Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
  • Contact

 

  icone-Gri-Gri.jpg

Recherche

Compteur

medias
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 07:00
#Monsanto / Exit le coton OGM Bt pour le Burkina Faso...

SOURCE

Le Burkina Faso a autorisé la commercialisation du coton OGM Bt de Monsanto en 2008. Monsanto a croisé deux variétés burkinabés avec une variété américaine qui contenait le gène Bt (Bollgard II) qui produit un insecticide contre le ver du cotonnier.

Historiquement, le coton burkinabé était réputé pour la qualité de sa fibre, qualifiée de « longue, résistante et uniforme » et pour un taux d’égrenage [1] élevé. Cette dernière qualité est liée en partie à une récolte manuelle car elle assure la pureté du coton qui contient alors peu de matière organique non désirée [2]. La qualité de la fibre est aussi liée à un long travail de sélection conventionnelle mené dès 1946, en partie en lien avec des organismes de recherche publique français, comme l’Institut de Recherche sur le coton et les textiles exotiques (IRCT) [3]. Ainsi, la moyenne du taux d’égrenage du coton burkinabé est passée de 36 à 42% entre 1970 et 2006, et le pourcentage de coton burkinabé classé comme ayant une fibre de bonne qualité (principalement en se basant sur sa taille) est passé de 20% en 1995/1996 à 80% de la production totale en 2005/2006. En raison de sa qualité, le coton burkinabé était donc assez compétitif sur le marché international par rapport à d’autres cotons.

Le coton Bt burkinabé a une fibre de piètre qualité

Cependant, depuis que le coton Bt a été introduit au Burkina Faso, paysans, syndicats agricoles et entreprises burkinabés de la filière coton (dont la Sofitex, une des sociétés d’économie mixte qui gère la filière coton au Burkina Faso) s’accordent sur une dégradation de la fibre.
Ainsi, en mai 2012, le directeur du développement de la production cotonnière de la Sofitex, Dr Déhou Dakuo, affirmait : « Il me semble qu’on a traîné avec un petit défaut de la variété américaine pour ce qui concerne la longueur de la fibre. On s’en est rendu compte très tôt au niveau de Monsanto, des sociétés cotonnières et de l’INERA, et des mesures ont été prises. La première mesure, c’est au niveau de la recherche nationale qui y travaille et dans un ou deux ans, le problème sera résolu » [4].
Toujours en 2012, Gérard Estur, consultant indépendant et spécialiste de la filière coton [5], évoquait « une catastrophe commerciale » avec le coton Bt. En effet, il précisait que du fait d’une qualité de fibre moins bonne, le coton burkinabé était dorénavant directement en concurrence avec le coton pakistanais, qui se négocie à un prix inférieur.
Comme nous le résume Gérald Estur, « à la surprise générale, on a vu réapparaître une proportion très élevée de fibres courtes (1-1/16e de pouce, voire 1-1/32e) [6]. Celles-ci avaient disparu depuis plus de dix ans grâce aux efforts continus des sélectionneurs. Le rendement à l’égrenage a également un peu baissé. Cette chute de la longueur de soie est très dommageable sur le plan commercial : plus de 90% de la production de coton conventionnel est classée en 1-1/8e de pouce qui peut être utilisé en filature classique pour produire des fils fins peignés. Les fibres courtes ne peuvent être vendues pour ce créneau plus rémunérateur, quel que soit leur grade (couleur, propreté). Ce déclassement dévalorise le prix de la fibre de l’ordre de 5% ».

Cette baisse de la qualité provient du parent américain de la lignée de coton utilisée au Burkina Faso et à un processus de croisement trop rapide. Wackes Seppi, pseudonyme qui cache un ardant défenseur des biotechnologies végétales [7] estime en effet que « même avec les outils modernes de génomique, deux rétro-croisements, en principe suivis d’une autofécondation (au moins), ne suffisent pas pour éliminer les caractères « américains » (autres que le Bt). Mais peut-être a-t-on voulu garder une partie de ces caractères et, ce faisant, traîné ceux relatifs à la [faible] longueur de la fibre » [8]. Précisons qu’aux États-Unis, le critère de rendement égrenage – c’est-à-dire le pourcentage de fibre à l’égrenage - n’est pas le critère principal et la fibre produite a toujours été plus courte notamment qu’en Afrique.

Monsanto a tenté de justifier ce phénomène par des conditions environnementales et météorologiques… sans réussir à convaincre grand monde. D’autres explications ont été apportées pour justifier les problèmes dans les champs, comme le mélange de graines OGM et non OGM, le non respect des itinéraires agronomiques par les paysans et le fait que les paysans aient arrêté totalement les traitements alors que ce coton Bt n’était efficace que contre un parasite mais pas contre l’ensemble des parasites du cotonnier. Mais les discours de Monsanto et de la Sofitex, souvent assez simplistes et euphoriques, pouvaient sans doute inciter à croire que ce coton GM n’avait plus besoin d’intrants pour pousser correctement. D’ailleurs, le même Seppi évoque « des producteurs qui auront été leurrés par des rapports trop optimistes ou des publicités trop agressives (cela a vraisemblablement été le cas en Inde) » [9].

Deux universitaires étasuniens, Brian Dowd-Uribe et Matthex A. Schnurr, se sont penchés sur le cas du coton Bt au Burkina Faso [10] et leur analyse corrobore ce qu’annonçait notamment Ousmane Tiendrébéogo et d’autres militants opposés aux OGM : le coton Bt n’est pas rentable pour la filière.

Ainsi, au cours de leur enquête, ces chercheurs ont interrogé de nombreux acteurs de la filière. Et un responsable de Monsanto leur a ainsi confié que les fibres de variétés Bt étaient de 1/32 de pouce plus courte que celles des variétés conventionnelles. Ils notent aussi que pendant la saison 2013/2014, plus des deux tiers de la production nationale ont été classés dans la catégorie « basse ou moyenne qualité » et qu’un tiers seulement de cette production a pu rester classé comme fibre de bonne qualité. Soit un déclin de la quantité de fibres de bonne qualité de plus de 40% depuis 2005/2006 selon les estimations des chercheurs. Quant au déclin du taux d’égrenage, les chercheurs ont eu plus de difficulté à l’estimer avec précision. Ils citent cependant un fonctionnaire burkinabé, sans le nommer, qui « confirme qu’il reste bien en dessous des 42% atteints par des cultivars traditionnels ».

Monsanto promet un autre cultivar : trop tard ?

Finalement, Monsanto a proposé de former un comité technique composé d’experts locaux et internationaux pour enquêter sur ce déclin que personne ne conteste. Monsanto a aussi l’intention de proposer un nouveau cultivar en intégrant le transgène Bt dans une autre variété burkinabé, connue sous le nom de FK64. Cette nouvelle promesse ne semble pas convaincre non plus. Le problème du rétro-croisement avec la variété américaine aurait pu être réglé car techniquement ce n’est pas un problème insurmontable. La Sofitex et Monsanto annonçait dès 2012 que le problème serait réglé rapidement. Quant à savoir pourquoi, finalement, Monsanto n’a pas pris le problème à bras le corps, cela reste un mystère.
En mai 2015, Ali Compaoré, directeur de la Socoma confirmait , à nouveau, ce désarroi : « Nous avons constaté depuis la campagne 2010/2011 un raccourcissement de la fibre burkinabè. Ceci pose à la fois un problème commercial et un problème de réputation pour notre coton. C’est pour cela qu’avec le promoteur nous avons décidé de nous donner un délai de trois ans pour pouvoir corriger ce phénomène avant de pouvoir revenir vers ce coton » [11].

En définitive, selon les chercheurs, ce sont les surfaces de coton Bt qui vont se réduire jusqu’à l’abandon de cette culture. Ils estiment en effet que « frustrées par l’incapacité de Monsanto à identifier et corriger la baisse de la qualité, les entreprises ont fixé un calendrier pour l’abandon progressif du coton Bt et un retour aux cultivars conventionnels burkinabés ». L’apogée de cette culture a été atteinte en 2014/2015 avec 73% des cotonniers qui étaient transgéniques. Ce taux est passé à 53 % en 2015/2016, et ils estiment qu’il passera à 30 % en 2016/2017 avant un abandon total de ces semences lors de la campagne 2017/2018. Rappelons que les semences sont entièrement et intégralement distribuées par les trois sociétés cotonnières (Sofitex, Socoma et FasoCoton). La baisse aurait pu être plus forte en 2015/2016 mais la filière n’avait pas assez de semences conventionnelles pour répondre à la demande, d’où l’estimation faite pour les années à venir.

Les agriculteurs sont payés au poids du coton-graine. La baisse de la qualité de la fibre a donc aussi et surtout des répercussions sur les autres acteurs de la filière, d’où la décision de la Sofitex de réduire la part des champs emblavés avec du coton GM. D’ailleurs, les représentants des plus grands agriculteurs – ceux qui ont les moyens d’acheter le paquet technologique et qui disposent de surfaces importantes (au-delà de 3 hectares de coton) - ne souhaitaient pas revenir au coton conventionnel. Ces derniers, malgré un coût de semences plus élevé [12], ont tiré un petit gain financier (notamment en ayant moins de traitement insecticide à faire) et surtout un avantage en termes de pénibilité du travail avec ces variétés transgéniques (un passage d’insecticide impose de porter sur son dos des bidons de 15 kg sur plusieurs kilomètres). Gérald Estur confirme à Inf’OGM ce diagnostic : « pour les membres de l’Union nationale des producteurs de coton (UNPCB), le coton Bt leur permet de diminuer le nombre de traitements insecticides de 6 à 2. Le coût monétaire est pratiquement le même mais le travail de la main d’œuvre, généralement familiale et non rémunérée, est sensiblement réduit ».
En revanche, question rendement, la déception a été partout ressentie. Monsanto et la Sofitex avaient annoncé +30% de rendements, puis +15% [13]. Mais les témoignages sur le terrain montrent des résultats très hétéroclites. Les sociétés cotonnières pourraient répondre précisément à la question, étant donné qu’elles ont organisé un suivi des parcelles emblavées en coton Bt. Cependant, ces données restent actuellement dans un tiroir.
A terme, l’agriculteur, lui aussi, pourra vite déchanter : en effet, l’expérience chinoise nous apprend que l’efficacité des cotons Bt n’est qu’à court terme. L’apparition d’insectes ravageurs secondaires n’est plus à démontrer.

Plus de 15 millions d’euros de perte pour la filière

Et la filière, elle, perd de l’argent. La décision des sociétés de réduire l’offre en semences Bt est un signe que la situation ne va pas s’améliorer... Concrètement, les trois sociétés cotonnières du Burkina ont demandé formellement à Monsanto plus de 15 millions d’euros (près de dix milliards de FCFA) de dédommagement pour les pertes économiques sur l’ensemble de la filière depuis 2010. Quelle sera la réponse de Monsanto ? La collaboration « idyllique » entre la Sofitex, l’Inera et Monsanto est-elle définitivement terminée ? La fin de l’ère Compaoré ou les manifestations citoyennes d’envergure ont-elles permis l’expression de ce mécontentement ? Tout pousse à croire que la guerre est déclarée... sur le coton GM.

N’oublions pas que le Burkina Faso, avec l’aide de la Fondations Gates, notamment, a commencé à travailler sur la modification génétique du niébé et du sorgho.

