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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 20:07

Chaque jour, ou à peu près, nous vous proposerons dorénavant une lecture.

Pour être sûr de tenir le rythme au début, nous avons choisi d'inaugurer la rubrique avec celle d'un classique de la littérature française et mondiale, dans son intégralité, découpé - en respectant la forme fragmentaire du texte, un journal intime - en 36 épisodes + 1 épisode de making of, dans lequel on pourra découvrir dans quelles conditions sont enregistrées ces lectures.

Journal d'un curé de campagne, roman de Georges Bernanos, est paru en 1936.

Le cinéaste Robert Bresson en a tiré un chef d'oeuvre en 1951.

Le texte est lu par Grégory Protche (Gri-Gri International)

Le mix est réalisé par la Cave du 18

 

PS : s'il vous est insupportable de devoir attendre la seconde partie de mai pour atteindre le dénouement... vous pouvez vous rendre sur le compte Youtube Grigriinternaional. Une playlist spéciale est consacrée au roman de Bernanos :

ICI.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 15:47

Ci-dessous, un extrait du livre...

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 10:58

Chaque jour, ou à peu près, nous vous proposerons dorénavant une lecture.

Pour être sûr de tenir le rythme au début, nous avons choisi d'inaugurer la rubrique avec celle d'un classique de la littérature française et mondiale, dans son intégralité, découpé - en respectant la forme fragmentaire du texte, un journal intime - en 36 épisodes + 1 épisode de making of, dans lequel on pourra découvrir dans quelles conditions sont enregistrées ces lectures.

Journal d'un curé de campagne, roman de Georges Bernanos, est paru en 1936.

Le cinéaste Robert Bresson en a tiré un chef d'oeuvre en 1951.

Le texte est lu par Grégory Protche (Gri-Gri International)

Le mix est réalisé par la Cave du 18

 

PS : s'il vous est insupportable de devoir attendre la seconde partie de mai pour atteindre le dénouement... vous pouvez vous rendre sur le compte Youtube Grigriinternaional. Une playlist spéciale est consacrée au roman de Bernanos :

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 10:27

 

Chaque jour, ou à peu près, nous vous proposerons dorénavant une lecture.

Pour être sûr de tenir le rythme au début, nous avons choisi d'inaugurer la rubrique avec celle d'un classique de la littérature française et mondiale, dans son intégralité, découpé - en respectant la forme fragmentaire du texte, un journal intime - en 36 épisodes + 1 épisode de making of, dans lequel on pourra découvrir dans quelles conditions sont enregistrées ces lectures.

Journal d'un curé de campagne, roman de Georges Bernanos, est paru en 1936.

Le cinéaste Robert Bresson en a tiré un chef d'oeuvre en 1951.

Le texte est lu par Grégory Protche (Gri-Gri International)

Le mix est réalisé par la Cave du 18

 

PS : s'il vous est insupportable de devoir attendre la seconde partie de mai pour atteindre le dénouement... vous pouvez vous rendre sur le compte Youtube Grigriinternaional. Une playlist spéciale est consacrée au roman de Bernanos.

 

 

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 14:58

Les peuples autochtones du Canada se soulèvent contre le colonialisme et Areva

Publié le 12 décembre 2016 | 1 commentaire

 

De la confédération iroquoise aux conseils de territoires de chasse innus en passant par les districts Mi’kMaqs, des formes de la « souveraineté autochtone » ont su se maintenir malgré les assauts répétés de la violence coloniale. Cette Résistance contre la politique des États coloniaux révèle le vol légalisé des terres par les compagnies minières dont Areva.

 

Résistance à la colonisation et au vol des terres

Des « souverainetés ancestrales » (peuple original autochtone) s’organisent au Canada alors que ce lèvent aux USA une lutte historique sur le territoire de « Standing Rock » contre la construction du « Dakota Access Pipeline » visant à exploiter et écouler par oléoduc, sur une distance de près de 2000km, l’énergie extraite du sous-sol des territoires. Les soutiens à la lutte de Standing Rock s’amplifient et cette résistance active devient le symbole du Pouvoir Autochtone en écho à toutes les résistances actuelles des autres territoires.

Ailleurs, comme sur l’île de la Tortue (premier territoire colonisé de Saint Domingue par la France) les peuples autochtones résistent aussi contre les projets de l’industrie extractiviste. C’est que de la « confédération iroquoise » aux « conseils de territoires de chasse innus » en passant par les « districts Mi’kMaqs », des formes de la souveraineté autochtone ont su se maintenir malgré les assauts répétés de la violence coloniale.

Dans son désir dominateur de voir les ressources extraites du sol, le colonialisme aura mobilisé tous ses efforts pour détruire ces souverainetés et peuples. Il s’agit d’une véritable guerre mettant en oeuvre un ordre colonial contre les résistances autochtones.

A l’image des CETA et Tafta élaborés au niveau international, les traités qualifiés de modernes par les colonisateurs sont la poursuite sous de nouvelles formes de la terrible Loi sur les Indiens qui a enfermé dans des réserves les peuples autochtones, les a dotés de conseils de bandes soumis aux autorités coloniales et les a lentement séparés de leurs territoires.

Exploitation et exploration des gisements d’uranium par Areva

Dans cette guerre, l’ordre colonial reprend ses vieux habits et s’arme de nouveaux traités dans son désir de faire abdiquer les ancestrales souverainetés. Le « traité Petapan » négocié actuellement avec les conseils de bande innus de Mashteuiatsh, Essipit et Nutashkuan en est un exemple frappant. L’État québécois y propose « d’harmoniser » les droits ancestraux autochtones avec les siens, mettant fin ainsi à l’aide fédérale prévue par la Loi sur les Indiens et ouvrant de fait le territoire innu à l’exploitation de ses ressources. Dont l’uranium du nord canadien exploité par Areva.

Depuis 1964, « Areva Resources Canada Inc. » (ARC) exploite principalement le minerai d’uranium de McClean Lake, les mines de McArthur et de Cigar Lake (en association avec le japonais… Tepco) et l’usine de Key Lake dans le Nord de la province de Saskatchewan habité originellement par plusieurs communautés amérindiennes. Situé à 450 mètres sous la surface, dans des roches peu stables et gorgées d’eau, Areva met en œuvre à 450/600m sous terre une méthode d’exploitation par abattage hydraulique (Jet Boring system), méthode proche de celle utilisée pour les gaz de schistes par fracturation hydraulique.

Et l’appétit boulimique d’Areva ne s’arrête pas là. La société nucléaire en décrépitude mène des campagnes d’exploration de nouveaux gisements uranifères dans le bassin d’Athabasca et dans les provinces d’Alberta et du Nunavut. Le pillage organisé des terres autochtones.

Le scandale franco-canadien « UraMin » d’Areva

Le scandale « UraMin », cette véritable affaire d’État politico-financière française impliquant Areva, est loin d’être terminée. Le 23 décembre 2004 Areva crée de toute pièce une société « Uramin Holding » enregistrée à Nanterre dans la tour Areva. Deux mois plus tard, le 25 février 2005, une autre société « Uramin Inc. » est immatriculée dans les Iles Vierges Britanniques, le paradis fiscal de l’archipel des Antilles britanniques. Introduit à la bourse de Toronto – connue pour être beaucoup plus laxiste que celle de Londres- en décembre 2006, le titre Uramin fait l’objet pendant tout le printemps d’une spéculation enfiévrée, dans des volumes de plus en plus importants.

Courant 2006 un consultant spécialiste des questions énergétiques, Olivier Fric, fait embaucher chez Areva un ami financier belge en tant que responsable du développement et des acquisitions de sa division mines chargé de servir d’intermédiaire dans le rachat de la société canadienne UraMin. Olivier Fric est le mari de la Pdg d’Areva Anne Lauvergeon. Areva rachète au prix fort les concessions minières d’UraMin alors que les gisements d’uranium se révèlent inexploitables.

Les pertes financières sont considérables : plus de 3 milliards d’euros. Anne Lauvergeon est limogée puis mise en examen par la justice. Des entrepreneurs canadiens et plusieurs responsables politiques français et africains sont concernés par le scandale encours.Au pays de l’atomisme et du nucléaire ont évolue dans une autre dimension. Privatisation des profits et socialisation des pertes. C’est l’Etat et donc les contribuables qui renflouent en permanence. Et les dernières découvertes de falsification dans la fabrication des pièces des réacteurs et de non-conformités viennent illustrer les mensonges et le fanatisme d’un secteur d’activité des plus éloigné de la science, de la haute technicité, de la compétence commerciale et financière, de la sécurité et du respect humain et environnemental.

Les quatre centrales nucléaires canadiennes menacent l’environnement et la population

Dans son rapport automnal publié mardi, la commissaire fédérale canadienne à l’environnement juge sévèrement l’organisme public chargé de vérifier les quatre centrales nucléaires canadiennes1. La CCSN (Commission canadienne de sûreté nucléaire, l’équivalent de l’ASN française) a baissé ainsi de 11% ses inspections entre 2013 et 2015. En cause : le remplacement d’inspecteurs expérimentés par de « vertes recrues », une stratégie de moindre implication, une planification des contrôles défaillante et le non-respect de ses propres procédures d’inspections. «Cela s’est traduit par des incohérences, des lacunes dans la documentation et des occasions manquées de recenser des améliorations dans le processus d’inspections», a-t-elle noté. Compte tenu du niveau de risque, la commissaire juge que ces comportements ouvrent la porte à « des risques pour l’environnement et la population ».

Pendant ce temps-là, une femme innue, Jeannette Pilo, qui fut et est de beaucoup de luttes de son peuple contre le colonialisme et le nucléaire, a été incarcérée pour s’être opposée au retour à son poste d’un « chef de conseil de bande » (communauté autochtone) accusé d’agression sexuelle sur une jeune fille de moins de 14 ans et d’entente avec la compagnie nucléaire Hydro-Québec. En Amérique du nord, la culture du viol est concomitante à l’histoire coloniale dévastatrice d’Hydro-Québec qui se poursuit encore aujourd’hui, tout comme les incarcérations coloniale et politique.

La résistance et la lutte

Les batailles des dernières années se sont gravées dans les mémoires des populations autochtones et locales : Elsipogtog en 2013 où les « warriors Mik’Maqs » (peuple premier de Gaspésie) et leurs Alliées ont brisé les projets du gouvernement du Nouveau-Brunswick et de la compagnie « SWN Energy », le mouvement «Idle No More » contre la violation des traités ancestraux, la lutte du peuple innu contre les projets hydroélectriques du gouvernement québécois et bien d’autres encore.

Ces luttes portent en elles d’autres formes de souveraineté et d’affirmations qui rendent inopérantes celle du « Dominium Canadien »et celle de l’Empire Américain. Ces « souverainetés autochtones » sapent la légitimé des États coloniaux en révélant le vol des terres sur lesquelles ces puissances étatiques reposent. Elles sont inséparables d’un mouvement de re-construction d’anciennes et de nouvelles formes politiques. C’est à un véritable mouvement de décolonisation que portent les peuples et les communautés qui prennent racine dans un « être au monde » datant de bien avant l’arrivée de Jacques Cartier.

Ceux et celles qui désirent penser la décolonisation se doivent de comprendre et mieux cerner les formes contemporaines du colonialisme. Tout autant, il se doivent aussi de réfléchir la décolonisation dans ses multiples formes politiques et dans son rapport à une tradition ancestrale qui s’oppose à la logique des gouvernement occidentaux.

C’est pourquoi, faisant suite à plusieurs conférences (novembre 2015, février 2016) plusieurs collectifs ont décidé de joindre leurs efforts pour organiser ses journées anticoloniales (25-27 novembre 2016) pour approfondir les enjeux actuels des luttes autochtones sous l’angle du rapport entre la souveraineté et le territoire. Objectif : fédérer les efforts des collectifs anticoloniaux, des alliées, des résistant-es autochtones et des communautés en lutte2. Pour sortir du sordide, de l’aberration, de l’esclavage et faire vivre un autre monde libéré de l’oppression, de l’extractivisme, du pillage et du nucléaire.

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/11/22/Les-peuples-autochtones-du-Canada-se-soulèvent-contre-le-colonialisme-et-Areva

1 L’Ontario compte trois centrales nucléaires, l’autre centrale atomique se trouvant au Nouveau-Brunswick.

2 https://www.facebook.com/events/1714559175537896/?active_tab=abouthttps://www.facebook.com/events/1811673662455585/?notif_t=plan_user_invited&notif_id=1478554356457597

http://www.littor.al/2016/03/lautre-souverainete-premiere-partie-les-innus/

https://warriorpublications.wordpress.com/2011/02/11/how-the-indian-act-made-indians-act-like-indian-act-indians/

https://www.facebook.com/events/1794238080835442/

https://www.facebook.com/events/795469243924698/

https://www.facebook.com/events/1236061839777780/

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 14:09

 

Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur. C’est par ce proverbe, cher aux Africains, que la ministre de la Culture du Mali, Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a commencé son discours au siège de l’UNESCO à Paris, le jeudi 7 décembre 2016, lors de la rencontre qui allait se conclure par la Déclaration d’engagement de la cinquantaine d’artistes maliens présents ce jour-là, à la «Coalition des Artistes pour la promotion des huit volumes de L’Histoire générale de l’Afrique».

Le travail sur L’Histoire générale de l’Afrique a été lancé par l’Unesco en 1964, pour «remédier à l’ignorance généralisée sur le passé de l’Afrique, pour relever ce défi qui consistait à reconstruire une Histoire de l’Afrique libérée des préjugés raciaux hérités de la traite négrière et de la colonisation, et favoriser une perspective africaine».

