Éditions Gri-Gri - 10 euros
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10 EUROS
The Biennale of Sydney is Australia's largest and most exciting international visual arts event. The 19th Biennale of Sydney: You Imagine What You Desire (21 March - 9 June 2014) is presented
under the artistic direction of Juliana Engberg.
Mission
Our mission is to engage our audience with bold and innovative contemporary art from around the world, challenge the status quo, promote cultural exchange and inspire audiences to experience art,
themselves and their world in new and creative ways.
Informations générales
The Biennale of Sydney is a non-profit organisation that presents Australia’s largest and most exciting contemporary visual arts festival. Held every two years, the Biennale is a 12-week
exhibition, with an accompanying program of artist talks, performances, forums, guided tours, family days and other special events – all FREE to the public.
The Biennale of Sydney was the first biennale to be established in the Asia-Pacific region and, alongside the Venice and São Paulo biennales and documenta, is one of the longest running
exhibitions of its kind.
Since its inception in 1973, the Biennale of Sydney has provided an international platform for innovative contemporary art, showcasing the work of nearly 1600 artists from over 100 countries.
Today it ranks as one of the leading international festivals of contemporary art in the world and continues to be recognised for presenting the freshest and most provocative art from Australia
and around the world.
The 19th Biennale of Sydney: You Imagine What You Desire (21 March - 9 June 2014) is presented under the artistic direction of Juliana Engberg.
Catch up on the news here: www.biennaleofsydney.com.au
Image: Tori Wrånes, BOBO, This I cant tell you, 2009, performance. Courtesy the artist. Photograph: Eirik Slyngstad
Le nouveau livre de l'auteur de Parc. Sortie le 23 mai.
Petite révolution financière à prévoir en Angola ... et plus largement dans le secteur pétrolier et sur le marché des devises.
Une nouvelle loi impactant directement les compagnies pétrolières devrait faire du bruit dans le Landerneau … et bien au delà. Cette dernière impose aux majors
opérant dans ce pays – important producteur de pétrole – et à leurs prestataires de services de régler leurs dépenses en monnaie locale (à compter du 1er juillet 2013) et via un compte bancaire
domicilié en Angola. De quoi bouleverser la donne … Alors que ces paiements s’effectuaient jusqu’à présent principalement à l’étranger et en dollars.
Les économistes estiment ainsi que le système bancaire angolais va devoir faire face à un afflux massif de capitaux et à une augmentation importante du nombre de
transactions s’il veut pouvoir répondre aux besoins des acteurs pétroliers.
Si le Fonds monétaire international (FMI) se réjouit pour sa part de la mise en œuvre progressive de la loi, estimant qu’elle devrait permettre le
développement du secteur financier et encourager l’innovation, il redoute toutefois que les banques locales voient leurs résultats croître très rapidement. Ce qui, le cas échéant, créerait un
terrain propice à la prise de risque et à l’explosion du recours au crédit, selon lui.
Le gouverneur de la banque centrale, José Massano, n’y voit quant à lui que des avantages, estimant que la nouvelle législation permettra au pays de gérer les flux
financiers du pétrole grâce aux capitaux qui passeront désormais par la banque centrale d’Angola. Selon lui, les nouvelles mesures, devraient doper l’économie nationale et équilibrer le marché
des changes angolais.
Toutefois, la banque centrale angolaise a tenu à souligner la nécessité de garantir la stabilité de la monnaie nationale, des réserves de change et du volume de
liquidités en circulation pour éviter toute inflation et tout déséquilibre budgétaire.
A noter que l’industrie pétrolière génère 75% des recettes du pays et 45% de son produit intérieur brut (PIB), l’Angola étant le deuxième producteur de pétrole en
Afrique après le Nigeria. Or, selon certains experts, les frais de change de devises que devront supporter prestataires et compagnies pétrolières devraient accroître le coût global de la
production de pétrole.