Published by Gri-Gri International - dans Burkina Faso Economie Politique
commenter cet article
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 02:01
#Mélenchon / J'irai chercher Gbagbo à La Haye !  (#CPI #Ouattara #Françafrique)

Ajoutée le 13 janv. 2016

#Mélenchon ira chercher #Gbagbo à La Haye !

Le 11/01/2016, au siège du Parti communiste français, Jean-Luc Mélenchon, responsable du front de gauche, a renouvelé ses positions favorables au président ivoirien Laurent Gbagbo et pris l'engagement s'il était élu d'aller chercher Laurent Gbagbo à La Haye, où il est emprisonné, depuis presque 5 ans, dans une non-situation "préventive", traité plus mal que le dernier des violeurs d'enfants, en attendant un illégitime et immoral "procès", intenté par une Cour qui n'est ni pénale ni internationale, mais bien politique et occidentale...

4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 00:00
#Agenda culturel des actions africaines en région parisienne février 2016

Toujours grâce au minutieux et constant travail de notre ami Jean-Paul Vanhove...

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …


le 3 février : jour des Héros mozambicains

le 4 février : Anniversaire de l’abolition de l’esclavage (4 février 1794) la commémoration de la 1ère abolition de l'esclavage n'est pas un repli sur le passé. C'est notre avenir qui est en jeu. La négrophobie est non seulement impunie, mais institutionnalisée et banalisée. Face à l'indifférence des institutions, il appartient à la communauté des Afro-descendants et des Africains de France de s'organiser. La première des choses est de prendre en charge notre mémoire. C'est une question de dignité, et tout simplement de survie. 4 février 1794, abolition de l’esclavage en France: cet événement historique – imposé par la révolte des esclaves de Saint-Domingue (depuis République d'Haïti), engagée dès le mois d’août 1791 – n’est pas une évidence car il est communément admis – et enseigné à l’école – que la date de l’abolition de l’esclavage est le 27 avril 1848. En réalité, l’esclavage a été bien aboli par la Convention nationale le 4 février 1794 (16 pluviôse an II) et s’il y a eu une seconde abolition, c’est que l’esclavage avait été rétabli par Napoléon le 20 mai 1802, avec un début de génocide pour se débarrasser des récalcitrants. La date du 4 février est souvent occultée car elle oblige à parler de Napoléon, à mettre en évidence le fait que ce sont les esclaves eux-mêmes qui se sont libérés. - Organisé pas l’association des amis du général Dumas et Claude Ribbe - Lieu : Place du général-Catroux, Paris 17è, M° Malesherbes - Rens. joss@general-dumas.com

vendredi 5 février 2016 : célébration de la Première Journée Internationale Contre les Violations constitutionnelles en Afrique - Burundi, RDC et Congo-Brazzaville pour cette première édition - contact : Florence Dini 06.20.08.02.01.

le 7 février : Fête de l'indépendance de Grenade (1974)

le 11 février 1975 : Assassinat du Colonel de Gendarmerie Richard Ratsimandrava : Ainsi disparut celui qui tenta pour la première fois à Madagascar, d'instaurer un pouvoir d'Etat à assise populaire à travers les Fokonolona - les communautés de base au niveau des villages et des quartiers des villes. On n'a jamais officiellement trouvé les commanditaires de cet assassinat. - Rens : Julien Rakotoarimanana / Dadazily : jlnrakoto@gmail.com

le 18 février : Fête de l'indépendance de la Gambie

le 20 février : Journée de la résistance non violente

le 21 février : journée internationale de la langue maternelle

le 21 février 1965, Malcolm X s’apprêtait à prononcer un discours à New York contre l’oppression et le racisme. Il n’en aura pas le temps : il est abattu. Pour l’élite, ce fut un soulagement. Mais, un demi-siècle après sa mort, le leader afro-américain continue d’inspirer des gens dans le monde entier.

le 22 février : Fête de l'indépendance de Sainte-Lucie (1979)

le 23 février : Fête Nationale de la Guyane

le 27 février : Fête de l'indépendance de la République Dominicaine (1844)

Actions situées région parisienne ou non localisées

Actions situées dans l'Oise (60)

samedi 6 févrie
r de 14h15 à 18h30 : Projection du film « Kimbidalé » en présence de l'auteure et réalisatrice Emmanuelle Labeau suivie d'un Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines en présence d'Yvette Cesbron, médecin PMI, Secours Populaire Français - Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines Organisé par Femmes Solidaires dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l'excision - Lieu : Espace Elsa-Triolet , av Anatole-France à Montataire (60) - Rens. 03 44 27 54 08 femmes.solidaires.m@free.fr http://oise.pcf.fr/81609

Actions situées à Paris (75)

jusqu'au 6 mars 2016, mardi à jeudi 10h-19h, vendredi 10h-21h30, samedi et dimanche 10h-20h : Exposition "Osiris, mystères engloutis d'Égypte" En hiéroglyphes, Osiris s'écrit avec un siège et un œil. Maître des ressuscités, Osiris est l'un des socles de la civilisation pharaonique et l'incarnation du regard du créateur qui anime toutes les formes de vie affirmant la victoire de l'amour sur la mort. Cette exposition révèlera les dernières découvertes sous-marines de Franck Goddio et de ses équipes, et notamment les vestiges de la cérémonie des Mystères d’Osiris qui étaient célébrés dans les villes de Thônis- Héracléion et Canope. Tarif 15,50€ et 10,50€ - Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

jusqu'au 17 juillet de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi): Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Cours de Kabyle : La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Formation en wolof : Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. Pour les personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu'au 29 mai 2016 du mardi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 10h à 19h: Exposition "Frontières" pour comprendre le rôle et les enjeux contemporains des frontières dans le monde et retracer les histoires singulières de ceux qui les traversent aujourd’hui - L’exposition retrace trois aspects de cette histoire des frontières et pose un regard diachronique, politique, économique ou sociétal, sur les murs-frontières dans le monde, puis en Europe (zone Schengen et la Méditerranée) avant de traverser la France. Tarif : 6€ , libre pour le - de 26 ans, gratuite tous le premier dimanche de chaque mois et incluent le droit d’entrée à l’exposition permanente et à toutes les expositions temporaires du Musée. - Lieu : Musée national de l'histoire de l'immigration de la porte Dorée, 293 av Daumenil, paris 12è, M° et Tram Porte dorée - Rens. et Réservations pour les groupes : 01 53 59 64 30 - reservation@histoire-immigration.fr

jusqu’au vendredi 1er juillet les vendredis de 17h30 à 19h et les dimanches de 14h à 16h: Cours De Capoeira Angola d'expression culturelle afro-brésilienne - musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d'attaques et de défense. - Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è - Rens. 06 66 56 13 90 cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com

tous les mercredis de 15h à 20h30 : Meeting pour exiger la libération des prisonniers politiques en Côte d'Ivoire : Ambassade de Côte d'Ivoire, M° Victor Hugo - Rens. 06 65 71 95 68 chritzekou2@gmail.com

mercredi 3 février à 19h : "Séna" sur l’Humour : Pour rappel, le Séna est une rencontre créole, au cours de laquelle le public, sous la conduite d'un MC discute d'un thème éclairé par des textes extraits d'ouvrages de la littérature caribéenne qui sont lus, dits, joués par des comédiens professionnels. La rencontre se termine sur un repas antillais - Les littératures de la Caraïbe ne manquent pas de personnages picaresques ou carnavalesques dont les aventures extraordinaires, les combats pour la survie prennent des aspects burlesques. Les contes également ne manquent pas d’humour et quelques auteurs écrivant pour la scène, notamment le Grenadien-Trinidadien Paul Keens-Douglas, travaillent la veine humoristique avec un réel talent. - Lieu : Café du musée Dapper, 45 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation obligatoire au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

mercredi 3 février à 21h, vendredi 5 février à 21h : Représentation de "la Fuite" : Un enfant de 10 ans raconte sa fuite avec sa famille piégée par la guerre civile, à travers l'Afrique équatoriale. Un enjeu : survivre. C'est l'exode de sa famille, surprise par la guerre civile au Congo en 1997. Personne ne l'a vue venir. Ils étaient prêts à partir en vacances pour Paris... Il nous fait voyager à travers l'Afrique Equatoriale rendant la fraîcheur des personnages, leur naïveté, la justesse des faits retranscrits. Les rires et les larmes n'atténuent pas la tension, l'appréhension, la peur. Sans pathos, il montre l'horreur de la guerre, ses conséquences pour le peuple - Tarif : 12 € et 16 € - Lieu : Comédie Nation, 77 rue de Montreuil, Paris 11è, M° rue des Boulets - Rens. 01 48 05 52 44 contact@comedienation.fr www.comedienation.fr/ www.comedienation.fr/content/la-fuite

jeudi 4 et vendredi 5 février de 9h à 18h. Le Mali au Salon de l'Hydrogène à Paris!, Le MALI et le Développement par le secteur privé et leurs partenaires! L'ambassade du Mali en France mettant à disposition des éléments visuels de promotion du Mali. - Lieu : HyVolution, Parc Floral de Paris, Route de la Pyramide, Paris 12è, Accès par l’entrée du Parc Floral de Paris - Rens. Mariétou Mariette Dicko 06 22 24 89 09 marietoudicko@yahoo.com http://www.hyvolution.fr/fr_FR/ https://twitter.com/HyVolution http://www.planete-verte.fr/index.php

du jeudi 4 au 27 février du lundi au vendredi, de 9h à 17h : Exposition autour de l'ouvrage "La Burda du désert" avec la participation de l'artiste peintre Faiza Tidjani, de l'écrivaine Touria Ikbal et de Cheikh Muhammad Vâlsan : Par leurs dessins et leurs mots d’artistes, Faïza Tidjani et Touria Ikbal entraînent le visiteur du livre "La burda du désert" dans un univers fascinant où l’imaginaire s’avère réalité pure et où l’évocation devient invocation. Grâce à sa fine connaissance de la spiritualité islamique, Muhammad Vâlsan relève, quant à lui, quelques traces fugitives de leurs pas et donne un bel éclairage initiatique à leurs images subtiles. - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

jeudi 4 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu'au 16 juin : Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales. - Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr: http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 4 février de 19h à 21h : Premier IFA’Talk sur le thème : « Comment utiliser votre réseau pour lancer votre Start up ? » - avec Benoît Vergeot, Entrepreneur, Président du Cabinet Hexagone, et -Sewa Wilson, Entrepreneur, CEO d’Innovative Business et Auteur de l’essai « Le Nouvel Entrepreneur Africain » - Consommation obligatoire : 10€ - Lieu : 37, Rue Marbeuf, Paris. 8è - Inscription obligatoire à entreprenariat@initiativeforafrica.com

jeudi 4 février à 19h : Projection du film Le Prix à payer, de Harold Crooks : L’évasion fiscale à grande échelle, telle que les géants de la nouvelle économie la pratiquent, creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés. Et si le prix à payer était la mort des démocraties ? - Lieu : Maison des associations, 3 rue Perrée, M° République - Rens. survieparis@gmail.com

