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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 14:58

Les peuples autochtones du Canada se soulèvent contre le colonialisme et Areva

Publié le 12 décembre 2016 | 1 commentaire

 

De la confédération iroquoise aux conseils de territoires de chasse innus en passant par les districts Mi’kMaqs, des formes de la « souveraineté autochtone » ont su se maintenir malgré les assauts répétés de la violence coloniale. Cette Résistance contre la politique des États coloniaux révèle le vol légalisé des terres par les compagnies minières dont Areva.

 

Résistance à la colonisation et au vol des terres

Des « souverainetés ancestrales » (peuple original autochtone) s’organisent au Canada alors que ce lèvent aux USA une lutte historique sur le territoire de « Standing Rock » contre la construction du « Dakota Access Pipeline » visant à exploiter et écouler par oléoduc, sur une distance de près de 2000km, l’énergie extraite du sous-sol des territoires. Les soutiens à la lutte de Standing Rock s’amplifient et cette résistance active devient le symbole du Pouvoir Autochtone en écho à toutes les résistances actuelles des autres territoires.

Ailleurs, comme sur l’île de la Tortue (premier territoire colonisé de Saint Domingue par la France) les peuples autochtones résistent aussi contre les projets de l’industrie extractiviste. C’est que de la « confédération iroquoise » aux « conseils de territoires de chasse innus » en passant par les « districts Mi’kMaqs », des formes de la souveraineté autochtone ont su se maintenir malgré les assauts répétés de la violence coloniale.

Dans son désir dominateur de voir les ressources extraites du sol, le colonialisme aura mobilisé tous ses efforts pour détruire ces souverainetés et peuples. Il s’agit d’une véritable guerre mettant en oeuvre un ordre colonial contre les résistances autochtones.

A l’image des CETA et Tafta élaborés au niveau international, les traités qualifiés de modernes par les colonisateurs sont la poursuite sous de nouvelles formes de la terrible Loi sur les Indiens qui a enfermé dans des réserves les peuples autochtones, les a dotés de conseils de bandes soumis aux autorités coloniales et les a lentement séparés de leurs territoires.

Exploitation et exploration des gisements d’uranium par Areva

Dans cette guerre, l’ordre colonial reprend ses vieux habits et s’arme de nouveaux traités dans son désir de faire abdiquer les ancestrales souverainetés. Le « traité Petapan » négocié actuellement avec les conseils de bande innus de Mashteuiatsh, Essipit et Nutashkuan en est un exemple frappant. L’État québécois y propose « d’harmoniser » les droits ancestraux autochtones avec les siens, mettant fin ainsi à l’aide fédérale prévue par la Loi sur les Indiens et ouvrant de fait le territoire innu à l’exploitation de ses ressources. Dont l’uranium du nord canadien exploité par Areva.

Depuis 1964, « Areva Resources Canada Inc. » (ARC) exploite principalement le minerai d’uranium de McClean Lake, les mines de McArthur et de Cigar Lake (en association avec le japonais… Tepco) et l’usine de Key Lake dans le Nord de la province de Saskatchewan habité originellement par plusieurs communautés amérindiennes. Situé à 450 mètres sous la surface, dans des roches peu stables et gorgées d’eau, Areva met en œuvre à 450/600m sous terre une méthode d’exploitation par abattage hydraulique (Jet Boring system), méthode proche de celle utilisée pour les gaz de schistes par fracturation hydraulique.

Et l’appétit boulimique d’Areva ne s’arrête pas là. La société nucléaire en décrépitude mène des campagnes d’exploration de nouveaux gisements uranifères dans le bassin d’Athabasca et dans les provinces d’Alberta et du Nunavut. Le pillage organisé des terres autochtones.

Le scandale franco-canadien « UraMin » d’Areva

Le scandale « UraMin », cette véritable affaire d’État politico-financière française impliquant Areva, est loin d’être terminée. Le 23 décembre 2004 Areva crée de toute pièce une société « Uramin Holding » enregistrée à Nanterre dans la tour Areva. Deux mois plus tard, le 25 février 2005, une autre société « Uramin Inc. » est immatriculée dans les Iles Vierges Britanniques, le paradis fiscal de l’archipel des Antilles britanniques. Introduit à la bourse de Toronto – connue pour être beaucoup plus laxiste que celle de Londres- en décembre 2006, le titre Uramin fait l’objet pendant tout le printemps d’une spéculation enfiévrée, dans des volumes de plus en plus importants.

Courant 2006 un consultant spécialiste des questions énergétiques, Olivier Fric, fait embaucher chez Areva un ami financier belge en tant que responsable du développement et des acquisitions de sa division mines chargé de servir d’intermédiaire dans le rachat de la société canadienne UraMin. Olivier Fric est le mari de la Pdg d’Areva Anne Lauvergeon. Areva rachète au prix fort les concessions minières d’UraMin alors que les gisements d’uranium se révèlent inexploitables.

Les pertes financières sont considérables : plus de 3 milliards d’euros. Anne Lauvergeon est limogée puis mise en examen par la justice. Des entrepreneurs canadiens et plusieurs responsables politiques français et africains sont concernés par le scandale encours.Au pays de l’atomisme et du nucléaire ont évolue dans une autre dimension. Privatisation des profits et socialisation des pertes. C’est l’Etat et donc les contribuables qui renflouent en permanence. Et les dernières découvertes de falsification dans la fabrication des pièces des réacteurs et de non-conformités viennent illustrer les mensonges et le fanatisme d’un secteur d’activité des plus éloigné de la science, de la haute technicité, de la compétence commerciale et financière, de la sécurité et du respect humain et environnemental.