 

La Directrice générale de l’Unesco, Madame Irina Bokova, a affirmé que L’Histoire générale de l’Afrique est un des chantiers intellectuels les plus ambitieux de l’Unesco. «Supervisée par un Comité scientifique international dont deux tiers étaient africains, l’élaboration des huit volumes de l’Histoire générale de l’Afrique a mobilisé plus de 230 historiens et autres spécialistes pendant plus de 35 années. Achevé en 1999, ce travail colossal qui eut un grand retentissement en Afrique et, au-delà, dans les milieux scientifiques et universitaires, est considéré comme une contribution majeure à la connaissance de l’Histoire et de l’historiographie africaines.»

Mais, il ne suffit pas d’écrire l’Histoire de l’Afrique, il faut la faire connaître aux Africains, sans distinction d’âge et de condition sociale, et le constat est amer. Quoique traduite en treize langues, dont trois langues africaines (l’haoussa, le swahili et le peul), et disponible en téléchargement gratuit sur le site de l’Unesco, L’Histoire générale de l’Afrique est inaccessible à la plupart des Africains, et les milieux scolaires et universitaires africains en ignorent l’existence. Et pourtant, comme l’a mentionné la ministre de la Culture du Mali, il faut «se connaître soi-même pour aller de l’avant».

Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo a salué les artistes maliens «qui n’ont pas attendu ce projet pour faire de l’Histoire de l’Afrique la matière première de leurs œuvres. Leur inspiration trouve sa source dans les personnages historiques, dans les faits héroïques, et dans les lieux symboliques du passé du Mali, et de l’Afrique en général. Dans un pays à tradition orale comme le Mali, ils ont été et demeurent les véritables transmetteurs du passé. Le Mali regorge d’artistes qui ont bâti leur renommée sur le genre historique dans les domaines qui sont les leurs. Ils savent faire passer l’Histoire.»

Madame la Directrice générale de l’Unesco a demandé aux artistes maliens d’être «les porte-drapeaux de cette Histoire générale de l’Afrique qui est l’Histoire commune à toute l’Humanité. Les artistes sont en première ligne dans le combat contre l’ignorance. Une meilleure connaissance de l’Histoire de l’Afrique est une des armes de ce combat. Il faut répondre à l’extrémisme par l’art et la culture qui sont les manières les plus interactives, les plus pérennes, et les plus riches de le faire.»

Le musicien, Cheick Tidiane Seck, n’a pas manqué d’affirmer que la musique, la peinture, le théâtre, la littérature, le cinéma, la photographie, la danse, les arts plastiques, la mode, chaque art, tous les arts, chaque artiste, tous les artistes, contribuent chaque jour, tous les jours, à rétablir l’Histoire du continent. Les artistes maliens ne sont pas les seuls à s’être engagés à promouvoir le rayonnement de L’Histoire générale de l’Afrique. En un an, environ 200 artistes africains ont décidé de faire partie de cette Coalition pour combattre la méconnaissance et l’ignorance entretenues autour de l’Histoire du continent.

D’ici la fin 2017, l’Unesco publiera un ouvrage électronique gratuit d’une centaine de pages qui résumera le contenu des 8 volumes de L’Histoire générale de l’Afrique, afin que l’Histoire vraie du continent soit enfin accessible à tous. Le volume 9, qui est en cours d’élaboration, examinera «L’Africanité globale contemporaine». Il s’agira «d’écrire une histoire sereine des Africains et des Afro-descendants à l’échelle de la planète toute entière».  L’Unesco et le ministère de la Culture du Mali comptent sur les artistes maliens pour honorer leur engagement, les artistes maliens espèrent pouvoir compter sur l’engagement de ces institutions culturelles pour promouvoir les artistes.

Habib Dembélé, Guimba national, a été invité à clôturer cette rencontre d’engagement. Il a raconté l’histoire de  «Sara», probablement pour rappeler à chacune et chacun que «la parole est contraignante», et qu’un être humain «devrait choisir la mort ou la prison pour respecter sa parole donnée».

Texte : Françoise WASSERVOGEL

SOURCE

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 14:21

Photo de famille à l'avenue OKEMBA

Article reçu de la part d'un vieil ami du Gri-Gri, ainsi présenté :

Pour information et à toutes fins utiles.

La compétition est ouverte au sein du clan de M. 8%. Le fiston s'est fait recevoir comme un chef d'Etat à Oyo, le fief clanique et le neveu, JDO pour les intimes s'offre une avenue portant son nom dans leur fief clanique, à Talangaï, en plein Brazzaville. Sauf qu'il n'est pas encore mort. Car le privilège des Avenues ou infrastructures portant les noms des personnes n'est très souvent accordé qu'aux personnes décédées. Mais c'est devenu une coutume clanique. L big Boss s'offre des avenues, des Universités qui portent son nom, de son vivant, et pourquoi pas les neveux et les rejetons bientôt ?

Quand la schyzo-paranoïa gagne tout un clan, plus rien ne s'arrête... 

 

 

Une avenue du 6ème arrondissement de Brazzaville aménagée à la circulation des personnes et des biens a été débaptisée du nom de Jean Dominique Okemba, ce mardi 20 décembre 2016, au cours d’une cérémonie en deux phases.

La première partie a été consacrée au déroulé des allocutions : le mot de bienvenue de l’administrateur maire de Talangai, la déclinaison des motivations ayant conduit le conseil départemental et municipal de Brazzaville à la prise d’une telle délibération, la lecture de ladite délibération et le mot de circonstance du récipiendaire.

Privat Frédéric NDEKE, Maire de Talangai a situé la cérémonie dans son contexte historique. Pour lui, l’idée de la dénomination de cette avenue de Talangai en avenue Jean Dominique OKEMBA remonte à 1998-1999, au moment où les témoignages des habitants de cette entité administrative de Brazzaville sur les actes généreux que Jean Dominique OKEMBA posait au quotidien. Cet appel à la reconnaissance des bienfaits de cet homme en direction des congolais a pris bien corps en 2000 et a connu son aboutissement en septembre 2016, au terme de la 6ème session ordinaire, d’essence ordinaire du conseil municipal et départemental de Brazzaville,  pouvait préciser le Maire du 6èmearrondissement de la ville capitale

C’est en se fondant sur les multiples témoignages des congolais que le conseil départemental et municipal de Brazzaville, siégeant en session  ordinaire administrative, a pris le 23 septembre 2016, la délibération portant dénomination de la 3ème avenue, après l’avenue Marien NGouabi en avenue Jean Dominique OKEMBA. Dans cette perspective Klesh Atipo Anita NGAPI, 1er secrétaire du bureau de l’assemblée locale de la ville capitale a soutenu que « Jean Dominique OKEMBA pose des actes louables dans les quartiers 65, 67 et au-delà de Talangai. »

A titre illustratif, il a cité l’acquisition du transformateur et câbles électriques pour l’électrification du quartier 67 de Talangai, la prise en charge de plusieurs ordonnances médicales, la dotation des habitants des quartiers 65 et 67 des matériaux d’assainissement et de salubrité, le bitumage des rues OBOLI et FOURA, l’achat des équipements sportifs, le soutien des personnes vulnérables, la liste n’est pas exhaustive. Autant d’acte de charité, d’altruisme ainsi que de cœur que Jean Dominique OKEMBA pose au quotidien.

C’est en reconnaissance de ce qui précède et s’appuyant sur les textes légaux sur la base de laquelle sont administrés Brazzaville et le Congo, que le conseil départemental et municipal a donné lecture de ladite délibération. David Claver ETOUA, membre dudit conseil a donné lecture de cette délibération du conseil du 23 septembre 2016.  Ainsi « la 3ème avenue après l’avenue Marien NGouabi, dans les quartiers 65 et 67 de Talangai est dénommée avenue Jean Dominique OKEMBA. » pouvait-on entendre.

Le récipiendaire, lui-meme, Jean Dominique OKEMBA, remerciant le plénum des conseillers locaux pour l’honneur fait envers sa personne, s’est ressouvenu de l’histoire de Talangai : « Il y a 40 ans, le quartier qui accueille cette cérémonie était habité par des rares citoyens » a-t-il renchéri avant de poursuivre : « C’est en 1976 que j’avais acquis un lopin de terre dans ce quartier. » En apportant pierre après pierre, le quartier d’il y a 40 ans change chaque jour qui passe. Et à Jean Dominique OKEMBA de dire : « Le village d’Ondebé qui m’a vu naitre se voit naitre un voisin, le quartier 67 de Talangai. », avant de conclure que : « L’acte de ce jour marque le debut d’une prise de conscience et de responsabilité, à travers des actes visant à améliorer le cadre de vie, afin les panneaux qui porteront le nom de Jean Dominique OKEMBA, placés sur cette avenue soit regardés avec dignité et respect. »

La seconde partie, quant à elle, a consisté au dévoilement de la plaque inaugurale par le président du conseil municipal de Brazzaville, Hugues NGOUOLONDELE et à la découverte de cette avenue, dans son 1er tronçon déjà bitumé, allant de la 2ème sortie Nord à la rue Ndolo, le second tronçon en court d’aménagement part de la rue Ngania au terminus de Mikalou.

En somme, de l’esprit et la lettre des messages prononcés, il en ressort que Brazzaville vient de faire honneur à un de ses fils de son vivant. Aussi faut-il en conclure en ayant recours à Guy de MAUPASSANT en ces termes : « La vie est une scène de théâtre au cours de laquelle chacun joue sa partition et passe. » Et Jean Dominique OKEMBA est en train de jouer sa partition à l’édification de la Nation congolaise, pouvait déclarer à notre micro Pierre IBEYA.

Il faut, au demeurant, sauvegarder les acquis pour les générations futures, est l’invite adressée aux usagers de la route et aux bénéficiaires des infrastructures en construction.

Texte : François Dupent

SOURCE

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 10:33

 

Urgent ! Sauvons les petits talibés des faux dévots avant qu’il ne soit trop tard.

Osons le clamer haut et fort que trop c’est trop ! Encore, un talibé de 5 ans violé ! Alors, quand est-ce que ces pratiques bestiales et inacceptables en cours toujours dans notre pays, sur la petite enfance, prendront-elles fin ? Visiblement, ces pratiques exercées dans la plupart des cas, dans le milieu de ces individus qui se proclament et prétendent être des maîtres coraniques, mais qui en réalité, ne sont que de vrais délinquants « violeurs ». Et bizarrement, ces faits-là se passent en toute connaissance de cause des autorités gouvernementales. Mais malgré tout, ils affichent malheureusement, une faiblesse coupable inacceptable face à des maîtres chanteurs au lieu de véritables maîtres coraniques dotés d’une conscience d’éducateur. Cette attitude présente du gouvernement, devant une telle monstruosité, est à tous égards, au-delà d’être irresponsable de la part d’un Etat, synonyme de non assistance à personne en danger, à savoir les enfants talibés qui se trouvent entre les mains et sous la garde, de tels individus sans foi ni loi.

Jusqu’à présent, nous avons tous noté que, de tels individus, dépravés, sont encore en roue libre dans notre société, parce qu’ils demeurent impunis, comme cela devrait se faire dans les règles de l’art. Voilà pourquoi, ils continuent à faire des ravages dans cette catégorie de la petite enfance des talibés. En principe, de tels délinquants, aussi dangereux, devraient être sévèrement punis et de manière exemplaire, afin que les actes si ignobles qu’ils commettent sur des enfants innocents sous leur garde ne soient plus jamais renouvelés ou possibles. Mais hélas, les voilà, en toute liberté, présents dans certains daaras fantomatiques, disséminés à travers le pays. Des daaras au sein desquels, ils continuent de plus bel, à mener leur sale et ignoble besogne, sans être inquiétés du tout ni courir aussi le moindre risque. Et, ce privilège, il faut oser le dire, est dû uniquement, parce qu’on leur prêterait naïvement le statut de « maîtres coraniques » afin qu’ils enseignent aux petits enfants musulmans, le Coran. Au demeurant, il faut souligner qu’aucune précaution n’a été prise au préalable par quiconque, pour avoir la preuve de leur parfaite maîtrise du Coran, au point de pouvoir l’enseigner à des enfants de bas âge. Par conséquent, nul ne peut attester que ces derniers disposent d‘une pédagogie nécessaire pouvant étayer leur prétention péremptoire qui confirmerait qu’ils sont bien qualifiés comme d’authentiques maîtres coraniques. Et d’ailleurs, leur déclaration arbitraire n’a jamais été vérifiée par une autorité compétente quelconque en la matière. D’ailleurs, pareille autorité n’existe même pas dans ce métier, où chacun peut se lever arbitrairement, se déclarer maître coranique et commencer à enseigner, sans au préalable, fournir une certification d’aptitude de la maitrise du coran, de la moralité requise de bonne vie et mœurs, avant d’exercer un te métier. Et cependant, ce préalable-là devrait être indispensable et une exigence imposée à tout prétendant, qui veut devenir un maître coranique, c’est-à-dire une inspection préalable.

Au Sénégal, nous avons décidément intérêt et même un réel et grand besoin de nous départir franchement du fanatisme bloquant et des amalgames, en matière de religion musulmane. En effet, il ne suffit pas de maîtriser ou de mémoriser le saint Coran pour être pris ipso facto pour un Saint, un dévot ou une personne hors du commun car, un voyou, un lascar ou un pédophile, etc. pourrait parfaitement bien le maîtriser, et pourtant, il serait malgré tout un vil personnage. Voilà pourquoi, nous devons beaucoup faire attention, en faisant bien la part des choses afin d’éviter les confusions de genres dans la religion musulmane. Ce qui revient plus exactement, à dire, de ne pas lâcher la proie pour l’ombre. A cet effet, nous devons bien méditer et tenir parfaitement compte de cette réflexion, combien pertinente, du Président BUHARI du Nigeria, tenue à Dakar. En effet, dans une interview accordée à propos de Boko Aram, il s'est offusqué de l'amalgame entretenu au nom de l'Islam, en disant : "On ne peut pas tuer des innocents en disant "Allahou akbar", ce n'est pas de l'Islam, a-t-il conclu. " C’est exactement, dans le cas d’espèce, ce que font généralement ces individus-là, ils se couvrent du manteau de l’islam et du fait qu’ils prétendent avoir fini d’apprendre littéralement le Coran pour se tirer d’affaire, après leur forfait. Une prétention démagogique de leur part que d’ailleurs, rien ne peut certifier.  Certes, ils sont supposés être des maîtres coraniques, parce qu’ils se proclament comme tels, mais en réalité, au lieu d’apprendre aux enfants le Coran, comme le souhait et le but visé par leurs parents, au contraire, ces dangereux énergumènes violent leurs talibés, qu’ils soient filles ou garçons, importe peu pour eux.