vendredi 5 février de 8h30 à 16h30 : 5e édition du Forum Afrique, sur le thème : "Villes africaines : nouveaux pôles de dynamisme et d’innovation" - L’explosion de la démographie africaine est bien connue, attendue avec espoir par certains et avec beaucoup de craintes par d’autres. De 1,1 milliard d’habitants en 2013, l’Afrique passera à 2,4 en 2050. Nourrir, loger, soigner et donner du travail à tant de personnes en si peu de temps semble une gageure. C’est à l’Afrique, mais aussi à tous les acteurs du développement - entreprises, Etats, bailleurs, ONG - de relever ce défi. - Liée à ce phénomène, l'urbanisation du continent. Aujourd’hui, il y a 400 millions d’Africains citadins. Ils devraient être 1,2 milliard en 2050. On assistera à la formation de gigantesques mégalopoles. Actuellement, trois villes africaines dépassent 10 millions d’habitants, Lagos, Le Caire et Kinshasa, elles devraient être plus de trente en 2050. Pour éviter le risque d’une « urbanisation de la pauvreté et de la misère », il faut réinventer la ville africaine en imaginant de nouveaux modèles à mi-chemin entre l’étalement urbain désorganisé d’aujourd’hui et les projets ultramodernes inspirés de Dubaï et Singapour. Autant de thèmes qui seront abordés lors du cinquième Forum Afrique organisé par le MOCI et le CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France. Ce forum marquera la parution de l’édition 2016 du Rapport annuel du CIAN "Les entreprises françaises et l'Afrique" dont le baromètre sur l'environnement des affaires est un document de référence pour les milieux d’affaires français et africains. - Lieu 27 avenue de Friedland, Paris 8è M° George V - Sur invitation à demander aux organisateurs : Le MOCI, le CIAN ou la CCI Paris Ile-de-France - Rens. 01 49 70 12 72 saskia.paulmier@lemoci.com http://www.lemoci.com/evenement/forum-afrique-2016/plan-contacts/#sthash.rZwwAL99.dpuf

vendredi 5 février de 14h à 17h : Temporalités et usages du passé : Temps des ancêtres et temps de l’histoire en pays sakalava. Archives et enquêtes orales dans le Nord-Ouest de Madagascar avec Clelia CORET, Samuel SANCHEZ et Elena VEZZADINI - Dans le cadre du Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : - Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è - Rens. Clelia.Coret@malix.univ-paris1.fr samuelfsanchez@gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

vendredi 5 février à 19h : Projection Pim-Pim Tché – Toast de vie ! (2015, Bénin, France, 90 min ) en présence des comédiens et du réalisateur Jean Odoutan, suivie d'un débat animé par la journaliste Catherine Ruelle. : Soirée avant-première en vue de la sortie sur les écrans français, le 17 février 2016, du 5e long-métrage de fiction de Jean Odoutan, Pim-Pim Tché – Toast de vie ! - Chimène, ravissante petite créature a tout pour retourner la tête à plus d'un. Son surnom, Pim-Pim Tché, "ma sale garce", lui sied à merveille. Virtuose de l'arnaque sentimentale, à 17 ans, ayant re-re-repiqué sa classe de 5e, elle a son bonheur en ligne de mire, passer coûte que coûte en classe de 4e pour bénéficier de la bourse scolaire. Mais avant d'atteindre ce paradis, il lui faudra jongler avec des jobs nullement reluisants pour assurer ses petits-déjeuners, dépanner ses parents abonnés à la dèche, ruser avec son prof de maths qui est au passage son tonton paternel… Toute cette merveillerie se passe à Ouidah, petite ville béninoise d'environ 60 000 âmes, posée entre Cotonou, la plus grande ville du Bénin et la frontière togolaise, au bord de l'océan Atlantique. Ville ô combien historique, le havre de paix recèle une flopée de Merveilles : anciennement grand port de la traite du bois d'ébène, aujourd'hui haut lieu du culte vaudou avec son temple des pythons, sa forêt sacrée et bien d'autres merveilles non encore recensées, notamment la misère noire sans jeu de mot aucun ! - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens, Réservation : 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

vendredi 5 février à 20h : projection du film Abbas : captation inédite de la pièce tirée du texte d'Abdelmalek Sayad "La malédiction", mise en scène par Dominique Féret, qui travaille autour du théatre documentaire. Philippe Clévenot y était extraordinaire. - Lieu : la SACD, 11 bis rue Ballu, Paris 9è - Rens. Caroline Pochon 06 62 73 05 70 caroline.pochon@gmail.com

vendredi 5 et samedi 6 février à 20h30 : Soirées musicales algéro-tunisienne à l'occasion de la commémoration des événements de Sakyet Sidi Youssef ( 8 février 1958) - Lieu : Centre Culturel Algérien - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

tous les samedis de 10h à 13h : Permanences administratives de l'APIMIG association pour la promotion et l'intégration des migrants : accompagnement dans l'élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d'entretiens d'embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous - Lieu : la MdCA du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar - Rens. Rokhaya Ndiaye, 07 83 97 65 62 contact@apimag.com http://www.apimig.com

samedi 6 février à 14h: Portugais, Néerlandais et Africains en Angola aux XVI et XVII siècles : construction d’un espace colonial - Soutenance de thèse de Mathieu Mogo Demaret (EPHE / FCT) Sous la direction de Dejanirah Couto - Lieu : EPHE - Sorbonne, escalier E, 1er étage, salle D064, 17 rue de la Sorbonne - Rens : 01 44 78 33 32 eldubois@ehess.fr

dimanches 7 et 14 février à 15h : Contes et musiques d'Afrique Avec Souleymane Mbodj (Durée : Environ 1h, à partir de : 4 ans) : La musique et le conte occupent une place centrale dans les sociétés africaines. Ayant grandi au Sénégal, immergé dans ce riche environnement culturel, Souleymane Mbodj eut la chance de comprendre très tôt leurs sens et leurs rôles dans la société. La transmission des contes est accompagnée par des mélodies, des chants et des rythmes. Un spectacle envoûtant. Souleymane Mbodj, conteur, auteur et musicien, nous fait voyager à travers les contes où hommes et animaux jouent pour nous une drôle de comédie humaine. Entre philosophie, humour et dérision, Souleymane fait revivre toute la magie de la tradition orale africaine. - Entrée : 7 € et 5€ - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

dimanche 7 février à 19h30 : Projection débat du film “La Pirogue” 1ère séance du cinéclub Clap Afrique : Le Peuple a voté :le premier film projeté par Clap Afrique, le nouveau cinéclub de Cinewax au cinéma africain à Paris sera “La Pirogue” de Moussa Touré, Mais retenez déjà la formule : tous les premiers dimanches du mois au cinéma Etoile Lilas, Paris 20e un pays africain sera mis à l’honneur. - Tarif 6€ et 8,50€ - Lieu Cinéma Etoile Lilas, Place Maquis du Vercors, Paris 20ème - Rens www.cinewax.org/clapafrique

lundi 8 février à 11h30 : 54ème anniversaire de la répression sauvage du 8 février 1962 lors de la manifestation contre l’OAS et la guerre d’Algérie. Hommage aux neuf victimes - Métro Charonne 11h30 : dépôt de gerbe auprès des plaques dans le métro . Cimetière du Père Lachaise 13h : dépôt de gerbe.9 travailleurs syndiqués de la CGT dont 8 étaient membres du Parti Communiste Français ont été assassinés sur l’ordre de Maurice Papon, alors Préfet de police de Paris et de Roger Frey, Ministre de l’Intérieur du Gouvernement de l’époque. http://paris.pcf.fr/sites/default/files/charonne160127.pdf

mardi 9 février de 15h à 17h, tous les 2e et 4e mardis du mois jusqu'au 24 mai : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. Le moment du vote, en consacrant le choix par l’introduction d’un bulletin dans l’urne peut, à la rigueur, avoir la paix comme horizon normatif. Par contre, l’élection, en tant que processus candidat ne peut se réduire à cette simple modalité dans l’expression de la décision. Dans cette perspective, c’est bien l’horizon de la guerre que l’élection engage. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. 01 53 63 56 50 http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article966

du mercredi 10 au 20 février : troisième édition, le Festival Nio Far - Histoire coloniale, histoire commune, sur le thème cette année sur le Maghreb en particulier Algérie et Maroc en partenariat avec quatre lieux parisiens - Le Festival Nio Far, organisé par l’association « la Tribu » est un festival nomade et solidaire ouvert à tous. Depuis plus de 20 ans, la Tribu s’implique au quotidien en France et à l’étranger autour de la citoyenneté et du « vivre ensemble ». En fédérant autour de projets artistiques et pédagogiques, la TRIBU invite à s’interroger sur la place de l’immigration et ses apports, incitant chacun à s’interroger sur sa place et son rôle dans la société. Depuis 2013, cette réflexion est complétée par un débat public : le Festival Nio Far. Il a pour objectif de questionner la citoyenneté à travers l’histoire coloniale, pour déconstruire les préjugés tissés tout au long de l’histoire. En effet, la longue histoire de la colonisation a profondément affecté nos arts, notre vie sociale et culturelle et nos politiques. Aujourd’hui encore, les migrations, les philosophies, les économies, les politiques, les circulations d’idées, les cultures, font de la France un pays où les processus de « métissages culturels » s’accélèrent. -.Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

mercredi 10 février à partir de 18h30 : présentation littéraire et Projection d'un fim : à 18h30 : Présentation par Mina Kaci, journaliste de son livre "J'ai été enlevée par Boko Haram". A 20h présentation du film "Virgin Margarida" de Licino Azevedo (2012) - Le Mozambique, 1975. Le gouvernement révolutionnaire tient à éliminer toutes traces du colonialisme au plus vite, y compris la prostitution. Toutes les prostituées des villes sont arrêtées et enfermées dans un camp isolé. Elles y sont ensuite rééduquées, changées en femmes nouvelles et surveillées par des femmes soldats. Margarida est l'une des cinq cents prostituées du camp. Jeune campagnarde de 14 ans, elle était en ville pour acheter son trousseau et, se trouvant sans papiers d'identité, elle s'est faite arrêtée. Une révélation inattendue va changer son sort: Margarida est vierge. Les prostituées non seulement l'adoptent et la protègent, et finissent même par la vénérer comme une sainte. Margarida est un long métrage, une fiction qui revient sur la période révolutionnaire au Mozambique en abordant des questions sociales, politiques ainsi que la situation de la femme pendant cette période. Margarida se veut aussi un projet réussi de coproduction entre des pays lusophones d'Afrique (Mozambique et Angola) et le Portugal. - Dans le cadre des mercredis de l'Afaspa - Paf 5€ - Lieu : Cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens. 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

mercredi 10 février à 19h : Ouverture du festival Nio Faret et Vernissage de l'exposition (jusqu'au 20 février) « L’histoire des présences arabo-orientales en France » en présence de Naïma Yahi. réalisée par la groupe ACHAC (Pascal Blanchard) - Lieu : médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è; M° Gare de l'Est - Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

jeudi 11 février de 14h à 18h : Le problème de la succession matrilinéaire dans les royaumes chrétiens de Nubie (VIIe-XVe siècles) avec Robin SEIGNOBOS et La question de la polygamie des souverains chrétiens d’Éthiopie (XIVe-XVIe siècles) avec Marie-Laure DERAT - Dans le cadre du séminaire Royautés. Pouvoir et savoir en monarchie jusqu'au 12 mai le 2è jeudi du mois - Lieu : Salle 2, RdC, bât. Le France, 190-198 av de France, Paris 13 - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article964

jeudi 11 février de 14h à 17h : Présentation de l’ouvrage du Shaykh Bayy Al-Kuntî « corpus de droit jurisprudentiel de Shaykh Bayy al-Kuntî. Nord Mali » avec Houari Touati, EHESS - et - Vivre et penser le soufisme aujourd’hui avec Eric Geoffrey, Université de Strasbourg (sous réserve) - Dans le cadre du séminaire Islam(s) d’Afrique. Acteurs, cultures religieuses, espaces sacrés les 2e jeudi du mois jusqu'au au 9 juin - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article923