Les quatre centrales nucléaires canadiennes menacent l’environnement et la population

Dans son rapport automnal publié mardi, la commissaire fédérale canadienne à l’environnement juge sévèrement l’organisme public chargé de vérifier les quatre centrales nucléaires canadiennes1. La CCSN (Commission canadienne de sûreté nucléaire, l’équivalent de l’ASN française) a baissé ainsi de 11% ses inspections entre 2013 et 2015. En cause : le remplacement d’inspecteurs expérimentés par de « vertes recrues », une stratégie de moindre implication, une planification des contrôles défaillante et le non-respect de ses propres procédures d’inspections. «Cela s’est traduit par des incohérences, des lacunes dans la documentation et des occasions manquées de recenser des améliorations dans le processus d’inspections», a-t-elle noté. Compte tenu du niveau de risque, la commissaire juge que ces comportements ouvrent la porte à « des risques pour l’environnement et la population ».

Pendant ce temps-là, une femme innue, Jeannette Pilo, qui fut et est de beaucoup de luttes de son peuple contre le colonialisme et le nucléaire, a été incarcérée pour s’être opposée au retour à son poste d’un « chef de conseil de bande » (communauté autochtone) accusé d’agression sexuelle sur une jeune fille de moins de 14 ans et d’entente avec la compagnie nucléaire Hydro-Québec. En Amérique du nord, la culture du viol est concomitante à l’histoire coloniale dévastatrice d’Hydro-Québec qui se poursuit encore aujourd’hui, tout comme les incarcérations coloniale et politique.

La résistance et la lutte

Les batailles des dernières années se sont gravées dans les mémoires des populations autochtones et locales : Elsipogtog en 2013 où les « warriors Mik’Maqs » (peuple premier de Gaspésie) et leurs Alliées ont brisé les projets du gouvernement du Nouveau-Brunswick et de la compagnie « SWN Energy », le mouvement «Idle No More » contre la violation des traités ancestraux, la lutte du peuple innu contre les projets hydroélectriques du gouvernement québécois et bien d’autres encore.

Ces luttes portent en elles d’autres formes de souveraineté et d’affirmations qui rendent inopérantes celle du « Dominium Canadien »et celle de l’Empire Américain. Ces « souverainetés autochtones » sapent la légitimé des États coloniaux en révélant le vol des terres sur lesquelles ces puissances étatiques reposent. Elles sont inséparables d’un mouvement de re-construction d’anciennes et de nouvelles formes politiques. C’est à un véritable mouvement de décolonisation que portent les peuples et les communautés qui prennent racine dans un « être au monde » datant de bien avant l’arrivée de Jacques Cartier.

Ceux et celles qui désirent penser la décolonisation se doivent de comprendre et mieux cerner les formes contemporaines du colonialisme. Tout autant, il se doivent aussi de réfléchir la décolonisation dans ses multiples formes politiques et dans son rapport à une tradition ancestrale qui s’oppose à la logique des gouvernement occidentaux.

C’est pourquoi, faisant suite à plusieurs conférences (novembre 2015, février 2016) plusieurs collectifs ont décidé de joindre leurs efforts pour organiser ses journées anticoloniales (25-27 novembre 2016) pour approfondir les enjeux actuels des luttes autochtones sous l’angle du rapport entre la souveraineté et le territoire. Objectif : fédérer les efforts des collectifs anticoloniaux, des alliées, des résistant-es autochtones et des communautés en lutte2. Pour sortir du sordide, de l’aberration, de l’esclavage et faire vivre un autre monde libéré de l’oppression, de l’extractivisme, du pillage et du nucléaire.

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2016/11/22/Les-peuples-autochtones-du-Canada-se-soulèvent-contre-le-colonialisme-et-Areva

1 L’Ontario compte trois centrales nucléaires, l’autre centrale atomique se trouvant au Nouveau-Brunswick.

2 https://www.facebook.com/events/1714559175537896/?active_tab=abouthttps://www.facebook.com/events/1811673662455585/?notif_t=plan_user_invited&notif_id=1478554356457597

http://www.littor.al/2016/03/lautre-souverainete-premiere-partie-les-innus/

https://warriorpublications.wordpress.com/2011/02/11/how-the-indian-act-made-indians-act-like-indian-act-indians/

https://www.facebook.com/events/1794238080835442/

https://www.facebook.com/events/795469243924698/

https://www.facebook.com/events/1236061839777780/

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 13:44

 

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:00

La Mission d’observation électorale de l’Union européenne a rendu son verdict. Elle met en lumière des manquements vieux de 26 ans et connus de tous les partenaires du Gabon, notamment l’ancienne puissance coloniale, soutien inconditionnel du régime en place. Rétroviseur et anticipation.

«Anomalies évidentes»… Ce groupe de mots résume à lui seul le sentiment de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) au sujet de la présidentielle du 27 août dernier. «Anomalies». Ce terme revient plusieurs fois dans ce rapport, présenté à Libreville le 12 du mois courant. Il en est même le fil rouge… Du fait de leurs conséquences éventuelles sur la crédibilité de l’ensemble des institutions nationales, il convient maintenant de se pencher sur les causes profondes de ces «anomalies». «2016 ne sera pas 2009», répètent à l’envi les partisans de l’opposition. Mais, 2016 doit surtout devenir le point de départ d’un Gabon nouveau, respectueux des libertés fondamentales et standards démocratiques, universellement reconnus.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ils n’ont pas toujours été respectés par les institutions nationales, notamment les différents gouvernements. Mais, ils n’ont, dans le même temps, jamais été promus ou protégés par les partenaires du Gabon. Se réfugiant opportunément derrière le fumeux principe de «non ingérence dans les affaires intérieures», les partenaires bilatéraux, notamment la France, ont même cautionné leur déni. Ils ont fermé les yeux devant les révisions constitutionnelles décidées en opportunité, accompagné la mise en place d’institutions inféodées à un parti politique, validé des simulacres d’élections, entraîné et armé une garde prétorienne dédiée à la survie du régime. Finalement, le rapport de la MOE-UE ne leur apprend rien.