Dans une pareille situation si dramatique, il est sérieusement incompréhensible et difficilement soutenable, de constater cette absence de condamnation sévère et sans réserve, par les autorités religieuses compétentes dans l’érudition musulmanes ; et ce, depuis l’apparition de ce douloureux drame de viol des talibé par leur maîtres coraniques. Oui, leur réaction était attendue, parce qu’elles ont une voix autorisée en matière de religion musulmane. Le lourd silence assourdissant, qu’elles observent jusque-là face à ce drame, inquiète plus d’un musulman, parent de talibé. Et, même si ces derniers ne le clament pas haut et fort, ils sont traumatisés. Et cependant, ce phénomène indécent, dans un passé récent, nous était presque inconnu. A n’en pas douter, leur attitude dans la situation présente pourrait ressembler à un soutien tacite ou être prise comme tel à ces maîtres coraniques spécieux. Voilà pourquoi, il est impératif que ces autorités religieuses en question, sans ambages, se prononcent ouvertement et condamnent sans réserve de tels agissements condamnés par le Coran et l’islam. Et, même au-delà, qu’elles appuient fortement la modernisation générale des daaras. Car, cette décision, prônée récemment par le gouvernement, est fort juste et salutaire pour les talbés. Mais, comme notre gouvernement est toujours hésitant et frileux, même quand il s’agit d’appliquer les bonnes décisions, il a bien besoin de soutien dans ce cas précis, afin d’installer, au-delà des grands foyers religieux, des daaras modernes à l’exemple des daaras de Coki et de celui de Mariama Niasse, pour ne citer que ceux-là, au sein desquels, de pareils phénomènes sont impensables.

Alors, comme ces soi-disant maîtres coraniques n’ont jusque-là, pas été condamnés pour leurs forfaitures, puisqu’ils s’en sortent indemnes toujours, en usant d’une forme de campagne démagogique et tapageuse, aux fins de masquer leurs faits sadiques.  A ce jour, ils bénéficient dans les cas d’espèce d’un appui indécent de leur regroupement, face à un gouvernement qui n’ose pas prendre ses responsabilités aux fins de défendre légitimement des enfants talibés, victimes de leurs maîtres. Par exemple, quelle suite le gouvernement a t-il donné aux talibés victimes de l’incendie du daara de la Médina ? Quel a été le sort réservé par le gouvernement, au maître coranique responsable de ce drame ? Et tant d’autres affaires de viol, de maltraitance, de crime, d’exploitation, etc. dont les talibés sont l’objet et, ce sont toujours les membres de cette soi-disant corporation les auteurs. Mais, malgré tous ces faits et actes délictueux, personne ne semble prendre fait et cause pour les talibés, pourtant des victimes innocentes contre leurs bourreaux. Bien au contraire, toutes ces affaires, relatives à ces gens-là, ont été classées tout bonnement, un point c’est tout. Et généralement, de tels délinquants n’usent que d’amalgames pour se défendre. En outre, ils ne se couvrent aussi que du faux manteau de la religion musulmane, qu’ils salissent, entre autres à travers leurs pratiques personnelles ignobles, des pratiques qui sont totalement étrangères à l’islam. Ainsi, pour se défendre à tout prix, ils contre-attaquent, en accusant ceux qui dénoncent et condamnent très justement leurs gestes indécents, d’être selon eux, des antis ou de mauvais musulmans. Ils fomentent aussi des allégations tendancieuses et mensongères contre tous ceux qui prônent la modernisation des daaras, comme des soi-disant ennemis de l’islam ou contre l’enseignement du Coran. Enfin, tout un tas de contrevérités et de niaiseries fabriquées de toutes pièces par eux.

Il est temps et urgent pour que le gouvernement prenne ses responsabilités et son courage à deux mains, afin de procéder dans les plus brefs délais, à la mise en œuvre et à l’application de la décision de l’installation des daaras modernes, partout où cela est nécessaire. La modernisation des daaras est, non seulement une décision sage et bénéfique pour un meilleur enseignement du Coran, mais elle protège, profite et sauve surtout la petite enfance, qui se trouve présentement, entre les mains de détraqués, prétendument pris pour des maîtres coraniques.

Il est vraiment temps, pour le gouvernement de la République, s’il est tant vrai que nous y sommes, de mettre fin à tous ces sévices que subissent les talibés, ces victimes innocentes, par une condamnation sévère de tout auteur quel qu’il soit, de tels actes sur la petite enfance et, surtout sur les talibés. S’il est vrai, au demeurant, que cette tâche est, bien entendu, du ressort exclusif du gouvernement, il n’en demeure pas moins, que nous devrions, quand même tous, lui apporter notre soutien décisif pour la matérialisation de cette décision de modernisation des daaras, car, il s’agit fondamentalement, de sauver d’innocents enfants sans défense, donc en péril sous la garde mais aussi la menace de gens non recommandables.

 

Texte : Mandiaye Gaye

 

 

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Published by Gri-Gri International Mandiaye Gaye - dans Sénégal 2011 Francophonie Françafrique
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 11:57

 

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

www.@africolor.com communication@africolor.com concerts@africolor.com 

jusqu’au 24 décembre : 28eme édition de notre festival Africolor L’Afrique sera à l’honneur dans toute l’Ile de France – Entre transes en tous genres, révolutions citoyennes, blues façon Ali Farka Touré, émancipations féminines, les nouvelles générations de cette Afrique Debout mettent Africolor sur courant alternatif. Des soirées survoltées consacrées au rap citoyen, au ballet de Casamance, à l’Afrique Enchantée, pendant un mois et demi les musiques africaines vont éclairer la Seine-Saint-Denis et au-delà̀. – Rens. Béatrice Akakpo 

 

http://www.maghrebdesfilms.fr admin@maghrebdesfilms.fr 

jusqu’au 22 décembre : Festival « Le Maghreb des films » : Ce seront 46 films programmés dans 6 lieux parisiens, au moins 8 avant-premières, avec pratiquement un débat par séance ! Un focus tout particulier est mis cette année sur les femmes et les films de femmes du Maghreb, et sur la question des migrations. Cette année le Maghreb des Films inaugure deux partenariats : avec la Maison des Métallos, autour de la projection de « La Révolution des Femmes, un siècle de féminisme arabe » de Feriel Ben Mahmoud. Projection en présence de Feriel Ben Mahmoud et Ahmed Madani. – avec l’association L’Usage du Monde, au Louxor le 16 décembre, autour du très attendu Hedi de Mohamed Ben Attia, primé cette année à la Berlinale du prix de la meilleure première œuvre et de l’ours d’argent du meilleur acteur. Les salles : La Clef – Institut des Cultures d’Islam – Maison des Métallos – Le Saint-André des Arts – École Normale Supérieure – Le Louxor – Rens. 

 

www.peuples-solidaires.org contact@courrier.peuples-solidaires.org

du 25 novembre (Journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (Journée des droits de l’Homme), nous vous donnons rendez-vous pour 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes. Cette année nous mettrons l’accent sur un aspect trop peu connu des inégalités Femmes – Hommes : l’impact de l’évasion fiscale des multinationales sur les droits des femmes. Lorsqu’une entreprise multinationale échappe à l’impôt, cela affecte la société tout entière. Cependant, les conséquences sont encore plus graves pour les femmes et les jeunes filles qui, lorsque certains services publics essen­tiels, comme la santé, l’éducation ou encore les infrastructures et équipements, sont défaillants, se retrouvent en première ligne. Cette campagne a été lancée en 1991 par l’Institut international pour le leadership des femmes et organisée par le Centre pour le leadership mondial des femmes (CWGL). Plus de 6 000 organisations, décideurs politiques, gouvernements et agences de l’ONU y ont participé les années précédentes, ainsi que d’innombrables personnes d’environ 180 pays du monde entier. « Si notre système fiscal en Zambie exigeait des multinationales qu’elles paient leur juste part d’impôts, les services publics seraient suffisamment financés. Mon amie ne serait pas décédée. » Cecilia, une jeune militante d’Action Aid en Zambie, raconte comment elle a décidé de s’engager dans la lutte contre l’évasion fiscale des multinationales suite au décès d’une amie. Rens « ActionAid France – Peuples Solidaires » 

 

le 10 décembre : Journée internationale des droits de l’homme, Martin Luther King reçoit le prix Nobel de la paix (1965) 

le 11 décembre : Fête nationale du Burkina Faso 

le 12 décembre : Fête de l’indépendance du Kenya (Jamhuri) 

le 13 décembre 1998, mourrait assassiné, le journaliste Norbert Zongo

le 18 décembre : Commémoration du massacre d’arhiba – Rens Association pour la Démocratie et le Développement (ADD) 06 20 72 59 83 

le 20 décembre: Journée internationale de la Solidarité Humaine

 

Actions situées dans l’Oise (60)

 

samedi 17 décembre de 15h à 19h : Conférence « Quelle religion pour le salut Africain ? » ..matcheuma@yahoo.fr avec Wembou Matcheu madjeu – Nous sommes au xxie siècle, un siècle ultra moderne en comparaison du moyen âge. La grande majorité des peuples qui composent le monde ont saisi tous ce qu’une telle époque pouvait leur offrir en terme d’idéologie, de technologie et de sciences pour se développer. Seule l’Afrique dite kémite demeure à la traîne, elle est tantôt en voie de développement ou en phase d’émergence, et cependant n’arrive pas à répondre aux besoins les plus essentiels de son peuple c’est à dire l’eau potable pour tous, l’assainissement de son environnement et une agriculture qui suffit à combler la faim. Pour autant, on observe un engouement insensé des populations à la religion dans une concurrence expansive des religions chrétiennes et musulmanes, comme la seule réponse à apporter à la souffrance des peuples sans cesse brutalisés par les pouvoirs politiques qui violent leurs droits humains, les fragilisent par des guerres à répétitives, les interventions militaires et la charité humanitaire. L’Afrique ne semble pas consciente de la résignation de son peuple qui se réfugie dans ces religions étrangères dont leur but est la domination… – Lieu : salle du dépôt 1 rue du dépôt près de la Médiathèque à Nogent sur-Oise – Inscription 06 59 11 86 39 

 

Actions situées à Paris (75)

 

jusqu’au 12 juinwww.dapper.com.fr comexpo@dapper.fr dans les collections du musée Dapper – Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l’Afrique centrale ou dans celles de l’Afrique de l’Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l’ancienneté. L’exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n’ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu…) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Rens. 01 45 02 16 02 – 01 45 00 07 48 Chefs-d’œuvre d’Afrique 2017 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition 

 

jusqu’au 15 janvier www.institut-cultures-islam.org accueil@institut-cultures-islam.org » : L’exposition interroge la portée symbolique d’un classique de l’alimentation méditerranéenne : le couscous ou « la graine », dans sa forme métonymique et ses ressorts sociaux, culturels et politiques. Élu plusieurs fois « plat préféré des français », le couscous soulève en filigrane des questionnements relatifs à l’exil, l’immigration, la transmission et le partage, à la vie domestique et aux rapports de genre, à la mondialisation aussi. En se jouant de sa banalité, les artistes de l’exposition détournent les graines de leurs usages premiers et en exploitent leurs potentialités formelles et symboliques, afin d’en offrir une relecture contemporaine. – Lieu : Les deux bâtiments de l’Institut des Cultures d’Islam : ICI Goutte d’Or : 56, rue Stephenson – et – ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers – Rens. Réservation : 01 53 09 99 84 Exposition « Sacrées Graines 2017, du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h.: 

 

jusqu’au 15 janvier http://www.achac.com/blogs http://www.quaibranly.fr publics@info.quaibranly.fr contact@quaibranly.fr: Quel rôle a joué l’art dans la quête d’égalité et d’affirmation de l’identité noire dans l’Amérique de la ségrégation ? À travers chefs-d’œuvre et documents, l’exposition rend hommage aux artistes et penseurs africains-américains qui ont contribué, durant près d’un siècle et demi de luttes, à estomper cette « ligne de couleur » discriminatoire. 1er dimanche du mois : le musée est gratuit – Lieu : Galerie Jardin du Musée du quai Branly, 37 quai Branly, Paris 7è, RER C Pont de l’Alma / M° Alma-Marceau / – Rens. 01 56 61 70 00 Les artistes africains-américains et la ségrégation 2017, mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h : Exposition The Color Lin: 

 

jusqu’au 15 janvier 2017 de 10h à 18h : Exposition, Kehinde Wiley,http://www.petitpalais.paris.fr/ http://kehindewiley.com  oeuvre d’art, peinture : Kehinde Wiley est un artiste peintre né en 1977 à Los Angeles, travaillant entre New York, Pékin et Dakar. Elevé dans un quartier défavorisé, ce peintre virtuose, diplômé de Yale, est souvent décrit comme un «superlatif vivant». S’inspirant des maîtres de la peinture classique tels que Titien ou Van Dyck, Wiley réalise des portraits colorés de jeunes noirs ou métisses. En effet, les modèles sont anonymes, rencontrés lors de castings de rue sauvages. Par conséquent, il créé des collisions entre l’histoire de l’art et la culture populaire. L’artiste héroïse, érotise, les « invisibles » traditionnellement exclus des représentations du pouvoir. Lieu : Le Petit Palais, av Winston Churchill, Paris 8è – Rens.

