Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
  • Contact

 

  icone-Gri-Gri.jpg

Recherche

Compteur

medias
24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 13:29

sidiki kaba président élu de l'Assemblée de la CPI

Communiqué de presse : 

Le Président de l'Assemblée regrette le retrait de L’Afrique du Sud du Statut de Rome et réaffirme le combat de la Cour contre l'impunité

ICC-CPI-20161021-PR1248

Le 21 octobre 2016, le Gouvernement de la République d'Afrique du Sud a déposé l'instrument de  retrait de son pays du Statut de Rome (« le Statut »), traité fondateur de la Cour pénale internationale (« CPI ») auprès du Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies. Cette décision intervient à la suite du processus de retrait récemment entamé par le Burundi.

À ce propos, le Président de l'Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, S.E. M. Sidiki Kaba, a déclaré : « Bien que l'option de se retirer d'un traité relève de la souveraineté de l'État, je regrette ces décisions et invite l'Afrique du Sud et le Burundi à reconsidérer leurs positions ». « Je les exhorte à conjuguer leurs efforts avec ceux des autres États dans la lutte contre l'impunité, qui occasionne souvent des violations massives des droits humains », a-t-il ajouté. 

Le Président de l'Assemblée craint que ce troublant signal n'ouvre la voie à une cascade de retraits d'États africains du Statut de Rome, fragilisant ainsi la seule et unique juridiction pénale internationale permanente chargée de juger les crimes les plus graves qui heurtent la conscience universelle à savoir le génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et les crimes d'agression. Pour M. Kaba, la communauté internationale doit rester unie pour faire face à l'énorme défi de prévenir la perpétration de tels crimes, de poursuivre et de juger leurs présumés auteurs, quels qu'ils soient et où qu'ils soient, afin d'assurer la paix, la stabilité et la sécurité de nos États.

M. Sidiki Kaba rappelle que la Cour pénale internationale a besoin du soutien ferme de la communauté internationale et de la coopération des États pour assurer son efficacité et renforcer sa crédibilité. En concluant, il en appelle à tous les États parties à rester des membres actifs et aux autres États à ratifier le Statut de Rome afin d'assurer aux victimes de crimes de masse le droit à la justice universelle.

Source : Assemblée des États Parties 

 

Repost 0
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:24

...il faut qu'il y ait un corrupteur.

C'est ce que disait, souvent rapporté par feu Jacques Vergès, un autre feu, Félix Houphouët-Boigny.

C'est également ce qu'illustre l'article ci-dessous, dû à l'agence Ecofin.

Il est donc possible pour la Justice de s'exercer dès lors qu'on s'en remet à elle AUX BONS ENDROITS et CONTRE LES (VRAIS) GRANDS MECHANTS.

Ce qui ne devrait pas manquer d'interpeller les groupes de pression, ong et avocats plus ou moins militants qui essaient de traîner devant cette même Justice SYSTEMATIQUEMENT ET EXCLUSIVEMENT des présidents africains en occident - pour ne pas dire en France.

Et les inciter à orienter AUSSI leurs enquêtes en direction des corrupteurs occidentaux (souvent corrompus aussi). 

Manifestement, c'est plus efficace.

 

(Agence Ecofin) - Le fonds d’investissement américain Och-Ziff a été condamné à une amende de 413 millions $ pour des actes de corruption dans plusieurs pays africains, en l’occurrence le Zimbabwe, le Tchad, la Guinée, le Niger, la RD Congo, et la Libye. L’enquête a été entamée il y a deux ans par la Securities and Exchange Commission (SEC), gendarme financier américain.

Pour ce qui est des détails de l’enquête, il faut citer l’arrestation en août de Samuel Mebiame, fils de l’ancien premier ministre gabonais Léon Mebiame, pour des pratiques de corruption dans le secteur minier africain. Il aurait, apprend-on, régulièrement versé, au nom d’Africa Management Limited (AML), détenue par Och-Ziff, des pots-de-vin à des responsables publics afin d’acquérir des concessions minières au Niger, au Tchad et en Guinée. La société AML investit en effet dans les mines africaines.

En outre, le gérant de fonds américain est accusé d’avoir réalisé plusieurs investissements «lucratifs » (90 millions $) dans des mines en RD Congo en faisant appel à « un homme d’affaires ayant accès à de telles opportunités par le biais du versement de pots-de-vin à plusieurs responsables gouvernementaux de haut rang ».

S’il a admis sa culpabilité et accepté de payer l’amende pour éviter le procès et être autorisé à continuer ses activités, Och-Ziff espère ipso facto regagner la confiance de ses investisseurs. Ces derniers, dès lors que les premiers soupçons de poursuite pour corruption avaient émergé en 2015, ont commencé par retirer leurs parts.