jeudi 11 février de 17h à 19h et jusqu'au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Anti-esclavagisme et autres sensibilités socio-raciales dans les indépendances hispano-américaines avec Alejandro Gomez (Université de Lille) - Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et "nouveaux libres" dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. - Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è - Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 11 février à 19h : Homage à René Vautier et projection de 2 films : le réalisateur Réné Vautier premier réalisateur anti-colonial français a été censuré pendant 50 ans - il a disparu en janvier 2015. Dans le cadre du festival Nio Far - Lieu : le Louxor, 170, boulevard Magenta; 75010 Paris 10è - Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

vendredi 12 février de 10h à 13h : La guerre au-delà de l’Etat : Boko Haram avec Marc-Antoine Pérouse de Montclos (Institut de recherche sur le développement) et Elodie Apard (IFRA-Nigeria) - jusqu'au 10 juin 2016 les 2e vendredi du mois - Dans le cadre du séminaire Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle - Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article967

vendredi 12 février de 11h à 13h : Musique, religion et pouvoir en Ethiopie à l’époque moderne - A l’écoute des mondes sonores livrés par les textes missionnaires catholiques avec Anne Damon-Guillot (Université Jean Monnet-Saint-Etienne-CIEREC) - Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà - des 2e et 4e vendredis du mois jusqu'au 10 juin 2016 - Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

vendredi 12 févrierà 19h : 3ème album "l’œil invisible" de Neega Mass et 30ème anniversaire de la disparition, du professeur Cheikh Anta Diop - Au programme : Allocution du Professeur Jean Charles Coovi Gomez au tour des thèmes suivants : " Les Enfants du Nil à la Reconquête de la Terre-Mère ( cf le Sénégal et l'Afrique ). ET " L’œil Invisible qui scrute l'Horizon ne saurait se dérober à l’œil d'Horus qui vise la Plume de Maât " - Puis réponses aux journalistes sur le concept de l'album et Show case" Panafricain dédié aux Étoiles noires" La Dior DIOP et Cheikh Anta DIOP - Dégustation sur Place: Jus de Bissap, Jus de Bouye, Fataya etc.… - L'entrée sera sur achat de l'album au tarif exceptionnel de 15€. Possibilité de vous le procurer à partir du 6 février 2016 sous forme de prévente, vous assisterez donc gratuitement à la conférence de presse sous la présentation du CD à l'entrée. - Lieu : Centre d'Animation Curial, Résidence Michelet - 16 rue Colette Magny, Paris 19 ème M° Corentin Cariou - Rens. 01 40 34 91 69 cacurial@laligue.orghttps://www.facebook.com/events/578054052352482/

vendredi 12 février à 19h : Rencontre avec l'écrivaine franco-algérienne Leïla Sebbar pour une soirée – regards croisés entre l'Algérie et la France, l'Orient et l'Occident – intitulée « Mes exils ». dans le cadre du festival Nio Far - Leïla Sebbar est née en Algérie pendant la colonisation, de père algérien et de mère française, tous deux instituteurs. Adolescente, et citoyenne française par sa mère, elle quitte l'Algérie indépendante pour la France. Ses textes ne cessent d'ausculter les liens entre Algérie et France, les relations passionnantes et difficiles entre ces deux cultures, entre ces deux langues, entre les enfants d'immigrés et les autres. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation souhaitée à 06 67 11 31 88 ou association.latribu@free.fr - Rens. Festival Nio Far sur www.festivalniofar.com http://www.dapper.fr

du samedi 13 à 9h30 au dimanche 14 février à 16h30 : Formation à l'accompagnement de Voyages Solidaires de jeunes - Le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec différentes associations, organise régulièrement des week-ends de formation à l'accompagnement de voyages solidaires et interculturels, à destination de formateurs, accompagnateurs ou animateurs de séjours collectifs de jeunes. La formation reprend les cinq étapes du guide pédagogique «Visa pour un voyage» (Motivations au départ, Solidarité internationale, Rencontre interculturelle, Partenariat et préparation du retour). Le défi est de taille : de nombreux jeunes partent chaque année vers d’autres horizons dans le cadre d’un projet à composante solidaire qui peut se révéler, s’il se déroule bien, comme une excellente opportunité de changer les mentalités et de faire de l’éducation à la solidarité internationale.. - Tarif 70€ avec hébergement et 35€ sans - Lieux de la formation CCFD-Terre Solidaire, 4 rue Jean Lantier, Paris 1er, M° Châtelet - Rens et Inscription ; Alice Idrac 01 44 82 81 26 a.idrac@ccfd-terresolidaire.org www.visapourlevoyage.org

samedi 13 février à 10h30 : Visites guidées et gustatives de la Goutte d'Or : La Goutte d’Or recèle mille et un secrets de beauté. Avec Hélène Tavera, vous découvrirez l’esthétique du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne en parcourant le quartier et ses échoppes où abondent les produits cosmétiques. Des préparations naturelles et ancestrales aux crèmes éclaircissantes aux effets souvent risqués pour la santé, aller à la découverte des recettes de beauté de la Goutte d’Or, c’est aussi s’intéresser aux flux migratoires qui ont façonné le quartier, aux enjeux de l’esthétique et ses relativités culturelles. - Tarif : 12€ et 8€ - Lieu : ICI Goutte d'Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Château Rouge ou Max Dormoy - Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

samedi 13 février à 14h30 : Echanges avec Ta-Nehisi Coates à l'occasion de la parution d'Une colère noire : Un regard lucide et dérangeant sur la condition des Africains-Américains. Between the World and Me, le livre de chevet de Barack Obama, un livre que Toni Morrison a salué comme étant déjà un classique, paraît en français (Editions Autrement) sous le titre Une colère noire. Une colère noire, lettre de l'auteur à son fils de 15 ans, révèle un écrivain d'une grande puissance, et parle, au-delà du contexte américain, du racisme, de la violence des relations à l'autre et du poids des différences au sein de l'histoire et du présent d'une nation. Ta-Nehisi Coates s'inscrit dans la lignée des penseurs et poètes tels que Richard Wright et James Baldwin dont beaucoup ont passé une partie de leur vie à Paris, où Ta-Nehisi Coates est installé actuellement. Rencontre animée par Valérie Marin La Meslée, journaliste. La traduction sera assurée par Marguerite Capelle, interprète. La rencontre sera suivie d'une séance de dédicaces de l'ouvrage par l'auteur. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

lundi 15 février de 15 h à 18 h et tous 1er et 3e lundis du mois jusqu'au 30 mai : Séminaire : Les Afriques dans la longue durée : acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle) organisé par Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS / IMAF et Catarina Madeira Santos, maître de conférences à l’EHESS / IMAF - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article945

lundi 15 février de 18h à 20h : Colloque : « La Sécurité de la France et de l'Europe se joue-t-elle réellement au sud du Sahara ? » à l'invitation de Emmanuel Dupuy, Secrétaire national Défense de l'UDI, et Vice-président des Bâtisseurs de l'UDI, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre & des Bâtisseurs de l’UDI, Président de la Région Normandie, Louis Giscard d’Estaing, Maire de Chamalières, Président de Les-IDees.fr, Emmanuel Dupuy, Président de l'IPSE, Secrétaire national Défense de l'UDI, VP des Bâtisseurs de l’UDI chargé des questions internationales - Lieu : Assemblée nationale, salle Lamartine - 101 rue de l'Université, Paris 7è - Inscription obligatoire en ligne avant le mardi 9 février : https://docs.google.com/forms/d/1JvmzByvXhxsY7RR9JS13Xj0iawfkbKaqcyrWcL_6z8Q/viewform - Rens. quentin.2larue@gmail.com

du mardi 16 février 2016 au dimanche 15 mai, mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h : Exposition "Dakar 66 : Chroniques d’un festival panafricain" Plutôt qu’une approche documentaire, l’exposition s’intéresse aux traces et aux représentations visuelles produites pour saisir, voire instrumentaliser, une telle manifestation. Se dessinera une réflexion autour des enjeux culturels et politiques investis dans un événement qui a marqué les imaginaires du panafricanisme à l’époque de la guerre froide - Tarif 7€ et 9€ - Lieu : Atelier Martine Aublet du musée du quai Branly 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 70 00 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

mercredi 17 février de 17h à 20h : Au dela de la COP21 : Quels enjeux et quelles attentes pour les Etats africains qui polluent le moins mais qui subissent les conséquences néfastes du changement climatique ? Quel Développement Pour l'Afrique - La conférence de Paris n’est pas la ligne d’arrivée mais un nouveau point de départ. - Avec Stéphane GOMPERTZ, Ambassadeur climat de la France, Ministère des Affaires étrangères. Pierre Papon, professeur émérite à l’Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de Paris ancien Directeur général du CNRS et président-directeur général de l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer. Alexandra Deprez, chercheure Climat et Négociations Internationales à l'Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI). - L’Institut Afrique Monde se consacre aux missions stratégiques de la promotion de l’émergence de l’Afrique et d’éclairer avec discernement les questions de gouvernance, économiques, sociales et culturelles, spirituelles, par l’intermédiaire de ses publications et de ses travaux. - lieu : Centre Sèvres, 35 Bis Rue de Sèvres, Paris 6è, M° Sèvre Babylone - Rens jbharelimana@institutafriquemonde.org - Inscription https://www.eventbrite.fr/e/billets-au-dela-de-la-cop21-defis-climatiques-et-solutions-africaines-21164798482?ref=enivte&invite=OTEwNzMzMC9qcC52YW5ob292ZUB3YW5hZG9vLmZyLzA%3D

mercredi 17 février à 18h30 : Conférence avec Sadek Sallem, historien de l’Islam contemporain, et l’écrivain Malek Bezouh autour du thème «Entre islamophobie et islamophilie» en France : Depuis deux décennies, les jeunes Français musulmans tentent de concilier leurs demandes d’intégration sociale, et même de participation à la vie politique, avec leurs tentatives d’enracinement dans l’Islam (...) Mais chez bon nombre de jeunes Français musulmans le désir d’intégration finit par être le plus fort. (Sadek Sallem). - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

mercredi 17 février de 19h à 20h : Regards posés. Hammams de de la Médina de Tunis - Espace de vie au service du bien-être corporel mais également lieu de rencontres, d’échanges et de sociabilité, le hammam fait aujourd’hui face à de nouveaux enjeux. Quels sont les défis auxquels font face aujourd’hui ces architectures souvent centenaires ? Comment penser leur sauvegarde et leur réhabilitation ? En quoi l’art peut-il être vecteur de visibilité et de protection patrimoniale ? Avec : Nada Al-Hassan, Cheffe de l’unité des Etats Arabes au sein de l’UNESCO, Marie-Françoise Boussac, professeure d’Histoire à l’Université Paris X-Nanterre, Sylvie Denoix, Directrice de recherche au CNRS, May Telmissany, universitaire - Rencontre modérée par Ahmed Zaouche, architecte, urbaniste et politologue tunisien, spécialiste du patrimoine matériel du Maghreb. - Lieu : ICI Goutte d'Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy - Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