 

 

lundi 5 décembre de 18h à 20h : au colloque « La France au défi des migrations » Avec Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre & des Bâtisseurs de l’UDI, Louis GISCARD d’ESTAING, Président de Les-IDees.fr, Sylvie SMANIOTTO, magistrat, vice-présidente des Bâtisseurs de l’UDI, Benjamin STORA, président du Musée de l’Histoire de l’Immigration, Antoine SFEIR, directeur des Cahiers de l’Orient, Pierre HENRY, directeur général de l’association France Terre d’Asile, Pierre JAMET, président de formation de jugement à la Cour Nationale du Droit d’Asile. – Lieu : Assemblée nationale, Salle Lamartine – 101 rue de l’Université, Paris 7è – Inscription obligatoire Quentin Delarue qdelarue.ipse@gmail.com https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScXVVqtp5zkOvmqGQBl6ltsKHFL0LA73PuHGd-e7QmH1Nw4SQ/viewform?c=0&w=1.

lundi 5 décembre, 20h, soirée en partenariat avec Les Films de l’Atalante, en présence de Viviane Candas : Avant-première de l’Algérie du possible de Viviane Candas, 2015, 82’, France. – Dans le cadre de Maghreb des Films 2016 – lieu : cinéma la Clef : 34 Rue Daubenton, Paris 5è, Metro 7 Censier-Daubenton, Bus 47 Censier-Daubenton – Rens. admin@maghrebdesfilms.fr http://www.maghrebdesfilms.fr

mardi 6 décembre de 9h à 19h : Rencontre européenne : Histoire de l’accueil des étrangers en Europe : Cette journée de rencontres et d’échanges mettra en lumière la façon dont les étrangers ont pu être accueillis dans différents pays d’Europe aux XIXe et XXe siècles et comment ils ont contribué à la construction des sociétés actuelles. Cette dimension comparative, tant dans les différentes expériences nationales présentées que dans les temporalités, permettra d’éclairer et de mettre en perspective la situation actuelle de l’hospitalité et de réfléchir au récit à venir de cette histoire. Ces questions seront abordées par des chercheurs, des responsables de musées et d’associations et des artistes venus d’Allemagne, Grèce, Italie, Belgique, Hongrie, Pays-Bas et de France. Organisé par l’Association génériques – Lieu : Théâtre du Soleil, la Cartoucherie Paris 12è – Rens 01 49 28 57 75 contact@generiques.org http://www.generiques.org/

mardi 6 de 14h30 à 18h15 et mercredi 7 de 9h15 à 18h15 décembre : Premier Forum de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat Afrique-France – Ce premier forum réunira décideurs publics et privés, jeunes, médias, diasporas, entrepreneurs et entreprises, réseaux d’éducation/formation, patronats africains et leurs parties prenantes Afrique-France. Les thématiques abordées par nos grands invités à cette occasion seront multiples : les potentiels et les talents de la jeunesse, la force des réseaux de la diaspora, la numérisation du continent, la diversification de l’économie, les infrastructures, l’éducation et la formation, l’entrepreneuriat, les femmes en Afrique, le développement des territoires,… Ce rendez-vous s’inscrit notamment dans la perspective du 27e sommet France-Afrique de Bamako en janvier 2017. – Lieu MEDEF, 55 av Bosquet, Paris 7è – Inscription : http://communication.medef.fr/LP/w96IZQRcPi8m

mardi 6 décembre à 14h30 : Réunion d’information Pour tout savoir sur Médecins Sans Frontières MSF et vous engager auprès de notre association – Lieu : siège de MSF, 8 rue Saint-Sabin, dans le 11ème arrondissement de Paris. – Rens. Médecins Sans Frontières 01 40 21 29 29 office@msf.fr www.msf.fr

mercredi 7 décembre à 18h : Rassemblement Place de la Concorde pour la libération de Mumia : Comme chaque premier mercredi du mois, nous donnons rendez-vous aux franciliens pour exiger la libération de Mumia Abu-Jamal et les traitements médicaux dont il a absolument besoin. Rappelons que Mumia a déjà passé 34 ans en prison dont 30 dans l’enfer du couloir de la mort. Il a toujours clamé son innocence sans jamais pouvoir la défendre face à un système judiciaire raciste et inéquitable. Aujourd’hui, c’est la justice fédérale qui a été saisie par son équipe de défense. Les audiences qui ont eu lieu en décembre 2015 ont porté sur les pratiques de l’administration pénitentiaire pour limiter l’accès aux soins. La vie de Mumia est désormais entre les mains de la Cour fédérale, mais dépend aussi et surtout de notre mobilisation. – Lieu : Place de la Concorde, à proximité de l’Ambassade des Etats-Unis, Angle rue de Rivoli – Jardin des Tuileries – Rens. : contact@mumiabujamal.comhttp://www.mumiabujamal.com

du mercredi 7 au samedi 10 à 21h15, dimanche 11 à 17h et du lundi 19 au vendredi 23 décembre à 21h15 : Elf, la Pompe Afrique de Nicolas Lambert : À partir des paroles tenues par les protagonistes du procès ELF, une lumière se fait sur ce scandale politico-financier symbole de la Vème République. Des hommes passent aux aveux révélant, presque par hasard, les mouvements financiers qui confinent d’anciennes colonies dans le giron français.  – Lieu : Théâtre de Belleville, Passage Piver, 94 rue du faubourg du temple, M° Belleville- Réservation 01 48 06 72 34 Rens. http://www.theatredebelleville.com/saison-16-17/item/324-elf,-la-pompe-afrique

jeudi 8 décembre de 8h30 à 17h30 : Colloque international « Emploi en Afrique : et si l’agroalimentaire était une solution ? La forte croissance démographique de l’Afrique va entraîner l’arrivée sur le marché du travail de dizaines de millions de jeunes, y compris ruraux. Il faut donc que les filières agroalimentaires absorbent une partie de ces nouveaux actifs. L’émergence des classes moyennes, l’urbanisation et le développement de la grande distribution vont créer des opportunités pour ces filières. Cependant, l’augmentation nécessaire de la productivité du travail en agriculture, pour accroître les revenus agricoles et réduire les inégalités, risque de détruire des emplois. L’enjeu est donc double : promouvoir un modèle de développement agricole à la fois productif, durable et inclusif ; d’autre part, exploiter les gisements d’emploi considérables, qui existent dans les industries d’amont et d’aval de l’agriculture. Ces évolutions exigent d’énormes investissements, publics comme privés, y compris dans la formation des jeunes. Trois tables rondes et un face à face permettront à des experts, des responsables agricoles et des décideurs politiques d’échanger sur ces questions. Les tables rondes seront consacrées au potentiel de création d’emplois dans les filières agroalimentaires, à la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs ruraux et, enfin, aux moyens de favoriser l’attractivité de l’agriculture auprès des jeunes. De son côté, le face à face questionnera la possibilité de générer une augmentation nette d’emplois de qualité dans l’agriculture. – Lieu : Centre de conférences de l’OCDE, 2 rue André Pascal, Paris 16e – Rens. Inscription farm-colloque@fondation-farm.org

jeudi 8 décembre de 17h à 20h : « Tourisme et vodou en Haïti : nouveaux touristes, nouvelles pratiques et nouvelles perspectives » avec Joseph Ronald Dautruche (LADIREP, Université d’État d’Haïti), , Saskia Cousin (Paris Descartes, CANTHEL) : « Pèlerinage esthétique sur les terres d’Ogou ». – Dans le cadre du Séminaire Tourisme – Lieu : 45 rue des Saints-Pères, Paris 6è, salle Mandel C – Rens. annedoquet(at)yahoo.fr, saskiacousin(at)free.fr, nchabloz(at)ehess.fr, sebastien.jacquot(at)univ-paris1.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1525

jeudi 8 décembre à 20h : Projection de « De sas en sas » de Rachida Brakni, 2015, 82’, France. en présence de Rachida Brakni – dans le cadre de « Maghreb des Films 2016 » – Lieu Cinéma le Louxor, 170, boulevard Magenta, Paris 10è, M° : Barbès-Rochechouart lignes 2 et 4, Bus : 30, 31, 54, 56, 85, RER D, E, B : Magenta, Gare du Nord – Rens. admin@maghrebdesfilms.fr http://www.maghrebdesfilms.fr

vendredi 9 et samedi 10 décembre de 9h30 à 18h XXIII° Conférence annuelle du Forum économique de l’Afrique Gagnante : Elle sera marquée par un important colloque axé sur la croissance de l’Afrique et de l’Emergence de futur champions africains. Différents thèmes comme le Droit des Affaires OHADA, les nouveaux start-up, le numérique, les infrastructures et la logistique, les nouveaux pôles financiers et le financement des TPE et MPE, ainsi que les fonds d’investissements seront abordés. Des spécialistes de haut niveau aborderont toutes ces questions sous la direction du Président d’Honneur de la BAD, l’honorable Babacar Ndiaye. – Une exposition – Salon de l’entreprise africaine marquera la présente session de la Conférence Annuelle du Forum Économique de l’Afrique Gagnante. A cette occasion, les entreprises invitées auront l’occasion de présenter leurs activités afin de s’ouvrir à d’autres partenaires et surtout de vendre l’image de l’entreprise africaine. Nous sommes au Temps de l’Afrique. Tous les partenaires s’accordent sur les potentialités fabuleuses de notre continent et des perspectives formidables de développement que suscite l’Afrique. Ce salon de l’Entreprise Africaine sera un outil essentiel pour le renforcement du partenariat et un lieu privilégié de rencontres et d’échanges. Plus de 500 visiteurs seront attendus. Organisé par le Conseil International des Managers Africains, Président M. Sidi Abd Allah SY – Lieu : Hôtel Méridien Étoile de la Porte Maillot – Rens : 06 12 61 30 92 ssy@managers-africains.com conference@managers-africains.com www.managers-africains.com

 

vendredi 9 décembre de 10h à 13h : Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle : Séminaire organisé par Rémy Bazenguissa Ganga, directeur d’études à l’EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Jean-Vincent Holeindre, professeur à l’Université de Poitiers et Sami Makki, maître de conférences à Sciences Po Lille – lieu : : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. : bazengui(at)ehess.fr, eldubois(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1543

vendredi 9 décembre de 11h à 13h Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà : Le séminaire cherche à mettre en perspective les rapports complexes entre la création artistique contemporaine en Afrique et le monde globalisé, qu’il s’agisse de danse, de théâtre, d’arts plastiques, de photographie, de cinéma, de musique, de littérature, d’arts numériques. Séminaire organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Carlo Célius, CNRS / IMAF ; Jean-Paul Colleyn, EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Anne Doquet, IRD / IMAF ; Christine Douxami, Université de Franche-Comté / IMAF et Éric Jolly, CNRS / IMAF – Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), salle des artistes, 96 boulevard Raspail, Paris 6è – Rens : 01 53 63 56 50 elisabeth.dubois(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1546

vendredi 9 décembre de 16h30 à 21h : Concert solidaire organisé par Aladji Ba, ambassadeur de la campagne, sportif français et artiste au profit de l’action « La voix des migrant-e-s et des Diasporas : déconstruire 10 idées reçues sur migrations et développement ». – Un spectacle musical & animations (des artistes, tels que le groupe CLV, Matt Prod et Sherine Walouska sont attendus mais pas que…) – Dégustation des cuisines du monde, Photo call, Tombola solidaire et Vente d’œuvres d’art locales et artisanales – Entrée 15€ la recette sera reversée en intégralité à la campagne « 10 mythes ». – Lieu : pavillon Carré de Baudouin, 121 rue de Ménilmontant, Paris 20è – Rens. Nelea Motriuc du FORIM nmotriuc@forim.net

du vendredi 9 décembre 2016 au 6 janvier 2017 : Exposition « Miniatures contemporaines » Née à Alger, Ida Aït-El-Hadj, miniaturiste, vit et travaille en région parisienne. L’année 1984 sera celle de sa rencontre décisive avec Abbas MOAYERI, miniaturiste iranien, avec lequel elle travaille jusqu’en 1994. Il lui enseigne la technique délicate et précise des persans BEHZAD et Rezza ABASSI; puis elle s’intéresse à LEVNI (miniaturiste turc) et Mohamed RACIM (miniaturiste algérien). Vernissage vendredi 9 décembre à 18h30 – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

samedi 10 décembre de 9h à 17h : Journée thématique « Accueil de l’étranger » à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme. Cette nouvelle journée thématique permettra décrypter les enjeux liés aux mouvements de population et d’identifier des pistes pour résister face aux murs et barrières qui s’érigent partout dans le monde. Ensemble, osons la fraternité ! – Prg : Conférence de Mathilde Mase, chargée des programmes Asile à l’ACAT, Découverte du dossier ACAT Accueil de l’étranger, Etude des concepts, des cartes et des enjeux motivant l’exil, Echanges entre les participants sur leurs expériences d’accueil – Lieu : siège de l’ACAT, 7 rue Georges Lardennois – Paris 19e – Rens. acat@acatfrance.fr

samedi 10 décembre de 13h à 16h : stages de danse africaine de Guinée « Place aux femmes » animé par Tanti Sylla – Participation : 35 euros – Lieu : Micadanses (studio May B), 15, rue Geoffroy-L’Asnier, Paris 4è, M° Saint-Paul ou Pont-Marie – Rens. et inscriptions : Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