Le poids de la société, qui était estimé à 48 milliards $ en juillet 2015, n’est plus que de 39 milliards $ aujourd’hui.

Louis-Nino Kansoun

Repost 0
Published by Gri-Gri International - dans Politique Economie Françafrique
commenter cet article
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 11:51

Paru sur le site de El Watan

le 23/10/2016 

Et l’on reparle de la Cour pénale internationale (CPI), mais pas de la manière la plus convenue, c’est-à-dire celle qui concerne son rôle et ses attributions. C’est de cela qu’il est pourtant question depuis que deux pays africains ont décidé de s’en retirer, laissant entendre que de quelque manière que ce soit, il est illusoire de parler de justice universelle, et de justice tout court, puisque celle-ci ne viserait que ceux qui sont membres de cette institution. Cela  rappelle une autre convention, le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qui ne s’applique qu’à ceux qui y souscrivent.

Ce qui veut dire que des puissances nucléaires ont été bâties sans la moindre contestation. Des concepts ont même été créés pour masquer ce qui est déjà considéré comme un acte discriminatoire. C’est cette fameuse «ambiguïté nucléaire» appliquée pour Israël, alors qu’il dispose d’un véritable arsenal nucléaire. Une autre question soit, mais le débat est aujourd’hui bien réel. Veut-on réellement une justice internationale ? Et qui doit la gérer et comment s’applique-t-elle ? A vrai dire, un tel débat a longtemps été évacué, mais il revient avec force depuis que deux pays africains (Afrique du Sud et Burundi) ont décidé de se retirer de la CPI. Le premier a joint, vendredi, l’acte à la parole en saisissant officiellement et par écrit le secrétaire général de l’ONU. Très officiellement, une telle décision serait liée aux implications du refus sud-africain d’arrêter le président soudanais, objet d’un mandat d’arrêt émis par la CPI. Le président burundais a, quant à lui, promulgué la loi prévoyant que son pays se retire de la Cour. Il ne reste désormais plus au Burundi qu’à en notifier l’ONU pour lancer formellement la procédure. 

Mais c’est bien toute l’Afrique qui s’y oppose et soulève un véritable problème. Depuis son entrée en fonction en 2003, les magistrats de la CPI ont ouvert 10 enquêtes, dont neuf dans des pays africains. Ses cibles lui ont valu de nombreuses critiques sur le continent, notamment celles de l’Union africaine (UA) qui y a vu une «sorte de chasse raciale». Par la voix de son ministre de la Justice, Pretoria l’a rejointe vendredi en accusant la CPI de «préférer de toute évidence viser des dirigeants en Afrique». L’Afrique du Sud menaçait depuis plus d’un an de dénoncer le traité de Rome fondant la CPI. Elle pourrait désormais devenir le tout premier pays au monde à le quitter.
C’est pourquoi «un effet domino» est fortement appréhendé. Et son salut ne peut provenir que de ses membres, en d’autres termes une espèce de loi du nombre, ou encore une forte crédibilisation à même de dissiper les malentendus déjà entretenus par des actes propres à en échapper, comme la conclusion de certains accords dits d’exemption. Car les crimes, comme ceux que la CPI est appelée à juger, sont réellement nombreux, mais cette institution a en quelque sorte suscité, voire favorisé des exceptions.

En attendant que d’autres la rejoignent, car la question est encore là, de nombreux pays n’en sont pas membres. Et parmi ceux qui ont enfin signé le Statut de Rome fondant la CPI, certains ne l’ont pas ratifié. Il y a là une différence fondamentale, car signer n’est pas ratifier. Simple effet d’annonce ? Un premier pas probablement, mais cela soulève néanmoins certaines questions quant à l’existence même de la CPI appelée à juger des personnes et pas des Etats. Elle peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un Etat membre, ou si le crime supposé a été commis sur le territoire d’un Etat membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies. Encore que la voix de l’ONU ne soit pas elle-même discutable, et il lui revient de lever les équivoques. Tout est donc question de crédibilité.

 

Repost 0
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:53

South African Justice Minister Michael Masutha gives a press briefing in Pretoria on October 21, 2016 regarding South Africa's decision to withdraw from the International Criminal Court (ICC). PHOTO | GIANLUIGI GUERCIA | AFP

PRETORIA, SOUTH AFRICA

South Africa announced Friday that it would withdraw from the International Criminal Court, dealing a major blow to a troubled institution set up to try the world's worst crimes.

The decision followed a dispute last year when Sudanese President Omar al-Bashir visited the country for an African Union summit despite facing an ICC arrest warrant over alleged war crimes.

South Africa refused to arrest him, saying he had immunity as a head of state.

Justice Minister Michael Masutha told reporters in Pretoria that the ICC was "inhibiting South Africa's ability to honour its obligations relating to the granting of diplomatic immunity".