Responsabilité

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? L’Union européenne ne les a pas défendues ou promues non plus. Se servant de son statut juridique comme paravent, elle a laissé faire. Même si son partenariat avec le Gabon comporte un volet «dialogue politique», elle a surtout concentré ses interventions sur le commerce et l’aide au développement. Elle a soutenu la diversification de l’économie et la gouvernance sectorielle, délaissant complètement le processus de démocratisation et la gouvernance globale. Ses financements ont essentiellement été destinés à la pêche, aux mines, aux forêts, à l’environnement, aux infrastructures routières, à la formation professionnelle et, dans une certaine mesure, à l’éducation. Jamais, elle n’a osé s’attaquer au régalien : la sécurité et la justice ont ainsi été laissées au bon vouloir des représentants d’un pouvoir façonné par Jacques Foccart.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ces remarques s’adressent aussi aux institutions africaines, singulièrement l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC). Certes ces organisations ne bénéficient pas de la supranationalité. Mais on les a vues s’impliquer dans des crises militaires. On a également noté leur empressement à féliciter les vainqueurs supposés d’élections présidentielles. Elles ne peuvent, en conséquence, décemment s’exonérer de toute responsabilité dans la rupture entre les peuples et les institutions étatiques. Surtout au regard de l’attitude ou du mutisme complice de leurs principaux responsables vis-à-vis du vaudeville du 23 septembre dernier.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Désormais reconnu comme le vrai vainqueur de la présidentielle du 5 décembre 1993, Paul Mba Abessole avait déjà appelé à leur respect. Dans l’indifférence complice de la communauté internationale, il avait dénoncé, pêle-mêle, l’absence de scrutateurs, le manque d’urnes, l’insuffisance des cartes d’électeur, l’ouverture tardive des bureaux de vote, le mauvais affichage des listes électorales… Se référant aux standards démocratiques, il avait même demandé l’invalidation de la candidature d’Omar Bongo, alors accusé d’user des moyens de l’Etat et d’avoir corrompu l’ensemble des parties prenantes, notamment les journalistes. Certes, l’actuel président du Rassemblement pour le Gabon (RPG) se voyait aussi reprocher son boycott inexpliqué des législatives de septembre 90. Mais le sort de cette élection fut décidé à Paris. Bravo François Mitterrand… Si la MOE-UE entend donner une suite à son rapport, elle devra préalablement s’assurer du soutien de la France. Ou alors, il lui faudra passer par Strasbourg et Bruxelles.

Hold-up électoraux à répétition

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ayant vu sa victoire confisquée en 1998, Pierre Mamboundou avait alors annoncé une «riposte graduée» en vue de les faire respecter. Egalement candidat, Pierre-André Kombila dénonça une «séquence historique déplorable». Mais, pour le Quai d’Orsay, «les irrégularités constatées (alors n’affectaient) pas le sens du scrutin». Dirigée à cette époque par le Rassemblement pour la République (RPR – droite néo-gaulliste devenue Les Républicains), la France frappait ainsi de son autorité ce deuxième hold-up électoral. Les électeurs gabonais pouvaient ainsi remiser leurs rêves de démocratie ou les remettre à plus tard. Vive Jacques Chirac…

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Nonobstant le rôle joué par Pierre Mamboundou, André Mba Obame les invoqua aussi en 2009. En vain. A travers le quatuor Bourgi-Joyandet-Fillon-Sarkozy, la France avait fait son choix : perpétuer une dynastie familiale sans égard pour le vote populaire. Faute d’avoir envoyé ses propres observateurs, l’Union européenne ne fit guère entendre sa voix. Pouvait-il seulement en être autrement ? L’Elysée avait, d’ailleurs, reconnu les résultats avant même la fin du contentieux : sans attendre la décision finale de la Cour constitutionnelle, le président français s’empressa de féliciter le vainqueur désigné. Merci Nicolas Sarkozy…

Traumatisés, dégoûtés par les hold-up électoraux à répétition, les électeurs gabonais voient dans le rapport de la MOE-UE une rupture, le signe d’un changement voire une «porte (ouverte) sur le monde libre», selon la formule de Jean de Dieu Moukagni-Iwangou. Au final, ce rapport peut être une chance, non pas pour Jean Ping et l’opposition, mais pour le peuple gabonais et les démocrates du monde entier. Il offre une seconde chance aux partenaires du Gabon, notamment la France. Dans un rapport intitulé «L’Afrique est notre avenir», Jean-Marie Bockel et Jeanny Lorgeoux dénoncent le «manque de stratégie à long-terme» de leur pays. Ils formulent des propositions pour y remédier et tenter de contrer l’influence grandissante de la Chine et des Etats-Unis sur le continent. Ils mettent, entre autres, l’accent sur la nécessité de tenir un «autre discours sur l’Afrique». Un autre discours ? Surtout des actes conformes aux libertés fondamentales et standards démocratiques universellement reconnus, n’est-ce pas Robert Bourgi ?

Texte :   

SOURCE

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 20:17

Information mise en ligne par Théophile Kouamouo

Coup de théâtre. La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples a déclaré, aujourd'hui (18/11/2016), la Commission électorale indépendante (CEI) ivoirienne non conforme au droit international.

