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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 10:00

 

Préambule à la rencontre de mercredi prochain :

Stanislas Spero Adotevi a été, rue d’Ulm, élève du philosophe français Louis Althusser. Il s’est ensuite orienté vers l’anthropologie pour un doctorat et des recherches sur l'impact de la colonisation et les conséquences des pratiques ethnocidaires du système colonial sur le développement des pays en voie de développement et plus spécifiquement l'Afrique1.Il vit actuellement au Burkina Faso où il continue ses recherches.
Il a occupé des postes politiques et administratifs dans son pays dont ceux de Ministre de l’Information en 1963, de la Culture entre 1965 et 1968, Directeur de l’Institut des Recherches Appliquées du Dahomey (actuel Bénin), Directeur des Archives Nationales et des Musées. Dans ce cadre, il fut à la Conférence Internationale des Musées, organisée en septembre 1971, par l’ICOM à Grenoble (France), élu Secrétaire General des Musées Africains.
Dans les années 1970 à Paris, il est Professeur de philosophie et à l’Université Paris VII3 où il participe intimement aux recherches de l’Anthropologue Français Robert Jaulin, Directeur du Département d’Anthropologie et d’Histoire des Religions. Robert Jaulin et lui, créèrent au cours de ces mêmes années aux Éditions 10/18 de Christian Bourgois (Union Générale des Éditions) une collection nommée « La voix/voie des autres », où furent publiés pour la première fois L'Étrange Destin de Wangrin du sage africain Amadou Hampâté Bâ, ou encore, plus tard, Heremakhonon, premier roman de l'écrivain antillaise Maryse Condé, et Remember Ruben, roman de Mongo Beti. En un mot, cette collection annonçait déjà les débats actuels sur la diversité.

De 1975 à 1979, il est nommé Directeur Régional du CRDI (organisme Canadien de recherche sur le développement). De 1979 à 1981, il est doyen de l'Université des Mutants à Gorée (Centre International de Rencontre et de Dialogue créé par le Président Senghor et le premier ministre Québécois René Lévesque avec la participation de l'écrivain Roger Garaudy).
En 81, Représentant de l’UNICEF en Haute Volta (actuel Burkina Faso), il deviendra en 87, Directeur Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et enfin en 95, Conseiller Spécial du Directeur Exécutif de l’UNICEF, à New York.

Il a publié en 1973 chez Présence Africaine : Nkrumah ou le rêve éveillé, puis en 1990, aux éditions Chaka, De Gaulle et les Africains.
C'est en 1970 qu'il publie son œuvre maîtresse chez UGE/PLON : Négritude et négrologues, ouvrage réédité une dizaine de fois par le même éditeur. Epuisé, il est repris par Le Castor astral en 1998, sous la direction de François de Negroni, avec une préface de Henri Lopes, l'écrivain congolais bien connu (Congo Brazzaville). Il vient d'être une nouvelle fois réédité, en coédition par Delga et Materia Scritta, 2017, avec une préface de Dominique Pagani.

Librairie Tropiques

 

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 07:37

 

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

le 12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants.

le 13 juin : Journée mondiale de l'albinisme, célébrée le 13 juin depuis 2015 ou quelque 150 représentants de la société civile et de gouvernements, issus de 29 pays africains et en grande partie albinos eux-mêmes, se sont réunis à Dar es Salaam pour partager leurs expériences et idées en vue d'assurer leur sécurité

mercredi 14 juin 2017 : Sortie en salle de Nos patriotes de Gabriel Le Bomin: Le résistant Mamadou Hady Bah, dit Addi Abâ (1911-1943) sera bientôt le héros d’un biopic. Soldat méconnu de l’histoire, ce Guinéen, engagé dans le 12e régiment des tirailleurs sénégalais en 1939, sera incarné à l’écran par le comédien Marc Zinga. Pascal Blanchard et Rachid Bouchareb lui avaient déjà rendu hommage en 2015, dans un portrait de la série Frères d’armes, raconté par Lilian Thuram.

le 15 juin : Journée mondiale contre la faim

le 16 juin : International Day of the Africa Child / Journée internationale de l’enfant africain

le 17 juin : Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse

le 18 juin : Fête de la Constitution des Seychelles

le 19 juin : Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose

le 20 juin : Journée internationale des réfugiés

le 21 juin : Fête de la musique

mercredi 21 juin : Fête de la musique 2017

le 25 juin : Anniversaire de l'indépendance du Mozambique (1975)

le 26 juin : Journée internationale des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture

le 26 juin : Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues

le 26 juin : Signature en 1945 de la charte des Nations unies

le 27 juin : Fête nationale de Djibouti

le 30 juin : Fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (RDC)

le 1er juillet : Fête nationale du Burundi (1962)

le 1er juillet : Fête nationale du Rwanda

le 5 juillet : Fête nationale du Cap Vert

le 5 juillet : Fête nationale de l'Algérie : L'indépendance de l'Algérie a été proclamée le 5 juillet 1962 après l'achèvement de la guerre de libération nationale

le 6 juillet : Fête de l'indépendance du Malawi

le 6 juillet : Fête nationale des Comores

le 8 juillet : Journée internationale des coopératives (1945)

le 11 juillet : Journée mondiale de la population

le 12 juillet : Fête nationale de Sao Tomé et Principe

le 20 juillet : Journée africaine de l'écologie

le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

le 29 juillet : Journée internationale pour la diversité socio-culturelle et pour la lutte contre la discrimination

le 30 juillet : Journée internationale de l'amitié

le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

 

Actions situées région parisienne

 

samedi 24 juin à partir de 12h: Pique-nique organisé par la section "Jeunes" l’Association France-Togo un endroit de convivialité et de retrouvailles pour les togolais amis de la France et les français amis du Togo. C’est notre mission pour accompagner le développement au Togo. » - Programme : convivialité, animations, et service grâce au système de co-voiturage - Dress code : votre plus belle tenue togolaise! Sur le thème "Partage & Transmission" - Lieu : 27 rue Faubourg des Neaufles à Gisors (à 25 km de Pontoise). - Rens. 07.50.41.54.20 piquenique.aft@gmail.com

 

Actions situées à Paris (75)

 

jusqu'au 17 juin 2017 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au dimanche 12 novembre, mardi, mercredi, dimanche de 11h à 19h et jeudi, vendredi, samedi de 11h à 21h : Exposition L’Afrique des routes - Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues. L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables : les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien avant les indépendances, la colonisation et l’arrivée des premiers navires portugais au milieu du XVème siècle. En témoignent les sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres objets présentés dans l’exposition L’Afrique des routes. Du cinquième millénaire avant notre ère à nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes, fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. Des chars gravés de l’Oued Djerat du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare, c’est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire globale qui est ici dressé. - Tarif : 10€, 7€ - Lieu : - Lieu : Mezzanine Ouest du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 70 00 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr ou Lucie Aerts 01 56 61 53 50 relais@quaibranly.fr

 

jusqu'au 30 juillet, du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Rock the Kasbah : des oeuvres contemporaines et engagées de l’Afrique sub-saharienne à l’Asie du sud-est, en passant par le Maghreb, ….. Alors que la musique est prohibée par certains discours radicaux, Rock the Kasbah explore son potentiel de contestation, sa dimension spirituelle et sa capacité à mouvoir les corps. L’exposition met en perspective les pratiques de diffusion sonore dans l’espace public, omniprésentes dans le monde musulman, et la façon dont elles influencent les comportements individuels et collectifs. Elle est aussi un hommage à Barbès et au rôle actif joué par ce quartier parisien pour la diffusion du raï dans les années 1990. - Lieu : Institut des Cultures d'Islam, établissement culturel de la Ville de Paris, 56 rue Stephenson et 19 rue Léon, Paris 18è, M° Barbès-Rochechouart (4) Marcadet-Poissonniers (4, 12) - Rens. Réservations 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.ici.paris.fr

 

jusqu'au 25 octobre 2017 du mercredi au dimanche de 11h à 19h, le jeudi de 11h à 21h, fermé le 14 juillet 2017 : Exposition collective "Posing Beauty dans la culture africaine-américaine" Des photographies anonymes saisissantes seront présentées aux côtés de portraits d’icônes africaines-américaines comme Billie Holiday, Angela Davis, Serena Williams, Michael Jackson, Otis Reading, mais aussi Denzel Washington, Lil’ Kim et Michelle Obama. - Lieu : Mona Bismarck American Center, 34 Avenue de New York, Paris 16è, M° : Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9), Trocadéro (lignes 6 et 9) - Tarif: 10€ et 8€, Gratuit pour les moins de 18 ans, Nocturne gratuite tous les jeudis soir de 19h à 21h - Rens : 01 47 23 38 88 info@monabismarck.org http://www.monabismarck.org/?lang=fr

 

jusqu'au 14 juin : Exposition "Soly Cissé" Les Mutants, Une vingtaine d'oeuvres fortes – peintures, dessins, sculptures et assemblages – témoignent d'un art maîtrisé qui met en scène des êtres hybrides. Un univers foisonnant où les signes de la mondialisation dialoguent avec des symboles de civilisations anciennes. - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au 3 septembre : Exposition collective : Afriques Capitales : Découvrir le travail de photographes africains dans un cadre inattendu : l’espace du Parc de la Villette, un parcours décliné comme une chasse au trésor, qui transporte dans un ailleurs immédiat. - Lieu : Parc de la Villette, ouvert jour et nuit, av Jean Jaurès, Paris, M° :Porte de Pantin (Ligne 5), Porte de la Villette (Ligne 7), Tram : Ligne 3b – Porte de Pantin, Ella Fitzgerald ou Porte de la Villette - Rens. 01 40 03 75 75 https://lavillette.com/ http://moisdelaphotodugrandparis.com/le-mois-de-la-photo-du-grand-paris-avril-2017/

 

jusqu'au 30 juillet de 10 à 18h samedi dimanche jusqu'à 19h, fermé le lundi Expositions "Trésors de l’islam en Afrique" De Tombouctou à Zanzibar : De Dakar à Zanzibar, de Tombouctou à Harar, l’Institut du monde arabe met à l’honneur des sociétés fortes de treize siècles d’échanges culturels et spirituels avec le Maghreb et le Moyen- Orient. Archéologie, architecture, patrimoine immatériel, art contemporain... : une première qui réunit sur 1 100 m2 près de 300 œuvres multidisciplinaires pour témoigner de la richesse artistique et culturelle de la pratique de l’islam en Afrique subsaharienne. - Tarif 6 à 12€ - Lieu : salle d'exposition niveau 1 et 2, Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés Saint-Bernard Place Mohammed V , Paris 5è - Rens.. 01 40 51 38 38 www.imarabe.org