"There is a view in Africa that the ICC in choosing who to prosecute has seemingly preferred to target leaders in Africa," Masutha added to AFP.

The ICC, set up in 2002, is often accused of bias against Africa and has also struggled with a lack of cooperation, including from the United States which has signed the court's treaty but never ratified it.

The withdrawal "shows startling disregard for justice from a country long seen as a global leader," Human Rights Watch said in a statement.

Amnesty International said South Africa was "betraying millions of victims of the gravest human rights violations and undermining the international justice system".

The US said it was "concerned" by Pretoria's decision.

"We do think that the ICC has made valuable contributions in the service of accountability in a number of situations and we hope that other governments would share that," State Department spokesman John Kirby told reporters.

POST-COLONIAL BIAS?

As an ICC signatory, South Africa's failure to arrest Bashir last year led to a wave of condemnation and an early threat from the government to withdraw from The Hague-based court.

Bashir has evaded arrest since his ICC indictment in 2009 for alleged war crimes in Sudan's Darfur conflict in which 300,000 people were killed and two million forced to flee their homes.

Earlier this month Burundi said it would leave the court, and Namibia and Kenya have also raised the possibility.

Welcoming South Africa's decision to withdraw from the ICC, Sudan urged other African member nations to follow suit.

"The presidency of the republic... calls on African leaders and the people of Africa who are still members of the ICC to take a collective step in withdrawing from the ICC," a presidency statement said.

Burundi's foreign minister Alain-Ayme Nyamitwe, meanwhile, said the country expected others to follow, adding that it was important to note that "the ICC is not popular in Africa".

South Africa, which delivered a letter to the United Nations on Wednesday to activate its official withdrawal, is likely to complete the process in one year.

"It could spark a domino effect on other African states," Anton du Plessis, of the Institute for Security Studies think-tank in Pretoria, told AFP.

"South Africa played an important role in developing the ICC and now to see it playing such a destructive role is saddening," he said.

The ICC said Friday it had not received any confirmation of the South African position, adding that it relied on "the international community in Africa and outside Africa... to fulfil its mandate."

'DISGRACEFUL CONDUCT'

In March, South Africa's Supreme Court of Appeal accused President Jacob Zuma's government of "disgraceful conduct" over Bashir's visit and ruled that the failure to arrest Bashir was unlawful.

The government was facing a possible defeat in the Constitutional Court next month over the issue, but said that Friday's decision meant its legal battle would be dropped.

During the summit, an emergency court order was obtained for Bashir's arrest, though government lawyers admitted he had quickly flown out of the country just before the order was issued.

"We were called as a country to arrest and prosecute a sitting head of state and the natural consequence would have been forced regime change in that country by South Africa," Minister Masutha told AFP.

Of the ten ICC probes since 2002, nine have been into African countries and one into Georgia, though most ICC cases have been referred to the court by African governments themselves.

In a major setback, its highest profile case — over Kenyan President Uhuru Kenyatta's involvement in election violence — collapsed two years ago.

 

SOURCE

Repost 0
21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 09:41

Aucun sujet n’est laissé de côté. Le ministre Alain A. Nyamitwé est revenu sur la décision de son pays de se retirer de la CPI, la légitimité du président Pierre Nkurunziza, les pressions internationales...

ICI

Repost 0
Published by Gri-Gri International - dans Burundi CPI Politique Devoir d'histoire
commenter cet article
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 09:11

SOURCE

Déclaration finale de la conférence : Accords de libre échange, accords coloniaux contre les peuples
Publié le 15 octobre 2016 | Poster un commentaire
Nous, représentant.e.s des organisations venu.e.s du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, d’Europe et de Palestine, pour participer au séminaire international sur les accords de libre échange organisé par ATTAC CADTM Maroc le 01 octobre 2016 à Casablanca au Maroc, au local du syndicat UMT, dans le cadre de la campagne mondiale pour la souveraineté des peuples, pour démanteler le pouvoir des multinationales et mettre fin à leur impunité, nous félicitons des échanges d’analyses et d’expériences dans nos différentes régions qui confirment le caractère néocolonial des accords de libre échange – et du système de la dette – qui constituent des leviers plus puissants d’intégration à marche forcée des pays dans la mondialisation capitaliste néolibérale, avec tout ce que cela comporte : mesures d’austérité, dérégulations, privatisations, et déconnexion de la production de la satisfaction des besoins locaux.