samedi 10 décembre de 13h à 18h : Atelier des cuisines sans frontières – Moment convivial à la découverte de recettes venues des 5 coins du monde. Le format en ateliers favorise le développement de l’esprit du « mieux vivre ensemble » dans le respect mutuel et la tolérance. les 3 ateliers seront animés pour le Sénégal par Salamata; pour l’Algérie par Zohra et pour l’Ile Maurice par Françoise – Dégustation : 6 € par personnes – Lieu : MJC des Hauts de Belleville 43/45 rue du Borrégo, Paris 20è – Rens. et Inscription : Robert FOPA & Sylvie Hoffmann 06 09 25 01 64, 06 11 12 47 43 aicsf.paris@gmail.com www.marmitedor.org

samedi 10 décembre de 14h30 min à 16h : Projection Débat de « Kickin it with the Kinks » , un documentaire de Cynthia Butare. La journaliste, auteure et réalisatrice Rokhaya Diallo, connue pour ses engagements en faveur de l’égalité, anime au « 104 » une soirée mensuelle et conviviale de débats autour d’un film. Elle propose pour chaque soirée la projection d’un film engagé sur un thème actuel de société suivi d’une conversation avec son auteur(e) invité(e) et d’un panel composé d’associatifs, d’experts et d’artistes. Le débat donnera un large temps de parole au public, bénéficiera d’un important relais sur Internet, et donnera lieu à une interaction sur les réseaux sociaux grâce au hashtag #RokMyWorld du nom du blog de Rokhaya Diallo. Projection suivie d’une discussion avec la réalisatrice Cynthia Butare, Fatou N’diaye (blogueuse) et Aline Tacite (fondatrice de l’association Boucles d’Ébène). – Lieu : le 104 Centquatre, 5 rue Curial, Paris 19, – Rens. 01 53 35 50 00 info@iamdivas.comhttp://www.104.f ou Rokhaya Diallo contact@rokhayadiallo.com

samedi 10 décembre à 14h30 : Rencontre avec la revue D’ailleurs et d’ici – Le troisième volume de la revue annuelle D’ailleurs et d’ici, intitulé « (Ré)volution culturelle ! Arts et culture face à la France plurielle », est paru. Débat avec : Gerty Dambury, dramaturge et romancière, Caroline Guiela Nguyen, metteure en scène, Aurore Gorius, journaliste, auteur de Fils et filles de… Enquête sur la nouvelle aristocratie française, Adnane Tragha, réalisateur du film 600 euros, Alexis Peskine, plasticien, Alexandre Michelin, directeur du site Spicee, ancien président de la Commission Images de la diversité (CNC), Françoise Vergès : Chaire Global South(s), Présidente de Décoloniser les arts – Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo – Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.frservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

samedi 10 décembre à 20h : Concert de Ibaaku : Pour son premier album en solo, le producteur et multi-instrumentiste sénégalais Ibaaku se présente comme l’espoir d’une nouvelle scène électro mondiale qui puise dans l’héritage des musiques traditionnelles locales. “Alien Cartoon” touche du doigt ce qui fait l’essence même de l’afrofuturisme : poétiser le passé pour le plonger avec énergie dans le présent et dans le futur. – Lieu : Badaboum, 2 bis rue des Taillandiers, Paris 11è, M° Ledru-Rollin – Rens. : 01 48 06 50 70 http://www.badaboum.paris

samedi 10 décembre à 20h : XXIII° Gala du Leadership des Managers Africains. Sur invitation du Conseil International des Managers Africains, Président M. Sidi Abd Allah SY – Ce Gala sera aussi un rendez-vous incontournable pour tous les participants à la Conférence Annuelle. 30 Managers Africains seront honorés du prestigieux Prix de l’Oscar du Leadership lors du traditionnel Dîner de Gala des Managers Africains, – Rens : 06 12 61 30 92 ssy@managers-africains.com conference@managers-africains.com www.managers-africains.com

samedi 10 décembre de 20h à 23h : Davido en Concert : La star nigérienne débarque à Paris le Samedi 10 Décembre ! DAVIDO a reçu plusieurs récompenses telles que Meilleur artiste masculin 2014 et Artiste de l’année aux MTV African Music Award, Meilleur Nouvel Artiste 2012 aux Kora, même un prix aux BET awards et une nomination aux MTV Europe Music Award. – Lieu : Le Bataclan se situe au 50 boulevard Voltaire, Paris 11è, M° Parmentier – Tarif : 30,70€ – I Am Divas info@iamdivas.comhttp://www.bataclan.fr

mardi 13 décembre de 9h30 à 12h30 : De l’usage de l’archive dans la construction d’une fiction politique : le cas du Livre d’Aksum (Ethiopie, 15è-19ès), avec Anaïs Wion – Discutants : Bertrand Hirsch (Paris-1 Sorbonne, IMAf) et Laurent Morelle (EPHE) avec Caterina Madeira Santos (EHESS, IMAF) et Anne Lafont (INHA) – dans le cadre Monuments et documents de l’Afrique ancienne : recherches en cours en histoire, histoire de l’art et archéologie Organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Marie-Laure Derat, CNRS / Orient & Méditerranée et Anaïs Wion, CNRS / IMAF – Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul – Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse(at)univ-paris1.fr ; derat(at)univ-paris1.fr ; anais.wion(at)univ-paris1.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1552

mercredi 14 décembre de 9h15 à 13h : Rencontre sur les droits des migrants par l’ Association Tous Bénévoles – Publics cibles : bénévoles, salarié-es et responsables associatifs intéressés et/ou confrontés aux problématiques de l’accueil de personnes migrantes – Objectifs : Au contact quotidien des migrants, de nombreux bénévoles sont confrontés à des situations administratives et juridiques complexes. Il semble essentiel qu’ils puissent : Comprendre les enjeux de l’accueil des migrant-es au regard de l’actualité, Cerner les contours du droit d’entrée et de séjour des étrangers en France, Connaître les différents dispositifs autour de l’accès à la langue, clef de voûte de l’accueil. – pot convivial à partir de 12h20 – Lieu : Centre d’animation la Tour des Dames, Paris 9ème arr. – Rens. Karine Arslanyan karinearslanyan@yahoo.fr – Inscription obligatoire : Carole & Virginie 01 42 64 97 37 info-progab[a]tousbenevoles.org  www.tousbenevoles.org

mercredi 14 décembre de 14h à 17h : Réunion de la plateforme UE/Afrique(s) sur « Les industries culturelles et la place du cinéma en Afrique de l’Ouest » En présence de Françoise BENHAMOU, spécialiste de l’économie de la culture Et des cinéastes africains – Lieu : Bureau du Parlement européen, 288 Boulevard Saint-Germain, Paris 18è – Rens. Inscription 01 43 21 96 76 06 72 84 13 59 afahoyo@entretiens-eurafricains.org contact@entretiens-europeens.org

mercredi 14 décembre de 14h à 19h : Colloque « L’éducation en France et la solidarité citoyenne : deux valeurs qui disparaissent ? » Sous le patronage de Madame la Ministre Helene Conway Mouret, Sénatrice – 2 tables rondes : 1)° L’école en France : éducation des masses ou promotion de l’élite – 2) Liberté, égalité : mais que devient la fraternité dans l’État de droit ? – Lieu Au Sénat, Palais du Luxembourg, salle Vaugirard – Réservation obligatoire à an-eh@orange.f – Rens. Joël Broquet 06 16 58 06 00 joelbroquet@noos.fr

 

mercredi 14 décembre de 15h à 16h30 : Visite guidée gratuite avec un interprète en langue des signes française (LSF) de l’Exposition « Sacrées Graines ». Un moment d’échanges et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances des artistes de l’exposition Sacrées Graines. Entrée libre sur réservation  – Lieu : Les deux bâtiments de l’Institut des Cultures d’Islam : ICI Goutte d’Or : 56, rue Stephenson – et – ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers – Rens. Réservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

jeudi 15 décembre novembre de 14h à 16h : « Musique arabe, folklore de France ? les cultures musicales « indigènes » à Alger, entre régionalisme et exotisme (1900-1942) » Malcolm Théoleyre (doctorant, IEP de Paris) : dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) organisé par Claire Fredj, maître de conférences à l’Université Paris-Ouest Nanterre-La-Défense ; Isabelle Grangaud, chargée de recherche au CNRS ; Kahina Mazari, doctorante à l’EHESS / IMAF et Alain Messaoudi, maître de conférences à l’Université de Nantes. – Lieu : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail , Paris 6è – Rens. messaoud(at)ehess.frclaire.fredj(at)gmail.com, isabelle.grangaud(at)gmail.comhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1522

vendredi 16 décembre de 9h30 à 19h : Journée de réflexion autour des formes de résilience des associations ici et là-bas et remise de la 3ème édition 2016 du Prix Madiba : Organisé par le Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM) sur le thème « Je résiste, j’existe ! Récits d’une lutte cachée », cette 3ème édition consacrera les initiatives et projets des associations de migrant-e-s mis en œuvre en faveur de l’autonomisation des femmes et de lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles. L’évènement marquera la Journée Internationale des Migrant-e-s célébrée par le FORIM chaque 18 décembre. – Lieu : Mairie du 20è, 6 place Gambetta, Paris 20è, M° Gambetta – Rens. 01 44 72 02 88 msantos@forim.net www.forim.net

vendredi 16 décembre et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers – Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal – Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature …… – Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 16 décembre à 20h, avant-première en partenariat avec l’Usage du Monde : Hedi, Mohamed Ben Attia, 2016, 93’, Tunisie/Belgique. – dans le cadre de « Maghreb des Films 2016 » – Lieu Cinéma le Louxor, 170, boulevard Magenta, Paris 10è, M° : Barbès-Rochechouart lignes 2 et 4, Bus : 30, 31, 54, 56, 85, RER D, E, B : Magenta, Gare du Nord – Rens. admin@maghrebdesfilms.fr http://www.maghrebdesfilms.fr

samedi 17 décembre à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d’Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l’exposition Fashion Mix au Musée de l’Histoire de l’Immigration). Découvrez un quartier où l’atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la « Sapologie »…. Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes « ambianceurs ». Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M’Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 17 décembre de 14h à 17h : Rencontre d’affaires et de réseautage de la Chambre de Promotion des Echanges Economiques avec l’ Afrique – Prg : Présentation de la CICP, Réseau International des Entreprises, Lancement des inscriptions dans l’annuaire international des entreprises, agenda des événements de la CICP, Opportunités d’affaires ou de partenariats à saisir, Offre de financement de votre entreprise, Immigration au CANADA: Opportunités d’ Etudes ou emplois. Echanges de cartes de visites et Cocktail gratuit offert. 170 participants attendus ! Cout de la Participation: 15 € par personne NB: Avantages: 4 mois d’insertion dans l’annuaire des entreprises (REMA) et le magazine CICP MAG offert ! – Lieu : siège de Matières grises, 4 rue Olivier Métra, Paris 20è, M° ligne 11, station Jourdain ou Télégraphe – Rens. et inscription : 07 51 97 21 37, 06 66 20 94 63 contact@cicpgroup.com dom.zanga@cicpgroup.com http://www.cicpgroup.com/

samedi 17 décembre à 14h : Rassemblement contre le racisme et les discriminations avec les Marcheurs du Tour de France « unis pour l’égalité » – Les Maisons des Potes sont partis en campagne avec le Tour de France « Unis pour l’Egalité » depuis le 14 novembre au départ de Marseille , jusqu’au 17 décembre à Paris. Une campagne « Unis pour l’Egalité », pas pour un candidat particulier mais pour faire gagner l’égalité contre le racisme et les discriminations. – Lieu : Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, M° Hotel de ville – Rens. Samuel Thomas, Délégué Général de la Fédération Nationale des Maisons des Potes 01.44.93.23.23 contact@maisondespotes.fr

mardi 20 décembre à 18h : Réunion d’information Pour tout savoir sur Médecins Sans Frontières MSF et vous engager auprès de notre association – Lieu : siège de MSF, 8 rue Saint-Sabin, dans le 11ème arrondissement de Paris. – Rens. Médecins Sans Frontières 01 40 21 29 29 office@msf.fr www.msf.fr

mercredi 21 décembre à 14h30 : Carnet d’un explorateur en Afrique centrale : Dans cet atelier, jeunes et moins jeunes vont découvrir, seuls (à partir de 11 ans) ou en famille (à partir de 9 ans), certains peuples du Gabon en suivant les cours d’eau à la manière des explorateurs de jadis. Vous pourrez prendre des notes, répertorier des formes, observer des signes distinctifs et réaliser des dessins aquarellés. Tarif : 12€ – Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo – Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr Réservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

jeudi 22 décembre à 19h : La Night d’Africolor : La Night est une soirée musicale unissant les talents de tous les membres de la communauté́ Singa pour faire la fête tous ensemble une fois par an. Le public se rencontre, échange, dépasse les barrières de la langue et de la culture. Au cœur de cette soirée : la solidarité́ joyeuse, qui fait partie de l’ADN de Singa comme d’Africolor. La Night s’organise sur trois temps forts : Un tremplin des talents de la communauté́ : nombreux sont les réfugiés célèbres dans leur pays d’origine, mais sans réseau et sans opportunité́ pour jouer en France. Une situation partagée par les jeunes talents d’ici, qui pourront également se produire lors de cette première partie. – Des concerts professionnels : lumière sur des artistes de renom qui s’engagent aux coté des personnes  réfugiées. Africolor invite Patrick Kabré, déjà̀ mobilisé sur la question des réfugiées dans son pays, le Burkina. – Pour finir la soirée en beauté́ et puisque l’âme festive est au cœur de La Night, un DJ Set plonge le public dans l’ambiance électro des nuits parisiennes. – Prix libre, entièrement reversé à Singa (aide les personnes réfugiées à construire des projets entrepreneuriaux, associatifs et artistiques), Restauration sur place – Lieu : La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, Paris 20è – Rens. 01 46 36 07 07 – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.comwww.@africolor.com

samedi 24 décembre pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris – Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. Le nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. – Prix : A partir de 15 € par personne – Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

