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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 12:07
Le touriste chinois met le Cap Vert Boa Vista

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PRAIA, 16 avril (Xinhua)

Le maire de Boa Vista, José Pinto Almeida, et le nouvel ambassadeur de Chine, Du Xiaocong, ont érigé le tourisme comme l'un des domaines prioritaires de coopération entre la Chine et l'île de Boa Vista.

Réunis jeudi à Praia en vue de renforcer les liens d'amitié entre la Chine et Boa Vista, les deux dirigeants se sont déclarés satisfaits de la coopération existant entre les deux pays.

"La coopération entre la Chine et le Cap-Vert ne devrait pas être seulement au niveau central mais aussi au niveau local, en particulier avec Boa Vista. Le tourisme, ainsi que l'économie maritime et les énergies renouvelables, sont les domaines avec beaucoup de potentiels pour la coopération et les entreprises chinoises auront beaucoup de chances de participer à ce processus", a déclaré l'ambassadeur de Chine.

Pour Du Xiaocong, le Cap-Vert est un pays politiquement "très stable", avec une "bonne sécurité sociale", les éléments considérés comme des avantages pour la coopération.

De son côté, le maire de Boa Vista, Joao Pinto Almeida, a considéré que la réunion était une occasion de reprendre le dialogue qui existait avec le précédent ambassadeur chinois, puisque Boa Vista est dans un processus de coopération et d'entente de jumelage avec une des municipalités de Chine, sans toutefois indiquer laquelle.

Le maire a rappelé que Boa Vista a déjà accueilli plusieurs entrepreneurs chinois qui sont des investisseurs intéressés. A son avis, grâce à l'accord de jumelage et de coopération, il sera possible d'attirer des entrepreneurs chinois à Boa Vista.

Du Xiaocong, nouvel ambassadeur de Chine au Cap-Vert, a remis jeudi dernier ses lettres de créances au président de la République du Cap-Vert.

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 08:41
L'ancien dirlo du #FMI Rodrigo Rato arrêté pour blanchiment, fraude fiscale et dissimulation d'actifs

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L'ancien vice-Premier ministre espagnol Rodrigo Rato, qui a également été directeur du Fonds monétaire international, a été arrêté jeudi après-midi pour fraude fiscale, dissimulation d'actifs et blanchiment d'argent.

Rodrigo Rato, qui a également été président de la banque Bankia, laquelle a eu besoin d'un plan de sauvetage gouvernemental de près de 24 milliards de dollars en mai 2012, a été arrêté à son domicile de Madrid après une perquisition sur instruction judiciaire.
Vice-Premier ministre pour le Parti populaire (PP) sous José Maria Aznar, Rodrigo Rato est un de ceux qui ont bénéficié de l'amnistie fiscale approuvée en 2012 par le successeur d'Aznar en tant que chef du PP, Mariano Rajoy.

Le ministre espagnol de la Justice Rafael Catala a estimé que cette arrestation montrait que la loi était "la même pour tout le monde".

"Cela montre que le système judiciaire fonctionne et que les juges et les avocats font leur travail et que les institutions garantissent que la loi soit égale pour tous", a insisté M. Catala.
La perquisition au domicile de Rodrigo Rato a duré tout l'après-midi. Dans la soirée les autorités ont emmené Rodrigo Rato, lequel a également dû témoigner récemment pour l'usage par d'anciens directeurs de la Bankia de cartes de crédit non déclarées, à son bureau pour y procéder à une seconde perquisition.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:00
Défendre les constitutions africaines, un combat d'arrière-garde ? / par Shlomit Abel

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Droit constitutionnel et devoir d'objection

Contribution d'Eliahou Abel pour la journée du 11 avril 2015.

A l'occasion de cette journée du 11 avril, officiellement consacrée au thème du respect des constitutions africaines, permettez-moi de vous adresser cette ébauche de réflexion sur ce qui m'apparaît comme le fond du problème.

La difficulté inhérente au concept même de "Constitutions africaines", c'est qu'il s'adosse à la prise en compte de modèles occidentaux tenus pour fiables, non seulement quant à la définition du contenu de ces constitutions, mais quant à la définition du cadre général de leur fonctionnement : cadre théorique de leur normativité, cadre pratique de leur mise en application.

Or il y a longtemps qu'en Occident, le droit en tant que science a dégénéré en une machine conceptuelle et argumentaire uniquement destinée à contrer l'adversaire.