Nous, représentant.e.s des organisations venu.e.s du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, d’Europe et de Palestine, pour participer au séminaire international sur les accords de libre échange organisé par ATTAC CADTM Maroc le 01 octobre 2016 à Casablanca au Maroc, au local du syndicat UMT, dans le cadre de la campagne mondiale pour la souveraineté des peuples, pour démanteler le pouvoir des multinationales et mettre fin à leur impunité, nous félicitons des échanges d’analyses et d’expériences dans nos différentes régions qui confirment le caractère néocolonial des accords de libre échange – et du système de la dette– qui constituent des leviers plus puissants d’intégration à marche forcée des pays dans la mondialisation capitaliste néolibérale, avec tout ce que cela comporte : mesures d’austérité, dérégulations, privatisations, et déconnexion de la production de la satisfaction des besoins locaux.

La mondialisation capitaliste a abouti à une crise aigüe du système à plusieurs facettes : crise climatique, écologique, alimentaire, culturelle, des réfugiés, de dette, ainsi que la multiplication des guerres et l’extension de la militarisation, jetant sur les routes de la migration les paysans dépossédés de leurs terres et les personnes dépossédées de leurs moyens de subsistance, fuyant les guerres et les violences. Cette crise sert à son tour de prétexte pour approfondir l’offensive contre les droits économiques et sociaux, contre les droits civils et politiques et contre la Nature et l’Humanité. La violence universelle des diktats néolibéraux a débouché sur la décomposition du tissu social et l’asservissement des peuples.

Les grandes puissances à travers les institutions internationales comme la BM, le FMI et l’OMC imposent des politiques néolibérales au profit des multinationales en bafouant la démocratie et de la souveraineté des peuples.

Les accords de libre-échange (ALE), qu’ils soient bilatéraux ou multilatéraux sont tous conçus pour assurer les profits des grandes entreprises. Celles-ci accaparent les ressources, les services publics, les terres agricoles des paysans et détruisent l’environnement. Elles détruisent les emplois, réduisent les salaires par la mise à concurrence des salariés et augmentent le chômage. Elles augmentent leur mainmise surtout sur les pays du Sud en accentuant leur dépendance structurelle alimentaire, financière et technologique. Elles inondent les marchés de ces derniers par des produits subventionnés du Nord qui détruisent leur tissu productif déjà fragilisé et dont la qualité suscite bien des méfiances. Elles sont fortifiées par les mécanismes de résolution de différents entre investisseurs et États qui leur confèrent plus de pouvoir exorbitant sur les Etats et sur les peuples. Ces derniers sont exsangues du fait du paiement du service de la dette et des politiques de destructions massives des droits sociaux qui en découlent. Le fardeau supporté par les femmes est particulièrement oppressif et inhumain.

La signature du TAFTA n’a pas abouti dans les délais prévus (même si celle du CETA est toujours programmée pour le 27 octobre de cette année), les négociations de l’ALECA entre le Maroc et l’UE sont suspendues, celles sur les APE reportées à 2017 et de nombreux parlements sont réticents à ratifier les accords passés dans le cadre du Traité Transpacifique (TTP). Les contradictions entre les puissants pour accaparer les sur-profits et garantir leur supériorité ne rendent pas aisées la signature des traités. Mais la pression des mobilisations citoyennes, notamment en Europe et en Amérique Latine pour stopper l’avancée des pourparlers est bien visible. Nous sommes solidaires des peuples en lutte contre les ALE et contre la complicité des gouvernements et des parlements qui les signent et les ratifient. Nous affirmons notre volonté d’œuvrer à augmenter nos résistances pour les faire tomber. Il est bien évident que cette lutte ne peut être pensée dans un cadre national étroit. Il est évident aussi que nous ne pouvons accepter aucun processus commercial dans la zone euro-méditerranéenne qui ne dénoncerait pas l’occupation et la colonisation de la Palestine par l’Etat d’Israël. Nous devons fortifier nos liens de solidarité entre les peuples du Nord et du Sud en créant des mécanismes de coordinations permanentes. Nous nous appuierons sur l’important travail déjà réalisé dans d’autres pays du Nord et du Sud notamment par des organisations partenaires comme le réseau des Attac, le réseau CADTM, la MMF, Via Campesina, la campagne européenne contre le TAFTA, la campagne latino-américaine contre les Traités de Libre Commerce ou la Campagne Globale pour Démanteler le pouvoir des Multinationales et mettre fin à leur impunité, etc.

C’est pourquoi, nous affirmons notre volonté de rejoindre les différents mouvements sociaux du monde entier, afin de contrer la domination des multinationales sur l’Homme et la Nature, appuyée par les Institutions Financières et Commerciales internationales. Nous continuerons à nous battre pour un monde basé sur la souveraineté des peuples.

Nous dénonçons toutes les formes de répression et d’intimidation contre nos luttes et soutenons les mouvements et les organisations qui les organisent. Nous exprimons notre solidarité avec l’association ATTAC CADTM Maroc et toutes les organisations de lutte qui subissent les tracasseries et la répression des autorités qui refusent de renouveler leur récépissé légal et s’acharnent pour perturber leurs activités.