 

tous les mercredis de 20h45 à 22h15, jusqu'à la fin du mois de juin : Cours de danse pour débutant avec Heini Keipinen et avancé avec le maestro Pape Moussa Sonko, qui arrive directement du Sénégal - Une nouvelle chorégraphie est apprise, expliquée et décomposée tous les 2 cours, pour en comprendre le rythme, son histoire, et la façon de danser qui va avec, tout ceci avec l'ambiance qu'il faut !! - Tarif à demander - Lieu : Centre Momboye, 25 rue Boyer, Paris 20è, M° Ménilmontant ou Gambetta - Rens. Mélanie Chapelle - Présidente de l'association Niokobikk 06.22.58.11.83 niokobokkasso@gmail.com https://www.facebook.com/events/1735362040057534/

 

jusqu’au 30 juillet de 10h à 19h : Exposition Trésors de l’islam en Afrique. De Tombouctou à Zanzibar - Exposition inédite consacrée aux liens étroits, passés comme présents, tissés entre le monde arabo-musulman et l’Afrique subsaharienne, Trésors de l’islam en Afrique interroge les processus de transmission et d’appropriation de l’islam par les peuples africains. Du Maroc au Sénégal, en passant par l’Ethiopie, le Kenya, le Mali et bien d’autres, l’exposition retrace treize siècles d’histoire à travers l’art, l’architecture ou les rituels dont témoignent plus de 300 œuvres patrimoniales et contemporaines, issues de collections rarement présentées. - Tarif de 12€ à 6€ - lieu : Institut du Monde Arabe, 39 bd Saint-Germain, Paris 5è, M° Jussieu - Rens : Mélanie Monforte 06 60 03 48 68 mmonforte@imarabe.org

 

samedi 3 juin de 10h à 13h et tous les samedi du mois: Permanences administratives de l'APIMIG association pour la promotion et l'intégration des migrants : accompagnement dans l'élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d'entretiens d'embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous - Lieu : la Maison du Combattant et des Associations du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar ou Jaurès - Rens. Rokhaya Ndiaye, 06 51 55 22 82, 07 83 97 65 62 contact@apimig.comhttp://www.apimig.com

 

lundi 5 juin et 3 juillet de 19h30 à 21h30 : Portes ouvertes à l’institut Longo animé par Elima : Atelier découverte de la danse traditionnelle "Longo" en Lingala signifie "ancre". La danse africaine est une danse initiatique d’ancrage, ancrage dans l’Être. C’est l’acceptation du monde de la matière dans l’expérience de nous-mêmes. La matière cohabite avec le spirituel. Ce ne sont pas deux mondes qui s’affrontent, mais deux mondes qui coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre. - participation libre - Lieu : Institut Longo, 57 rue des Vinaigriers, Paris 10è, M° Gare de l’est , Jacques Bonsergent, Château d’Eau - Inscription 06 22 99 85 65 ou 06-34-48-64-62 coordinationlongo@gmail.comcontact@longo-danse-ancrage.com http://www.longo-danse-ancrage.com

 

lundi 5, 12 et 19 juin de 11h : Anthropologie historique des pratiques religieuses dans l’Islam méditerranéen : Réflexion critique (collective) sur les fondements du système religieux islamique pour des recherches approfondies en sciences sociales et humaines qui ont en commun de concerner des aires culturelles ou des périodes historiques où l’islam, comme système religieux, mais aussi l’Islam, comme type de civilisation ou de culture, ont eu un rôle prépondérant dans l’organisation de la société (religion, représentations, références symboliques ou idéologiques). Séminaire de Hassan Elboudrari, maître de conférence à l’EHESS. - Lieu : IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 helboudrari(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1528

 

mardi 6 et 20 juin à 14h30 : Réunion d'information pour tout savoir sur Médecins Sans Frontières MSF et vous engager auprès de notre association - Lieu : siège de MSF, 8 rue Saint-Sabin, dans le 11ème arrondissement de Paris. - Rens. Médecins Sans Frontières 01 40 21 29 29 office@msf.fr www.msf.fr

 

mercredis 7 et 21 juin de 15h à 17h : Séminaire consacré à l’anthropologie comparative des sociétés du Sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali, Niger...) et de leurs diasporas, régionales et internationales. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. : ismael.moya(at)cnrs.fr, schmitz(at)ehess.fr, abdoucheikh222(at)gmail.com, pietro.fornasetti(at)ehess.fr, liadragani(at)yahoo.it http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1513

 

jeudi 8 juin de 10h à 13h et tous les 2e jeudi du mois: Dynamiques du genre en Afrique : Il s’agira de saisir les modalités selon lesquelles les sociétés africaines, les Africain-e-s en migration ou les Européen-ne-s en contexte africain définissent les identités et les assignations de genre, et organisent les rapports sociaux de sexes. Si l’un des postulats est que toute relation sociale est genrée, on s’attachera cependant à souligner la fluidité des identités de genre – y compris masculines – sans oublier que d’autres variables (statut, classe, âge…) sont toujours à l’œuvre dans l’élaboration des relations sociales d’altérité, des rapports interpersonnels, comme des identités personnelles. - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 annedoquet(at)yahoo.fr, anne.hugon(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1519

 

du dimanche 11au 19 juin du mardi au dimanche de 12h à 19h : Exposition des oeuvres de Bruce Clarke, «New Horizons», Vernissage dimanche 11 juin à partir de 12h- Lieu Cloître des Billettes, 24 rue des Archives, Paris 4è, - Rens. Olivier Sultan 06 63 24 24 22 http://www.art-z.net/index.html

 

du lundi 12 juin au 18 juin : Festival Une Semaine Eurafricaine au cinéma sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». projections, chants, danses, rencontres, débats - Tarif 4 € / séance, sauf le 15 juin (projection, spectacle et buffet à 12 € aux 5 Caumartin), gratuit pour les adhérents d'Eurafriclap - Devenez membre à partir de 20€ pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 juin : soirée sera consacrée aux enjeux de mobilité et de libre circulation en Afrique de l'Ouest et aux obstacles que représentent les frontières avec la projection de Taxi Cedeao, un court métrage commandé par la Cedeao et réalisé en caméra caché, ainsi que « Frontières », une fiction d'Apolline Traoré. Devenez membre d'Eurafriclap (à partir de 20€) pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival "Une semaine Eurafricaine au cinéma" ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 de 10h30 à 17h et mercredi 14 juin de 10h30 à 14h30 : Formation Civique et Citoyenne (FCC) ouverte à tous les volontaires en Service Civique Déterminée à encourager les jeunes à être acteurs à part entière de la citoyenneté, ANI propose de dispenser 1 jour et demi de formation aux volontaires. Propice aux échanges, la formation est l'occasion de partager notre savoir faire, notre méthode, notre pédagogie et nos outils. Nous favorisons les méthodes participatives et inclusives d'apprentissage, et nous proposons un atelier pratique qui permet la mise en action des outils pédagogiques appris. - Tarif : 100€/ participant. Volontaires en Service Civique (somme versée à votre structure par l'Agence du Service Civique pour organiser cette formation). Les frais de déplacement et de repas de vos volontaires sont à la charge de votre structure. - Lieu : Maison des Associations 22 Rue Deparcieux, Paris 14è - Rens 01 43 60 52 96 contact@ani-international.org

 

mardi 13 juin de 15h à 17h : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. - Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 bazengui(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1542

 

mardi 13 juin à 20h : Projection de "Retour en Algérie" d'Emmanuel Audrain. L’intérêt du documentaire d’Emmanuel Audrain réside dans le fait que ces jeunes soldats, approchent maintenant les 80 ans. Leur parole s’est libérée avec la création d’une association, les « 4ACG » (Anciens Appelés en Algérie et leurs amis Contre la Guerre) soutenue par Simone de Bollardière, la veuve du général qui dénonça la torture en 1957. Le réalisateur les filme avec respect, sans intervenir. Ils sont bouleversants. Ils expriment leur difficulté à vivre avec des souvenirs qui ont entaché leurs vies. Et leur besoin - aujourd’hui - de tisser de nouveaux liens avec l’Algérie. Avec l’argent de leurs « retraites du combattant » qu’ils se refusent d’utiliser, ils soutiennent des actions solidaires, en Algérie. On les découvre au fil de leurs voyages. « Mais, le vrai voyage de ces hommes, note Emmanuel Audrain, c’est - bien sûr - leur « voyage intérieur », celui qui va de leurs 20 ans à aujourd’hui. Ce long chemin où - avec cœur et intelligence - ils ont su retrouver l’estime d’eux-mêmes. » - Débat à l'issue de la projection avec le réalisateur et des membres de l'association 4ACG. - Organisé par l'AFASP - PAF 5€ - Lieu : cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

 

mercredi 14 juin de 11h à 13h : séance conclusive avec Franck Beuvier & Andrea Ceriana Mayneri - Dans le cadre du Séminaire Savoirs ethnographiques et ethnographie des savoirs en Afrique - Lieu : EHESS,105 bd Raspail, salle 11, Paris 6è - Rens. franck.beuvier(at)yahoo.fr, afrinauta(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1547

 

mercredi 14 juin à 19H30 Stanislas Spero ADOTEVI donnera à la librairie une conférence exceptionnelle, à l'occasion de la réédition de son livre "culte" ... "Negritudes et negrologues" par les éditions Delga et Materia Scritta. Librairie Tropiques 63, rue Raymond Losserand. Paris 75014.

http://www.librairie-tropiques.fr/2017/06/adotevi-negritudes-et-negrologues.html

 

 

jeudi 15 juin de 14h à 16h : Conclusions générales du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) avec Kahina Mazari (doctorante, EHESS / IMAF), dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) - Lieu : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail , Paris 6è - Rens. messaoud(at)ehess.fr, claire.fredj(at)gmail.com, isabelle.grangaud(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1522

 

jeudi 15 juin de 18h à 19h30 : Thiaroye 1944. Histoire et mémoire d’un massacre colonial, Presses Universitaires de Rennes, 2017 avec Martin Mourre - dans le cadre des rencontres de la Bibliothèque de recherches africaines (BRA) : des chercheurs de l’IMAF qui présentent leurs dernières publications. - Lieu : salle de lecture de la Bibliothèque de recherches africaines, 9 rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul. - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1682

 

jeudi 15 à 18h : Soirée spéciale avec Rido Bayonne et le groupe VEENEM (clic) et Projection de "Sao Saudade" de Malika Zghal et "les héritiers de la colline" de Ousmane Samassekou dans le cader du 3è édition du Festival "Semaine Eurafricaine au cinéma" sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». - Tarif 12 € - Lieu : cinéma Les Cinq Caumartin, 101 Rue Saint-Lazare, Paris 9è, M° Saint Lazare - Rens. Inscription 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org contact@entretiens-europeens.org http://entretiens-europeens.org