Cela se vérifie dans la sphère privée, comme en témoigne la dérive américaine de la chasse aux vices de procédure, permettant à de puissants cabinets d'avocats d'assurer à coup sûr la victoire au plus riche – le délinquant de haut vol – sur un ministère public en situation d'infériorité financière chronique.

Cela se vérifie également et plus encore dans la sphère publique, où les rôles sont inversés : le Parquet disposant, comme on le constate à la Cour pénale internationale de la Haye, de moyens illimités pour faire traîner les procédures et déployer à l'infini le zèle de son acharnement juridique à l'encontre de prévenus innocents, tels SEM le Président Laurent Gbagbo.

En un mot, les conditions d'exercice de la justice et d'application du droit dont l'Occident travaille à imposer à tous les peuples la soi-disant exemplarité ne profite en réalité qu'aux grands prédateurs de la finance et à leurs exécutants gouvernementaux.

C'est la raison pour laquelle, en l'état actuel de dépendance intellectuelle – totalement infondée – des élites africaines à l'égard de leurs mentors occidentaux, le combat pour le "respect" des Constitutions me paraît être un combat d'arrière-garde.

Certes, le coup d'Etat du 11 avril 2011 n'a pu réussir qu'au prix d'une violation flagrante de la constitution ivoirienne, mais le pire n'est pas là : le pire réside dans la manière dont une armée franco-ivoirienne de juristes au service du pouvoir ont réussi à légitimer constitutionnellement a posteriori l'innommable de ce viol collectif de la nation ivoirienne.

D'ailleurs, si les Français sont si fiers du mot le plus long de leur dictionnaire, "anticonstitutionnellement" – d'autant plus fiers qu'ils ne réfléchissent jamais à sa signification – n'est-ce pas justement parce qu'ils savent intuitivement, pour l'avoir expérimenté, que la Constitution, parce qu'elle cautionne l'insertion progressive des rouages législatifs permettant aux puissants de la contourner au détriment du peuple, porte en elle-même les germes de sa propre négation ?

En important le fruit hexagonal de leurs Constitutions respectives, les nations africaines se condamnent inexorablement à en voir le ver les ronger de l'intérieur, comme c'est précisément le cas de la constitution ivoirienne, violée hier et devenue aujourd'hui l'alibi hautement revendiqué de ses violeurs.

Tant que les Africains ne se seront pas décidés à réinventer, sinon le droit, mais tout au moins les conditions politiques et sociales de sa mise en pratique; tant qu'ils n'auront pas érigé autour de leurs législations une muraille infranchissable : celle de leur refus catégorique de recevoir le moindre conseil émanant de l'une des officines de leurs "anciens" colonisateurs, le mot même de "respect" continuera à fonctionner comme le plus subtil des pièges tendu à leur crédulité par le diable en personne.

De cette décision dépend en partie l'avenir du monde où nous vivons. Frères ivoiriens, frères africains, nous avons besoin de vous, pour tourner, nous aussi, la page du droit du plus fort, et nous extraire du bourbier où nous ont enlisés ces vertueux manipulateurs de grands principes, qui, la main sur le cœur, nous mènent avec vous – en toute légalité, et au nom du "respect" des droits de l'homme ! – à l'abattoir.

TEXTE / ELIAHOU ABEL

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 08:00
#11AvrilCommémoration / Issa Malick Coulibaly, Demba Traoré, UNG... La COPIE à Cotonou

Mises en ligne le 15 avril 2015

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 11:00
#ConstitutionsAfricaines2015 / Solidarité inébranlable et passionnée avec ceux qui souffrent des mêmes maux que la Côte d'Ivoire, par Shlomit Abel (#Libye #Syrie #RCA...)

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Texte écrit à la demande des organisateurs de la manifestation du 11 avril à Paris. Il semble que les interventions des personnes présentes aient été gardées pour la fin de la manifestation, de ce fait beaucoup de personnes avaient déjà quitté les lieux vu l'heure tardive, la pluie et le froid. Je ne sais donc pas si ma contribution aura été lue ou non lors des derniers instants de ce grand rassemblement.

je vous la livre telle que je l'ai envoyée à Christine Colin Tibala.
Shlomit
____________
____

Chers camarades,

Bien que vivant à l'étranger, et empêchée d'être présente au milieu de vous en ce jour du 11 avril, c'est en tant que Française que je voudrais vous adresser ces quelques mots, et vous saluer de toute la force de mon affection fraternelle, et de toute mon espérance.