NON AUX DIKTATS DES ENTREPRISES ET DES INSTITUTIONS FINANCIERES INTERNATIONALES


LIBERTE DE CIRCULATION DES PERSONNES


SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN


COORDONNONS NOS LUTTES CONTRE LES ACCORDS DE LIBRE ECHANGE

Casablanca le 01 octobre 2016

Organisations participantes :

Attac Cadtm Maroc, Attac France, Attac España, Raid Attac Tunisie, Dynamiques citoyennes/CADTM – Cameroun, Transnational Institute, Campagne pour la souveraineté des peuples, pour démanteler le pouvoir des multinationales et mettre fin à leur impunité, FNSA-UMT, International treatment preparedness coalition, Observatoire Tunisien de l´Economie, Vía campesina.

CADTM

Repost 0
Published by Gri-Gri International CADMT - dans Francophonie Economie Politique
commenter cet article
19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 09:01

SOURCE


Droit à l’autodétermination pour tous les kanak !


Une marche dans les rues de Nouméa pour revendiquer l’inscription automatique et sans condition de tous les kanak sur la liste de consultation de 2018. Objectif annoncé des représentants du Rassemblement des Indépendantistes et des Nationalistes (RIN) est d’interpeller l’Etat et le Comité des signataires de novembre prochain.

Une grande mobilisation le 26 octobre 2016. « Une marche qui partira du Mwa Ka à 13 heures, elle fera un arrêt à la mairie et se dirigera vers le Haussariat », indique ce matin1, Olga Nassele, militante du mouvement des indépendantistes en ouverture de la conférence de presse. Objectif clair et sans détour, « interpeller l’Etat et le Comité des signataires du 7 novembre 2016 sur l’inscription automatique et sans condition des kanak sur la liste électorale spéciale de consultation de 2018 », souligne-t-elle. 

La liste définitive de la LESC (liste électorale spéciale de consultation) a été arrêtée le 28 juillet 2016. Il est de 153 678 électeurs. « A ce jour, 25 282 personnes kanak de statut civil coutumier, sont absents de la LESC sous-prétexte qu’ils ne figurent pas sur la liste électorale générale de la Nouvelle-Calédonie. Ce chiffre est la différence entre les 90 749 personnes en âge de voter, recensées par la Direction Générale de la Règlementation des Affaires Coutumières (DGRAC) et les 65 467 personnes identifiées par l’ISEE (Institut de la Statistique et des Etudes Economiques) sur la liste électorale générale de 2016. Toutefois, jusqu’à présent, et malgré les demandes répétées de nos représentants politiques, nous sommes dans l’incapacité de le vérifier puisque l’Etat, représenté en Nouvelle-Calédonie par le Haut-commissaire, n’a, pour le moment, pas donné suite à nos demandes d’accès au registre d’état civil coutumier », apprend-t-on. 

Inscriptions dans les mairies du Grand-Nouméa. Deux constats observés par le chef de file du Parti Travailliste. « L’inscription massive et frauduleuse de gens qui ne devraient pas y figurer, et qui sont arrivés récemment dans le pays et une mise à l’écart systématique des kanak », un certain nombre de kanak, un nombre non négligeable, soit plus de 25 000 personnes figurant dans le registre de statut civil coutumier et elles ne paraissent pas sur la liste électorale générale. « C’est  scandaleux, c’est grave, c’est incroyable… », les adjectifs ne manquent pas, une situation qualifiée par les représentants du RIN, presque grotesque au vue du nombre colossal des non-inscrits des kanak pour le référendum de 2018.

Focalisation sur le scrutin d’autodétermination. 2018, est une année cruciale pour accéder à la pleine souveraineté. « Pour nous, c’est le scrutin d’autodétermination », martèle le leader du P.T. « Evidemment, le premier peuple concerné, c’est le peuple kanak, le peuple colonisé de ce pays ». Il reste peu de temps avant le scrutin d’autodétermination. « Le kanak colonisé dans son propre pays doit pouvoir exercer son droit de vote », répète-t-il. « C’est révélateur du fait colonial qui perdure », insiste-t-il en indiquant qu’on ne retrouve cette situation nulle part ailleurs. La décision doit être arrêtée au sortir du prochain Comité des signataires ; les indépendantistes souhaiteraient entendre, « que tous les kanak soient inscrits sur la liste référendaire ».