 

jeudi 15 juin à partir de 19h : Dialog Forum : Table ronde suivit d'un film : Quelle place les artistes et intellectuels occupent-ils aujourd’hui dans les grandes mutations du continent ? avec Alain Mabanckou, Felwine Sarr, Jean-Pierre Bekolo, Soro Solo, Wendy Bashi, Freddy Sabimbona, Smockey Bambara. -- à 21h - Film sur les "Ateliers de la pensée" de Jean-Pierre Bekolo - En partenariat avec le Festival Africologne - Lieu : Le Tarmac - La scène internationale francophone - 159 avenue Gambetta, Paris 20è, M° Saint-Fargeac - Rens. Réservation 01 43 64 80 80 resa@letarmac.fr communication@letarmac.fr www.letarmac.fr

 

vendredi 16 juin et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature ...… - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

 

samedi 17 juin de 10h30 à 22h : Journée de commémoration pour les 10 ans du meurtre de Lamine Dieng. Organisé par Collectif Vies Volees et Ferguson in Paris - Lamine avait 25 ans. Le 17 Juin 2007 il a été étouffé dans un fourgon de police à Paris dans le 20e arrondissement, alors que ses mains étaient menottées, ses pieds attachés avec une ceinture en cuir et qu’il était immobilisé face contre terre. 5 policiers agenouillés sur son dos, 5 fois 70kg environ, pendant 30 minutes ! Qui peut survivre à ce traitement inhumain ? La contre-expertise médico-légale effectuée à la demande de la famille a conclu que la mort était due à une « suffocation par compression thoracique et crânienne ». La technique utilisée par les policier sur Lamine Dieng est celle dite du « contrôle dorsal costal » ou encore « décubitus ventral ». Cette technique a notamment causé la mort de Mohamed Saoud, Adbelhakim Ajimi, Ali Ziri, Amadou Koumé et Adama Traoré. En juin 2014 la chambre d’instruction de Paris a prononcé un non-lieu, confirmé en appel en juin 2015. La famille s’est pouvue devant la Cour de cassation qui instruit l’affaire depuis. Programme : 10h30 : Projection vidéo, 12h : Conférence de presse, 14h : Marche, 18h : Concert - Lieu : 58 Rue des Amandiers, Paris 20è, M° Père Lachaise

 

samedi 17 juin de 11h à 21h : Journée de L'association Cri Des Mères. Expo-vente, Ateliers! Au profit des enfants, des jeunes filles et des familles, défavorisés d'Afrique. Surtout au Congo (RDC ). Au programme: Conference expo: la Femme Noire et L'histoire par Natou Pedro Sakombi Reines et Héroïnes d'Afrique. Expo-vente ( mode enfant-adulte, beauté, bien être, santé, culture, livres pour enfants...). Défilé de mode créateurs, arts capillaires ancestral. Ateliers mère-fille, nail's Bar, atelier Kid's (sur inscription ), ateliers, maquillage, contes pour enfants, apprentissage des langues Africaines, jeux, goûter. Possibilité de se restaurer sur place - Entrée: 5€ Gratuit pour les - de 12 ans : Tout les profit serviront à réhabiliter notre école et Orphelinat partenaire que nous soutenons depuis maintenant 3 ans au Congo (RDC ). - Lieu : Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens. 06 21 59 67 96 cridesmeres@hotmail.fr

samedi 17 juin et 22 juillet à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

 

samedi 17 juin à 14h30 : Projection de "What Happened, Miss Simone?" de Liz Garbus : Un documentaire événement sur la vie et la carrière d'une grande diva : Artiste légendaire et militante passionnée des droits civiques, Nina Simone (1933-2003) a marqué son époque autant que son époque l'a marquée. Comment une enfant prodige du piano est-elle devenue une icône controversée du Black Power ? Nina Simone a eu plusieurs vies. Jeune fille sage à vocation de pianiste classique, pasionaria du mouvement des droits civiques, grande prêtresse de la soul... Son héritage reste unique et universel parce qu'elle a su, dans chacune de ses incarnations, transcender les styles et les genres. En mêlant archives rares, témoignages de proches – dont la propre fille de Nina – et bandes audio exclusives, What Happened, Miss Simone? retrace le parcours hors-norme d'une des artistes les plus appréciées et les moins comprises du xxe siècle. Principalement raconté à la première personne, c'est un récit de vie épique et personnel que nous offre la réalisatrice Liz Garbus, nommée aux Oscars, aux Grammies 2016 et Lauréat 2016 du Meilleur Documentaire à l'American Film Institute. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

dimanche 18 juin : Hommage au Musée Dappert fermera ses portes ce 18 juin pour consacrer désormais ses efforts à la diffusion des cultures africaines en Afrique et dans la Caraïbe. On leur souhaite une magnifique suite d'aventure et on en profite pour rediffuser in extenso "Les Statures meurent aussi" (1953) d'Alain Resnais, Chris Marker et Ghislain Cloquet, une des plus belles odes jamais écrites à la grandeur de la sculpture du continent noir. Adresse administrative : Nathalie Meyer, contact presse 01 45 02 16 02, 01 45 00 07 48, 50 avenue Victor Hugo, 75116 Paris - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 communication@dapper.frwww.dapper.com.fr

 

lundi 19 juin à 19h : soirée solidarité Kenya ! Seed Foundation organise son événement festif annuel de sensibilisation autour de l'actualité de la sécheresse et la famine qui sévit en Afrique de l'est. Objectif : sensibiliser et collecter 3.600€ pour un village enclavé du Kenya bénéficiaire du projet d'agriculture en sacs. - Lieu : Centre barbara, 1 rue Fleury, Paris 18è, M° Barbes- Rens. Céline TEWA Seed Fondation, 55, boulevard Bineau - 92200 Neuilly-sur-Seine (92), 01 47 57 97 48 celine.tewa@seed-foundation.org www.seed-foundation.org

 

mardi 20 juin de 9h30 à 12h30 : L’art rupestre du massif de Lovo : source pour l’histoire du royaume de Kongo avec Geoffroy Heimlich (IMAF)- dans le cadre du séminaire Monuments et documents de l’Afrique ancienne - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse(at)univ-paris1.fr ; derat(at)univ-paris1.fr ; anais.wion(at)univ-paris1.frhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1552

 

samedi 24 juin de 14h à 16: Projection de "Someplace Else" du réalisateur américain Alan Kimara Dixon. Ce film raconte la relation de Maimouna Rouge Coulibaly, chorégraphe, danseuse et inventrice de la Booty Therapy avec la danse, ses racines et ce qui l’a poussé à créer le concept de la Booty Therapy en France. « Les lieux qu’elle visite [Maimouna] reflètent ses états intérieurs et révèlent les questions qui la guident tout au long de ce voyage et éclairent une série de choix cruels et indépendants » dit le réalisateur. Le Mississippi n’a pas été choisi au hasard, cet état du sud des Etats-Unis a un fort passé esclavagiste. Ce lieu, c’est une communion avec les ancêtres qui ont habité la place. Les danseuses d’origine malienne reviennent sur leur histoire en tant que femmes qui sont perçues comme étrangères dans leurs pays, la France et le Mali et qui ont réussi à trouver un exutoire en dansant. « Someplace Else » allie la danse et la spiritualité, la danse est une arme de libération pour la femme, un moyen d’expression, la femme contrôle son corps et en fait ce qu’elle en veut peu importe les règles et conceptions imposées par la religion et la société. - Tarif 10/15€ - lieu : Le Carreau du Temple, 4 rue Eugène Spuller - Accueil Billetterie 2 rue Perrée, Paris 3è - https://www.facebook.com/Someplace-Else-le-film-799252373557765/

samedi 24 juin de 14h à 17h : atelier d'écriture animé par l'auteur, écrivain et conteur, Guy Alexandre Sounda : Pendant cet atelier les participants seront invités à écrire un texte de 1500 signes en langue française, en prose ou en poésie libre. Cet atelier d'écriture a pour objectif de permettre aux participants d’aiguiser leur sens de l’observation, d’explorer leurs imaginaires et leurs souvenirs, d’inventer des textes et des contextes à partir d’un support extérieur. Les participants écriront à partir de supports imposés : à partir d’une photo, à partir d’une odeur, à partir d’un rêve ou d’un souvenir, à partir d’un objet personnel. La séance comprendra trois temps : introduction des thèmes de travail par l’animateur à partir des supports ci-dessus mentionnés, temps d’écriture (2heures 30) pour chaque participant, lecture à haute voix des textes suivie de commentaires, puis à la fin une conclusion technique de l’animateur. - Lieu : La Librairie-Galerie Congo, 23 rue Vaneau Paris 7è - Rens. 01 40 62 72 80 valencia_bemba@yahoo.fr - Réservation sur le site https://www.weezevent.com/atelier-d-ecriture-anime-par-guy-alexandre-sounda

 

samedi 24 juin et 29 juillet de 14h30 à 17h : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

 

mardi 27 juin de 17h à 20h30 : Rencontre Economique de la CADE sur le thème Transitions écologiques, environnementales et énergétiques en Afrique, Investissements, Industrialisation, Entrepreneuriat des jeunes. Organisé par la CADE - Coordination pour l'Afrique de demain - Lieu : Amphithéâtre de Orricck, 31 av Pierre 1er de Serbie, Paris 16è - Rens. : cade@afrique-demain.org <info-cade@afrique-demain.org

 

jeudi 29 juin de 9h30 à 12h30 : Conférence sur la coopération décentralisée : Venez, annonçons la couleur ensemble - Lieu : siège du Comité National Olympique et sportif, 1 av Pierre de Coubertin, Paris 13è - Rens. 06 09 25 01 64 jpmag16@gmail.com http://jumelages-partenariats.com/index.php - Inscription contact@jumelages-partenariats.com

 

jeudi 29 juin de 18h à 23h : 14e Forum Economique sur l'Afrique organisé par la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP) - Objectif : encourager les échanges économiques internationaux, - favoriser la création des partenariats techniques, industriels, commerciaux, financiers ou stratégiques, encourager le partage d’expériences, faciliter l’investissement et l’implantation des entreprises dans les pays à l’honneur, - Le secteur de l’investissement étant bien précieux pour les pays africains, la CICP estime que la réussite de nos pays dans ce domaine pourrait être un bon exemple de développement. Tarif de 100€ à 300€ - Lieu : Espace Saint Martin, 199 bis, rue Saint-Martin, Paris 3è - Rens. Dominique Freddy Zanga 01 43 72 15 73 info@cicp21ter.org www.cicp21ter.org