En votant la loi qui fonde cette institution, considérée comme "discriminatoire" envers l'opposition et les candidats indépendants, l'Etat de Côte d'Ivoire a "violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial, prévu par l'article 17 de la Charte africaine sur la démocratie et l'article 3 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, et qu'il a également par voie de conséquence violé le droit des citoyens de participer librement à la direction des Affaires publiques de leur pays garanti par l'article 13 (...) de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples".

La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples lui "ordonne" de modifier la loi sur la CEI pour la rendre conforme aux chartes et conventions auxquels il est partie. C'est une victoire de taille pour l'APDH, association de défense des droits de l'Homme locale, et pour son avocat, Maître Bernard Guizot Takoré, qui a pensé et monté cette procédure assez novatrice sous nos cieux.

La lecture de la décision en vidéo.

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Published by Gri-Gri International Théophile Kouamouo - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010 Francophonie Françafrique Politique
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 07:48

PS : merci à JCM.

Le 8 novembre 2011, marquait l’ouverture des offres pour la réalisation du nouveau siège du Port Autonome de Pointe-Noire. Le bâtiment ultra moderne, à la fière allure inspirée du Burj al Arab de Dubai, nous était présenté comme la « Condition sine qua non pour la re-dynamisation de son activité [du PAPN ndlr], afin de lui permettre de faire face à l’évolution croissante de son trafic. »

On nous précisait : « Financé par le budget d’investissement exercices 2011-2012, le siège administratif du port autonome de Pointe-Noire sera un bâtiment de 16 niveaux d’une hauteur de 64,7m, avec un sous sol. Il couvrira une surface bâtie totale de 16 201 m2. »

Cinq entreprises ont soumissionné à l’avis d’appel d’offres lancé le 17 octobre 2011.

Moins disante, l’entreprise CGC (China Geo Engineering Corporation International LTD) a emporté le marché et les travaux ont commencé rapidement, après déguerpissement du village des artisans et des établissements de restauration qui occupaient depuis fort longtemps les locaux de l’ex-plage mondaine.

Au cours du second semestre de 2014, les travaux de gros œuvre étaient en phase finale et on commençait à voir la pose des murs rideaux (vitrages).  Le chantier avait pris du retard, mais c’est une vicissitude à laquelle nous sommes coutumiers.

Et puis… plus rien.

L’entreprise a déserté les lieux et on assiste au pitoyable spectacle de la détérioration progressive de ce qui a été réalisé.

Comme d’habitude en pareil cas, une omerta frappe ce chantier :

- Pourquoi est-il interrompu ?

Ce ne peut être en raison de la crise puisque il a été financé, sur les budgets 2011/2012, avant qu’elle n’arrive.

- Doit-il reprendre ?

- Quand ?

- Quid des quelques 20 milliards approvisionnés ?

Mystère disions nous. 

 

Texte : L.S.

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 17:16

PS : la titraille est de la rédaction.

Le Dr Ahoua Don Mello ayant choisi de titrer sa tribune :

VALLS A ABIDJAN :

LE PLAN COMMUN DE LA FRANÇAFRIQUE ET DE LA CHARTE DU GRAND NORD POUR LA REQUISITION CONSTITUTIONNELLE DE LA CÔTE D’IVOIRE

 

Selon le site web www.sen360.com du vendredi 28 octobre 2016, Manuel Valls sera à Abidjan pour parler de sécurité et d’économie le jour du référendum sur le projet de Constitution. Le potentiel candidat à la Présidence de la République française doit, comme tous les présidentiables en France, avoir son réseau et sa politique africaine. En attendant le retour de l’ascenseur, le soutien sécuritaire à OUATTARA pour un référendum de tous les dangers est la meilleure monnaie de change et un moyen d’asseoir sa politique économique qui n’a de chance de prospérer que dans le cadre de la Françafrique. La prostitution du socialisme français n’a plus de limite et le Parti socialiste Français n’a retenu du socialisme que cette leçon donnée par le fondateur du socialisme scientifique, Karl Marx dans son livre le Capital : « C’est la force qui fait le droit ». En arrivant en Côte d’Ivoire le 30 octobre 2016, jour du référendum, assurer la sécurité du Premier ministre français permettra d’assurer la sécurité du référendum en montrant les muscles de la France.

Comprendre les fondements de cette mission hautement stratégique, c’est aussi comprendre les fondements de la nouvelle constitution ivoirienne, version actualisée du Code Noir et du Code de l’indigénat.

De quoi s’agit-il ?

« […] Battre le rappel de tout le GRAND NORD en vue d'une action concertée résolument tournée vers une option dont le principe directeur sera : "NI A DROITE, NI A GAUCHE, MAIS AU MILIEU". Ce milieu représentera la force vive qui ne manquera pas d'incarner l'avènement du RENOUVEAU NORDIQUE de donner naissance à une troisième force à mi-chemin entre le PDCI et le FPI, à même de s'imposer comme l'arbitre des prochaines consultations électorales. C'est cette vocation-là qui sied désormais au GRAND NORD. Vocation à laquelle tous les fils du GRAND NORD se doivent de contribuer. Sans renier notre passé de la période des luttes pathétiques et héroïques du RDA, Sans remettre en cause notre attachement aux idéaux du grand parti le RDA, il importe désormais de situer LE GRAND NORD à l'écart du PDCI, très loin du FPI et de l'opposition ». Extrait de La Charte du grand Nord, 1989

 

Voilà le projet de société qui a rassemblé en une union volontaire certains Ivoiriens en un parti dont le caractère tribal est institutionnalisé avec un rattrapage ethnique et une armée tribale qui défigure la Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011.

Ce pacte tribal veut se donner une assise légale par une nouvelle constitution. Or une constitution nouvelle devait être un nouveau pacte national c’est-à-dire l’expression d’une volonté de vivre ensemble sans exclusion et donc le couronnement du processus de réconciliation tant attendu qui passe nécessairement par la libération de tous les prisonniers politiques (225 à ce jour) et le retour sécurisé de tous les exilés internes et externes.