Deux siècles de "république" et de "démocratie" n'ont toujours pas suffi à la France, héritière du manteau impérial de ses époques monarchique et napoléonienne, d'en finir avec les démons de son arrogance meurtrière et prédatrice.

Je n'entrerai pas ici dans le détail des crimes commis au nom du peuple de France par ses dirigeants depuis la moitié du XIXème siècle aux Antilles, en Chine, en Algérie, dans toute l'Afrique de l'Ouest, à Madagascar, en Indochine et au Rwanda – crimes dont les victimes se chiffrent par millions –; je me contenterai de revenir sur les crimes des plus récents :

-les crimes commandités et perpétrés contre la souveraineté ivoirienne, avec l'interminable coup d'état ayant abouti à la capture et à la séquestration du Président légitimement élu et investi SEM Laurent Gbagbo;

-les crimes commandités et perpétrés, dans la foulée, contre la souveraineté libyenne, avec le honteux et abominable assassinat de 200 000 libyens, au premier rang desquels le colonel Kadhafi et toute une partie de sa famille;

-les crimes, enfin, commandités et perpétrés en Syrie par des dirigeants français n'ayant de cesse, avec leurs complices de l'OTAN, qu'ils n'aient obtenu l'anéantissement pur et simple de la nation syrienne.

Aucun de vous n'ignore plus que les milices islamiques, hier estampillées du label Al-Qaïda, aujourd'hui rebaptisées pour les besoins de la cause en "Daesh" ici, Boko Haram ou Shebab ailleurs, sont stipendiées et armées par la France et ses alliés, comme ce fut le cas lors de la guerre en Libye, et de son prolongement au nord du Mali. Les mêmes égorgeurs qui sévissaient hier pour abattre le régime de Mouammar Kadhafi sévissent aujourd'hui pour abattre le régime de Bachar-El-Assad. Et pourquoi, selon vous, les Occidentaux refusent-ils de livrer des armes au Nigeria dans sa lutte contre Boko Haram ? Uniquement parce qu'ils ont chargé ce dernier de déstabiliser le Nigéria.

Sur le plan économique, le pillage reste de rigueur : en mai dernier le Quai d'Orsay exige de Catherine Samba-Panza, présidente intérimaire de la République centrafricaine –, la rupture d'un contrat d'exploitation pétrolière octroyant 55% des revenus à l'Etat centrafricain contre 45% à l'exploitant Chinois, au profit de Total. Résultat : 90% pour Total, 10% pour la République centrafricaine, et à terme, des milliards volés chaque année par la France au peuple centrafricain.

Je ne m'étendrai pas sur l'Ukraine, ce pays voué au chaos par certains "démocrates" ou intellectuels dévoyés façon BHL, qui, à la faveur d'un coup d'Etat crapuleux, ont réussi le tour de force d'installer à nos portes un régime semi-nazi, et de laisser à la merci de milices fanatiques des populations entières de l'un des plus grands pays d'Europe.

Camarades, si je me suis permis ce bref tour d'horizon non ivoirien, c'est pour vous rendre attentif à ce qui plus que jamais nous lie les uns aux autres, que nous soyons ivoiriens ou français, africains ou européens : l'interdépendance généralisée des conflits mis en scène et provoqués un peu partout, sur fond d'intérêts inextricablement liés, d'est en ouest et du nord au sud : interdépendance généralisée de tous les foyers de nuisance – économiques, politiques, sanitaires, écologiques – sciemment allumés et entretenus un peu partout, ici et là-bas comme ailleurs.

Si nous voulons que notre combat pour la Côte d'voire et pour l'Afrique aboutisse – et il aboutira ! –, nous devons impérativement prendre la mesure de la solidarité qui s'impose à nous : solidarité inébranlable et passionnée avec tous ceux qui souffrent des mêmes maux que la Côte d'Ivoire, infligés par les mêmes criminels : en Libye, en Irak, en Ukraine, en Syrie, en Afghanistan, et jusqu'au Venezuela, sans parler du "bouc émissaire" iranien, dont la perte est arrêtée depuis longtemps dans l'esprit des maîtres du monde, aussi longtemps que le fut celle de la Libye...