Un grand écart sur les chiffres annoncés. « Comment peut-on expliquer un grand écart entre les chiffres donnés par l’ISEE, l’organisme chargé de constituer la liste pour le référendum et la DGRAC. Un écart de plus de 25 000 personnes relevant du statut coutumier que l’on ne trouve pas sur la liste référendaire », soulève également Sylvain Pabouty, représentant la Dynamique Unitaire Sud. Y’a-t-il un manque de données de la part de la DGRAC et de l’ISEE, ou n’effectuent-elles pas correctement leurs missions ? Des doublons dans les tableaux, mais « cela n’explique pas l’écart des 25 000 ! ». Peut-être que des « kanak ont perdu leurs droits civiques » mais pour l’instant, les représentants du RIN s’interrogent. « On ne nous donne pas les chiffres des kanaks ayant perdu leurs droits civiques, ni les chiffres des kanaks de droit commun ». Une demande à formuler. « On a l’exemple des personnes de statut coutumier inscrits sur la liste générale mais qui ne sont pas inscrits automatiquement sur la liste référendaire », dans ce cas, l’ISEE est pointé du doigt par les indépendantistes. Des recours ont été entrepris, allant jusqu’à la cour de cassation. « Les conditions pour aller au référendum de 2018 ne sont pas réunies », disent clairement les représentants du RIN.

De nombreux kanak de droit commun. « Mais s’ajoute aux 25 282 personnes kanak de statut civil coutumier tous ceux de droit commun qui sont très nombreux », appuie Madeleine Ounou, également en charge du traitement de ce dossier. « Des enfants de pasteurs, des enfants d’étudiants etc.… Nés hors du pays mais qui sont des kanak ». Une évidence mais dont le RIN ne dispose d’aucun élément chiffré. A l’Etat de voir comment il s’y prendra pour lever toute incertitude quand aux questions posées.

 

Itinéraire de la marche du 26 octobre 2016

Rassemblement au Mwa Ka à partir de 11 heures.

Départ du cortège à 13 heures du Mwa Ka (passage devant la poste puis devant la caserne des pompiers jusqu’aux feux tricolores avant la station Shell ; direction la mairie de Nouméa).

Premier arrêt devant la Mairie avec des prises de paroles.

Reprise de la marche de la Mairie jusque devant le CHT puis direction au Haussariat.

Deuxième arrêt au Haussariat : une délégation se détache pour apporter le cahier de revendications.

Démobilisation vers 16 h 30 devant le Haussariat, dès le retour de la délégation avec des informations.

Publié sur le site de l’USTKE

http://ustke.org/actualites/actualite-politique/Droit-a-lautodetermination-pour-tous-les-kanak-!-at_767.html

1 Mercredi 12 octobre 2016

Repost 0
18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 08:50

 
08/10/2016 12:04:32 : THIERRY MOUNGALA CE MATIN 08/10/ SUR RFI : vient de reconnaître qu'ils ont 5 000 militaires au Pool, mais ils ne comprennent pas ce qui se passe. La situation est complexe, a-t-il reconnu.
 
- Cependant, ce qu'il ne dit pas, le ministre de Sassou, c'est que c'est une guerre de nettoyage ethnique commencée en 1998 et qui se poursuit encore aujourd'hui aux travers les Opérations "Colombe I", "Colombe II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara", etc.
 
- De l'autre côté, le mutisme et l'inaction de la communauté internationale qui s'en tient aux propos du Président Hollande qui avait donné le feu vert à M. Sassou en lui permettant de consulter son peuple et que celui-ci devait répondre..., lui donnant ainsi le quitus et le permis de tuer. Oui, le peuple a répondu par un NON MASSIF que Sassou et sa bande de criminels n'ont pas respecté.
A contrario, le président Hollande ne tient pas le même discours à l'égard de M. Ali Bongo au Gabon et de M. Kabila en RDCongo. Deux poids, deux mesures.
 
- Comme en 1972, quand Sassou Nguesso, sous président Marien Ngouabi, injecta des tueurs à gage, les "ANDZIMBA", dans le Pool, cette fois-ci Sassou Nguesso président de la république récidive avec les même pratiques. Des dizaines de milliers de tueurs à gage (mbochi d'Oyo, cobras et autres mercenaires), armés et en tenues militaires, ont été largués cette fois-ci dans la région du Pool dont la mission est de traquer et harceler les populations civiles, pour faire croire que ces actions sont à l'actif des "Ninjas". Ce qui est totalement faux.
 
- Qu'à cela ne tienne, il y a une chose qu'il faut retenir. Cela fait des décennies que les Ninjas-Nsiloulou vivent dans le département du Pool. Jamais ils ne se sont attaqués aux populations civiles du Pool qui, du reste, sont leurs parents. On comprend donc mal que ceux-ci s'en prennent à ces populations juste au moment où M. Sassou y expédient plus de 5000 militaires(?). Que dire donc des pilonnages des hélicoptères de M. Sassou qui ravagent tout l'existant ?
 
- Devant l'indifférence, l'abandon et l'inaction de la communauté internationale, il ne reste plus qu'à demander à la jeunesse du Congo de prendre le chemin de la résistance face à un système politique criminel, carnassier, carnivore et anthropophage. 
 