Que cache donc cette constitution hémiplégique et unijambiste pour mobiliser encore tout l’Etat français contre la volonté du peuple de Côte d’Ivoire ?

Premier producteur mondial du cacao, l’histoire coloniale a réservé à la Côte d’Ivoire, le rôle de producteur de cacao. Cette mission, qui devait être imposée par la force, avait besoin de main d’œuvre dont la Côte d’Ivoire peu peuplée de 1893 ne pouvait disposer. Dans le cadre de l’AOF (Afrique Occidentale Française), la mise à contribution des tirailleurs françafricains, soldats issus des colonies françaises pendant la colonisation, et l’alliance entre le Morho Naba et la France avaient résolu ce problème. Le Code de l’indigénat avait donné un statut juridique à cette violence sans nom.

 

Les frontières issues des indépendances de 1960 n’ont pas modifié la tendance.

La crise des années 80 et la chute du mur de Berlin en 1989, ont constitué un tournant décisif dans l’histoire de l’humanité et par ricochet, dans celle de la Côte d’Ivoire. Si la Côte d’Ivoire avait fait le saut industriel pour absorber la masse d’intelligence sortie des écoles et universités, ce bel exemple d’intégration nationale aurait servi de modèle d’espérance pour l’Afrique. En l’absence de perspective industrielle (il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise, selon Helmut Kohl), l’espérance se transforma en cauchemar. La Côte d’Ivoire qui ne faisait aucune différence de race, de nationalité et d’ethnie va rentrer dans une période de turbulence qui a pris le nom de « l’ivoirité ». Le processus de création d’une nation ouverte et exemplaire à partir des peuples que l’arbitraire des frontières coloniales a rassemblé ou divisé se trouve contrarié. La montée du chômage a entraîné un mouvement de retour de nombreux chômeurs à la terre et de jeunes diplômés ivoiriens à la recherche de terres. Ces terres ont malheureusement été vendues à vil prix à des migrants, sans quittance ni titre de propriété.

Aux recrutements dans le secteur public et privé sans distinction de nationalité dans les villes avant la crise, succède une différenciation selon la nationalité pendant la crise, aggravée par l’introduction de la carte de séjour avec ses nombreuses frustrations chez les étrangers ou fils d’étrangers devenus Ivoiriens de facto. Des frustrations et de l’inégalité en droit entre Ivoiriens de facto et Ivoiriens de juré, naît la charte du nord pour servir de plate-forme revendicative du pouvoir d’État par une catégorie d’Ivoiriens dont le sort est lié à celui des migrants venus des pays voisins du nord du pays.

L’avènement de Laurent GBAGBO au pouvoir met fin à la carte de séjour. Une politique de rupture avec l’économie coloniale pour une véritable industrialisation est engagée, en priorité dans le secteur du cacao afin d’absorber la masse de diplômés et de chômeurs et contenir la menace de division semée par les frustrations et la carte de séjour.

C’était la ligne rouge à ne pas franchir : il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise sans l’aval des prédateurs de matières premières. La menace des intérêts françafricains, que cette politique occasionne, conduit la Françafrique à une alliance avec le RDR de M. OUATTARA bénéficiaire de la charte du Nord et géniteur des privatisations au profit de la Françafrique. La France crée le RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix) avec tous les nostalgiques de la Françafrique comme vernis au RDR pour le rendre acceptable à la communauté internationale avec sa branche armée tribale qui tenta un coup d’État en 2002. L’échec de ce coup divisa le pays en deux. Pour donner une base électorale au RHDP et en faire une arme politique entre les mains de la France, les accords de sortie de crise sous l’égide de la France recommandent la naturalisation de 3 000 000 d’étrangers et la révision de la constitution pour rendre éligible aux élections présidentielles des binationaux même parachutés. OUATTARA devient candidat aux élections présidentielles de 2010 par une mesure exceptionnelle mais les audiences foraines organisées pour naturaliser 3 000 000 d’Ivoiriens échouent.

Laurent GBAGBO remporta les élections de 2010 dans les urnes mais perdit le pouvoir par l’armée française. Le coup de force de 2011 par la France, avec son lot de génocide qui porta OUATTARA au pouvoir, a besoin d’une légitimité et d’une légalité à posteriori pour faire oublier le génocide et remplacer définitivement l’électorat national par un électorat sur mesure et une constitution qui autorise n’importe quel étranger naturalisé avec un faux parent ivoirien à diriger la Côte d’Ivoire  au nom des intérêts françafricains. Pour assurer la pérennité d’un tel braquage constitutionnel, le Président est autorisé, selon le projet de constitution, à désigner son successeur. Ainsi Blaise COMPAORE devient un potentiel prétendant à la Présidence de la République après avoir piloté la reconquête coloniale de la Côte d’Ivoire et obtenu sa nationalité ivoirienne. Il reste à lui trouver un parent ivoirien de naissance.

Depuis 2011, le nouveau régime tente d’atteindre l’objectif de 3 000 000 de nouveaux électeurs et modifier la Constitution pour assurer une base démocratique à cette occupation coloniale de la Françafrique. De 2011 à 2015, ce régime convoie par vagues successives de nouveaux étrangers dans les villes et surtout dans la boucle du cacao, ces derniers deviennent de nouveaux Ivoiriens par déclaration et sont insérés dans le tissu économique urbain, rural et dans l’administration par le programme DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion).