jeudi 18 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu'au 16 juin : Séminaire Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales suivant quatre thématiques : l’islam, les hiérarchies sociales de castes et d’esclavage, les solidarités politiques ainsi que les relations de genre. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 18 février de 14h à 16h et tous les 3e jeudi du mois : Gildas Bregain, CERHIO : « Les politiques d’assistance aux aveugles dans l’Empire français. Analyse comparative des cas de l’Algérie et du Maroc (début XXe siècle-1962) » - Dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) - Lieu : : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article944

du jeudi 18 au samedi 20 février de 20h à 21h30 : Représentation de Maputo Mozambique - Mêlant jonglage, chants, percussions, le spectacle Maputo Mozambique alterne des séquences de rebonds sur percussions, jonglage de sacs plastiques, balles en l’air, balles roulées au sol, massues… dans une mise en scène épurée, habitée du chant profond des artistes, et ponctuée d’une malice communicative. - Tarif 20€ et 15€ - Lieu : Théâtre Claude Lévi-Strauss du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 70 00 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

vendredi 19 février et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Resitance à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

samedi 20 février : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 20 février à 14h30 : Projection de Johnny Mad Dog, de Jean-Stéphane Sauvaire : Un film coup-de-poing tourné au Liberia avec d'anciens enfants-soldats et adapté du grand roman de l'écrivain congolais Emmanuel Dongala - Afrique, en ce moment même. Johnny, 15 ans, enfant-soldat aux allures de rappeur, armé jusqu'aux dents, est habité par le chien méchant qu'il veut devenir. Avec son petit commando, No Good Advice, Small Devil et Young Major, il vole, pille et abat tout ce qui croise sa route. Des adolescents abreuvés d'imageries hollywoodiennes et d'information travestie qui jouent à la guerre… Laokolé, seize ans, poussant son père infirme dans une brouette branlante, tâchant de s'inventer l'avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait, s'efforce de fuir sa ville livrée aux milices d'enfants soldats, avec son petit frère Fofo, 8 ans. Tandis que Johnny avance, Laokolé fuit… Des enfances abrégées, une Afrique ravagée par des guerres absurdes, un peuple qui tente malgré tout de survivre et de sauvegarder sa part d'humanité. Film déconseillé aux moins de seize ans. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

samedi 20 février à 15h : Ciné-Gouter, Projections : Enfances des villes avec Kaouther Ben Hania et Anis Lassoued - L’ICI présente deux court-métrages de réalisateurs tunisiens, destinés au jeune public. Avec le premier film, les enfants partiront à la découverte d’Amira, 5 ans, qui, pour éviter l’école colle l’une de ses mains à un vieux fauteuil en bois à l’aide d’un tube de super glue ! Puis, ils pourront suivre les aventures du petit Nader qui court, grimpe et dévale les collines de son village pour ravitailler les habitants en feuilles de brick à l’occasion du Ramadan et qui se trouve alors ébloui par une paire de souliers… De Peau de colle (2013, 23’) de Kaouther Ben Hania à Sabbat el aïd (2012, 30’) d’Anis Lassoued, l’ICI propose une incartade du côté de l’enfance, entre rêves, jeux et bêtises…A l’issue des projections, les enfants sont invités à discuter des films autour d’un goûter proposé par le Café d’ICI. - Films en VOSTF • à partir de 6 ans • les enfants de moins de 10 ans doivent être accompagnés - durée : 1h30 - Lieu : ICI Goutte d'Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy - Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

dimanches 21, 28 février et 6 mars, à 15h : Projection de L'Enfant lion de Patrick Grandperret rythmé par la musique de Salif Keita. Deux enfants africains, Oulé et son amie Léna, sont vendus comme esclaves à un puissant seigneur des hautes terres. Léna raconte... Au village de Pama, sur les terres des Baule (Côte d'Ivoire), hommes et lions vivaient en paix, les premiers sous la protection des seconds. Le même jour, naquirent Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et Sirga, fille de Ouara la reine des lions. La brousse décida qu'ils seraient frère et soeur… - Durée : 86 min - A partir de : 4 ans - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou réservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

jeudi 25 février de 17h à 19h et jusqu'au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Usages contemporains des catégories raciales en Guadeloupe. Évolutions et continuités avec Ary Gordien (Université Paris Descartes) - Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et "nouveaux libres" dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. - Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è - Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 25 février de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Rv du Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167 http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 26 février à 18h : Ouverture de la Semaine anticoloniale et antiraciste et débat à l'occasion des 40 ans d’occupation marocaine du Sahara Occidental : La lutte du peuple sahraoui pour l'indépendance de la RASD (République Arabe Sahraouie Démocratique) proclamée le 27 février 1976 - Avec Lydia Samarbakhsh relations internationales du PCF, Oubbi Bouchraya représentant du Front Polisario en France, Jean-Paul Lecoq, Maire PCF de Gonfreville l’Orcher (ville jumelée avec le camp de réfugiés de J’Réfia au Sahara Occidental), ancien député, Michèle Decaster, du mouvement de solidarité avec les Sahraouis et Henri Pouillot, président du Réseau Sortir du Colonialisme" - Dans le cadre de la semaine Anticoloniale du 5 au 21 mars 2016 - Lieu : Espace Oscar Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien Paris 19è, M° Colonel Fabien - Rens. Gisèle Felhendler 07 86 10 95 30 jzl2805@gmail.com http://www.anticolonial.net/

samedi 27 février pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. Le nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 27 février à 20h30 : Concert du groupe TARGUIT : un groupe qui fusionne la musique traditionnelle berbère et la musique bretonne. Il a été fondé en 2012 par de jeunes étudiants de La Sorbonne en collaboration avec des étudiants de l’INSM (Institut National Supérieur de Musique d’Alger). TARGUIT signifie en berbère « rêve » - Entrée 13€ - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

Actions situées dans les Yvelines (78)

jeudi 4 février de 8h30 à 13h : rencontre-débat sur le thème "Excision : comprendre et agir" a l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines - Les spécialistes français rappelleront la réalité de l’excision et dresseront l’état des lieux de la prévalence et de l’actualité du combat en France lors d’une première table ronde. Les questions de prévention, de protection et de prise en charge dans le département des Yvelines seront également abordées lors d’une deuxième table ronde. - Lieu : mairie de Saint-Germain-En-Laye (78), 16 Rue de Pontoise - RER Saint-Germain-En-Laye - Inscription obligatoire contact@excisionparlonsen.org - Rens. http://www.excisionparlonsen.org/ directrice@federationgams.org

samedi 6 février à 20h : Apero-culturel: regard solidaire sur le Ghana : L’association SANKOFA met la culture ghanéenne à l’honneur avec une soirée de partage et d’échanges qui éveillera tous vos sens à travers une expo photo, la dégustation de spécialités locales, et cela tout en musique. - Lieu : Salle Gaugin, 1 rue Jacques Brugnon à Montigny-le-Bretonneux - SNCF Saint-Quentin-en-Yvelines puis bus 415 - Rens https://www.yvelines.fr/agenda/apero-culturel-regard-solidaire-sur-le-ghana/

jeudi 11 février de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

samedi 13 février de 14h30 à 17h30 : Rencontres "quelles perspectives de coopération pour la région de Tambounda?" projets de coopération décentralisée avec la région de Tambacounda au Sénégal sur la base du bilan de la mission de la délégation yvelinoise qui s’est tenue en novembre 2015 - Lieu : Agora (salle A), 254 boulevard du Maréchal Juin à Mantes la Jolie - Rens. Cédric Le Bris: 01 39 07 79 94 https://www.yvelines.fr

samedi 27 février à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) - Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

Actions situées en Essonne (91)

mardi 2 février à 18h30 : Café de l’actu : Présentation du COMEDE (Comité pour la santé des exilés)" avec Christian Mongin, socio-économiste, consultant sur les discriminations et la gestion de la diversité en France au Maroc - organisé par Attac, la LDH et les amis du monde Diplomatique - Lieu : La Maison du Monde d'Evry, 509 , Patio des Terrasses à Evry - Rens. 01-60-77-21-56, 06 64 36 26 61 contact@maisondumonde.org www.maisondumonde.org

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

du vendredi 5 au dimanche 7 février : weekend de formation en éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale : Week-end de 3 jours de formation sur les techniques éducatives pour pratiquer l’Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), organisé par la Fédération Artisans du Monde, le CCFD-Terre Solidaire, Ritimo et Starting Block. - Tarif : 150 €, 810 € (formation pro), 110 € (membres des ONG organisatrices), 80 € (allocataires du RSA, chômeurs et étudiants). - Lieu : Cachan (précision à l'inscription) - Rens et Inscriptions : Erika Girault e.girault@artisansdumonde.org www.weadsi.fr http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

jeudi 18 février de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vast etc, ... - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

Actions situées en Seine St Denis (93)

jusqu'au 26 février : Exposition Fleuve, Formes et couleurs des Arts de Denise Ndzakou - Lieu : Le Delly's Café 42 rue Molière à Montreuil, M°: Ligne 9 - Mairie de Montreuil et Croix de Chavaux - Rens. 01 42 87 65 49

jeudi 4 février de 15h à 18h : « Ecrire l'histoire des esclaves des colonies françaises » avec Bruno Maillard (CRESOI et Université de Paris Est-Créteil) et Frédéric Régent (Université Paris I, IHRF) - Depuis quelques années, des travaux étudient les formes de racialisation subies ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires. Ils invitent également à analyser les usages sociaux de la notion de race (entendue comme un fait social et non biologique) en France et ils interrogent de façon générale la place à accorder à la « question raciale » dans l’historiographie française. Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ? - Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques - Lieu : Univ Paris 8, salle G - 2 - 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) - Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

jeudi 4 février à 19h : Projection débat du documentaire "Z. H." (Zoos Humains) de la chorégraphe Bintou Dembélé - A l'époque coloniale, "de bons sauvages" étaient exhibés lors des expositions universelles. Le film revient sur cette époque avec Françoise Vergès (Collège de France) Sylvie Chalaye (spécialiste des théâtres d'Afrique et des diasporas, anthropologue des représentations coloniales et historienne des arts du spectacle) ; Eric Deroo (cinéaste, spécialiste de l'histoire des représentations sociales, coloniales et militaires). En présence de la chorégraphe Bintou Dembélé. - Lieu :Médiathèque de Bagnolet, 1 rue Marceau (place de la mairie), Bagnolet (93) - Rens. 01 49 93 60 90 - réservation conseillée au 01.55.82.08.04 ou publics@rencontreschoregraphiques.com

vendredi 5 février de 13h30 à 16h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Bobigny : Dans le cadre de la demi-journée de sensibilisation contre les mutilations sexuelles féminines organisé par l’Observatoire des violences envers les femmes, le Service de Protection Maternelle et Infantile du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis et le Comité départemental de prévention des agressions sexuelles et de la maltraitance, avec Femmes solidaires de Bobigny - Lieu : Magic Cinéma, 2, rue du chemin vert à Bobigny (93) - Contact Ntl 01 40 01 90 90 femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

vendredi 5 février à 14h30 3ème RDV du "Cercle des femmes entrepreneuses" Cercle de réflexion, d’échange et de solidarité autour de l’entrepreneuriat au féminin qui a pour vocation de favoriser le développement des activités des membres du club individuellement et collectivement au moment du montage de son projet d’entreprise et après la création réaliser un partage d’expériences, de compétences, d’informations et de conseils personnalisés entre chefs d’entreprises et créatrices lors de moments conviviaux et informels construire un réseau de chefs d’entreprises, où les savoirs des unes est utile aux autres et réciproquement - Cette session est animée par Marianne Chauvet, Chargée de mission Création d'activités "Cités Lab" pour les villes de Drancy, le Bourget, Dugny et le Blanc-Mesnil - Lieu: Plateforme réussite 93 rue de la République à Drancy - Rens : 07 62 34 27 06 - Inscription obligatoire à abmd.chauvet@gmail.com