Mais Washington pourrait trouver à redire de telles modalités qui devraient réduire l’importance du dollar dans l’économie angolaise, tout en permettant à l’Angola
de diminuer sa dépendance par rapport au secteur pétrolier … et notamment aux majors pétrolières, qui plus est, américaines, telles que Chevron, moteur sur le GNL.
Affaire à surveiller de près, alors que Jean-Louis Gelot, le président de l’Association des entreprises de service de l’industrie pétrolière angolaise
(AECIPA) s’alarme d’ores et déjà du risque d’impayés et au delà des éventuels arrêts de production des installations off-shore très coûteuses qui pourraient résulter de la mise en place de
la nouvelle législation.
A l’heure actuelle, les compagnies pétrolières présentes (Total, BP, Chevron, Exxon, Statoil et ENI) ont précisé que la mise en oeuvre de la réforme se fait de
façon progressive, en vue d’éviter tout blocage. BP a d’ores et déjà indiqué que les salaires versés « continueront à être indexés sur le dollar pendant plusieurs mois ».
En février dernier, le vice-gouverneur de la Banque Nationale d’Angola (BNA), António André Lopes, a indiqué que l’établissement qu’il dirige menait
actuellement des actions visant à corriger l’usage coutumier du dollar américain comme moyen de payement dans les transactions domestiques en parallèle au Kwanza (monnaie nationale).
António André Lopes avait alors déclaré que la BNA fournit des efforts en vue de combattre la dollarisation de l’ économie angolaise, faisant en sorte que le kwanza
soit l’unique monnaie à être utilisée pour les payements domestiques, au niveau national.
“Les payements doivent s’effectuer en monnaie nationale et c’est seulement en cas de payement à l’extérieur qu’on peut recourir au dollar ou à d’autres monnaies
étrangères, mais à travers des mécanismes établis par la BNA”, a soutenu le vice-gouverneur, lors d’une présentation des nouvelles notes et monnaies de la nouvelle famille de
Kwanza.
Mais d’autres éléments d’incertitudes demeurent : la capacité du secteur bancaire angolais à pouvoir gérer les 10 milliards de dollars qui devraient y transiter
annuellement, alors que le pays n’accueille à l’heure actuelle que très peu de banques internationales.
Sources : AFP, Angola Presse
Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com - 2 mai 2013
17/05/2013
Il y a un mois, nous avons lancé un appel pour équiper un de nos amis blogueur, subitement démuni de son ordinateur.
urgent-besoin-d-un-ordinateur-de-seconde-main-pour-contin...
Grâce à la solidarité et la générosité des résistants, le projet est allé au delà de nos espérances et notre ami a pu acheter cet ordinateur NEUF, que nous
avons baptisé OVAJAB.
Notre ami a également fait l'acquisition d'un routeur haut débit, d'un sac pour Ovajab et réglé son abonnement internet (tout celà justifié avec photos et factures à l'euro près) .
Il reste actuellement 9 euros sur les 700 réunis. Ceux ci ne permettent pas d'acheter du matériel complémentaire de protection que nous n'avions pas budgétisé et qui s'avère indispensable . Notre ami a en effet eu des déboires par le passé . Il a ainsi déjà perdu deux unités centrales et subi trois attaques violentes de surtension dues à la foudre qui ont grillé le chargeur de son premier ordi portable, son premier modem, sa télé et les fusibles de sa chaîne HI-FI.....
Bref, il serait dommage de ne pas compléter l'opération.
Alors je vais abuser et relancer un appel pour acheter du super Matériel à notre super blogueur....
Concrètement avec les frais Moneygram il nous faudrait encore 160 euros pour acheter:
- 1 Multiprise POWERBOX IDEM para-foudre
- 1 Onduleur 1200 VA
Qui ne tente rien n'a rien ....:)
Les petits ruisseaux de 5 euros sont les bienvenus ...
Haut les (bons) coeurs.
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Photo - dr Texte - Saper Aude