En 2015, 2 200 000 Ivoiriens nouveaux sont recensés. Ce nombre correspond au nombre d’électeurs en faveur de Laurent GBAGBO lors du premier tour des élections présidentielles de 2010. L’objectif est donc clair : noyer l’électorat GBAGBO, obstacle principal à la françafrique. Ces Ivoiriens nouveaux deviennent immédiatement des propriétaires fonciers en milieu rural selon les prescriptions du Code Foncier Rural mais doivent attendre le délai légal de 5 ans pour être électeurs, puis éligibles ou à défaut de base électorale, être nommés comme parlementaire par le biais du SENAT créé à ce effet par le projet de constitution dont 1/3  peut être nommé.

Après avoir donné une base démographique par la fabrication d’Ivoiriens nouveaux par déclaration et fait de la violation permanente de la Constitution de 2000 son mode de gouvernance, la Françafrique veut rendre permanente son œuvre en dotant d’une couronne constitutionnelle son chef de tribu qui règne par exclusion et rattrapage ethnique sur toute la Côte d’Ivoire pour donner un éclat doré au coup d’État permanent.

L’avènement de la troisième république version Ouattara est la superstructure qui vient parachever le plan commun de la Charte du Grand Nord et de la Françafrique.

Un tel plan commun qui exclut les Ivoiriens de la vie politique, économique et sociale au profit de la Françafrique comme à l’époque coloniale, n’est pas uniquement l’affaire des partis politiques qui doivent jouer leur rôle d’éclaireur de conscience et d’organisateur, mais de chaque citoyen y compris les bénéficiaires  temporaires de cette imposture qui ne sont que des fusibles sur le circuit fermé de la Françafrique. Ibrahima Coulibaly dit IB et ses compagnons de fortune en savent quelque chose.

La constitution est un acte souverain et la souveraineté appartient au peuple. Aucun individu ni aucune section du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice.

La résignation du peuple prépare sa colère. C’est une bombe à retardement qui éclatera tôt ou tard  car le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître.

La colère du peuple sera donc une réponse pour faire émerger les intérêts nationaux, sous régionaux et panafricanistes par un nouveau contrat socio-économique, politique et militaire qui sera l’infrastructure de la nouvelle république et de la nouvelle Afrique. La Côte d’Ivoire ne peut s’accommoder d’une armée tribale de chasseurs traditionnels en état de siège permanent, jouant le rôle de police et de gendarmerie qui confond droit de l’homme et chasse à l’homme au profit des intérêts exclusivement françafricains.

L’alliance France-ADO et le nouveau projet de constitution, ne sont rien d’autre que la renaissance de l’alliance France-Rois nègres des côtes africaines pendant la période esclavagiste qui a engendré le Code nègre dans les Amériques, ou l’alliance entre la France et le Roi de Kong pour arrêter et déporter Samory Touré suivi par son fidèle compagnon Morifindjan DIABATÉ. Cette alliance, avec l’appui des tirailleurs françafricains, a permis d’écraser la résistance Abouré, Baoulé et Bété organisée autour de Kadjo Amongoua de Bonoua, de Nanan Komenan Ettien de Tiassalé, de Akafu Bularé de Toumodi, de Kwamé Die de Walebo, de Gguekè Kouassi de Bouaké et de Zokou GbeuIi de Daloa. Suite à cette offensive coloniale, la population Baoulé écrasée dans le sang, est passée de 1 500 000 à 260 000 entre 1900 et 1911 avec 12 000 exilés en Gold Coast. Les Ivoiriens résignés furent soumis au code de l’indigénat. Un siècle après, l’Alliance France-ADO répète l’histoire avec le génocide Wè, la déportation de Laurent GBAGBO et de Blé Goudé et l’exil de milliers d’Ivoiriens au Ghana et au Libéria avec à la clé le projet de constitution de la troisième République qui ressemble au code de l’indigénat qui excluait les ivoiriens de la vie politique, économique et sociale et organisait une justice qui ne s’appliquait qu’aux indigènes.

La nationalité octroyée aux 2 200 000 nouveaux Ivoiriens n’est rien d’autre que les médailles distribuées aux tirailleurs françafricains après avoir aidé à asseoir l’empire colonial et à libérer la France de l’occupation nazie. Ces Ivoiriens nouveaux subiront le même sort que les tirailleurs sénégalais du camp de Thiaroye qui ont été fusillés lorsqu’ils revendiquèrent leur solde. C’est alors qu’ils prendront conscience que les belles promesses de la charte du Nord ne sont rien d’autre que les promesses contenues dans la fameuse mission civilisatrice de l’Occident lors de la pénétration coloniale qui ont engendré les plus cruelles barbaries contre ceux qu’ils prétendaient civiliser. Ibrahim Coulibaly (IB) et ses hommes ont connu ce triste sort.

L’Afrique a les ressources humaines et naturelles pour offrir la dignité à chacun de ses fils et à chacune de ses familles sans aucune distinction. L’obstacle objectif sur le chemin de l’industrialisation et du panafricanisme reste la Françafrique. La déprogrammation des scories de l’esclavage et de la colonisation qui ont développé le complexe d’infériorité et la fatalité dans l’esprit de certains africains et le complexe de supériorité chez certains occidentaux, reste la condition subjective.

Aujourd’hui sur le plan économique, comme hier sur le plan militaire, la France est prise en tenaille entre les puissantes économies allemandes et asiatiques. Selon les experts français, l’avenir de la France ne se trouve nulle part ailleurs qu’en Afrique. Comme hier sous occupation nazie, la France a obtenu son salut grâce à la réquisition du continent africain, ses hommes et ses matières premières, aujourd’hui elle tente de rééditer l’exploit sans avoir respecté ses engagements vis-à-vis de ses sauveurs d’hier. Le processus de recolonisation actuelle par les mêmes méthodes coloniales rénovées et constitutionnalisées de réquisition du pouvoir politique et économique, participe de la vaine recherche de cet avenir.