mercredi 10 février de 15h 17h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Dugny : A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’excision et des mutilations sexuelles féminine, Femmes Solidaires de Dugny en partenariat avec l’atelier santé ville de Dugny ont le plaisir de vous inviter à la projection-débat du film Kimbidalé en présence de la réalisatrice Emmanuelle Labeau. Depuis 2005, Femmes Solidaires s’est engagée auprès des femmes Afar - Lieu : Salle Henri Salvador, place Edith Piaf à Dugny (93) - Contact Ntl 01 40 01 90 90 femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

jeudi 18 février de 15h à 18h : « L’égalité désavouée. Race et citoyenneté aux Antilles françaises après l’abolition de l’esclavage de 1848 » avec Silyane Larcher (CNRS, URMIS), - Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques - Lieu : Univ Paris 8, salle D 143 - 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) - Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

vendredi 19 et février : Comprendre le commerce équitable : en partant de l'exemple concret de la coopérative des artisans de Ndem au Sénégal. Quels sont les enjeux à relever pour un village au Sahel : défi climatique, sécurité alimentaire, exode rural… et comment les villageois se sont rassemblés pour trouver des solutions durables ? Comment fonctionne une coopérative d’artisans ? Quelles sont les différentes étapes de la matière première à l’exportation ? En quoi le commerce équitable a permis d’impulser des projets sur l’éducation, la santé, l’agro-écologie, la sensibilisation ? Nous accueillerons à cette occasion deux représentants de Ndem : le responsable de l'atelier teinture et la présidente du groupe éco-jeunes solidaires. A toute personne qui souhaite découvrir et mieux comprendre le commerce équitable, mieux connaître l’ONG de Ndem au Sénégal, mener des animations pédagogiques ou de sensibilisation avec la mallette pédagogique « Artisanat, commerce équitable et développement durable » Tarifs pour les 2 jours: 40€, 20€ ou 250€ TTC (soit 200 € HT) en formation professionnelle - Lieu : Montreuil (93) adresse indiquée à l'inscription - Inscription Brigitte Bourbe, 01 83 62 83 93, b.bourbe@artisansdumonde.org http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

Actions situées dans le Val de Marne (94)

vendredi 5 février de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l'étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l'attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d'asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alpha-beta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l'Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. - Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge - Rens. cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info

vendredi 12 février de 19h à 22h Projection-débat de « KIMBIDALE » Femmes solidaires d’Arcueil-Gentilly vous convie à une projection du documentaire "Kimbidalé. Elle sera suivie d’un débat en présence de Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes solidaires, et d’Emmanuelle Labeau, la réalisatrice du documentaire. Venez nombreux-ses ! Synopsis du film : Depuis 20 ans, Madina Aidahis et Halima Issé mènent une lutte acharnée pour y mettre fin - Lieu : Espace Jean Vilar, 1 rue Paul Signac à Arcueil (94) - Contact Ntl 01 40 01 90 90 femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

dimanche 14 février de 15h à 18h30 : Bal afro Bamako - Danses du Mali, avec Vieux DIARRA et Manu SISSOKO qui vous initieront au lien danse-musique avec pédagogie, énergie et finesse dans une ambiance digne des meilleures cérémonies bamakoises !" PAF : 35€ - Lieu : Salle Marcel Paul, 17 rue Raymond Lefèvre à Gentilly (94) - Rens. Inscription obligatoire : pazonote@yahoo.fr www.pazonote.com www.manusissoko.jimdo.com

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

dimanche 7 février à 10h30 : Animation sur l'Art du Foulard (3ème édition) Au programme, une session pour connaitre toutes les astuces et techniques de cet art ancestral pour réussir de multiples attaché de foulard avec brio ! Animé par MARELLA de Confidence d'une Turbanista en master-class de petit comité, pour un apprentissage de qualité ! Réservez vite votre place ! - Tarif 30€ (foulard et maquillage offerts !) - Lieu : BMC School, Myriam Kouassi, 3, place de la Tolinette à Villiers-le-bel (95) - Rens. 06 95 04 88 47 streetmarket.contact@gmail.com http://www.bmc-school.com

jeudi 18 février de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy - Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises que européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. Plus que jamais il est nécessaire de combattre les préjugés concernant les étrangers et leurs droits à vivre dignement en France et en Europe. Pour mémoire il faut signaler qu’en 2013 46% des personnes placées en rétention ont été libérés et donc n’auraient jamais dû être arrêt - Lieu : place du général de Gaulle à Cergy, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

Ouvrages d'actualité

LA BATAILLE DE N'DJAMENA 2 FÉVRIER 2008 RÉCIT : Abderaman Koulamallah raconte ici la folle chevauchée motorisée de plus de 1000 kilomètres, qui a permis la prise de N'Djamena, le 2 février 2008, à laquelle il a participé au cœur d'une coalition rebelle déterminée à renverser Idriss Déby, ainsi que les événements qui ont suivi, et le repli de l'expédition. La victoire de N'Djamena, fait d'armes exceptionnel, a surpris tout le monde, mais l'expédition a fini en repli. Que s'est-il passé ? Comment expliquer ce gâchis ? (18 euros, 282 p., janvier 2015)

L'AFRIQUE VUE D'AFRIQUE Regards croisés de Kra N'Guessan : L'ambition de cet ouvrage vise à compléter et à éclaircir le débat autour de l'Art Nègre, tantôt objet ethnologique, tantôt objet esthétique. L'auteur rend ici hommage à deux grands défenseurs de la culture noire : Amadou Hampâté Bâ et Georges Niangoran-Bouah. Ce livre donne l'occasion de montrer une Afrique « vue d'Afrique » : là ou l'art, dans son sens le plus ouvert, est parole, fêtes et cérémonies commémoratives, là où poésie et dramaturgie se mêlent, s'entrelacent pour donner vie aux formes et aux couleurs. Quadrichromie Broché - Illustré en couleur - Illustré en noir et blanc - Quadrichromie (Coll. Les Arts d'ailleurs, 24,5 euros, 218 p., février 2016)

DIEU ET L'AFRIQUE Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire Sous la direction de Benoît Awazi Mbambi Kungua Afroscopie n°22016. Ce numéro est consacré à la question politique et théologique de Dieu dans les sociétés africaines postcoloniales, aux prises avec les logiques prédatrices de la mondialisation néolibérale et des tensions idéologiques qui en résultent partout dans le monde. Broché (Coll. Afroscopie, 54 euros, 666 p., février 2016)

POLITIQUES D'ÉDUCATION/FORMATION ET COOPÉRATION INTERNATIONALE DÉCENTRALISÉE AU BÉNIN de Salami Yacoubi Ibikounlé - Préface de Jacques Fialaire - La mise en oeuvre, durant les années 2000, de la décentralisation administrative, a contribué à l'amélioration du système éducatif béninois. Néanmoins, l'effet combiné de la coopération internationale décentralisée et des partenariats bilatéraux et multilatéraux a permis au Bénin d'accéder à 100% de scolarisation. Les centres de formation ainsi créées fournissent aux entreprises locales artisanales une main-d'oeuvre qualifiée. Il reste toutefois beaucoup à faire pour améliorer les politiques de l'éducation et de la formation eu Bénin. Broché (Coll. Études africaines, 52 euros, 660 p., janvier 2016)

EN FINIR AVEC LE MYTHE DE TARZAN : Les élites africaines face à leurs propres responsabilités historiques de Adama Wade : Voici est une moisson de réflexions stratégiques sur l'avenir de l'Afrique. L'auteur passe au peigne fin le complexe géopolitique africain face au reste du monde. Une fragilité psychologique de tout un continent, fossoyeur des énergies et de tout projet de développement. Cet état d'esprit affecte tous les secteurs économiques. C'est un livre riche en informations et en analyse qui rétablit la vraie hiérarchie dans les maux qui gangrènent l'Afrique. Broché (14,5 euros, 136 p., janvier 2016)

PROBLÉMATIQUE FONCIÈRE ET GESTION DES CONFLITS EN AFRIQUE NOIRE : Tome 1 Des indépendances à la faillite des dictatures - 1960-1990 de Chéibane Coulibaly : L'ouvrage dépeint l'évolution de la situation foncière en Afrique subsaharienne : la montée de la pression foncière liée à la croissance démographique, à la dégradation écologique et aux pratiques d'exploitation minières, ainsi que les comportements des acteurs (usagers, autorités locales, Etat). L'ouvrage analyse aussi l'impact de l'organisation sociale sur l'occupation des terres ainsi que les risques de conflits fonciers liés à la superposition de droits. Voici une contribution significative à la réflexion pour les réformes foncières en Afrique noire et aux Comores. Broché (Coll. Harmattan Mali, 22,5 euros, 220 p., janvier 2016)

Published by Gri-Gri International - dans Arts & culture Devoir d'histoire Politique
commenter cet article
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:15
#ProcèsDeLaHonte / Et #BléGoudé prît la parole... (#FreeGbagbo #CPI)

Intervention de Charles Blé Goudé devant la Cour pénale iinternationale le mardi 2 janvier 2016.

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:00
#ProcèsDeLaHonte / Intégralité des audiences du procès #Gbabo VS #CPI (#FreeBléGoudé #FreeGbagbo)

Retrouvez l'intégralité des audiences du procès depuis son ouverture le 28 janvier 2016 sur la Page Spéciale du Gri-Gri International.

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 09:00
#Célestine vous dit où et comment suivre #Gbagbo VS #CPI où que vous vous trouviez (#ProcèsDeLaHonte)

Informations réunies sur son compte Facebook par Célestine, égérie des égéries de la résistance ivoirienne en France...

1) sur le site de la CPI

‪#‎CPI‬ Vous savez comment on fait pour écouter les audiences?
1/ vous aller sur le site officiel de la CPI
2/ Vous cliquez sur situation et affaires
3/Vous cliquez sur calendrier des audiences
4/vous cliquez sur retransmission
5/vous visionnez( mais faut avoir FLASH PLAYERà jour

LIEN VERS LE SITE DE LA CPI

2) Sur Youtube

En allant sur la chaîne LGTV

3) A la télévision

Sur Africa 24 (qui figure dans quasiment tous les bouquets type Orange, Free...)

SITE AFRICA 24

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 08:30
#ProcèsDeLaHonte / L'amateurisme de la #CPI risque de faire durer le procès Gbagbo 5 ans (Leslie Varenne)

SOURCE

International - Leslie Varenne, Spécialiste de l'Afrique, directrice de l'Institut de veille et d'études des relations internationales et stratégiques (Iveris)

Quels sont les enjeux de ce procès ?

Pour la première fois un chef d'état comparaît devant la Cour pénale internationale pour y être jugé pour «crimes contre l'Humanité». C'est donc un enjeu majeur pour la CPI, d'autant plus qu'elle joue sa survie dans ce procès se présentant déjà comme la chronique d'un gâchis annoncé : il risque bien de devenir son propre procès.

Pourquoi ?