Nous devons développer une conscience claire de l'appartenance de chacun des acteurs de la scène internationale contemporaine au camp de nos amis ou à celui de nos ennemis. Face à la démesure conquérante et dominatrice de ceux qui veulent asservir le monde entier à la loi de leurs dividendes boursiers – quitte à transformer tous les pays de la terre en ectoplasmes privés d'initiative –, quels sont les acteurs sur lesquels nous pouvons et devons compter ? Un nom au hasard, en forme de question : Vladimir Poutine ? Lui qui, en raison de sa politique inspirée, vouée au sauvetage de la souveraineté russe, s'est vu transformé en ennemi no 1 par notre ennemi commun : cet Occident du cynisme, du sang versé, de la guerre à tout prix et du dieu profit...

Mais nous devons également développer une conscience non moins claire de l'appartenance des acteurs de la scène politique française au camp de nos amis et à celui de nos ennemis. Je ne froisserai personne en affirmant aujourd'hui que la gauche de Jean Jaurès, de Léon Blum et de Pierre Mendès-France n'a plus de représentant crédible – ou plutôt visible – parmi les instances dirigeantes de ce qu'il est est convenu d'appeler le "Parti Socialiste" : à bord de ce navire-là, il y a longtemps que la "gauche" caviar, affairiste et boursicoteuse, irrémédiablement compromise dans la perpétuation de l'héritage postcolonial françafricain, a réussi sa mutinerie. Il suffit de considérer avec quel brio Hollande, Valls et Fabius ont pris le relais de Sarkozy, Fillon et Juppé ! A ce propos – et je repense au paradoxe de la malheureuse Ukraine, livrée à des nazis soutenus par l'Europe et les Etats-Unis ! –, n'oubliez pas qu'Hitler était... socialiste, et que ceux qui aujourd'hui, agitent le plus frénétiquement l'épouvantail de sa mémoire ne sont pas forcément ses plus indignes héritiers...

Là aussi : conscience claire ! Sans autre a priori que celui du courage et du souci de vérité.

Nous commémorons aujourd'hui l'un des événements qui, dans ma mémoire personnelle et familiale, reste marqué comme l'un des plus douloureux qu'il m'ait été donné de vivre : suivi d'heure en heure, nuit et jour, la progression des hordes sauvages massacrant tout sur leur passage, avec l'appui logistique de la France et de l'Onuci; l'assassinat de notre compatriote Philippe Rémond, vraisemblablement éliminé sur ordre des autorités françaises – il pesait trop lourd dans la balance pro-Gbagbo de la communauté expatriée –; la bataille d'Abidjan, avec son flot incessant de rumeurs contradictoires, dont certaines, hélas, distillées par ceux de nos amis et frères qui s'étaient déjà vendus à l'ennemi...; le pilonnage de la Résidence, l'assassinat et la disparition de centaines de jeunes aux mains nus, venus entourer leur Prési; les rondes d'hélicoptères procédant au largage des corps en pleine mer; la tentative d'assassinat de Laurent Gbagbo, localisé au sein de la Résidence à la faveur d'un appel téléphonique de l'ambassadeur barbouze Jean-Marc Simon; la capture, enfin de notre Prési, livré par les troupes françaises venant de dynamiter le tunnel aux rebelles surexcités; sans parler de l'insupportable humiliation de la première Dame Simone Gbagbo. Que de larmes...

Si j'évoque ces souvenirs, gravés dans mon âme, en dépit des distances, au burin d'un amour qui se vit sans s'expliquer, c'est parce qu'ils doivent rester intacts, comme doit rester intacte notre commune détermination – souvent mise à mal, au cours de ces quatre années écoulées, par l'inavouable carriérisme de certains professionnels de la politique –; détermination à refuser de tourner la page. Personne, aujourd'hui, ne menace Ouattara : la seule menace qui pèse sur lui et sa bande provient de l'ineffaçable illégitimité de sa prise de pouvoir : notre meilleur allié, celui qui finira par venir à bout de l'injustice dont Ouattara continue d'incarner l'irruption sur la terre ivoirienne, c'est sa mauvaise conscience, et la mauvaise conscience des malfaiteurs qui l'ont placé au pouvoir. La conscience d'un crime inavoué, et maquillé en droit : voilà le plus sûr ferment du pourrissement dont ce régime et sa marraine française ne tarderont pas à périr, comme des corps gangrenés.