Chaque candidat aux élections présidentielles en France a une politique pour l’Afrique. Cette attitude paternaliste trahit le complexe de supériorité légué par des siècles d’esclavage et de colonisation. Non ! L’Afrique n’est pas l’avenir de la France mais plutôt son passé fait de douloureux souvenirs et de trahisons.

« L’Africain fera l’Afrique, elle trouvera en son sein des hommes et des femmes, capables de libérer leurs vertus de héros collectifs pour redresser le destin tordu de la mère Afrique et recoudre son beau pagne déchiré » (Joseph KI-ZERBO dans histoire générale de l’Afrique)

 

DON MELLO Ahoua,

Docteur Ingénieur des Ponts et chaussées,

Ancien Ministre

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 12:07

SOURCE

PARIS (Reuters) - Le diplomate français Boris Boillon, actuellement en poste à New York, va être rappelé en France où il devrait être suspendu de ses fonctions, a annoncé mardi le ministère français des Affaires étrangères, au lendemain de l'annonce de son jugement prochain notamment pour blanchiment de fraude fiscale.

"Compte tenu des derniers développements de la procédure judiciaire, le ministère des Affaires étrangères a décidé d'interrompre immédiatement sa mission à New York et de procéder à son rappel en vue d'une mesure de suspension", peut-on lire dans un communiqué.

"Lors de sa réintégration, le ministère (...) n'avait aucune connaissance des suites qu'entendait donner la justice à l'enquête préliminaire qui avait été ouverte à son encontre, en 2013".

Ex-ambassadeur de France en Tunisie et en Irak, proche de Nicolas Sarkozy, Boris Boillon avait été interpellé le 31 juillet 2013 à la gare du Nord à Paris alors qu'il partait pour Bruxelles en possession de 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide.

Le diplomate sera jugé le 23 mars prochain devant le tribunal correctionnel de Paris pour manquement aux obligations déclaratives de transfert de capitaux, faux et usage de faux, blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux, a-t-on appris de source judiciaire. C'est le parquet de Paris qui a décidé de le faire citer à comparaître.

Réintégré à la fin de l'été au Quai d'Orsay après un passage dans le privé, Boris Boillon a été affecté à New York sur une mission de renfort à l'occasion de l'Assemblée générale des Nations Unies, pour une durée de quatre mois.

(Yves Clarisse)

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:19
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 07:42

Laiterie Sénégal @Spore

 

NB : la titraille est de la rédaction. Article initialement paru ICI. Sous le titre : 

L’accord commercial entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest qui menace le lait africain.

29 octobre 2016 | Par Fanny Pigeaud

Les industriels européens du lait seront parmi les grands bénéficiaires de l’accord de libre-échange que la Commission européenne tente d’imposer à l’Afrique de l’Ouest. Au détriment des filières de production locales, qui peinent déjà à vivre.

Du lait en poudre mélangé avec de l’eau : c’est ainsi que beaucoup de Sénégalais consomment depuis plusieurs décennies le lait, en particulier dans la capitale, Dakar. La poudre de lait qu’ils utilisent a une caractéristique : elle vient d’Europe. Il existe pourtant une production locale de lait, mais par manque de moyens et de soutien politique, elle arrive rarement jusqu’en ville. Cela sera encore longtemps le cas si l’Afrique de l’Ouest ratifie l’accord de libre-échange que la Commission européenne cherche à lui imposer depuis plusieurs années. Cet « accord de partenariat économique » (APE) régional prévoit de faire tomber à zéro le niveau des barrières douanières pour le lait en poudre et un certain nombre d’autres produits européens entrant dans les quinze États membres de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Jugeant ce traité néfaste pour leurs économies, le Nigeria et la Gambie refusent de le signer. 

Pour les industriels européens du lait, la mise en œuvre de l’APE serait un formidable coup de pouce : depuis quelques années, ils cherchent à développer leurs affaires avec le continent africain. Depuis la fin des quotas laitiers dans l’Union européenne (UE), la production a beaucoup augmenté et il leur faut trouver de nouveaux débouchés pour écouler les surplus. Le contexte est propice : contrairement à l’Europe, il n’y a pas assez de lait en Afrique de l’Ouest et la demande croît chaque année. Cette dernière a ainsi augmenté de 22 % entre 2006 et 2012, selon une étude conjointe de l’OCDE et de la FAO. Certes, la consommation de produits laitiers est encore marginale dans plusieurs États de cette région d’Afrique : 5 kg par an seulement par habitant en Côte d’Ivoire et 30 kg au Sénégal, contre 260 kg en France. Mais l’urbanisation croissante est en train de modifier les comportements alimentaires. 

Les groupes agroalimentaires européens ont un autre avantage : leur lait en poudre est peu cher et ce depuis plusieurs années. Cela est dû aux subventions accordées pendant longtemps par l’UE aux producteurs de lait : elles ont eu pour effet de réduire les prix à l’exportation (jusqu’à 40 %). Aujourd’hui, si les aides à l’exportation « ont pratiquement disparu depuis 2012, les subventions internes, qui profitent aussi aux produits exportés, continuent à avoir un effet de dumping important », explique l’agroéconomiste Jacques Berthelot. Parmi ces aides, il y a celles que reçoivent les producteurs des aliments consommés par les vaches laitières et celles données pour le stockage de la poudre de lait, qui sont « à nouveau importantes depuis l’effondrement des prix du lait » selon Jacques Berthelot. Une partie des poudres de lait a en plus été « ré-engraissée » : les matières grasses d’origine ont été remplacées par des matières végétales, comme de l’huile de palme, rendant le produit final encore moins coûteux. 