 

vendredi 30 juin et samedi 1er juillet : 30è Forum économique de l'Afrique gagnante et 32è Gala du Leadership des managers africains. Les thèmes choisis cette année sont axés sur "un avenir meilleur pour la jeunesse Africaine et les Champions d'une Afrique qui gagne. La Banque Africaine de développement sera à l'honneur. Le président Honoraire de la BAD Monsieur Babacar NDiaye sera présent. Les participants pourront nouer des relations avec les décideurs africains. 200 Managers Africains sont attendus dont 20 primés. Organisé par le Conseil International des Managers Africains (Président M. Sidi Abd Allah SY) - Lieu : Hôtel Méridien-Étoile de la Porte Maillot - Rens. : 06 59 23 22 64, 06 12 61 30 92 conference@managers-africains.com ssy@managers-africains.com www.managers-africains.com

samedi 1er juillet à 20h : Concert de Neega Mass "Kemtic Show" : Toujours dans la promotion de son 3ème album intitulé « l'oeil Invisible » Neega Mass entend défendre son projet avec une formule live très originale en compagnie de MBIR productions. Panafricaniste dans l'âme, il associe dans son programme le collectif Ausar, la LPU Umoja, mais également les structures telles que Cojer France ainsi que les militants socialistes de France. D'autres artistes d'univers différents de mannequins ou d'humoristes sont également invités. Il compte regrouper tout en un spectacle inédit. Ingénieur de formation, il associe son métier d'informaticien à sa musique et accorde une importance particulière à sa réussite - Tarif 17€ - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

samedi 1er juillet de 10h30 à 19h30 : troisième édition de L'Eté des Entrepreneuses ! organisé par Asyjeli : Un showroom exceptionnel dans un lieu atypique parisien, avec une trentaine d’entrepreneurs au féminin ultra motivées. L'occasion pour ces femmes d'aller à la rencontre du public, d'échanger sur leur parcours et de faire découvrir leur savoir-faire. Styliste, décoratrice, créatrice d'accessoires, illustratrice… Un événement original pour découvrir des profils différents, dans une ambiance décontractée ! La marraine de cette 3e édition n'est autre que Christelle Delarue. Elle est la fondatrice de Mad & Woman Adgency, une agence de publicité féminine nouvelle génération fondée sur un modèle indépendant, pluri-disciplinaire et dédié à la femme. - Entrée 2€ et 10€ coffee meetings/ateliers (sous réserve de places disponibles) - Lieu : palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens : ditesnoustout@asyjeli-beaute.com www.letedesentrepreneuses.webself.net

 

vendredi 7 juillet et 8 juillet : Wax a Wonderful World Paris 2017 - Votre salon dédié à la mode inspirée d'Afrique organisé par Pagnifik · Lieu : 4 Rue d'Uzès, Paris 2è - Rens. http://www.waxwonderfulworld.com/

 

du vendredi 7 au dimanche 9 juillet : 6ème édition de Festival Concours TOBINA 2017, sur le thème « L’apport de la pratique Artistique pour favoriser le vivre ensemble ». Les prix : Plusieurs représentations scéniques (rémunérées) de 30 minutes chacune, dans différents théâtres d’Ile de France et partenaires du festival Tobina. -D’autres possibilités de visibilité dans des sites et magazines de danse. Nous sélectionnerons 15 pièces (durée maximum 15 minutes) - Ce Festival est destiné aux jeunes artistes danseurs amateurs, afin de leur permettre de se faire connaître du public, de présenter leur spectacle, d’échanger sur leurs pratiques, d’attirer l’attention des producteurs et de les aider à devenir des professionnels. Ce festival participe aussi à l’intégration, à l’insertion et réinsertion des jeunes en difficulté par (Initiation, sensibilisation et découverte de la danse), au développement socio culturel, à la cohésion sociale et au maintien du lien social dans le quartier. Nous y contribuons grâce aux ateliers que nous animons dans les centres sociaux et grâce aux stages de danse que nous proposons gratuitement au grand public. - Lieu : - Rens : Kévin Kimbengui, Association Ngamb’Art, 9, rue Louis Blanc, Paris 10è, 06.50.73.43.53, 01.42.03.26.45, ngamb-art@wanadoo.fr, http://www.ngambart.com, www.reseau-festival-Tobina.com, Facebook: https://www.facebook.com/ngambart

 

vendredi 7 au 24 juillet lundi au vendredi, de 9h à 17h.: Exposition picturale de Karim Beladjila : Ce jeune artiste est né à Constantine en 1985, troisième d’une famille de quatre enfants. Des problèmes d'ordre personnel l'obligent à se désintéresser des études, mais tente de se reconstruire et finit par trouver un emploi en tant qu’informaticien dans le commerce de produits pharmaceutiques. Ce n’est qu’en octobre 2015, à l’âge de trente ans, qu’il renoue avec l’expression de soi, poussé par un besoin, une nécessité. C’est en effet sans références culturelles qu’il explore la peinture, travaillant la matière à l’aide d’une gomme ou avec les doigts. Vernissage vendredi 7 juillet à 18h30 - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è, M° Ligne 8, station Boucicaut - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

 

samedi 15 et dimanche 16 juillet : Afropunk Paris 2017 avec Yasiin Bey (aka Mos Def)'s LAST show in Paris, Robert Glasper Experiment, Blitz The Ambassador, Sir The Baptist, Sate, Tshegue and our 2017 Battle of the Bands winner EME, Tyler, The Creator, FFF, Faada Freddy, Laura Mvula, Big Freedia, Petite Noir, Ho99o9, Baloji, Songhoy Blues, Sir The Baptist et de nombreux autres artistes - Lieu : la Vilette - Rens. info@afropunk.com http://afropunkfest.com/paris/tickets/

 

du lundi 17 juillet au 10 aout : Flash Mob 10ème, Sous la direction Artistique du Danseur Chorégraphe Kévin Kimbengui de la Compagnie Ngamb’Art. Communication artistique et mixité sociale dans un projet artistique« Communiquer autrement que par la violence. et à l’investissement d’espaces de citoyenneté.Flash MOB, c’est deux semaines de stages de danses. A la suite de ces stages, des flash mobs de cinq minutes seront réalisés dans plusieurs espaces publics du 10ème arrondissement. Nous recherchons donc des jeunes âgés de 11 a 18ans. - Lieu : Centre d’Animation de la Grange aux Belles – Entrée : 6, rue Boy-Zelenski 7510 Paris 10è - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

jeudi 20 juillet à 20h30 : Concert "Shabaka & The Ancestors" dans le cadre du festival "All Star" : Héros du renouveau jazz, le saxophoniste londonien sort un disque enregistré en Afrique du Sud dans lequel il salue ses aînés pour mieux se projeter dans le présent. Avec Shabaka Hutchings (Saxophone ténor), Mthunzi Mvubu (Saxophone alto), Siyabonga Mthembu (Voix), Ariel Zomonsky (Basse), Tumi Mogorosi (Batterie), Gontse Makhene (Percussions) - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

Actions situées en Seine et Marne (77)

 

du lundi 10 au vendredi 13 juillet de 14h à 18h : ateliers créatifs multidisciplinaires lors des stages de découverte et des cultures d’ailleurs animé la compagnie Ngamb’Art avec des ateliers de contes, de danses et de percussions africaines pour les plus de 8 ans. - Lieu : Théâtre Gérard Philipe 17, rue du Commandant Berge, Meaux (77) - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

 

jeudi 8 juin de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe, marché aux fleurs à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

 

samedi 24 juin à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - avec citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : LDH, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens Immigrés, RESF, Équipe paroissiale d’accueil des migrants, ACO, Secours Catholique, ASTI, PS, PCF, CCFD, DECIL (démocratie et citoyenneté locales) - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78)

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

 

samedi 10 juin de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d'Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu'européennes, quand il ne s'agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme - Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité - Lieu : - Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) - Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com

 

jeudi 15 juin de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus dmonde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d'ATTAC92, de l'’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense (92) Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. Christian Wendling 06 44 23 84 88 christian.wendling@wanadoo.fr romain.treppoz@laposte.net

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

 

du samedi 10 au dimanche 18 juin : 15ème édition du festival "TaParole" toujours placée sous le signe de la chanson. Venez découvrir des artistes qui aiment les mots et les chantent durant 7 jours. - Tarif : 17€, 12€ et gratuit - de 12 ans - Lieu : Montreuil - Rens. 01 48 40 56 53 info[@]festivaltaparole.org www.festivaltaparole.org

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : Journée pour la réconcialisation entre jeunes et police - Programme : 13h : rassemblement au Pont de Bondy, Place Saint-Just, Pières de la paix (protestantes, catholique, musulmane), allumage d'un Flambeau - 14h20 : marche jusqu'à la préfecture de Bobigny et remise du flambeau au Préfet et message de paix (jeunes et policiers), remise des diplômes de la paix par le préfet (2 policiers et 2 jeunes des quartiers) - 15h30 : plantation de l'arbre de la paix et pose d'une plaque commémorative - 16h : bal de la paix, jeux, concours sms, loterie - Rens : Pasteur Pierre Bitsangou de "l'african council for peace conseil africain pour la paix" 07 58 46 31 21 pcap.peace@gmail.com

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : La famille de Théo soutenue par les jeunes d'Aulnay sous-bois et d'ailleurs interpellent l'Etat pour initier un dialogue avec les institutions et présenter les propositions aux problèmes constaté dans nos quartiers. Présentation de la charte Citoyenne pour le mieux vivre ensemble et l'amélioration des rapports Police-population rédigée par le comité Justice pour Théo et de nombreux jeunes des quartiers franciliens. En présence de députés et personnalités. Diffusion d'un spot pour dire stop aux violences policières, inauguration de la plaque du souvenir au CAP, plantation de l'arbre de la paix par Théo accompagné par les jeunes et les élus. Parole aux familles de victimes de violences policières. - Rens. Michael Luhaka 06 12 94 85 21 mickaelluhaka@hotmail.fr

 

samedi 24 juin de 10h à 19h : Journée Internationale de l’Enfant Africain, organisée par l’association Apprends-Moi A Comprendre. Cette année nous vous proposons deux activités originales : un Repas atelier « Trempage Créole » et une Tombola avec de nombreux lots à gagner ! Programme : Atelier théâtre, mise en espace avec Jean Bédiébé Comédien professionnel - Atelier jeux de société et jeux de stratégie africains - Atelier d’histoire « Les origines de la diversité humaine » avec Djehuty Biyong - Table-ronde sur le thème « Education et estime de soi » - Spectacle de Sylvie Mombo, conteuse professionnelle - Atelier d’astronomie avec Fatoumata Kébé - Atelier cuisine - Stands de professionnels et artisans - Défilé de mode et spectacle des enfants de l’association AMAC - Tarifs : Entrée 12€ (Enfant et adulte. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses). Forfait enfant : 15€ (Entrée + Repas « Trempage kréyol »+ 1 boisson traditionnelle. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses.) Forfait adulte : 20€ (Entrée + Repas « Trempage Kréyol » + 1 boisson traditionnelle.) - Lieu : Palais des Congrès Paris-Est Montreuil, 128 rue de Paris, Montreuil (93) - Réservation : https://www.weezevent.com/journee-internationle-de-l-enfant-africain-2017- Rens. apprendsmoiacomprendre@outlook.com