Alors, camarades, ne lâchons rien ! Continuons à donner des sueurs froides à ceux qui, après avoir fait le mal, se bercent encore de l'illusion de pouvoir faire entériner les fruits de leur méchanceté par les peuples. Nous sommes aujourd'hui rassemblés pour acclamer notre Prési, l'unique président légitime de la Côte d'Ivoire, SEM Laurent Gbagbo; nous sommes ici pour l'assurer de notre indéfectible attachement, et de notre foi en son prochain retour au pays. Ma lettre de demande de la nationalité ivoirienne est déjà écrite : c'est lui seul qui la recevra, et décidera ou non de lui donner suite, comme il s'apprêtait à le faire pour Philippe Rémond.

Ce chemin, sur lequel je vous invite à persévérer, est celui qu'a choisi un certain FPI : je tiens à saluer ici le courage, l'intelligence et l'inépuisable inventivité de nos camarades ivoiriens, dont le talent pour narguer les donneurs d'ordre au service du régime rappelle d'ores et déjà les plus belles pages de Résistance écrites çà et là de par le monde depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sur le sol africain, comme en Extrême-Orient ou en Amérique latine...

Quant aux Français que nous sommes, nous devons nous sentir d'autant plus forts, avec vous et pour vous, sœurs et frères de Côte-d'Ivoire, d'Afrique et d'ailleurs, que nous représentons ici des millions de nos compatriotes dont l'absence aujourd'hui n'est due qu'à une seule raison : l'ignorance de la vraie nature de ceux qui les gouvernent, et qu'en toute bonne foi ils ont cru élire, alors que les vraies décisions se prenaient ailleurs. L'énorme machine médiatique à lobotomiser le bon peuple en détournant son attention tourne à plein régime : c'est à nous tous, camarades, qu'il appartient d'inverser la tendance ! Comme l'écrivait Victor Hugo dans une lettre condamnant le caractère scélérat de l'expédition franco-britannique en Chine en 1861 : "...les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, et les peuples jamais."

A l'heure où Juifs et Chrétiens fêtent la Pâque de toutes les délivrances – délivrance de la peur, de la mort et de la tyrannie –, puissions-nous nous mettre ensemble à l'école Celui qui est à la source de toute liberté, de toute résistance !

Que l'Eternel bénisse le Président Gbagbo ! Que l'Eternel bénisse la Côte d'Ivoire !

Shlomit Abel, 11 avril 2015

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 09:30
Retournez dans votre savane, monsieur l'élu Modem d'Epinay sur Seine !

C'est le Parisien qui le rapporte (a priori pour le déplorer).

C'est chez Fdesouche (site progressiste et cosmopolite bien connu des mauvais esprits et autres cerveaux malades), qui le reprend (probablement pas avec les mêmes intentions), que nous l'avons trouvé.

En pleine séance de vote du budget, un incident est venu troubler les débats ce mardi soir lors du conseil municipal d’Epinay-Sous-Sénart.

Des propos à connotation raciste, émanant du public, ont été adressés à l’élu d’opposition Constant Lekiby (MoDem).

« J’exprimais mon opinion défavorable au budget présenté par le maire lorsqu’une personne assise juste derrière moi m’a lancé : Retournez dans votre savane ! Je lui ai répondu avant d’interpeller le maire en demandant qu’il exerce son pouvoir de police et mette cet individu dehors. Ce qu’il n’a pas fait », rapporte l’élu.

Autre élu d’opposition, Mourad Lebcir (DVG) affirme de son côté que ces propos, qu’il a également entendus, émanent « d’un proche du maire. » « La droite locale devient très virulente, s’insurge-t-il. Le plus révoltant est que le maire ne le sorte pas du conseil. Une certaine parole se libère. C’est inacceptable. »

Le Parisien

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 21:00
#11Avril2015 / Les Ivoiriens prennent par derrière le Conseil constitutionnel français

#11Avril2015 / Les Ivoiriens prennent par derrière le Conseil constitutionnel français

Le samedi 11 avril 2015, à l'appel de l'UNG et des associations et mouvements de résistance ivoiriens et panafricains, à l'occasion de l'anniversaire du coup d'état franco-onusien contre le président constitutionnellement investi, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, une marche a traversé Paris, réunissant près d'une vingtaine de nations africaines, pour la défense des institutions et constitutions africaines... avant de s'arrêter au Conseil constitutionnel français, matrice et souche de tous les Conseils constitutionnels de la Françafrique, pour y déposer une gerbe de fleurs, malgré la présence de CRS peu avenants...

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 08:07
Au lieu de réconcilier le pays, Ouattara rassure le MEDEF... #100Commentaires

Photo piochée ce jour (15/04/2015) sur Twitter.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 07:35
#PourCiottiConCommeGrosdidierEtPetitCommeSarkozy  / Quand Booba se sentait Tony Coulibaly...