Parce que la CPI part d'un postulat faux. Ce n'est pas qu'une crise post-électorale mais bien une guerre qui a eu lieu en 2011 et elle a fait bien plus de 3 000 morts. La Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR), présidée par l'ancien Premier ministre ivoirien Charles Konan Banny, annonce, dans un rapport qui n'a pas été rendu public, un chiffre de 16 000 morts et c'est à mon avis encore très sous évalué. Le problème, c'est que la CPI n'a pas fait d'enquête sérieuse sur ces événements : on l'a bien vu lorsqu'en mai la procureure a ajouté à l'acte d'accusation des images de violences supposées des «pro-Gbagbo» mais qui avaient été filmées cinq ans auparavant au… Kenya ! C'est dire l'amateurisme de la CPI, constaté aussi ce jeudi lors de l'ouverture du procès…

Le camp d'Alassane Ouattara, l'actuel président ivoirien, a aussi été accusé d'avoir commis des atrocités et tué au moins 800 personnes à Duékoué. Ce procès peut-il se retourner contre lui ?

Tout a été fait pour qu'il ne se retourne pas contre Alassane Ouattara mais Guillaume Soro, ancien ministre et président de l'Assemblée et les autres chefs de guerre pourraient être inquiétés. Cela va aussi dépendre de la défense de Gbagbo, la complexité de l'affaire étant de désigner et trouver les vrais coupables des tueries, des tortures et des viols. Or on ne les aura pas et les victimes ne seront donc pas reconnues ce qui va forcément nourrir du ressentiment chez toutes les parties.

Ce procès peut-il gêner la France ?

Plus personne n'ignore aujourd'hui le rôle qu'a joué le GIGN dans l'arrestation de Gbagbo. Cette arrestation a eu un effet dévastateur sur l'image de la France en Afrique, et cela a offert à Gbagbo une dimension de héros panafricain qu'il n'avait pas auparavant. Le risque, c'est que ce procès soit tellement mal conduit qu'il jette de l'huile sur un feu mal éteint et redébouche sur une crise majeure, bref que toute réconciliation devienne définitivement impossible en Côte d'Ivoire. Une voie sans issue se dessine déjà : la justice internationale ne pourra pas condamner Gbagbo avec ce qu'elle a entre les mains, qui est beaucoup plus léger que ce qu'elle affirme, mais à l'allure où va la CPI, le procès risque de durer cinq ans, donc le problème du retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire qui pourrait poser des problèmes à Alassane Ouattara, n'est pas encore d'actualité.

recueilli par Pierre Challier

Published by Gri-Gri International Leslie Varenne - dans CPI Côte d'Ivoire - Élections 2010
commenter cet article
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 08:00
#EssyAmara / La libération de Gbagbo et le retour de tous les exilés seraient bénéfiques pour la paix et la réconciliation des Ivoiriens (#CPI #ProcèsDeLaHonte)

Né dans le centre de la Côte d’Ivoire, Amara Essy, 71 ans, est un modèle pour plusieurs générations de diplomates africains. Très proche du président Félix Houphouët-Boigny (1960-1993), il a été ambassadeur (1975-1990) puis ministre des affaires étrangères de la Côte d’Ivoire (1990-1999). Il a aussi été président de l’Assemblée générale des Nations unies en 1994 et 1995 et secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA).

Il s’est présenté à l’élection présidentielle ivoirienne du 25 octobre 2015 contre le président sortant Alassane Ouattara, ancien employé du Fonds monétaire international, avant de retirer sa candidature. Il est membre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui est allié avec le parti de Ouattara, le Rassemblement des républicains (RDR).

Que pensez-vous de la détention, depuis 2011, de Laurent Gbagbo dans la prison de la Cour pénale internationale, à La Haye ?

Amara Essy : Gbagbo a inscrit son nom dans l’histoire de la Côte d’Ivoire. Populaire, charismatique, il a réussi à attacher à sa personne de nombreux Ivoiriens qui ne sont même pas membres de son parti, le FPI [Front populaire ivoirien]. Son ethnie et sa région ne vont jamais l’oublier, tout comme tous les Africains qu’il a côtoyés en France et en Afrique. Au second tour de l’élection de 2010, il a, selon les chiffres officiels, réussi à rallier sur sa personne près de 47 % des électeurs ivoiriens. Cela est une réalité, une force qu’on ne peut pas ignorer dans le paysage politique. À La Haye, il reçoit des visiteurs de tous les pays africains, qui voient en lui un patriote, un africaniste. En prison, sa popularité ne peut que grandir, comme celle de Mandela ou de Thomas Sankara, qui restent des idoles pour la jeunesse africaine, toujours en quête d’un héros.

Il a aussi la sympathie de la très grande majorité des chefs d’État africains, qui voient dans le cas Gbagbo un précédent qui pourrait leur être appliqué demain dans la gestion de leur pays. Gbagbo est un facteur de paix comme de désordre. Lors de crises que nous avons traversées, le président Houphouët-Boigny [dont il était l’opposant principal] l’avait reçu plusieurs fois en tête-à-tête. J’avais alors compris qu’il ne l’écartait pas de la liste despapabili en Côte d’Ivoire.

Le conflit post-électoral de 2010-2011 a été rude, nous avons eu de nombreux morts. Les rancœurs sont toujours vivaces de part et d’autre. Mais je pense que, avec le temps passé, il serait souhaitable d’extirper de nos cœurs tout sentiment de revanche pour trouver une solution équitable, honorable, du cas Gbagbo. Sa libération et le retour de tous les exilés seraient bénéfiques pour la paix et la réconciliation des Ivoiriens. La détention de Gbagbo à La Haye entache l’image de la Côte d’Ivoire en Afrique, où de nombreux chefs d’État estiment qu’il n’a fait que défendre l’intégrité territoriale de son pays qui était divisé, avec une partie occupée par une rébellion.

Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter à l'élection présidentielle du 25 octobre 2015 alors que vous n’aviez jamais brigué un mandat électif ?

Je ne suis pas « accro » au pouvoir et n’ai aucunement la nostalgie du passé. J’ai eu une carrière qui m’a permis d’atteindre les cimes les plus élevées. Que ce soit à l’ONU ou à l’OUA, j’ai eu à participer à tous les débats sur les conflits en Afrique. Voyant ce qui se passe dans mon propre pays, je ne pouvais pas rester les bras croisés, sans réagir : tous les indices annonçant une crise sont là et je constate tous les jours que nous sommes sous l’emprise d’une douce dictature.

D’où ma décision de me présenter à la présidentielle pour dénoncer ce qui se passe et avancer des propositions pour édifier un État de droit, promouvoir une vraie démocratie. Le 17 avril 2011, j’avais saisi le nouveau président de la République [Ouattara], pour le féliciter d’avoir remis la Côte d’Ivoire au sein du ballet diplomatique des États qui animent les relations internationales.

Depuis des années, les premiers ministres des États amis comme la Chine, le Japon, l’Inde, le Brésil, évitaient, à mon grand regret, notre pays pour visiter nos voisins. Il m’avait chaleureusement reçu en me disant que nous pourrions nous voir tous les trois mois pour échanger. Je n’étais pas à la recherche de quoi que ce soit. Ce sont les oiseaux de même plumage qui volent ensemble et je ne voyais pas ce qu’il pouvait m’offrir que je puisse accepter, dans la mesure où je n’ai rien de commun avec son entourage. Mon rôle aurait été de lui mettre à disposition tous les éléments positifs que je récolte dans les réunions internationales de haut niveau auxquelles je participe. Mais il ne m’a jamais rappelé pour cet exercice trimestriel. Peut-être que si je l’avais rencontré pour partager avec lui mes préoccupations sur la corruption, le népotisme, etc., je ne me serais pas présenté à la présidentielle.

Le chemin qui mène à la démocratie est encore long

Pourquoi avez-vous retiré votre candidature plusieurs jours avant le scrutin ?

J’ai dit à maintes reprises que les conditions d’une élection préfigurent les problèmes qu’il y aura à résoudre. Ce scrutin présidentiel ne s’annonçait ni ouvert ni régulier. La Commission électorale indépendante [CEI] n’a malheureusement d’indépendance que le nom. Sa composition ne reflète pas l’importante diversité du paysage politique et n’est dans sa forme actuelle ni équilibrée ni équitable. Elle ne respecte même pas le principe, pourtant élémentaire, de la loi censée la fonder et selon laquelle le mandat de son président n’est pas reconductible.

Si on ajoute à cela la participation du président de cette commission ainsi que celle du président du Conseil constitutionnel, l’autre arbitre de la compétition électorale, à la campagne électorale du président sortant, le constat d’inégalité était indéniable. En dépit des mises en garde incessantes sur les risques que notre pays encourt, le pouvoir est resté sourd aux revendications démocratiques de notre peuple. Il a refusé notre invitation pressante au dialogue et s’est enfermé dans ses certitudes, l’arrogance et l’autisme. J’ai retiré ma candidature parce que je ne voulais pas prendre le risque, devant l’histoire, de me présenter pour légitimer le président sortant, dans un processus dont nous avons désormais toutes les preuves qu’il était complètement à sa solde.

Tous les actes sont signés par lui, avec lui et pour lui, dans son antichambre. L’unique façon de renouer avec l’espérance démocratique était de garantir la lisibilité du scrutin en remettant à plat l’ensemble du processus, à commencer par la Commission électorale et la sécurisation du scrutin. La paix n’a pas de prix. Nous avons avancé à marche forcée vers le diktat de résultats imposés, pour une opération de consolidation du pouvoir en place.

Que s’est-il passé pendant l’élection ?

Si l’on se réfère aux décomptes, fluctuants, de la CEI, la moitié du corps électoral n’a pas participé à cette élection. Un tiers de l’électorat potentiel ne s’était, par avance, pas inscrit sur la liste électorale. Le vrai combat de cette élection opposait le président sortant et l’abstention. Le Conseil constitutionnel, juge suprême dont les décisions ne peuvent faire l’objet d’aucun recours, a tranché. En légaliste, on ne peut qu’accepter son verdict, d’autant plus que la communauté internationale l’a applaudi des deux mains. Ma crainte et mon inquiétude proviennent du fait que, pendant et après cette élection, on a enregistré un calme total, peu de manifestations de joie, donnant le sentiment que tout le monde était résigné. Dans ma région, les envoyés du régime n’ont fait que proférer des menaces à l’endroit des populations si elles n’allaient pas voter ! Le chemin qui mène à la démocratie est encore long et parsemé de beaucoup d’embûches.

Quel rôle ont joué la France et les autres grandes puissances dans cette élection ?

Un rôle d’accompagnement d’un processus que nos partenaires traditionnels percevaient comme une formalité pour le pouvoir en place. Cette élection devait, dans leurs esprits, consolider un pouvoir qu’ils se représentent comme pouvant garantir la stabilité. Les responsables des médias internationaux ont, en général, apporté leur soutien au président sortant, en se faisant systématiquement l’écho de l’embellie d’une croissance, dont le fruit n’améliore pas le quotidien des Ivoiriens, et en donnant l’impression que s’opposer à la politique du sortant était injustifié.

Les Ivoiriens, et les citoyens des pays africains anciennement colonisés par la France en général, peuvent-ils aujourd’hui choisir librement leurs dirigeants ?

Que vous posiez cette question est révélateur d’une suspicion à l’égard du processus électoral que j’ai dénoncée au cours de ma précampagne… Il nous faut espérer un retour rapide du choix démocratique et populaire des dirigeants en Côte d’Ivoire.