Actions situées dans les Yvelines (78)

jeudi 8 décembre de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d’une minute, d’une dizaine de minutes ou d’une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles – Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud – avenue de l’Europe, marché aux fleurs à Versailles (78), RER-C Versailles – Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.comhttps://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

dimanche 11 décembre à 16h : Représentation de « Incendies » De Wajdi Mouawad par la compagnie « la muse en scène », mise en scène : Marie Paule Guillet – Au profit de l’association « Solidarité NdeFrance » – Libre participation aux frais – Exposition, vente artisanale et pot de l’amitié – L’association n « Solidarité NdeFrance » Soutient des projets de développement avec l’association des villageois de Ndem au Sénégal (cantines scolaires, case de santé en brousse, périmètres maraichers bio selon le principe de l’agro écologie, eau potable…) En 2017, le projet principal est l’aménagement du collège (construction de 2 salles de classe, d’un préau, de toilettes, d’un mur d’enceinte et plantation d’arbres) – Lieu : Salle de la Boissière, av Paul Albert Bartholomé à Plaisir (78) – Rens. solidaritendemfrance@gmail.com helenegerault91@gmail.com>

Actions situées en Essonne (91)

vendredi 2 décembre de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l’étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l’attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d’asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l’Orge, Ligue des Droits de l’Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. – Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge (91) – Rens. cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info

mardi 6 décembre à 18h30 : Café de l’actu « Scolarisation des enfants dans le Nord Mali », avec Gérard Gentilhomme. L’association Cencenkisé présentera l’état actuel de la scolarisation des enfants dans le centre, au Nord-Mali, à MOPTI et dans le Cercle de DOUENTZA. Face au contexte difficile, il témoignera du rôle de deux associations locales REMEDE et AHSEBD très engagées dans l’éducation des jeunes. – dans le cadre du Mois des 3 Mondes du 8 novembre au 17 décembre : « Etre jeune dans un monde incertain, quel engagement ? » – Lieu : Maison du Monde d’Évry 509, patio des Terrasses, Évry (91) Cedex – Rens. 01 60 77 21 56 contact@maisondumonde.org www.maisondumonde.org

vendredi 9 décembre dès 19h30 : Concert de Fatoumata Diawara et représentation des Tambourlingueurs : Fatoumata, artiste à l’élégance naturelle propose un folk hypnotique et sensuel. Entre racines mandingues et rythmes modernes, Fatou navigue entre ambiances jazz, blues et même pop londonienne. Ses textes, portés par une voix chaleureuse et délicate, traitent sans violence de sujets sensibles comme la condition des femmes. Musicienne interdite dans Timbuktu ou encore pilier du projet Mali Ko pour dénoncer la situation de son pays, Fatoumata Diawara se montre engagée et vigoureuse pour défendre un Mali moderne où le charme de la jeunesse rafraichit les esprits figés dans la tradition. – Les Tambourlingueurs, c’est une troupe déambulatoire tout terrain qui aborde un répertoire varié de rythmes, chants et danses du Mali. Le projet est né d’une rencontre entre le travail d’artistes maliens et les projets pédagogiques menés par la protection judiciaire de la jeunesse. Cette association donne naissance à la création d’une formation musicale de rue, promesse d’un voyage au cœur du Mali légendaire. – Tarif : 11€ à 6€ Restauration sur place – Lieu : Théâtre de l’Agora, Scène nationale, Place de l’Agora, Evry (91) – Réservation 01 60 91 65 65 http://www.theatreagora.com africolor – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.comcommunication@africolor.com www.@africolor.com

 

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

dimanche 4 décembre et tous les dimanches à partir de 9h : présence d’un traiteur marocain au marché Charras de Courbevoie : le sourire du Maroc au sein du marché Charras, on peut trouver une salade de carotte parfumé au cumin; un tagine de poulet citron avec ses olives ; tout pour vous faire voyager au pays des épices et de la bonne cuisine marocaine. Un petit espace à la décoration marocaine y est amémagé pour une dégustation ou un thé à la menthe – Lieu : Marché de Courbevoie Charras – Rens. Kaoutar Rau : 06 81 28 16 41 katy.rau@hotmail.fr

dimanche 4 décembre et tous les dimanches à partir de 9h : présence de deux traiteur Africains : l’un est sénégalais à l’entré du marché, l’autre à l’intérieurs Afro-Antillais : 06 18 18 36 62 sosthenekombet@hotmail.fr – Lieu : Marché de Courbevoie Charras

du vendredi 9 au dimanche 11 décembre, Opération microDON au profit de l’association « Solidarités international » : Dans le cadre de l’opération carte microDON Hauts-de-Seine placés cette année sous le signe de la solidarité et des super-héros, ces trois jours offrent l’opportunité aux Alto-Séquanais de venir à la rencontre des associations de leur département, mais aussi d’agir pour soutenir de multiples causes grâce à la carte de don à passer en caisse. Pour « Solidarités international » cela se passe dans le magasin Franprix, 32 rue Palloy à Clichy. Les bénévoles de l’association seront là pour discuter des actions de ses 2 000 collaborateurs sur le terrain qui se battent chaque jour pour venir en aide à des milliers de familles à travers le monde : Tchad, la RDC ou en encore Haïti. Ces deux jours sont aussi l’occasion pour nous de mieux faire connaitre notre principal combat, celui de l’accès à l’eau potable. » – Rens. 01 76 21 86 00

samedi 10 décembre à 10h : Conférence relative à l’Esclavage : La présentation de « l’Esclavage de l’Antiquité à nos jours » exposera les différentes pratiques de l’esclavage mises en œuvre au cours des siècles pour des raisons économiques. Etre esclave c’est être dépourvu d’existence juridique et appartenir à une autre personne. L’esclavage a été une pratique courante au cours des siècles. Aujourd’hui en France c’est un crime contre l’humanité. Ce phénomène sera examiné dans la Grèce antique, à Rome, aux Etats Unis, au Brésil et aux Antilles. Seront exposées les différentes traites développées dans l’histoire. La traite interne à l’Afrique, la traite orientale et plus particulièrement la traite occidentale. Seront indiquées les principales abolitions et seront signalées les survivances actuelles avec l’esclavage moderne. – Lieu : Espace Alma, 38 bis rue de l’Alma à Courbevoie (92). – Rens. 06 38 88 76 04 capucine.asso.cbv@gmail.com www.capucinecourbevoie.com

samedi 10 décembre de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d’Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu’européennes, quand il ne s’agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme – Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité – Lieu : – Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) – Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com

samedi 10 décembre à 20h : Projection-débat « Un jour de Blues à Bamako » et Concerts Fatoumata Diawara, Afro-folk- « Un jour de Blues à Bamako » : À l’ombre d’un arbre à palabre (façon recup’art) se tenant de guingois, six musiciens racontent la poésie urbaine d’une journée bamakoise. Loin des clichés habituels sur l’Afrique, en partant de la figure tutélaire d’Ali Farka Touré et de son blues entre ville et campagne, ils jouent, retranscrivent, improvisent et samplent les bruits et les fureurs de l’Afrique présente, entre le faux calme des matinées endormies, le petit soir et la poussière aveuglante des descentes de bureaux. – Fatoumata, artiste engagée et vigoureuse, se balade entre folk, jazz et blues pour traiter de sujets sensibles. Elle amène une réflexion moderne sur son pays, le Mali, et invite à voyager entre tradition mandingue et mélodies contemporaines. – Tarif : 24€ à 5€ – Lieu : Maison de la musique, 8 Rue des Anciennes Mairies, Nanterre (92) – Réservation 01 41 37 94 21 http://www.nanterre.fr – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

dimanche 11 décembre de 14h à 17h : Réunion ouverte aux Sans-Papiers 92 et à leurs soutiens ou amis . Il y sera question d’initiatives fortes dès janvier, par exemple un rassemblement devant la préfecture de Nanterre, sur la lancée de celui d’octobre à Boulogne. Les droits des femmes devraient être mis en avant, dans cette initiative pour obtenir des papiers pour toutes et tous. – Lieu : Fédération du PCF 92, 56-58 rue Sadi Carnot à Nanterre (92) – Rens. André Landrain 01 40 90 05 15, 06 89 35 36 24 andrelandrain@gmail.com http://banlieue-monde.blogspot.com/

jeudi 15 décembre de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d’ATTAC92, de l’’Arche de Lanza del Vast etc… – Lieu : Parvis de la Défense (92) Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche – Rens. Christian Wendling 06 44 23 84 88 christian.wendling@wanadoo.fr romain.treppoz@laposte.net

mardi 20 décembre à 14h : Spectacle de conte et musique traditionelle camerounaise avec François Essindi du groupe Abakuya » Francois Essindi est un artiste. Homme de Cultures. Il tisse sa culture entre le Conte, la Musique, les Instruments… de la culture Ekang – François Essindi , musicien et comédien camerounais. Il joue aux instruments traditionnels à cordes à vent, à peau et corporels : Cordes : Mvet, Ngomo (des harpes traditionnelles), Vent : (Flûtes pygmées, feuilles, Arc-à bouche…), Percussions : Nkul (Tam tam d’appel), Ngom (tambour long), Djembé, Cajon… Corporels (Coquille d’escargot et noisette) et percussion corporelle. http://abakuya.net/ – Organisé avec le soutien de AFAS – Lieu : 6 rue Adam Ledoux à Courbevoie (92), Bus 275 a partir de la Défense Grande Arche, bus 275 descendre Place Charras, de la gare Saint Lazare par le train descendre a Courbevoie en tête de train, prendre la rampe d’accès à gauche, la rue Adam Ledoux est en face – Rens. : 06 95 67 28 15 abakuya@gmail.com www.abakuya.net ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

jusqu’au 16 décembre : Exposition « Caravane de la mémoire : les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14 et au dela » : Organisée par Solidarité Internationale à destination de la diasporas, publics scolaires, anciens combattants, associations à vocation historique pour s’interroger sur l’image des Africains en France avant 1914 et sa transformation après 1918 ainsi que la modification de l’image de la France en Afrique après cette guerre… L’inauguration de l’exposition » aura lieu le 1er décembre à 19h à la mairie de Montfermeil (93) avec la participation de Xavier Lemoine, maire de la ville – Lieu : Hôtel de ville de Montfermeil – 7-11 Place Jean Mermoz, Montfermeil (93) – Rens. : Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org – Présentation de l’exposition Jean-Paul Gourévitch jpgour@club-internet.fr http://lacaravanedlm.tumblr.com/ ou Akila Elsody, maire adjoint de Drancy 06 47 37 21 47 aelsody@sfr.fr

mardi 6 décembre à 13h : BCUC à Université́, Transe afro-psychédélique : Attention, BCUC débarque en France pour les Transmusicales et Africolor. Préparez vos oreilles et vos jambes, parce que ce groupe envoie un son venu à la fois de la rage du hip-hop underground, de la colère des rues de Soweto et de la beauté́ des polyphonies sud-africaines. Entre les deux grosses caisses jouées à plein régime, les sifflets, les sons saturés, la reverb vintage, BCUC raconte l’Afrique du Sud du XXIème siècle. Ça vibre de subs et de congas, ça martèle de mélodies entêtantes en flows percussifs, BCUC, alias « Bantou Continua Uhuru Consciousness » va mettre knock-out les derniers nostalgiques de l’ACMA (l’Afrique C’était Mieux Avant). – Lieu : Université́ Paris XIII, Campus de Villetaneuse, le Forum, 99 Avenue Jean-Baptiste-Clément, Villetaneuse (93) – Réservation hors étudiants : 01 49 40 38 27 service culturel[at]univ-paris13.fr – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

mardi 6 décembre à 20h30 : BCUC invite Shabaka, Transe afro-psychédélique : ce groupe envoie un son venu à la fois de la rage du hip-hop underground, de la colère des rues de Soweto et de la beauté́ des polyphonies sud-africaines. Entre les deux grosses caisses jouées à plein régime, les sifflets, les sons saturés, la reverb vintage, BCUC raconte l’Afrique du Sud du XXIème siècle. Ça vibre de subs et de congas, ça martèle de mélodies entêtantes en flows percussifs, BCUC, alias « Bantou Continua Uhuru Consciousness » va mettre knock-out les derniers nostalgiques de l’ACMA (l’Afrique C’était Mieux Avant). – Tarif 14€ à 8€ – – Lieu : La Dynamo de Banlieues Bleues, 9 Rue Gabrielle Josserand, Pantin (93) – Rens et Réservation 01 49 22 10 10 http://www.banlieuesbleues.org – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.comwww.@africolor.com

mercredi 7 décembre à 13h : BCUC à Université́, Transe afro-psychédélique : Attention, BCUC débarque en France pour les Transmusicales et Africolor. Préparez vos oreilles et vos jambes, parce que ce groupe envoie un son venu à la fois de la rage du hip-hop underground, de la colère des rues de Soweto et de la beauté́ des polyphonies sud-africaines. Entre les deux grosses caisses jouées à plein régime, les sifflets, les sons saturés, la reverb vintage, BCUC raconte l’Afrique du Sud du XXIème siècle. Ça vibre de subs et de congas, ça martèle de mélodies entêtantes en flows percussifs, BCUC, alias « Bantou Continua Uhuru Consciousness » va mettre knock-out les derniers nostalgiques de l’ACMA (l’Afrique C’était Mieux Avant). – Lieu : Université́ Paris XIII, Campus de Bobigny, Hall de l’Illustration, 1 rue de chablis, Bobigny (93) – Réservation hors étudiants 01 48 38 88 29 magali.terrier@univ-paris13.fr – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