- Les populations du Pool, ce peuple martyre, n'ont plus d'autre choix que celui de se défendre face aux hordes génocidaires des milices et mercenaires à la solde de l'ogre au pouvoir, commettant depuis lors en toute impunité et opacité des crimes contre l'humanité, aussi bien dans la région du Pool que dans le reste du territoire congolais.
 
L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA
Repost 0
Published by Gri-Gri International Congo Mfoa - dans Francophonie Congo Sassou Politique
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 10:34

 

 

Que penser d'un défenseur qui communique si peu et si mal pour Laurent Gbagbo et si bien, jadis, pour les infirmières bulgares en Libye ou, aujourd'hui, pour la cause de Jean Ping ?

A moins que Me Altit, joueur de billard méconnu, conseille Ping en vue d'envoyer Ali Bongo à La Haye afin de mieux le récupérer comme client...

JT Afrique TV5 Monde du 6 octobre 2016.

Repost 0
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 11:39

Corruption à la CPI : Pour une enquête confiée à un organe externe 

Dr. David Matsanga a publié une vidéo dans laquelle la Cour pénale internationale (Cpi) est gravement mise en cause, relativement à des allégations de corruption.

La vidéo accuse la juge Sylvia de Gurmendi, actuelle Présidente de la Cpi, d’avoir reçu des virements de fortes sommes d’argent sur ses comptes personnels. Elle aurait agi en bonne intelligence avec l’ex procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo. Cet argent aurait été utilisé par le bureau du procureur pour corrompre des témoins et les utiliser pour élaborer de fausses accusations contre le président El Bachir. La vidéo met en évidence une connivence entre les procureurs et les juges de la Cpi et indexe des ONG, pas seulement dans les réseaux de corruption de la Cpi, mais aussi comme agents de déstabilisation de certains gouvernements.
La supplique du Dr Matsanga, auteur de cette vidéo, est « qu’une commission d’enquête soit mise sur pied » pour conduire des investigations sur tous les continents concernés (Amérique, Europe et Afrique) parce que « la corruption ne doit pas être autorisée à la cour pénale internationale ». 

Avec documents à l’appui, une lettre a, en conséquence, été adressée à diverses personnalités dans le monde dont le président de la Cpi, le président de l’Assemblée des états parties de la CPI, le responsable des enquêtes de Interpol, le président de la Commission de l’Union Africaine, et des personnalités de divers pays (Kenya, Royaume Uni, Afrique du Sud etc.)

La CPI a déjà réagi par le biais de son porte-parole Fadi El Abdallah, pour indiquer que ses plus hauts représentants rejettent catégoriquement ces allégations. Elle précise notamment que « le Mécanisme de contrôle indépendant de la CPI (MCI) a conclu que « la plainte ne concerne, en son essence, que la Présidente de la CPI et a également conclu que les allégations à son encontre sont totalement fausses, et qu’elles sont, au moins en partie, le fruit d’une falsification. L’examen conclut qu’il n’y a pas de preuves suffisantes pour justifier une enquête complète sur ces allégations ». Précisons que le MCI est un organisme indépendant créé par l’Assemblée des États Parties en tant que mécanisme d’inspection, d’évaluation et d’enquête pour la CPI.

L’objet de mes propos n’est pas de jeter l’opprobre sur qui que ce soit, et ils ne se basent sur aucun a priori. Ils visent à contribuer à lever tout doute sur ceux qui sont appelés à juger les hauts dirigeants qui leur sont déférés pour jugement. Pas qu’ils soient au-dessus de tout soupçon, mais que l’on puisse établir que leur jugement passé, actuel ou futur ne peut en aucun cas avoir été influencé par des considérations liées à l’argent.

De ce point de vue, l’enquête interne qui a, en partie, livré ses secrets, ne peut satisfaire notre curiosité. Pourquoi se contenter uniquement de la Présidente alors que bien d’autres personnes au sein de cette instance sont incriminées ? C’est notamment le cas de la procureure actuelle, Fatou Bensouda. Pourquoi l’enquête ne prolongerait-elle pas par rapport à l’ancien procureur Luis Moreno Ocampo ?

Certes, à un journaliste ivoirien (Matt de BOUABRE) qui l’interrogeait sur le point de savoir pourquoi Luis Moreno Ocampo n’exerçait pas de plainte en diffamation s’il ne se reconnaît pas dans ces accusations, le porte-parole de la cpi avait donné la réponse suivante : « concernant l’action de M. Ocampo, comme il n’est plus le Procureur de la CPI, je ne dispose pas d’information sur les possibles dispositions qu’il aurait prises. Cette question devrait lui être adressée directement ». 

