Chaque mot est une infamie. Que des affirmations, des affirmations graves, des affirmations posées comme des postulats ! Aucune preuve, des contrevérités, un travestissement éhontée de la vérité, la déformation sans vergogne des faits! Monsieur le Président, cet arrêt m’a beaucoup attristée parce qu’il est l’œuvre d’hommes de loi, censés représentés la Justice. La seule institution qui devrait garantir l’application de la Loi, le respect des droits des citoyens, l’impartialité et l’indépendance dans le traitement des affaires qui lui sont soumises. La Justice ne devrait pas se laisser instrumentaliser pour être l’expression d’une vengeance politique ! Je vous remercie de m’avoir écoutée, et je suis à votre disposition pour toutes les questions que vous voudriez me poser.

Simone EHIVET GBAGBO

Abidjan - 1er Juin2016

17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 00:15
#17Janvier1942 / Mohamed Ali, l'homme le plus riche du monde (#Vidéo #LectureProtche)

Mohamed Ali, l'homme le plus riche du monde - Grégory Protche -

Mis en ligne le 17 janv 2013 à l'occasion de l'anniversaire de Mohamed Ali, et en hommage à M.Drummond.

Texte et lecture Grégory protche

www.legrigriinternational.com

Published by Gri-Gri International Grégory Protche - dans Sports Devoir d'histoire Gos et Gars du moment Politique
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 04:32
#PremièresPages / Autobiographie Mohamed Ali (#LectureProtche)

Ajoutée le 13 oct. 2013

Le Plus grand #1 - Mohamed Ali lu par Grégory Protche / 13 oct2013
1er extrait de l'autobiographie de Mohamed Ali
www.legrigriinternational.com

D'autres lectures sur la chaîne youtube gri-griinternational :

http://www.youtube.com/playlist?list=...

15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 15:23
Dessin : Mil'Pat Masioni
Dessin : Mil'Pat Masioni

ELECTION PRESIDENTIELLE 2016

République du Congo Brazzaville

Marc Mapingou Mitoumbi

Représentant personnel et Porte-parole du Candidat Jean Marie Michel Mokoko

RP-PP 001/2016/06/14 Communiqué de Presse

L’insoutenable instrumentalisation de la justice par le régime de Brazzaville à l’encontre duGénéral Jean Marie Michel MOKOKO

Le régime illégal et illégitime de Brazzaville a usé vainement de crapuleuses et dolosivesmanœuvres pour contraindre le Général Jean Marie Michel MOKOKO à reconnaitre publiquement la supposée victoire électorale de Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO alors que celui-ci n’a recueilli que 8% des suffrages exprimés par le peuple congolais.

Le régime tente par ailleurs de convoquer un prétendu dialogue avec des supposés opposants de son choix triés sur le volet. Au même moment Monsieur Jean Claude NGAKOSSO, ministre des affaires étrangères de Monsieur Sassou, tente vainement et sans vergogne de porter à la connaissance des organisations internationales comme l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) que le Général MOKOKO aurait tenté de fomenter avant lesprésidentielles de mars 2016 une insurrection militaire avec l’appui des mercenaires venus duGabon.

Monsieur NGAKOSSO portera le même message au Quai d’Orsay où il sera reçu ce jour mardi 14 juin 2016. Sans surprise, il se verra opposer la même réponse que celle donnée par l’OIF exigeant du régime congolais de cesser de divertir son peuple, mais que la situation du Congo implique un dialogue inclusif afin d’apaiser le climat dans un contexte où ce régime n’a aucun allié sur le plan international depuis les élections à huit clos.

Pour n’avoir pas obtenu l’abdication du Général MOKOKO, le régime de Brazzaville se permet, comme toujours, d’instrumentaliser la justice dans le but de neutraliser ce dernier.
Au mépris des règles élémentaires de la procédure pénale, Monsieur Pierre MABIALA, ministre de la Justice de Monsieur SASSOU, a demandé au Procureur de la Républiqued’accélérer les procédures dites judiciaires à l’encontre du Général MOKOKO.

Celui-ci a été convoqué à la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) où il est appelé à se présenter ce jour mardi 14 juin 2016 à 11heures.
Cette convocation n’étonne point, elle s’inscrit dans le droit fil de la laideur des méthodestyranniques du régime.

Le scandale arrive à son paroxysme en ce que dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire dont il s’agit, ce n’est pas un juge d’instruction saisi par le parquet sur la base d’unréquisitoire introductif qui a convoqué le Général Jean Marie Michel MOKOKO mais la DGST. Cette police politique du régime n’étant pas une institution judiciaire agissant dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire en application de la procédure pénale.

Cette instrumentalisation de la justice pour des visées bassement politiciennes contre unadversaire politique ne saurait prospérer, elle est vouée à l’échec. Cette justice inféodée aurégime vient de montrer à nouveau à la face du monde l’ignominie de ses méthodes hideuses et répugnantes.

En homme d’honneur et de convictions, le Général MOKOKO refuse la célébration de la fraude électorale, il ne saurait trahir le peuple congolais. Il rappelle et réaffirme vigoureusement que tout dialogue implique un préalable, celui du contentieux électoral. C’est la seule base d’un dialogue possible, car la crise qui couve depuis trois mois, et qui a bloqué le pays sur le plan institutionnel et sur le plan économique, découle de la scandaleuse fraude électorale par laquelle Monsieur Sassou-Nguesso s’est autoproclamé vainqueur de l’élection présidentielle en violation des droits démocratiques du peuple congolais dont les voix ont été siphonnées.

Vive la République
Vive le Congo-Brazzaville Que Dieu bénisse le Congo

Paris, le 14 Juin 2016

Marc Mapingou Mitoumbi

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