Imposer aux Africains des responsables issus uniquement du moule du libéralisme triomphant peut être bénéfique à court terme pour l’Afrique. Mais dans la mesure où les populations dans nos pays sont encore, dans leur grande majorité, composées d’analphabètes, le rôle de l’État ne doit pas être négligé : il est important pour corriger les inégalités, les injustices, les disparités régionales et autres abus qui peuvent être sources de désordre. Lors de la crise des subprimes, ce sont les États qui ont réussi à résoudre le problème, et non le marché. Si les mêmes pratiques perdurent, Gbagbo sera le dernier président choisi par le peuple ivoirien. Nous aurons dans les années à venir des personnes « coachées » par des groupes industriels étrangers qui mettront à leur disposition tous leurs moyens médiatiques, financiers, pour les faire élire !

Qu’est-ce qui vous inquiète le plus dans les mois et années à venir pour la Côte d’Ivoire ?

C’est la société ivoirienne avec ses élites qui ne voient leur promotion qu’à travers la politique. Les grands commis de l’État sont une race en voie de disparition, au profit des politiciens, qui ne voient les élections que comme un moyen d’obtenir un poste « après avoir mouillé la chemise ». Nos élites ne cherchent plus à connaître leur passé, les us et coutumes, qui ont permis à nos sociétés de maintenir une certaine cohésion sociale. Nous devrions pouvoir faire une synthèse pour avoir un pied dans la tradition et la tête dans la modernité (comme la Chine, le Japon ou l’Inde) et édifier une nouvelle Côte d’Ivoire, plus solide et prospère, face à la mondialisation qui peut dévorer les plus faibles de nos États.

Pendant la campagne électorale, vous avez rappelé : « Chacun sait que je suis un des derniers gardiens du temple et de ses secrets. » Cela veut-il dire que les Ivoiriens ignorent encore une partie de l’histoire récente de leur pays ? Est-il dangereux de révéler ces secrets ?

Certains responsables n’ont pas intérêt à ce que l’on connaisse l’histoire récente de ce pays, car cela ne les arrange pas. Autour du pouvoir, de nombreuses personnalités sont très loin de l’image qu’on leur attribue auprès du public. Heureusement, il existe des documents, des enregistrements aux mains de différents acteurs, en France et ailleurs. En 1993, lorsque le président Houphouët était à Paris, malade, il voyait déjà, à la lecture de notes des renseignements généraux, les problèmes qui allaient s’abattre sur la Côte d’Ivoire. Il était persuadé qu’il avait le temps de reprendre en main la situation et de corriger les dérives qu’il voyait à l’horizon. Cela n’a pas été le cas.

Chaque année, le président Houphouët passait un mois et demi de vacances à Genève, ce qui fait que lorsque j’étais ambassadeur représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations unies à Genève, je déjeunais, dînais, passais 4 à 5 heures avec lui tous les jours. Je lui lisais ses courriers et exécutais ses instructions, concernant les affaires de l’État mais aussi des affaires familiales. De nombreux chefs d’État africains, les responsables politiques français et tous les responsables politiques ivoiriens défilaient à Genève pour le rencontrer. Je prenais des notes sur tout ce qui se passait et à trois reprises, le président m’a mis en garde, disant : « Ne t’amuse pas à écrire tes mémoires lorsque les acteurs sont en vie, car certaines vérités seraient une humiliation pour eux. »Je suis, avant tout, un grand commis de l’État. Par déontologie, on ne doit pas, avant un certain moment, révéler des secrets qui vont du domaine public à la vie privée des responsables, et ont une incidence sur le fonctionnement de l’État.

Quelles sont les grandes différences dans les relations France-Côte d’Ivoire entre la période Houphouët-Boigny et aujourd’hui ?

À l'époque du président Houphouët-Boigny, les relations France-Côte d’Ivoire étaient presque familiales. Aujourd’hui, la génération aux affaires, du côté français, n’a plus le « feeling » africain. Les experts des questions africaines sont plus des journalistes que de grands serviteurs de l’État. Ils sont certes brillants, informés. Mais on ne trouve pas chez eux la passion, l’affectivité de l’ancienne génération qui pouvait parler avec chaleur de Bouaké ou Korhogo… La diplomatie des affaires paraît avoir pris le dessus au Quai d’Orsay.

À l’Élysée, comme au gouvernement, les militaires semblent avoir pris en main les choses. Le fait militaire apparaît central à présent dans la politique africaine de la France, comme on le voit avec les opérations Serval et le dispositif Barkhane. Du côté africain, la génération qui a appris à l’école que « nos ancêtres étaient gaulois avec les yeux bleus » tend à disparaître. Les difficultés d’obtention de visa d’études en France conduisent de nombreux Africains à s’orienter vers les États-Unis, le Canada, l’Inde, la Chine, le Brésil, etc. La percée de la Chine, de l’Inde, de la Turquie en Afrique est un facteur qui peut, si on n’en prend pas conscience dès à présent, avoir des effets négatifs sur les relations France-Afrique.

Propos recueillis par Fanny Pigeaud

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 07:00
Jonas Savimbi au temps de la guerre civile, avec son conseiller, l'écrivain et éditeur français Dominique de Roux
Jonas Savimbi au temps de la guerre civile, avec son conseiller, l'écrivain et éditeur français Dominique de Roux

SOURCE

Les enfants de l'ex-chef rebelle angolais Savimbi ont assigné en justice l'éditeur du jeu vidéo à succès "Call of Duty".

Un jeu vidéo peut-il porter "atteinte à l'honneur" d'une personne ? La justice française examine mercredi le recours de la famille de l'ancien chef rebelle angolais Jonas Savimbi, qui estime que le jeu à succès Call of Duty représente leur père en "brute barbare".

Le choc. "Le voir tuer des gens, couper le bras de quelqu'un... Ça ne correspond pas à papa": lorsque Cheya Savimbi, 42 ans, découvre par hasard le visage de son père dans l'opus Black Ops II, sorti en 2012, c'est le "choc". Leurs réclamations restées vaines, trois des enfants Savimbi, dont Cheya, ont alors assigné en diffamation la branche française basée à Levallois-Perret d'Activision Blizzard, éditeur américain de ce jeu de guerre, souvent décrié pour sa violence.

Un seigneur de guerre controversé. Devant le juge civil du tribunal de Nanterre, les enfants Savimbi vont demander le retrait de la version du jeu incriminée et un million d'euros de dommages et intérêts. Mais "la question n'est pas l'argent", jure Cheya Savimbi : "Il s'agit de réhabiliter la mémoire et l'image" de son père.

Seigneur de guerre aussi charismatique que controversé, Jonas Savimbi, surnommé "Le Coq noir", a dirigé d'une main de fer les rebelles de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita) lors du conflit contre le colonisateur portugais puis lors de la guerre civile qui a déchiré le pays à partir de 1975.

Fils d'un pasteur protestant, de formation maoïste mais longtemps allié des Etats-Unis contre le régime pro-communiste du Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA), il était presque toujours vêtu de son uniforme, revolver à la hanche. Sa mort au combat en 2002 avait mis un terme à 27 ans de conflit, permettant la signature d'un cessez-le-feu.

"Ami" de Nelson Mandela. Dix ans plus tard, c'est en béret rouge et tenue militaire que Savimbi refait surface en allié du héros de Call of Duty, Alex Mason, et dans son rôle de chef de guerre face au MPLA : dans une des séquences du jeu, il apparaît sous le feu des rafales ennemies, haranguant ses troupes depuis un char, lance-grenades à la main, aux cris de : "Il faut les achever !"

Pour la famille de l'ancien rebelle, cette mise en scène "outrancière" élude sa personnalité de "stratège" et de "leader politique". "Chef de guerre, oui", mais pas seulement : "ami" de Nelson Mandela, "il a été un personnage important de la Guerre froide, il était défendu par les grands de ce monde, comme (Ronald) Reagan", assure l'avocate des enfants, Carole Enfert.

Prescription des faits ? En face, la défense de Call of Duty argue que Savimbi a été représenté "pour ce qu'il était" : un "personnage de l'histoire angolaise", "un chef de guérilla qui combat le MPLA", résume l'avocat d'Activision, Etienne Kowalski. D'autant que, relève-t-il, Savimbi apparaît sous un jour "plutôt favorable", en "gentil" allié du héros. Au-delà du fond, l'avocat entend par ailleurs plaider la prescription des faits.

2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 13:00
#CPI / Ex ministre et Vice-Présidente du FPI, Clotilde Ohouochi dénonce le plan commun de Fatou Bensouda pour détruire la C I

Publiée ce jour (02/02/2015) sur son compte Facebook par Clotilde Ohouchi, ancienne ministre de la Santé et conseillère du Président Gbagbo, Vice-présidente du FPI, intellectuelle auteure de plusieurs ouvrages, sous le titre :

CPI: le plan commun de l'équipe de Fatou Bensouda pour détruire la Côte d'Ivoire.

La Côte d'Ivoire est un véritable melting-pot où se fondent parfaitement des populations de toutes origines, de toutes confessions et de toutes catégories sociales. Bien sûr, tout n'est pas parfait, loin s'en faut. La complexité psychologique des individus à vivre ensemble de façon harmonieuse est l'une des difficultés de la vie en société. La sagesse africaine l'illustre éloquemment à travers sa métaphore de la langue et des dents, condamnées à poursuivre ensemble leur mission commune de mastication, malgré les morsures dont la première (la langue) est régulièrement victime. Le schéma manichéen et caricatural de "Nord musulman et Sud chrétien", servi à l'envi par le vocabulaire des analystes internationaux dans leurs prévisions apocalyptiques sur la Côte d'Ivoire et repris ici par le procureur, est un faux-débat qui ne résiste pas à l'analyse. En Afrique, le facteur religieux dans les conflits n’est pas binaire, opposant simplement musulmans et chrétiens. Il déchire souvent les communautés de même obédience religieuse. Les exemples sont légion.

Cette partition artificielle de la Côte d'Ivoire ne s'appuie sur aucun fondement réel, ni politique, ni économique encore moins géographique. Selon le Recensement général de la Population et de l'Habitat de 1998, en termes d'occupation spatiale, 77% des Musulmans résident dans le Sud et seulement 23% dans le Nord. Dans tous les villages, hameaux et lieux-dits du Sud, des communautés venues des régions savanicoles cohabitent avec leurs frères des autres régions. De plus, au plan politique, les Nordistes qui possèdent théoriquement le pouvoir économique, ont, dans les gouvernances successives, d'Houphouët-Boigny à Laurent Gbagbo, occupé des responsabilités de premier plan aux côtés de leurs compatriotes des autres régions, pour bâtir la Côte d'Ivoire moderne. L'ethnicisation à outrance du débat politique instaurée en 1995 par le concept mal énoncé de l'ivoirité, théorisé par M. Henri Konan Bédié, et le cri de victimisation poussé en écho par M. Ouattara, va installer le pays dans une zone de turbulences dont les pics sont le 19 septembre 2002 et le 11 avril 2011. Aujourd'hui, le concept du "rattrapage ethnique", concept à relents vindicatifs et bellicistes, planifiant la catégorisation des ivoiriens par l'instauration du principe de la préférence tribale et régionaliste, est érigé en mode de gouvernance. La CPI ne doit pas verser de l'huile sur le feu par les allégations mensongères et les insuffisances de l'Accusation. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé doivent être relaxés et recouvrer leur liberté pleine et entière pour offrir une chance à la paix en Côte d'Ivoire.

Gri-Gri TV