 

samedi 24 juin à 15h : Conférence "Excisions, Femmes, traumatismes et force de vie" avec le Dr Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne qui a fondé la Maison des Femmes, en 2016 et Halimata Fofana, écrivain, conférencière, auteure du livre Mariama, l'écorchée vive. Un séance de dédicaces du livre suivra la conférence. - Lieu : Maison des femmes de Saint-Denis, 1 Chemin du Moulin Basset, 93200 Saint-Denis (93) - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org contact@lamaisondesfemmes.frhttp://federationgams.org/

 

jeudi 29 juin à 19h : "De Kedougou à Vincennes". Regards croisés de la médecine et des sciences humaines sur l'excision", animée par le Dr Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'Unité d'AMP de l'Hôpital Bichat.) - Lieu : Hôpital Delafontaine 2 rue du Docteur Delafontaine, à Saint-Denis - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org http://federationgams.org/

 

mardi 4 juillet de 9h30 à 11h30 : Réunion d'information sur l'Appel à projets ESS 2017 de Plaine Commune et ateliers de présentation pour informer les porteurs de projets mais également toutes les personnes intéressées sur les conditions, les modalités et le déroulement de l’Appel à projets ESS, la date limite de dépôt des candidatures est prévue pour début septembredans les locaux de la coopérative Pointcarré au 20 Rue Gabriel Péri, à Saint-Denis (93) - Rens. et Inscription : Mariqnne Villain chargée de mission "Economie sociale et Solidaire" 01 55 93 63 21 Marianne.villain@plainecommune.fr http://eco.plainecommune.fr www.facebook.com/plainecommune.fr

 

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

 

vendredi 16 juin de 18h à 19h et tous les 3 ème vendredi du mois : Cercle de silence de Cergy - Rassemblement silencieux autour d'une lampe tempête pour attirer l'attention de chaque passant sur les traitement indignes auxquels sont exposés les" sans papier" notamment en centre de rétention et sur la négation de leur dignité humaine. Ce rassemblement est ouvert à tous sans distinction aucune de religion d'opinion politique syndicale ou autre. Ce tte manifestation a pour but d'en appeler à la conscience de chacun et mettre l'accent sur la nécessité de changer les lois qui rendent possible de tel abus. - Le cercle de silence est composé de citoyen(nes) dont certain(e)s sont membreLa Cimade, RESF, La Fraternité franciscaine, l’ACAT, Amnesty International, CCFD, CFDT, CGT, Emmaüs 95, JRS, MIR, Mission ouvrière, MUP, Sud 95, ATD-Quart Monde, Secours Catholique, VEEA, Pastorale des Migrants, PS95, La Vie Nouvelle, Souffle et chemins, Europe Ecologie-Les Verts, Solidarité Migrants 95 - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture (95) - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

 

Petites annonces

 

Vous avez besoin d'une consultation pour une demande de soin et d’accompagnement concernant une agression, une violence, un viol, une excision, un mariage forcé, etc… Contactez le secrétariat de la maison des femmes au 01 42 35 61 28. Pour toute autre demande, contactez le secrétariat qui saura vous orienter. Les consultations ont lieu du lundi au vendredi, de 9h à 17h à la Maison des Femmes de Saint-Denis au 2, rue du docteur Delafontaine, 93205 Saint-Denis. Par courriel - contact@lamaisondesfemmes.fr - Rens. contact@federationgams.orghttp://federationgams.org/

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 06:34

Je suis la preuve que l'impérialisme existe encore, L.Gbagbo

#ArticleLu 
#CPI #ProcèsDeLaHonte #MichelCollon22avril2017
Laurent Gbagbo, "Je suis la preuve que l'impérialisme existe encore"
Conférence du 22 avril à Paris 
Compte-rendu de Justine Okimi.
Lu par Grégory Protche
 
 
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:03

 

L’histoire d’une falsification & la falsification de l'Histoire

 

Il y a 6 ans, Laurent Gbagbo était envoyé à la Haye par le pouvoir actuel de Côte d’Ivoire avec la complicité de la France. Charles Blé Goudé, son ministre de la jeunesse, l’a ensuite rejoint en mars 2014. Pourquoi l’ancien pays colonisateur s’est-il retrouvé au cœur d’une histoire qui ne le regardait, a priori, pas ? Quelle logique a poussé la France à vouloir déporter des dirigeants d’un pays si éloigné géographiquement ? Imagine-ton Laurent Gbagbo s’immiscer dans l’élection présidentielle française et sommer le vainqueur annoncé de se retirer ?

 

Le procès pour crimes contre l’humanité, entre autres chefs d’accusations, contre les deux hommes a débuté le 28 janvier 2016 si loin des terres d’Afrique, presque dans l’ombre comme pour cacher les raisons profondes d’une mise à l’écart nécessaire. A Paris, le 22 avril, une conférence intitulée « Gbagbo contre la Françafrique », menée sur la base d’une commission d’enquête, a mis à jour cette logique de descente aux enfers. Pendant plus de quatre heures, le conférencier Michel Collon, journaliste à Investig'Action et spécialiste des media mensonges, a détricoté avec seize témoins majeurs les mensonges inhérents à l’éviction d’un président dérangeant.

 

Il a mis en exergue l’incroyable communication qui a accompagné la mise sur orbite d’Alassane Dramane Ouattara, le poulain de la France, pays où la peur de voir Gbagbo changer le rapport de force a tétanisé les opérateurs économiques. Il n’y avait qu’une solution pour se débarrasser de l’intrus : pointer la dérive d’un pouvoir autocratique, dictatorial, capable de tuer ses enfants sur des bases ethniques notamment. Sans aucune preuve, jamais. Mais sur la foi de témoignages relayés à l’envi, souvent en off, par des diplomates via la presse internationale.

Le message inoculé dans les médias devait donner aux actions déstabilisatrices le poids de la légitimité. C’était le rôle d’acteurs clés de la Françafrique, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, Michelle Alliot Marie et leurs relais africains qui, dès l’élection de Laurent Gabgbo en 2000, ont tenté de casser le pouvoir né des urnes, de le salir pour ensuite le réduire au silence. L’opération s’est déroulée sans grande difficulté dans un silence assourdissant.

 

Michel Collon est ainsi revenu à la source et a mis en évidence les déviances des discours et des actes, le long cheminement vers les bombardements de la résidence présidentielle en avril 2010, ce clap de fin si longtemps attendu à Paris.

Collon a interrogé des acteurs de cette guerre de la France contre le régime Gbagbo qui ne dit pas son nom. Il a tenté de cerner les responsabilités, d’entrer dans les interstices de la propagande pour comprendre au mieux les raisons d’une telle mise en abîme de la Côte d’Ivoire. Certains étaient proches de Gbagbo comme son ancienne ministre de la santé Clothilde Ohouochi, d’autres, à première vue, très éloignés à l’image de Georges Peillon, le chef de presse de la force Licorne (nom des troupes françaises basées en Côte d'Ivoire). Son témoignage, édifiant, a révélé en creux le rôle de la France depuis l’arrivée de la rébellion en septembre 2002. Bernard Houdin, premier intervenant de l’après-midi, conseiller spécial de Laurent Gbagbo, est parti d’un constat simple basé sur les chiffres officiels donnés par l’ONU et la commission indépendante électorale aux mains de l’opposition politique ivoirienne : 600000 voix ont été ajoutées entre le lundi et le jeudi pour permettre un hold-up électoral en 2010 et assurer un succès facile.

 

Ensuite, tout s’est enchaîné très rapidement avec la demande express de Nicolas Sarkozy de laisser quelques jours à Gbagbo pour quitter le pouvoir. Le président français a d’abord mis en place un embargo, notamment sur les médicaments, fermé les banques liées à l’hexagone, comme le rappellent des intervenants, et, enfin, bombardé pour en terminer avec cet homme africain qui ose défier les autorités de l'ancienne colonie.

 

Les dépositions se sont accumulées pour expliquer le rôle de la France dans cette déstabilisation, comme celle de Clothilde Ohouochi qui a expliqué comment l’ambassadeur de France a tenté à plusieurs reprises d’empêcher la mise en place de l’assurance maladie universelle au début des années 2 000, cette sécurité sociale espérée depuis ses années de lutte dans l’opposition par Laurent Gbagbo. « Plusieurs fois, il est venu me voir pour me décourager de le faire car ça mettait en péril les sociétés françaises d'assurances sur place », explique celle qui est aujourd’hui contrainte à l’exil.

Gbagbo faisait peur à l’establishment français local convaincu que son leadership se traduirait par une remise en cause des avantages coloniaux.

 

Il était évidemment impossible de mettre en place un tel plan sur le long terme sans posséder l’information, outil essentiel de la propagande. C’est ainsi que Théophile Kouamouo a raconté comment le Monde, journal pour lequel il était le correspondant en Côte d’Ivoire, avait décidé de changer le sens de ses articles dès septembre 2002 quand la rébellion a tenté de prendre le pouvoir en coupant le pays en deux, un Nord aux mains de rebelles et un Sud tenu par le président élu. Ce jeune journaliste, qui rêvait de ce poste depuis sa sortie de la prestigieuse école de Lille, a dû démissionner pour ne pas voir sa plume trahie par des metteurs en scène parisiens dont Stephen Smith, son chef, alors considéré comme le spécialiste des affaires africaines en Europe. D’où provenaient ces informations déformées de Stephen Smith ?