mercredi 7 décembre à 15h : Contes et musique « Dans le temps du chanté Noël » Aux Antilles françaises, Noël n’a pas de sapin, ni de chocolats , mais du boudin, du schrubb, du blanc manger et tellement d’autres délices et surtout on chante, on chante Noel…. Bien longtemps avant le 25 décembre, les voix s’élèvent en chœurs à tous les coins de rue, à chaque pas , un chanté noël…. Quelquefois des histoires de Compère Lapin se racontent, les anciens se souviennent aussi de ce que leur racontaient leurs parents, les neg marrons… les légendes s’échangent et se chantent en famille, avec les voisins, car Noël avant tout , c’est être ensemble… Musique par King Kalabash et Baron Black aux percussions, guitare, flûte et chants. Chants, comptines, contes pour un public familial à partir de 5 ans – Lieu : Médiathèque du point d’interrogation, 1 allée André Cadot, Le Bourget (93) – Rens. 01 48 38 82 28 Caroline Castelli 06 81 83 90 55 carolinecastelli@orange.fr http://carolinecastelli.monsite-orange.fr

mercredi 7 décembre à 17h : Conférence et vernissage de l’Exposition « Caravane de la mémoire : les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14 et au delà » pour s’interroger sur l’image des Africains en France avant 1914 et sa transformation après 1918 ainsi que la modification de l’image de la France en Afrique après cette guerre : Conférence de Samuel Mbajum en présence de Gilbert Lahae, Président de Solidarité Internationale et de Joël Broquet, Président du Partenariat Eurafricain – Lieu : Hôtel de ville de Montfermeil – 7-11 Place Jean Mermoz, Montfermeil (93) – Rens. : 01 41 70 10 60 Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org – Présentation de l’exposition http://lacaravanedlm.tumblr.com/ – S’inscrire auprès de Akila Elsody, maire adjoint de Drancy : aelsody@sfr.fr ou Jean de Launoy : jdelaunoy@evf.fr

mercredi 7 décembre à 20h30 : Heures bleues à Ouaga avec Fatoumata Diawara, Patrick Kabré et Seydou Boro : Fatoumata Diawara se livre, dans la simplicité́ et l’intimité́ de sa voix blues et de ses mélodies modernes héritées du Wassoulou. Proche, elle laisse entendre une autre facette de son talent, de son univers spirituel et surtout les messages d’émancipation qu’elle délivre à travers ses chansons. Elle invite aux Lilas le jeune Patrick Kabré, talent désormais confirmé de la scène ouagalaise, dont la voix percutante et enroulante à la fois permet toutes les audaces. Lui en mòoré, elle en bambara, dialoguent au-delà des frontières héritées de la colonisation vers une africanité musicale des profondeurs. – Seydou Boro : Chorégraphe, danseur, acteur et depuis quelques années musicien, chanteur, auteur, compositeur prend ses racines dans les musiques mandingues, le folk et le blues afro-américain. Chantés en dioula, ses textes sont d’une grande richesse et ses compositions ont une couleur très originale. Sa voix très expressive et sensuelle est plus proche de celle d’Ismaël Lô ou du jeune Boubacar Traoré que de celle des griots et chanteurs de cette région immense héritée de l’Empire mandingue. Accompagné par la crème des musiciens burkinabè, il vient défendre son dernier album Hôron chez Label Bleu produit et enregistré à Ouagadougou. On y retrouve la même énergie, la même puissance émotionnelle, la même poésie que dans ses chorégraphies. – Tarif 20,50€ à 6,50€ , Restauration sur place – Lieu : Théâtre du Garde-Chasse, 181bis rue de Paris, Les Lilas (93) – Réservation 01 43 60 41 89 http://www.theatredugardechasse.fr – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com communication@africolor.com www.@africolor.com

vendredi 9 décembre de 18h à 20h30 : Formations sur la création d’entreprise « La bonne stratégie pour son entreprise au Mali », Dans le cadre du dispositif binational d’appui à la création d’entreprises, des modules de formation vous sont proposés par le SIAD, l’ARCKF et leurs partenaires – Les places pour ces modules gratuits sont limitées à 15 personnes. Pour vous inscrire et connaitre le lieu de formation à Montreuil , prière de contacter : Diane DEMOEN au 09 53 19 16 03 diane.demoen@siad.asso.fr ou Abdoulaye BA au 06 35 17 88 58 aba373@gmail.com

vendredi 9 décembre à 20h30 : Ballets de Casamance, Danse traditionnelle sénégalaise : Au-delà des images de carte postale, la Casamance est la région des Diolas et du Bougarabou, ballet inspiré de l’instrument du même nom, qui a circulé dans le monde entier dans les années 70. Aujourd’hui, ce ballet tente de revivre grâce à l’énergie conjuguée d’une famille de danseurs et musiciens, à travers un spectacle narrant la renaissance d’un Bougarabou, par l’intervention des femmes autour d’un djembéfola (joueur de tambour). Avec de nombreux costumes et une vingtaine d’interprètes sur scène, le Ballet de Casamance fait revivre les grandes heures des ballets africains trop vite effacés des scènes européennes. – Tarif : 14.5€ à 7€, Restauration sur place – Lieu : Salle des fêtes de Sevran, 9 rue Gabriel-Péri, Sevran (93) – Réservation 01 49 36 51 75 – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com communication@africolor.com www.@africolor.com

 

dimanche 11 décembre à 17h30 : Représentation de Afropéennes d’Eva Doumbia d’après un roman de la Franco-Camerounaise Léonora Miano. Ses romans « afropéens », raconte ce que les médias appellent aujourd’hui « la France Noire ». Non pas celle des sans papiers, de la misère et de la débrouille, mais celle des classes moyennes métissées, avec peines de cœur, problématiques vestimentaires, capillaires, culinaires. Et comme tout n’est jamais simple, ces peines de cœur, ces problèmes de fringues et de coiffures s’inscrivent dans une réalité identitaire, historique : politique. Tarifs : de 12 € à 6 € – Lieu : Espace 93 – Victor Hugo , 3 Place de l’Orangerie à Clichy-sous-Bois (93) – Rens. réservations: 01 43 88 58 65 http://www.clichy-sous-bois.fr/L-agenda/Espace-93/Afropeennes

mardi 13 et mercredi 14 décembre 2016, de 18h30 à 21h30 : Rédiger un bilan de son projet, pour les bailleurs et pour son association : Cette journée de formation est réservée au porteurs de projets ayant déjà réalisé leur projet. La rédaction d’un bilan de son projet est obligatoire dans le cadre d’une subvention reçue (contrat avec l’institution et les contribuables). C’est aussi le meilleur outil pour échanger les bonnes pratiques et valoriser son projet auprès de différents partenaires et adhérents. Cette formation donnera les clés pour mieux comprendre les attentes en matière de bilan, et en facilitera l’écriture. – Si ces formations sont gratuites pour les participants, elles ne le sont pas pour le Conseil départemental. C’est pourquoi avant de s’inscrire, il faut s’engagez à suivre la ou les formations dans leur totalité et de prévenir en cas de désistement – Lieu : Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1 : arrêts Bobigny Pablo Picasso – Rens. vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.net http://www.coopdec.org – Rens.  les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41 60 89 17 – Inscription à Vialemonde ou sur http://www.vialemonde93.net. ou vialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

vendredi 16 décembre de 18h à 20h30 : Formations sur la création d’entreprise « Assurer la rentabilité de son entreprise au Mali », Dans le cadre du dispositif binational d’appui à la création d’entreprises, des modules de formation vous sont proposés par le SIAD, l’ARCKF et leurs partenaires – Les places pour ces modules gratuits sont limitées à 15 personnes. Pour vous inscrire et connaitre le lieu de formation à Montreuil , prière de contacter : Diane DEMOEN au 09 53 19 16 03 diane.demoen@siad.asso.fr ou Abdoulaye BA au 06 35 17 88 58 aba373@gmail.com

vendredi 16 décembre à 20h : Conférence-débat « Accueillir les migrants » quand la mobilisation citoyenne bouscule les politiques publiques – Fuyant les guerres et les persécutions, la misère ou les bouleversements environnementaux, plus de 310000 personnes sont parvenues en Europe depuis le début de l’année 2016, trop souvent au péril de leur vie. Et à leur arrivée ? Des droits bafoués, des conditions d’hébergement indignes, des moyens insuffisants d’accueil et d’accompagnement, des mineurs isolés délaissés, des murs, la violence … Quels sont les effets de ces actions de solidarité sur les politiques publiques ? – Les font-elles évoluer ou permettent-elles au contraire aux Etats de se désengager de leurs obligations ? avec : Damien Carême, maire EELV de Grande-Synthe, Armelle Gardien, membre de RESF (Réseau Education Sans Frontières). Zimako Mel Jones, fondateur de l’Ecole laïque du chemin des dunes dans le camp de Calais. Michaël Neuman, coordinateur et directeur d’études au CRASH (Centre de Réflexion sur l’Action et les Savoirs Humanitaires). André Rebelo représentant du RESOME (Réseau Etudes Supérieures et Orientations des Migrant-e-s et Exilé-e-s). Et Jean-Michel Delarbre, co-fondateur de RESF et membre du groupe de travail «Migrants » de la LDH. – Lieu : Salle Agoreine, 63 Bis boulevard du Maréchal Joffre, Bourg la Reine (93) , RER B station Bourg la Reine, bus 197 gare de Bourg la Reine – Rens : Armelle Gardien . Réseau Education sans frontières 06 89 49 48 47 armelle-g@wanadoo.fr resf.idf@rezo.net

vendredi 16 décembre à 20h30 : Projection-débat « Un jour de Blues à Bamako » : Ecrit par Pierre Durand et Joce Mienniel, « Un Jour de Blues à Bamako » est une invitation à s’immerger dans la nouvelle temporalité de l’Afrique, quand s’entrechoquent les lentes ritournelles du blues et les fulgurations des rythmes mandingues. Le son lancinant du violon monocorde de Zoumana Téréta (musicien d’Ali Farka) répond aux flûtes de Joce, le ngoni de Bina Diabaté échange avec la guitare de Pierre, de même, la calebasse d’Amadou Daou dialogue avec les bols métalliques agencés par Seb Brun. Bamako apparaît soudain dans sa modernité, entre avenir incertain et présent déglingué, entre les sons électriques métalliques urbains et les sons boisés des exilés ruraux. L’Afrique d’aujourd’hui révèle la profondeur de son passé et la fragilité de son présent. – Tarif : 12€ à 10€ Restauration sur place – Lieu Maison Populaire, 9bis Rue Dombasle, Montreuil (93) – Réservation 01 42 87 08 68 – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

vendredi 16 décembre à 20h30 : Concert du « Magnetic Taasu Ensemble » Sénégal & Handmade Music : Le Magnetic approfondit le côté tribal de sa recherche musicale, sorte de transe addictive et percussive, en associant à ses rythmiques envoutantes la présence de chanteurs et musiciens pratiquant le Sabar, le Tama et le Taasu. Promesse d’une prestation moderne et originale qui amène à prolonger les passerelles entre musiques contemporaines, électroniques, traditionnelles, polyrythmies et tradition orale sénégalaise. – Tarif : 12€ à 6€ Restauration sur place – Lieu : Houdremont, 11 Av du Général Leclerc, La Courneuve (93) – Réservation 01 49 92 61 61 houdremont@ville-la-courneuve.fr – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

samedi 17 décembre à 15h : Contes et musique « Dans le temps du chanté Noël » Aux Antilles françaises, Noël n’a pas de sapin, ni de chocolats , mais du boudin, du schrubb, du blanc manger et tellement d’autres délices et surtout on chante, on chante Noel…. Bien longtemps avant le 25 décembre, les voix s’élèvent en chœurs à tous les coins de rue, à chaque pas , un chanté noel…. Quelquefois des histoires de Compère Lapin se racontent, les anciens se souviennent aussi de ce que leur racontaient leurs parents, les neg marrons… les légendes s’échangent et se chantent en famille, avec les voisins, car Noël avant tout , c’est être ensemble… Musique par King Kalabash et Baron Black aux percussions, guitare, flûte et chants. Chants, comptines, contes pour un public familial à partir de 5 ans – – Lieu : médiathèque Cyrano de Bergerac, rue des bleuets, 93, Clichy sous bois (93) – Rens. Caroline Castelli 06 81 83 90 55 carolinecastelli@orange.fr http://carolinecastelli.monsite-orange.fr

samedi 17 décembre à 20h : Projection-débat « Un jour de Blues à Bamako » et Concerts Naïny Diabaté – « Un jour de Blues à Bamako » : À l’ombre d’un arbre à palabre (façon recup’art) se tenant de guingois, six musiciens racontent la poésie urbaine d’une journée bamakoise. Loin des clichés habituels sur l’Afrique, en partant de la figure tutélaire d’Ali Farka Touré et de son blues entre ville et campagne, ils jouent, retranscrivent, improvisent et samplent les bruits et les fureurs de l’Afrique présente, entre le faux calme des matinées endormies, le petit soir et la poussière aveuglante des descentes de bureaux. – Naïny Diabaté est l’une des chanteuses les plus célèbres du Mali. Dès son plus jeune âge, elle se fait remarquer pour sa voix puissante et sa générosité artistique. Très créative, Naïny est une artiste complète et maîtrise l’improvisation à la perfection. Elle est aujourd’hui reconnue comme une des grandes griottes de notre époque. Inlassable militante de l’égalité, elle replace la cause des femmes au cœur de la musique malienne, traditionnellement très masculine. Dans cette perspective, elle lance en 2013 un projet visant à bousculer les codes sociaux et les coutumes. C’est la naissance du Kaladjula Band, premier groupe malien composé de femmes uniquement, toutes musiciennes hors pair. À travers des rythmes endiablés et des textes engagés, elles portent la voix des femmes de demain et livrent une prestation scénique unique. – Tarif : 23 € à 6 € Restauration sur place – Théâtre Gérard-Philipe, 59 Boulevard Jules-Guesde, Saint-Denis (93) – Réservation 01 48 13 70 00 http://www.theatregerardphilipe.com – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.comwww.@africolor.com