Les propos de Booba, rapportés par le Parisien, au sujet de l'attentat contre Charlie Hebdo, qui ont déclenché l'assaut de l'ancien side-car d'Estrosi, le sous-sous-Guéant Eric Ciotti :

"J'étais étonné que ça ne soit pas passé avant, parce que ce n'est pas la première fois qu'ils avaient fait des représentations du prophète. [...] Dans la vie, il faut assumer ses choix. Si tu habites en Australie au bord d'une plage infestée de requins blancs, [...] que tu le sais et que tu continues à te baigner tous les jours, le jour où tu te fais croquer par un requin blanc il faut assumer. [...] Ils savent à qui ils ont affaire, les mecs. Ils s'attaquent à l'islam, ils savent très bien qu'il y a un courant extrémiste, ils savent très bien comment les mecs fonctionnent, ils ont pris le risque de continuer à les attaquer... Voilà. Quand on joue avec le feu, on se brûle."

Les hommes politiques français de droite étant connus pour une bêtise particulière sitôt qu'il s'agit de rap - le député biennommé Grosdidier voulait, par exemple, dix ans après l'arrêt du groupe interdire...Ministère AMER ! -, gageons qu'ils ne manqueront pas très bientôt de découvrir un vieux titre de Booba, évidemment sans rapport ni avec Charlie et sa tuerie, ni avec l'hyper casher épicerie, intitulé Tony Coulibaly...

D'après le site GeniusRap.com :

Tony Coulibaly est un morceau présent sur le Black Album sortis par 45 scientific en 2006, à l'époque Booba s'étais opposé à la sortie de l'album car il ne voulait pas que ce morceau sorte.
Tony Coulibaly C'est un personnage fictif qu'il a créé. Un mélange entre un gangster européen (inspiré du personnage Tony Montana du film Scarface) et un gangster Ouest Africain ==> Tony Coulibaly, carCoulibaly est un nom de famille d'origine Ouest-Africaine (notamment très répandu chez les Maliens et les Sénégalais) et dans ce morceau il se place comme le fils de ce gangster qui relate l'histoire…Fils qu'il aurait voulu avoir, donc vie de gangster qu'il aurait aimé viv
re.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 02:00
#Kenya / Le Yako de Gbagbo aux Kenyans et son soutien au Cameroun, au Nigéria, au Niger et au Tchad

C'est avec une profonde peine que j’ai appris l’attaque particulièrement meurtrière menée sur le campus universitaire de Garissa, au Kenya, le jeudi 2 avril 15, par des hommes armés. Le bilan très lourd de cette attaque terroriste fait état d’au moins 148 morts et de plusieurs autres dizaines de blessés.

Je voudrais associer ma voix à celles de nombreuses autres personnes à travers le monde, pour condamner avec fermeté cet acte d’une barbarie inqualifiable qui porte atteinte à l’un des fondements les plus précieux de la société kényane, c’est-à-dire sa jeunesse estudiantine.

Je salue la mémoire de ses nombreux jeunes gens, arrachés de façon brutale à la vie et je présente mes sincères condoléances à leurs familles, au peuple kényan, au Président de la République et à son gouvernement.

Je formule les vœux de prompt rétablissement aux nombreux blessés dont certains resteront marqués à vie par ce grave traumatisme.

Je relève avec amertume que la menace terroriste sur le Continent africain s’est accrue ces quatre dernières années, compromettant gravement sa stabilité. L’ampleur de cette menace appelle à l’union des efforts des gouvernements et des peuples africains.C’est pourquoi, je salue toutes les initiatives qui sont déjà prises à divers niveaux sur le Continent pour faire front commun contre ce fléau.

Je voudrais à cet effet apporter mon soutien total aux peuples et aux gouvernements du Cameroun, du Niger, du Nigéria et du Tchad, qui se battent avec détermination et courage, pour éteindre l’un des foyers les plus actifs du terrorisme en Afrique.

Je formule le souhait que cet élan de solidarité africaine puisse s’exprimer aux côtés du gouvernement kényan, dont le peuple subit depuis plusieurs années, les assauts répétés du groupe Shebbab qui du reste, a revendiqué les attentats ignobles du jeudi 2 avril dernier.

Le Président Laurent Gbagbo PO / Le Ministre Koné Katinan Justin Son Porte-parole.

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