 

Tel était le point de départ d’un long processus d’étouffement de la réalité, de la vérité. Il a fallu ensuite huit années et une élection pour sceller le sort d’un leader politique isolé à l’extérieur mais renforcé à l’intérieur. Georges Peillon dit lui-même que la force Licorne avait donné aux « politiques » des plans d’attaque des bases des rebelles. « En quelques jours, c’était réglé », dit-il en substance mais Michelle Alliot-Marie, la ministre de la Défense, a refusé de l’actionner. Pourquoi ? Peillon laisse l’auditoire se faire une idée mais il a préféré depuis démissionner de son poste…

 

Le point d’orgue aura été le bombardement de Bouaké en 2004 imputé à Laurent Gbagbo qui est aujourd’hui disculpé par les mêmes sources militaires. La lumière a jailli au fil de cette commission d’enquête qui a su rassembler d’éminentes personnalités allant de Ahoua Don Mello ancien ministre de Laurent Gbagbo, exilé politique au Ghana, à Guy Labertit, l’ami lors de l’exil de Gbagbo en France et adjoint au maire de Vitry, Bernard Genet, Bernard Houdin, Balou Bi, Professeur de l’Université d’Abidjan aujourd’hui exilé, Habiba Touré, avocat de Simone Gbagbo, Seed Zehe, avocat à la cour d'Auxerre, François Mattei, ancien journaliste à France-Soir, Albert Bourgi, professeur de droit international, Zokou Séri, avocat membre du conseil de défense à la CPI dans l'affaire Gbagbo/Blé Goudé contre le procureur, Mathilde Thépault professeur de français présidente de l'association Halte aux Génocides Mémoire et justice (HGMJ), Robert Charvin, professeur émérite de droit international.

 

Pour Bernard Genet, militant des droits de l'homme et de la souveraineté des Etats, le renversement découle de la vision politique de Laurent Gbagbo considéré comme un dangereux panafricaniste qui exigeait dès ses premiers écrits sur le traité de Brazzaville une vraie indépendance pour les anciennes colonies. « Je suis la preuve concrète que l’impérialisme, ça existe encore », a ainsi glissé Gbagbo à Guy Labertit lors de l’une de ses visites à la Haye.

 

Les moments les plus sombres de cette guerre contre la Côte d’Ivoire ont été abordés, comme ces exterminations commises par les rebelles, dénoncées par certaines associations des droits de l’homme comme Amnesty International et HGMJ entre autres mais qui ont pourtant été étouffées par les autorités françaises et ivoiriennes. Maître Seed Zehe et Mathilde Thépault sont ainsi sont intervenus pour parler de cet ouest ivoirien détruit, de ces massacres de la communauté Wé dont ils sont membres, sous le regard quasi complice de l’ONU. Mathilde Thépault a consigné méticuleusement les noms de ces victimes. Maître Habiba Touré a tonné : « Il y a les bonnes victimes et les mauvaises victimes. Personne (du pouvoir) n’a été poursuivi à la CPI alors que nous recensons 4000 victimes officielles. Le sentiment d’impunité est la norme en Côte d’Ivoire. Il y a des bourreaux qui ont égorgé des gens et ont utilisé les suppliques de leurs victimes comme sonneries de téléphone ! On se refuse de leur rendre justice… »

 

En une après-midi, Michel Collon a permis d’éclairer l’histoire douloureuse récente de la Côte d’Ivoire et la puissance destructrice des réseaux françafricains résolus à se débarrasser d’un gêneur. Et à l’envoyer devant la CPI, « cette justice politique d’exception » comme l’a résumé le professeur d’université Robert Charvin. Une CPI où se déroule un procès avec des témoins à charge qui à la surprise générale vont souvent à l’encontre des arguments d'un procureur parfois désemparé. Maître Séri Zokou, avocat de Charles Blé Goudé à la Haye, a même assuré : « Nous faisons le pari que nous n’aurons pas à présenter nos témoins ». Tant le dossier est vide. La commission d’enquête de Michel Collon a permis de comprendre les enjeux d’un nouvel épisode de la triste histoire de la Françafrique, une histoire si souvent falsifiée…

 

Texte : Justine Okimi

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:15

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Exploitation des ressources naturelles dans la Sangha :

Atteintes à l’environnement, violations des droits des communautés et mépris de la législation

 

Le projet « Verdir le respect des droits de l’Homme dans le Bassin du Congo» a permis de mettre en place un réseau informel des défenseurs de l’environnement et des droits humains au Congo. Plusieurs organisations, membres de ce réseau, sont bien implantées à l’intérieur du pays et constituent des relais d’information importants.
Des alertes sur la dégradation inquiétante de l’environnement et sur des atteintes aux droits existentiels des communautés dans le cadre de l’exploitation de l’or dans le district de Souanké, département de la Sangha nous sont parvenues et, les informations recueillies ont commandité une mission de terrain, objet de la présente note d’information.
La mission a été conduite du 12 au 20 mars 2017 et a ciblé principalement les localités de Cabosse, Bemagod, Elogo 1 et Elogo 2, situées dans la sous-préfecture de Souanké. Les termes de référence de la mission ont défini les objectifs ci-après :
 Documenter les cas de violation des droits des communautés ;
 Documenter les allégations sur la dégradation de l’environnement ;
 Proposer des actions concrètes en fonctions des situations identifiées.

La présente note d’information vise à interpeller les décideurs sur la nécessité de développer et/ou de consolider des approches qui tiennent comptent du respect des droits procéduraux et substantiels des communautés dans le cadre des activités des entreprises en zones forestières. Les communautés locales et autochtones ne bénéficient pas de l’assistance de leurs autorités étatiques.

II- Déroulement de la mission :
La mission s’est déroulée en deux étapes. La première, purement protocolaire consistait à rencontrer les autorités locales (présentation des civilités-objectifs de la mission et collecte des informations officielles).
La seconde étape est celle qui consistait à travailler avec les communautés, les agents étatiques et privés dans les sites (entretiens de groupes/individuels suivi des visites des sites et réalisation des interviews…).

I- Localité de CABOSSE :

Situé à 28 Km de la sous-préfecture de Souanke, le village de Cabosse a fait l’objet d’une délocalisation dans les années 1952. L’ancien village se trouvait à 15 Km et portait le nom d’EKADOUMA. Cette délocalisation est la conséquence du développement de la cacao-culture en 1952 par Guy DEVERNIER, un citoyen français.

Cabosse abrite actuellement les locaux de :
– La société SEFYD (société d’exploitation forestière Yan Dong) concessionnaire de l’Unité Forestière d’Aménagement (UFA) Jua –Ikié et KARAGOUA qui exploite et transforme le bois ;
– la SEMYA, ancienne Société d’Exploitation des Mines Yan Dong (SEMYD) du même groupe.
Le village dispose d’une école construite par le projet PREABAS. Les enseignants sont des vacataires payés par les parents d’élève raison de 500F CFA soit 8 centimes d’euros par mois et par élève. La localité de Cabosse possède un forage d’eau, le bénéfice du projet « eau pour tous », réalisé par la société brésilienne ASPERBRAS. Cabosse est beaucoup fréquenté par des étrangers du fait de sa proximité avec le Cameroun.

Constats :

La population de Cabosse entretient de liens conflictuels avec la société SEFYD. Celle-ci a détruit des champs de cacao sans indemnisation au moment de l’installation de sa base-vie. D’origine chinoise, SEFYD s’est implantée dans la localité en violation du droit à la consultation et à l’information préalable et en toute connaissance de cause mais aussi en violation de l’obligation légale de réaliser une étude impact-environnementale. Si celle-ci existe, les communautés n’ont en pas connaissance et notre équipe sur le terrain n’a pas pu avoir cette information.

La population estime que ses doléances (éclairage publique, construction d’un centre de santé, accès aux déchets de bois pour des besoins domestiques, construction d’une case du village, prise en charge des enseignants vacataires…) ne sont pas considérées. Néanmoins, nous avons noté la construction d’un marché et des logements des enseignants de l’école primaire. Cette société de temps à autres distribue quelques jouets et des vivres à l’occasion des fêtes de nouvel an.

La société SEFYD collabore avec les populations de Cabosse par défis. En 2016, le village Cabosse a assisté à la révocation de son chef par le sous-préfet pour avoir autorisé l’érection des barricades pour revendiquer les déchets de bois.

L’immixtion des autorités locales toujours en faveur des entreprises fragilise toute initiative de revendication des paysans. De la perception des communautés, la société SEFYD est un envahisseur qui menace leur existence. Même le ramassage des déchets des bois n’est pas autorisé.

Notre équipe en mission a été timidement reçue par la SEFYD. Nous avons rencontré la conseillère juridique de la société qui, après présentation de l’objet de la mission, a refusé tout dialogue. « Mme Chen n’est pas sur place. Aucun dialogue ne peut avoir lieu » a-t-elle souligné. Ce qui ne nous a pas permis d’aborder les préoccupations des communautés.

Par contre, nous avons eu un entretien avec un représentant de la brigade de la Direction départementale de l’économie forestière dont les bureaux se trouvent dans le site de ladite société. Il sied de noter que, la société SEFYD à un plan d’aménagement qui est toujours en cours d’élaboration depuis 2007.

La société SEFYD transforme le bois coupé sur place. Malheureusement, nous n’avons pas pu avoir des données précises sur sa production annuelle.

– Visite guidée dans le site

Sur place, nous avons pu observer une base vie construite en matériaux durable tandis que les travailleurs habitent une autre base-vie construite matériaux non durable (en planche).

En ce qui concerne l’emploi, les membres de la communauté, recrutés finissent par démissionner à cause de mauvaises conditions de travail assimilées à la maltraitance. Ils sont pour la plupart employés en qualité de tâcheron et payés à la main.

La législation sociale de bout en bout n’est pas observée. Les autorités qui vont parfois faire des visites, ne songent pas rencontrer les travailleurs ni même les membres du syndicat. Celui-ci a du mal à fonctionner et à défendre les droits des travailleurs par craintes de représailles.

– Entretien avec le collectif des terriens

Ce collectif a une reconnaissance légale au niveau local. Il a été représenté par :
– AFAN MBAN Zéphirin, président ;
– MAMABAMA Thomas, Vice-président ;
– KARR Vincent, vice-président contrôle et évaluation, représentant le président empêché.

Cet entretien nous a permis de relever l’existence d’un conflit foncier entre la société de construction de ponts et chaussées SINO-HYDRO et les communautés. Ce conflit n’a jamais été résolu. Les victimes n’ont jamais bénéficié de l’assistance de leurs autorités.

Les sociétés chinoises qui exploitent de l’or ont dévasté des champs de paysans sans indemnisation. Nous avons aussi pu constater que les autorités locales accusent de nombreuses faiblesses vis-à-vis de ces entreprises. Les plaintes des communautés leur parviennent mais il se trouve que les représentants de l’Etat au niveau local sont impuissants face à leurs doléances.

Certains ont affirmé qu’il s’agit des accords concluent depuis Brazzaville, il est difficile pour nous de s’y immiscer. D’ailleurs il leur manque d’informations et de la documentation utile concernant l’implantation de certaines sociétés et, ils se disent être mal impliqués ou pas du tout par leur hiérarchie ; ce qui complique leur travail. Le bradage des ressources et ses implications négatives sur les communautés dans cette partie du pays sont évidents.