dimanche 18 décembre de 9h à 21h: Conférence « Islamophobie et xénophobie à l’heure de la présidentielle » : La séquence des attentats criminels de Daesh et la mise en place de l’état d’urgence loin de répondre efficacement aux objectifs affichés contre le terrorisme, facilitent la répression des mouvements sociaux, la radicalisation des pratiques et discours islamophobes et une logique de guerre interne et externe aux conséquences désastreuses. Après un été marqué par une offensive contre les Musulmans, une polémique sur le burkini, la mort tragique d’Adama Traoré aux mains de la police, … Dans ce contexte, celles et ceux qui combattent le racisme sont stigmatisés et calomniés. Mais le spectacle présidentiel ne fait que commencer. Il y a urgence d’une résistance collective, sous condition de justice et de dignité pour tous et toutes pour refuser les stratégies de tension qui opposent Français et réfugiés, Musulmans et non-musulmans, militants et société civile. – dans le cadre de la Conférence internationale contre l’islamophobie qui aura lieu cette année, dans plusieurs pays, la première quinzaine de décembre : Grande-Bretagne, Suède, Belgique, Pays-Bas et France – – Lieu : Bourse du travail de St Denis, M° Porte de Paris line 13, Arrêt : porte de Paris Tram 8, Bus 153, 239, 253, 255, 170, 356 – Rens. contact@indigenes-republique.fr http://indigenes-republique.fr/islamophobie-et-xenophobie-a-lheure-de-la-presidentielle-meeting-le-18-decembre/

samedi 24 décembre dès 18h: Noël mandingue, Les tamboulingueurs en Concert avec Abou Diarra, Blues mandingue et Cheick Siriman Sissoko, Chanson malienne – LA soirée historique d’Africolor depuis 1989, puisque c’est ce jour-là qu’est né le festival. Un concert festif pour célébrer Noël aux rythmes maliens et un plateau artistique bigarré comme un maquis bamakois. – Abou Diarra est un artiste libre et curieux qui joue le kamele ngoni (luth/harpe). Telle qu’il la raconte, sa vie s’est déroulée dans une atemporalité où le pouvoir des images, de la parole et des symboles se révèlent un marqueur de sa musique aux rondeurs de la tradition mandingue ainsi qu’à une créativité moderne. – Cheick Siriman Sissoko, chanteur, guitariste et bassiste, donne un nouveau souffle à la chanson malienne. Armé de sa fraicheur et de son dynamisme époustouflant, il compte aujourd’hui parmi les rares voix masculines exceptionnelles de Bamako. – Tarif : 23 € à 8 €, Restauration sur place – Lieu : Nouveau Théâtre, 10 Place Jean-Jaurès, Montreuil (93) – Réservation : 01 48 70 48 90 http://www.nouveau-theatre-montreuil.com – Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.comwww.@africolor.com

Actions situées dans le Val de Marne (94)

jusqu’au 18 décembre, les samedis à 20h30 et dimanches à18h : Représentation de L’indien qui marche sur la mer, le retour » Création du théâtre Aleph, Texte et mise en scène Oscar Castro, Chorégraphies : Sylvie Miqueu, Musiques : Jean-Jacques Lemêtre, Musicien: François Essindi – Tarif 15€ à 10€ – Un plat latino est offert par le théâtre après la pièce, partagé entre artistes et public dans une ambiance conviviale et chaleureuse – Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colom, à Ivry sur seine (94)- Réservation 06 95 67 28 15 01 46 70 56 85 theatrealeph@wanadoo.fr www.theatrealeph.com

dimanche 11 décembre de 10h à 13h et de 14h à 17h  et Bal Afro de 17h30 à 18h30 : Bal afro Bamako – Danses du Mali, niveau intermédiaire en danse requis -« Autour d’un répertoire de danses du Mali avec Manu Sissoko dans le cadre du 28ème Festival Africolor – Tarif 40€ la journée – Lieu : MJC de Ris Orangis 10, place Jacques Brel à Ris Orangis (94) – Rens. Association pazonote 07 83 25 88 37 manudipasquale@yahoo.fr www.pazonote.com

mardi 13 décembre à partir de 18h30 : 2ème soirée dans le cadre du forum « Demain, le Monde?! Les riches ont-ils « gagné la lutte des classes », on discute en Assemblée! Et on s’interroge sur le «comment?», sur la façon de retrouver le plaisir du collectif, sur un nouveau processus démocratique. Une révolution ? «…nous parlerons en cassant la croûte avec ce que chacun aura apporté à penser, à manger et à boire… et à penser» – Lieu : Théâtre Antoine-Vitez d’Ivry-sur-Seine, M° « Mairie d’Ivry » – Rens. 01 46 70 21 55, 01 77 67 03 00 infos-espaces-marx@espaces-marx.org http://theatredivryantoinevitez.ivry9

mercredi 21 décembre à 15h : Contes Bulu : Contes et musiques du Cameroun avec François Essindi – Entrée 7€ à 10€ – Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colom, à Ivry sur seine (94) – Réservation 06 95 67 28 15 theatrealeph@wanadoo.fr www.theatrealeph.com – Rens. 01 46 70 56 85 ou 06 08 58 80 29 abakuya@gmail.comhttp://www.abakuya.net

samedi 24 décembre à 20h : Concert de musique et danses, avec les artistes camerounais: ‘Bébé Vampire, le guerrier de la lékié’ et François Essindi, Abakuya est le projet musical de François Essindi et Jimi Sofo. Les deux artistes se rencontrent au bord d’un fleuve à Bâle en Suisse en 2005 et décident d’effectuer un voyage au Cameroun sur les terres des ancêtres Ekang. Dès leur retour en 2006, ils lancent le projet Abakuya, nom de la mascotte de l’Ozila, une danse traditionnelle du sud Cameroun en voie de disparition. Issue d’une fusion d’instruments traditionnels et modernes, électriques et acoustiques, la musique d’Abakuya dans la traditions polyrythmiques de l’Afrique centrale est un véritable appel à la danse et à la méditation – Avec un repas camerounais. Organisé par association Akiba – Entrée 10€, repas 7€ Sauce d’arachide au poisson fumé, et Sauce de mangue Sauvage à la queue de Bœuf. – Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colom, à Ivry sur seine (94) – Réservation 06 95 67 28 15 theatrealeph@wanadoo.fr www.theatrealeph.com – Rens. 01 46 70 56 85 ou 06 08 58 80 29 abakuya@gmail.com www.abakuya.net

 

Petites annonces

Votre agenda 2017, en soutien aux actions pour la paix à offrir, à s’offrir ! 15€ seulement. Nous vous proposons de cheminer cette année en compagnie de personnes ayant tissé à leur manière des liens entre jeunesse et citoyenneté. L’agenda sera votre compagnon de tous les jours pour planifier vos rendez-vous, vos projets, avec mémo personnel… Une édition souple et moderne, incontournable. Un agenda à spirales qui fourmille de renseignements utiles avec toutes les rubriques et fonctionnalités d’un agenda classique, Une présentation du Mouvement de la Paix, La liste intégrale des comités …. Entièrement en couleurs http://www.mvtpaix.org

Pétition « Pour la naturalisation des tirailleurs sénégalais » https://www.change.org/p/pour-la-naturalisation-des-tirailleurs-s%C3%A9n%C3%A9galais?recruiter=101914835&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive – Rens. Collectif Anticolonial sortirducolonialisme@googlegroups.com

L’École Régionale des Projets (ERP) vous offre une opportunité unique de participer à une formation GRATUITE et adaptée à vos besoins. L’ERP s’adresse en priorité aux entrepreneurs migrants d’Ile-de-France ayant un projet de création d’activité économique mais reste accessible à toute autre candidature. Cette initiative propose 12 modules thématiques, un module d’écriture de projet et une formation de linguistique appliquée sur une durée de 6 mois pour la formation complète. A travers ces étapes, les porteurs de projets auront la possibilité de développer et de valoriser leurs compétences et expériences, d’acquérir les fondamentaux de la création d’entreprise et de formaliser leur projet. Des entrepreneurs et des professionnels spécialisés mettrons à disposition des outils et des compétences pour : Structurer un projet d’activité, Développer un plan de marketing et de communication, Maîtriser la stratégie et la créativité, Etablir des budgets prévisionnels, Définir un statut juridique, Analyser l’entreprenariat transnational, l’économie sociale et solidaire et l’économie collaborative. Tout au long de la formation, vous pourrez bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour l’écriture de votre business plan, en présence d’un important réseau qui pourra partager avec vous savoirs et expériences. Pour candidater (date limite le 20 janvier 2017) remplir le formulaire à demander : par mail : erp@grdr.org, par courrier (Grdr 66-72 rue marceau 93558 Montreuil), en ligne en cliquant ici : Formulaire en ligne (ctrl + clic sur « formulaire en ligne ») – Rens : 01.48.57.57.74 rafael.ricardou@grdr.org erp@grdr.org

Naïma Dolls : les poupées venues de Côte d’Ivoire qui célèbrent la diversité Pour célébrer les fêtes de fin d’année, Sara Coulibaly Diomande lance de nouveaux modèles de sa ligne de poupée pour enfants. En plus d’être jolies et d’avoir une collection de vêtements aussi impressionnante que celle de leur cousine caucasienne, ces poupées ont un véritable rôle didactique pour les enfants : celui de leur apprendre à être fiers de leurs origines et de leur histoire. – Rens. Diane Audrey Ngako +237 6 90 80 43 83, +33 6 30 90 99 68 diane.ngako@gmail.com

 

Ouvrage d’actualité

La Tricontinentale de Saïd Bouamama, Chargé de recherche, Formateur Consultant, vient d’être publié aux éditions Syllepse : La Tricontinentale. Les peuples du tiers-monde à l’assaut du ciel – Rens : 03 20 09 65 34, 06 19 29 12 30 sbouamama@ifar59.fr ifar@ifar59.fr www.ifar-formations.org http://bouamamas.wordpress.com/

L’Express Thema : Les colonies. Une histoire française : Pascal Blanchard est historien, chercheur au Laboratoire communication et politique CNRS (Irisso), à l’université Paris-Dauphine. Il a notamment co-dirigé Vers la guerre des identités ? De la fracture coloniale à la révolution ultranationale (La Découverte, 2016) et La Fracture coloniale. La société française au prisme de l’héritage colonial (La Découverte, 2005). Dans cette tribune, Pascal Blanchard revient sur L’Express Thema, « Les colonies. Une histoire française ». Ce numéro hors-série est révélateur d’un fort courant nostalgique et des difficultés que notre société éprouve avec son passé colonial, qui fait l’objet de réappropriations politiques. http://www.achac.com/blogs : Pour découvrir le programme du Groupe de recherche Achac Colonisation et Post-Colonialisme : http://achac.com/colonisation-et-post-colonialisme/

Migrance : Histoire de l’accueil des étrangers en France : Parution : octobre 2016 Génériques (Paris) : La revue Migrance de l’association Génériques, spécialisée dans la mémoire et l’histoire de l’immigration, revient ce trimestre sur la question de l’accueil des étrangers qui occupe aujourd’hui une place primordiale dans l’espace public et médiatique. En mêlant des contributions universitaires, des témoignages et des retours d’expériences associatives, l’objectif de ce numéro est de rendre compte, sur le temps long, de la diversité des situations des populations arrivant en France et des différentes manières de les accueillir. Renseignements : Association Génériques http://www.generiques.org/histoire-de-laccueil-des-etrangers-en-france/

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 12:53

 

Déclaration de la Commission Afrique du Parti de gauche
Paris, le 29 novembre 2016

Les prisonniers politiques ivoiriens sont encore au nombre d’environ 300. Ils étaient environ 800 suite aux arrestations massives de jeunes en avril 2011 ; certains furent torturés au QG de Ouattara à l’Hôtel du Golf. Puis les conditions de détention furent telles que leur état physique s’est dégradé progressivement même s’ils trouvaient la force de réclamer par des manifestations passives, d’être jugés ou libérés. Des libérations partielles ont eu lieu comme au compte-gouttes ces dernières années dans la plupart des cas sans jugement, faisant diminuer le nombre de prisonniers à environ 300 sans que l’on sache précisément tant il est vrai que ces libérations sont compensées par des arrestations arbitraires et des enlèvements afin de mieux terroriser la population.

Depuis 2015 et singulièrement cette année, nous voyons apparaître des photos de corps décharnés, de graves mutilations et de regards perdus. Ces jeunes gens ne sont plus ce qu’ils étaient au moment de leur arrestation et cela nous révolte. Combien sont morts ?

Quelle est cette barbarie d’ailleurs ethnicisée puisqu’elle vise quasi exclusivement des sudistes, que couvrent de leur mutisme les organes de presse, l’ONUCI et les ONG ?

Quel est ce silence du pouvoir politique français avec un ambassadeur de France à Abidjan, Georges Serre, qui déclare le 14 juillet 2016 devant Ouattara et son gouvernement que « la Côte d’Ivoire est une grande démocratie où chacun peut dire ce qu’il veut » et un premier ministre, Manuel Valls, qui vient récemment “afficher le soutien de la France au processus démocratique” en cours ?

Il ne suffit pas de dire que le régime pratique une justice de vainqueur, il faut dénoncer à la face du monde sa barbarie.

Le Parti de gauche appelle au retour à un Etat de droit et au respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et condamne le cynisme et l’hypocrisie des responsables politiques français en charge.

Tous les prisonniers politiques de Côte d’Ivoire doivent être libérés urgemment !

Pierre Boutry

SOURCE

 
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