Manifestement, cette réaction est une insulte à notre bon sens. Car, c’est bien dans l’exercice de ses fonctions de procureur de la CPI, que le sieur Luis moreno Ocampo aurait posé les actes de corruption dont il est accusé. Il appartient à la Cpi de requérir sa réaction après des accusations d’une telle gravité qui entachent la réputation de cette institution. C’est proprement scandaleux de laisser croire qu’à partir du moment où le procureur n’a plus de fonction officielle au sein de l’institution, la Cpi ne se préoccupe plus de ce qu’il pourrait faire. Dans ce cas, pourquoi continuerait-il d’être couvert par les immunités (qui, du reste, peuvent être levées) ? Supposons un seul instant que son impartialité peut être prouvée dans l’une quelconque des affaires qu’il a pu traiter, la Cpi laisserait-elle cette affaire en l’état, alors même que le Statut de Rome dispose que le Procureur ne peut participer au règlement d’une affaire dans laquelle son impartialité pourrait être raisonnablement mise en doute pour un motif quelconque (art 42 par 7) ?

Et, il ne s’agit pas d’une hypothèse saugrenue. En 2012, après l’acquittement de l’ex-premier ministre kosovar Ramush Haradinaj, l’Albanie et le Kosovo ont réclamé l’ouverture d’une enquête sur Carla del Ponte, procureure du TPIY de 1999 à 2007, soupçonné d’avoir abusé de ses pouvoirs en portant des « accusations infondées ». Il motivait sa demande par les affirmations d’un ex-procureur à La Haye Geoffrey Nice, qui avait confié que « Mme del Ponte savait que les preuves contre M. Haradinaj étaient insuffisantes pour l’incriminer ».
Et puis, le Mécanisme de contrôle indépendant de la CPI a beau revendiquer une indépendance, elle demeure une structure de la Cpi, dont les membres sont permanents. Or, la vidéo accuse plusieurs membres du personnel de la Cpi d’être impliqués dans le réseau de corruption. Pour l’enquête interne qu’elle a eu à conduire, la Présidente de la Cpi n’a même pas osé démissionner, pour ne pas interférer dans celle-ci, comme il est d’usage et comme plusieurs journaux l’ont demandé. 

Dans un tel cas de figure, une enquête menée par un organe externe à la CPI n’aurait-elle pas été plus crédible ? Surtout après les réactions de l’Etat du Soudan. Plusieurs de ses officiels, y compris le chef de l’Etat Omar El Bachir, ont confirmé les allégations de corruption. Devant un parterre de chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Ligue arabe réunis au sommet de Nouakchott à la fin du mois de juillet 2016, le chef d’Etat soudanais a affirmé que la CPI est «minée par la corruption … et nous disposons de documents pour en apporter les preuves réelles», faisant état de cette vidéo justement.

Dr David Matsanga a suggéré « une commission d’enquête comme celle du tribunal de la Yougoslavie où le procureur a été traduit en justice ». En effet, en 2010, les juges du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie avaient ordonné une enquête indépendante sur les pratiques de ses propres procureurs, dont Carla Del Ponte (encore elle), après des plaintes de témoins qui soutenaient avoir été harcelés, payés, maltraités et leur témoignage falsifié. Les allégations portées contre elle concernaient particulièrement les méthodes de travail de son équipe d’enquêteurs : offre d’emploi bien rémunéré aux États-Unis ou de réinstallation en échange de témoignages favorables à la poursuite, privation de sommeil au cours des entrevues, pression sur psychologique, menaces de poursuites de témoin en cas de refus de témoigner, ou encore des paiements illégaux d’argent, etc., pratiquement les mêmes critiques rapportées dans la vidéo.

Une enquête menée par un organe externe nous paraît une option d’autant plus souhaitable que maintenant que des allégations de corruption ont été révélées, nous avons des raisons de nous interroger sur certaines attitudes très curieuses de la CPI, dans la conduite de ses procédures. La question lancinante est de savoir pourquoi dans tous ces conflits, les personnes qui sont soupçonnées de travailler en collusion avec les forces impérialistes ne sont jamais poursuivies par la CPI, en dépit des crimes qu’ils ont perpétrés ? Le vaste réseau de corruption évoqué par Dr Matsanga qui impliquerait les procureurs, les juges, les ONG et certaines ambassades occidentales, expliquerait-il cette attitude ?

Si la Cpi veut retrouver sa crédibilité et son honneur, elle doit permettre à un organe extérieur de faire la lumière sur ses pratiques. 

Dr Kouakou Edmond
Juriste et consultant

PS : ci-dessous la vidéo évoquée en début d'article par l'auteur

Repost 0
Published by Gri-Gri International Kouakou Edmond - dans Soudan CPI Politique Devoir d'histoire
commenter cet article

Gri-Gri TV