Aucune action en justice n’a été menée à ce jour par les communautés pour la simple raison que les communautés, y compris les terriens n’ont pas de soutien de leurs autorités locales et estiment que, sans leur soutien, les espoirs d’une réparation quelconque sont minces. Les communautés subissent de plein fouet les conséquences d’une gestion et exploitation hasardeuses des ressources sur lesquelles elles sont assises.

II- localité de Bamedog

Bamedog est situé à 30 Km de la sous-préfecture de Souanké. Ce village compte 347 habitants, dont 197 hommes et environ 150 femmes. Comme Cabosse, ce village a fait l’objet d’une délocalisation dans les années 1930 par le chef de canton MOGUIL de nationalité congolaise. Deux sociétés exploitent de l’or dans ce village : Nod-Congo et MAUD-Congo.

Constats

Nod-Congo et Maud-Congo sont deux entreprises de droit congolais installées dans la Sangha pour l’exploiter l’or. Selon des informations en notre possession, les promoteurs de ses sociétés sont parentés avec certains membres du Gouvernement.

Ces sociétés qui sous-traitent avec les chinois entretiennent des rapports conflictuels avec les communautés de Bamegod. Elles se sont implantées dans la localité en violation du droit à la consultation et à l’information préalable et en toute connaissance de cause mais aussi en violation de l’obligation légale de réaliser une étude impact-environnementale préalable à son activité.

A Bamegod, grande a été notre surprise de constater avec désolation, la dévastation d’une partie de la forêt vierge sur une étendu d’environ 3km de long et 100 m de large. Les fosses laissées ouvertes par des engins constituent aujourd’hui des lacs d’hébergement des moustiques. Une situation que ces populations n’ont jamais connue.

La dévastation d’un autre site plus important (appartenant toujours à Maud-Congo) qui s’étend sur environ 8km de long et 200m de large situé à l’entrée du village interpelle car une partie de la forêt a été déboisée sans autorisation et le circuit du bois issus du déboisement de la zone reste opaque, le bois lui-même est introuvable. Les habitants parlent d’un mystère.

Plusieurs champs des paysans ont été détruits (palmiers, bananes, manioc, plantes médicinales…), des rivières polluées et des sites sacrés communautaires détruits. Pour pallier au problème d’eau, les chinois dans un premier temps distribuaient de l’eau minérale (5 bouteilles de 1,5L) dans chaque ménage. Cette solution palliative n’a pas prospéré.

Aucune indemnisation juste n’a été réalisée. La compensation pour certain champs dévastés flotte entre 15.000F CFA soit 22,9 euros et 20.000F CFA soit 30,490 euros. Les activités de pêche se trouvent entraver par les activités de Maud-Congo. Par exemple, la rivière « Ibeh » a été détournée de son lit, causant la pollution et changement de coloration. Nul été l’installation des forages d’eau, il leur serait difficile de s’approvisionner en eau.

Les communautés qui faisaient de l’exploitation artisanale de l’or sont actuellement en difficulté. Elles n’ont plus la liberté d’exploiter artisanalement ce minerai. Les occupants qui sont visiblement des chinois leur font barrage. Après le passage des engins chinois, aucune personne n’est autorisée de s’y rendre, sous peine de représailles et souvent influencés par des tirs de sommations des militaires présents sur les sites.

Le blocus imposé à ces exploitants artisanaux, responsables des familles, aggrave une situation sociale déjà précaire à l’origine. Plusieurs individus pensent émigrer, ce qui constitue une véritable menace pour ces villages. Par ailleurs, certains pensent recourir à la violence et en découdre avec les travailleurs de ces sociétés. Des signaux pouvant engendrer des conflits meurtriers sont palpables mais à l’état latent.

III- Localité de Elogo I et Elogo II

Elogo I, village situé à 40km de la sous-préfecture de Souanké, compte environ 246 habitants. On note la présence de Bakouelé, de Ndjem et Baaka. Il compte environ 45 ménages. Les habitants de ce village pratiquent l’agriculture de subsistance comme principale activité. Ce village possède deux forages d’eau réalisés par le projet « Eau pour tous » de la société brésilienne ASPERBRAS et d’un centre de santé construit par la Banque africaine de développement (BAD).

Elogo II, village voisin de Elogo I séparé d’un cours d’eau, compte environ 484 habitants dont 42 ménages environ. On y trouve la même composition ethnique que Elogo I.

Constats

A environ 10 km au nord du village, trois sociétés font l’exploitation de l’or depuis 2015. Elles se sont implantées dans la localité en violation du droit à la consultation et à l’information préalable et en toute connaissance de cause mais aussi en violation de l’obligation légale de réaliser une étude impact-environnementale, préalable à son activité.

A Elogo 1 et Elogo2, deux villages voisins séparés par un cours d’eau, Maud-Congo et Nod-Congo disposent de permis qui se superposent. Le conflit se trouve au niveau du Tribunal de commerce de Brazzaville.

Malgré l’existence de la note de service N°000328/MMG/CAB du 15 novembre 2016, signée du Ministre des Mines et de la Géologie interdisant toute exploitation, nous avons surpris des engins de Maud-Congo en pleine activité.

Le Groupe Nod Congo titulaire d’une autorisation provisoire d’exploitation d’une petite mine d’or N° 000639//MMG/DGM du 06 juin 2016, s’est vu annuler son titre par note (référencée 000978/MMG/DGM) du Directeur général des mines et de la géologie du 08 août 2016.

Il ressort des entretiens menés avec certains agents sur place que cette société opère plus ou moins dans une certaine irrégularité :
– défaut d’autorisation de déboisement, alors qu’elle a déboisé une très grande partie de la forêt (environ 8km de longueur et 500m de largeur) ;
– Défaut de réalisation d’une étude d’impact environnemental ;
– Absence d’engagements sociaux vis-à-vis des communautés.

Il est à noter que la société Maud-Congo possède une autorisation de recherche du Titanium pour laquelle elle aurait signé une convention avec le gouvernement. Celle-ci n’est pas connue des communautés ; encore une illustration de l’indifférence ou de peu de considération des communautés par leurs autorités. L’entreprise Maud continue à exploiter/explorer en détruisant cultures (champs de manioc, bananier et cacao…), sites sacrés et sites d’exploitation artisanale des communautés. Des cours d’eau ont été pollués, déviés à volonté sans le consentement des communautés dont la vie en dépend.
Nous avons été surpris de constater la présence des militaires en armes mais aussi de marins affectés par la zone de défense n°5 de Ouesso dans trois (3) sites d’exploitation/exploration de l’or principalement les sites de la société Maud Congo . Pourquoi cette présence militaire dans ces sites au lieu d’une société de gardiennage ? Comme les communautés, nous n’avons pas eu de réponse.

Assurément, il pourrait s’agir d’une mission détournée de l’armée. Ce qui amène à suspecter l’implication des autorités militaires dans le trafic de l’or dans ce département avec les chinois.

Il pourrait aussi s’agir d’une mesure préventive d’un éventuel conflit meurtrier entre les communautés et les travailleurs chinois, ce qui est peu probable. Quoi qu’il en soit, les communautés ne sont pas harmonie avec ces sociétés pour la simple raison qu’elles représentent une sérieuse menace à leur existence.

IV- Principales observations
Elles sont les suivantes

• Absence d’étude d’impact socio environnemental exigée par la législation applicable.
• Des atteintes graves à l’environnement ont été observées : des rivières déviées et polluées, non remise en l’état des sites exploités/explorés, prolifération de moustiques dans les villages et manque d’assistance des services sanitaires.
• Destruction des champs des paysans sans une indemnisation ; dans un cas une indemnisation médiocre et au mépris de la procédure (pas de constat des services techniques du secteur agricole).
• Destruction des sites sacrés (lieux de cultes- chutes d’eau…).
• Absence d’obligations sociales en vers les communautés.
• Relation conflictuelle entre les communautés et les sociétés chinoises présentes dans ces villages.
• Présence militaire et des marins affectés par la zone de défense n°5 de Ouesso pour sécuriser les sites d’exploitation.
• Arrête des travaux par la société Naud Congo en observation de la note de service N°000328/MMG/CAB du 15 nombre 2016 signée du Ministre des Mines et de la Géologie suspendant les autorisations d’exploitation semi-industrielle ou de petite mine relative à l’or jusqu’à nouvel ordre.

• Poursuite des activités par la société Maud Congo dans les villages de Elogo 1 et Elogo 2 au mépris de mesures suspensives prises par le Ministre des mines.
• Aucune de ces sociétés ne dispose d’une autorisation de déboisement. Cela soulève aussi le problème de la traçabilité du bois coupé. Ce qui renforce la contradiction avec les engagements de l’Etat congolais sur l’APV.

 

SOURCE

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 09:03

Initialement paru sur le blog de Christian d'Alayer sous le titre :

En Côte d'Ivoire, tout va se jouer entre Nordistes

 

Depuis la dernière élection présidentielle remportée par Ouattara mais avec un taux phénoménal d'abstention (les Nordistes, sûrs de gagner, ne se sont pas mobilisés tandis que l'électorat de Gbagbo et une grande partie de celui de Bédié ont boudé massivement les urnes), le pouvoir mis en place par les Français en Côte d'Ivoire ne peut plus tenir le pays.

Il faut en effet, surtout en Afrique, que les gens respectent le dit pouvoir à défaut de l'admirer. Or cet énorme taux d'abstention a marqué Ouattara au fer rouge du discrédit. L'administration n'a plus peur, elle sait que ce pouvoir est chancelant. On a vu ainsi des juges relaxer Simone, l'épouse de Gbagbo, mettant la CPI en porte à faux total. Et, depuis l'élection, l'armée se rebelle à tour de bras. Sitôt une rébellion éteinte, une autre se soulève. Jusqu'à aujourd'hui où l'on peut dire que les rebelles tiennent plus de pays que l'armée régulière, obligée de battre en retraite à Bouaké, seconde ville du pays. On y a vu de fait des soldats rebelles munis de lance-roquettes dernier cri contre lesquels les engins blindés des soldats fidèles ne peuvent rien.

Ouattara est en très mauvaise posture d'autant plus que son ami Sarkozy n'existe plus politiquement en France. Obama ne peut plus rien pour lui, la CIA ayant d'abord à tenter de survivre face à Trump avant de s'inquiéter de la "perle de l'Afrique". L'ONU a changé de secrétaire général et les Russes ne laisseront plus les Occidentaux intervenir en Côte d'Ivoire avec l'aval de la "communauté internationale". Enfin, le nouveau président français ne peut pas se permettre, alors qu'il n'a pas encore de majorité, de marquer son arrivée par une intervention militaire en Afrique de l'ouest (ce serait contre des radicaux islamistes, ce serait autre chose) : l'armée française s'est contentée de prendre position autour des possessions de Bolloré au port de San Pedro.

Les rebelles le savent, d'où leur détermination. Car, militairement, le ramassis de "guérilléros" qui constituaient les forces rebelles avant le débarquement de Gbagbo par la France, ne valait pas grand chose. Sans l'aide des Français et des forces de l'ONU, l'armée loyaliste ivoirienne aurait gagné la guerre civile : ce sont les hélicoptères français ainsi que les renseignements satellitaires qui ont inversé le cours de cette guerre, pas la détermination et la valeur guerrière des rebelles ! Il fallait d'ailleurs voir le "repli" des soldats de Ouattara à Bouaké pour comprendre que jamais cette armée ne sera capable de reprendre le pays aux rebelles. Avec lesquels il va falloir donc parler. Or ils viennent de signifier son renvoi à Ouattara : pas question de négocier !

Dans l'état actuel des forces politiques, c'est le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, qui est le mieux placé pour emporter la mise. Bien que le domicile de son chef de cabinet ait été mis à sac (pour y piquer un stock d'armes !) il reste un chef de guerre craint par les soldats. Donc respecté...

Et il fut le 1er ministre de Gbagbo qui ne s'entendit pas si mal que ça avec lui, de son propre aveu et bien que cette primature nordiste à lui imposée par Chirac (les accords de Marcoussis) l'ait obligé à composer avec des rebelles qu'il avait commencé à vaincre sur le terrain. Ce, tandis que les opposants, les "Forestiers" ou les Bantous, restent divisés. Certes, Bédié n'est plus suivi que par un quart au plus de ses électeurs, l'abstention l'a prouvé. Mais il existe toujours et appellera toujours à voter pour les Nordistes. Il ne peut faire autrement car, sinon, il n'existe plus.

Et les partisans de Gbagbo n'ont toujours pas de chef charismatique du niveau de leur leader naturel. Dans l'état actuel de l'opposition, on voit donc qu'elle n'est pas prête à reprendre le pouvoir. On comprend d'ailleurs pourquoi la CPI se ridiculise de plus en plus en gardant férocement un homme qui n'a rien d'un criminel de guerre ni d'un criminel contre l'humanité : les Français préfèrent tuer cette justice internationale qui ne réunit ni les Etats Unis, ni les Russes, plutôt que de perdre la Côte d'Ivoire en le relâchant (car, lui, gagnerait une élection présidentielle ivoirienne haut la main).

Voilà l'état des choses. Soro est rentré précipitamment à Abidjan car il a compris que c'était son heure. Tout réside maintenant dans sa capacité à faire partir ou non Ouattara. Avec l'aide évidente des rebelles ! "Ca aide", comme on peut le dire vulgairement... Si Ouattara démissionne, Soro sera son successeur à la fois institutionnel et légitime aux yeux des Nordistes. Si les Français interviennent quand même, alors ils se seront mis aussi les Nordistes à dos et le temps du pré carré sera compté. Gageons que, cette fois-ci, ils soutiendront Soro : eux aussi l'aideront !

Bref, Ouattara a probablement vécu sa dernière année de règne puisque il est le descendant d'un roi : un roi défait par la remontée des Ashantis, remontée stoppée seulement par la colonisation : déjà, les Européens aidaient des Sahéliens contre les Bantous...

Texte : Christian d'Alayer - 16 mai 2017

Dessin : Ezzat

Le Blog de Christian d'Alayer

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:00

Ye News

Côte d'Ivoire : comment la mutinerie plombe l'économie
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 09:50

 

F. CHARPENTIER NOUS APPREND QUE SASSOU A VENDU 25% DES FORETS DU CONGO A UNE BANQUE JORDANIENNE !

COMMENTAIRE : Je me permets de transformer en article le commentaire de monsieur F. Charpentier car il contient une information que tous les Congolais doivent savoir : LA VENTE DE 25 % DE TOUTE LA FORET CONGOLAISE A UNE BANQUE JORDANIENNE EN 2012. Un quart de la forêt du Congo, un quart du Congo, on peut même le dire puisque la forêt est ce qui constitue l'essentiel de notre surface, est privé parce que privatisé ! Vous en rendez-vous compte ? Tout ce qu'elle contient en biomasse, en ressources minérales, en fleuves, rivières, lacs, sources, tout, je dis bien TOUT, appartient à une banque étrangère qui demain empêchera que les paysans y entrent pour survivre ! Qu'on hypothèque le pétrole, les douanes, la SNPC, etc, est déjà assez difficile à admettre mais qu'on privatise la forêt, un quart de toute notre forêt qui est le garde-manger du paysan, c'est un crime de HAUTE TRAHISON. Non, nous ne reconnaîtrons pas ce genre de transaction - d'autant que cet argent n'est certainement pas tombé dans l'escarcelle du Trésor Public. Les forêts du Congo sont un bien inaliénable du peuple congolais et personne n'a le droit de les vendre à un étranger. Cette opération illicite est une magouille qui ne regarde que Denis Sassou Nguesso et ses amis des fonds vautours jordaniens entre autres.

Que ceux qui me lisent se souviennent de ce qu'est j'ai écrit il y a très longtemps :ce qui est plus inquiétant, ce n'est pas la FIN du régime Sassou Nguesso qui passera comme toutes les infamies politiques et historiques mais l'ETAT dans lequel nous trouverons le pays à la fin de ce terrorisme d'Etat. Chaque année, non que dis-je, chaque jour de plus du règne de Denis Sassou Nguesso aggrave la situation du pays.

J'ai dit qu'un jour les Congolais seront étrangers chez eux. Je ne croyais pas si bien dire : UN JOUR, LA TERRE MEME DU CONGO NE NOUS APPARTIENDRA PLUS ! En fait, pourquoi je m'exprime au futur au lieu du présent ? LE CONGO NE NOUS APPARTIENT DEJA PLUS. Pour preuve, vous n'avez qu'à voir comment les étrangers font la loi chez nous. Même ceux qui soutiennent aveuglement l'ethnie-Etat au nom d'une solidarité de proximité identitaire le regretteront demain. Vous vous faites complices de la vente de votre propre pays à des étrangers. Quand les étrangers posséderont tout le pays, nous souffrirons tous - sans disctinction.

Le plus grand crime d'un Etat, c'est d'hypothéquer l'avenir de son peuple. Il y a pire au Congo : Denis Sassou Nguesso n'a pas fait qu'hypothéquer l'avenir, il l'a détruit, il l'a effacé comme on efface des écrits sur une ardoise qu'il a ensuite cassée. Vous comprenez pourquoi j'estime que le monstre de l'Alima est à lui tout seul le MAL du Congo en étant la source de tous les maux de notre pays. NOUS NE SOMMES MEME PAS UN VRAI PEUPLE QUE DEJA NOTRE TERRITOIRE NE NOUS APPARTIENT PLUS. PIRE : C'EST TOUT NOTRE PAYS QUI NE NOUS APPARTIENT PLUS. Ne croyez pas que j'extrapole ou que j'exagère la situation : souvenez-vous des Indiens d'Amérique qui furent parqués dans des réserves par les Anglais ! Eux au moins se sont battus contre les étrangers et ont été vaincus par plus forts qu'eux mais nous, c'est de notre propre chef que nous vendons notre pays.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

                                                               *

"J'ai trouvé votre blog en cherchant des infos sur le Congo et je suis choqué d'apprendre ce qui s'y passe !
Je suis moi-même originaire du Congo Brazza, j'y suis né et j'ai vécu toute mon enfance et adolescence là-bas, puis j'ai quitté le Congo quelques semaines avant la guerre de 1992 et je n'y suis pas retourné, cependant je m’intéresse toujours à mon pays, a son évolution, à la population.

Je ne pensais pas que le pays allait aussi mal et aucune de ces infos ne nous sont transmises. 
Le Congo est en train d’être dépouillé de ses richesses comme vous le dites et c'est vrai. C'est vraiment terrible et je ne pense pas que la population s'en rende vraiment compte ! de toute façon que pourrait faire le peuple ? 
C'est scandaleux en effet de savoir que la population souffre du manque d'eau et d’électricité quand on sait que le Congo a vendu en 2012, 25 % de sa forêt à une banque jordanienne. On peut juste se demander où est passé l'argent de cette transaction qui a du coûter des millions voir plus. Il y avait de quoi redresser le pays et permettre aux Congolais de vivre dans des conditions plus favorables ! C'est fou que cet Homme ait pu rester au pouvoir aussi longtemps. 
Votre blog est très simple mais avec des articles et infos que je ne pense pas qu'on trouvera ailleurs, en tout cas aussi explicites ! L'article sur l'assassinat de la petite fille, je n'en reviens pas, la photo reflète l'acte ignoble qui a été produit et on ne peut pas rester indifférent à cela !
En tout cas BRAVO pour votre blog et votre courage à tout dénoncer ainsi !!
A bientôt. "


F. Charpentier

 

SOURCE

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 08:00

 

 

Chaque jour, ou à peu près, nous vous proposerons dorénavant une lecture.

Pour être sûr de tenir le rythme au début, nous avons choisi d'inaugurer la rubrique avec celle d'un classique de la littérature française et mondiale, dans son intégralité, découpé - en respectant la forme fragmentaire du texte, un journal intime - en 36 épisodes + 1 épisode de making of, dans lequel on pourra découvrir dans quelles conditions sont enregistrées ces lectures.

Journal d'un curé de campagne, roman de Georges Bernanos, est paru en 1936.

Le cinéaste Robert Bresson en a tiré un chef d'oeuvre en 1951.

Le texte est lu par Grégory Protche (Gri-Gri International)

Le mix est réalisé par la Cave du 18

 

PS : s'il vous est insupportable de devoir attendre la seconde partie de mai pour atteindre le dénouement... vous pouvez vous rendre sur le compte Youtube Grigriinternaional. Une playlist spéciale est consacrée au roman de Bernanos :

ICI.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 13:11

 

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Pour être sûr de tenir le rythme au début, nous avons choisi d'inaugurer la rubrique avec celle d'un classique de la littérature française et mondiale, dans son intégralité, découpé - en respectant la forme fragmentaire du texte, un journal intime - en 36 épisodes + 1 épisode de making of, dans lequel on pourra découvrir dans quelles conditions sont enregistrées ces lectures.

Journal d'un curé de campagne, roman de Georges Bernanos, est paru en 1936.

Le cinéaste Robert Bresson en a tiré un chef d'oeuvre en 1951.

Le texte est lu par Grégory Protche (Gri-Gri International)

Le mix est réalisé par la Cave du 18

 

PS : s'il vous est insupportable de devoir attendre la seconde partie de mai pour atteindre le dénouement... vous pouvez vous rendre sur le compte Youtube Grigriinternaional. Une playlist spéciale est consacrée au roman de Bernanos :

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