Chance supplémentaire pour les géants européens du lait : avant même l’APE, les taxes douanières sont depuis plusieurs années très faibles en Afrique de l’Ouest. Entré en vigueur en janvier 2015, le tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO fixe à seulement 5 % les droits de douane sur la poudre de lait en vrac.

Cet environnement plus que favorable a déjà permis aux industriels d’Europe d’augmenter leurs ventes vers l’Afrique. En 2013, la Commission européenne avait estimé que les exportations de lait en poudre, qui étaient de 231 000 tonnes en 2009, seraient de 450 000 tonnes en 2014, avant de passer à 637 000 tonnes en 2023. Mais dès 2015, elles ont atteint 691 000 tonnes.

 

Les agro-industries ne font pas que vendre : depuis 2010, elles investissent aussi de plus en plus sur le continent africain. Danone, par exemple, y a engagé près d’un milliard d’euros depuis 2012. Son directeur général, Emmanuel Faber, a expliqué, début 2016 : «  L’Afrique est le continent de demain. Nous investissons aujourd’hui sur ce continent comme nous l’avons fait en Asie il y a quinze ans.  » Pour s’implanter, ces multinationales passent par des joint-ventures avec des entreprises déjà installées, l’objectif étant d’augmenter sur place les capacités de transformation du lait en poudre européen. Danone est par exemple devenu l’actionnaire majoritaire de Fan Milk au Ghana, tandis que le danois Arla Foods s’est associé avec une société ivoirienne pour la création en Côte d’Ivoire d’une entreprise de conditionnement et de vente de lait en poudre produit au Danemark, avant de s’installer aussi au Nigeria et au Sénégal. Aujourd’hui, les plus grosses entreprises laitières européennes, c’est-à-dire Nestlé (Suisse), Lactalis, Sodiaal et Danone (France), Friesland-Campina (Pays-Bas) et Arla Foods sont « toutes présentes en Afrique de l’Ouest », a constaté le rapport « L’industrie laitière européenne lorgne sur l’Afrique de l’Ouest », publié mi-octobre par SOS Faim Belgique et Oxfam-Solidarité, qui soutiennent des organisations d’éleveurs en Afrique de l’Ouest.

https://www.sosfaim.be/wp-content/uploads/2016/10/EtudIndusLait-FR.pdf

https://www.sosfaim.be/lindustrie-laitiere-europeenne-lorgne-sur-lafrique

 

Menaces sur les agricultures locales

Ce sera donc un immense boulevard qui s’ouvrira devant les industriels européens du lait si l’APE régional, concocté par la Commission européenne, est ratifié et mis en œuvre.

Pour les consommateurs africains, il y a évidemment des avantages à voir des produits laitiers venir de l’extérieur, en particulier dans un pays comme le Sénégal où la production nationale ne peut actuellement répondre qu’à un tiers de la demande. Le fait que ce lait en poudre soit peu onéreux compte. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les dirigeants de la CEDEAO ont choisi un tarif extérieur commun faible : permettre aux populations urbaines de se nourrir à bas prix réduit le risque d’« émeutes de la faim » comme celles des années 2007 et 2008. 

Mais la hausse des importations n’est pas sans conséquences négatives : elle met en danger les filières nationales de production de lait. Dans plusieurs pays, ces dernières jouent un rôle important, parvenant à répondre à la demande nationale au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Au Mali, 30 % de la population vit directement de l’élevage, selon le rapport de SOS Faim Belgique et Oxfam-Solidarité. 

Entre production locale et produits importés, le combat est très inégal : au Burkina Faso, un litre de lait fabriqué à partir de poudre de lait importé coûte 225 FCFA (0,34 euro), alors qu’un litre de lait produit et transformé par les producteurs locaux vaut 600 FCFA (0,91 euro), explique Ibrahim Diallo, secrétaire général de l’Union nationale des mini-laiteries et producteurs de lait (UMPLB) du Burkina Faso. La différence de prix s’explique notamment par le prix élevé des « aliments pour nourrir le bétail », précise-t-il. La petite taille des exploitations et la sécheresse ont aussi une forte incidence. Contrairement à ce qui se passe en Europe, le secteur agricole en Afrique de l’Ouest n’a en outre pas bénéficié pendant très longtemps d’aides des États – les plans d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale les interdisaient.

Souffrant déjà des importations, les producteurs se sont organisés depuis plusieurs années en groupements et ont créé des « mini-laiteries » qui récoltent et transforment leur lait avant sa commercialisation. « Nous ne pouvons empêcher les multinationales de s’installer, mais nous pouvons faire en sorte de ne pas perdre notre place », dit Ibrahim Diallo. Son organisation, l’UMPLB, a lancé entre autres un label équitable, Faireso, avec des producteurs belges et Oxfam-Solidarité, et mène des campagnes de promotion du lait local auprès du public burkinabè. Pour permettre aux producteurs locaux de s’en sortir, il faudrait que l’État leur confie des marchés institutionnels comme celui des cantines scolaires, suggère Ibrahim Diallo. Il explique aussi : « Pour se donner bonne conscience, les multinationales disent qu’elles vont utiliser le lait de nos producteurs. Mais ce n’est pas un mariage qui pourra durer : nos coûts de production sont trop élevés pour elles. Elles vont donc rapidement se désister. Entre-temps, nos mini-laiteries auront disparu. » 

Le rapport de SOS Faim Belgique et d’Oxfam-Solidarité relève de son côté l’exemple suivant : « Lorsqu’une initiative locale comme la Laiterie du Berger à Richard-Toll au Sénégal a du succès en vendant du yaourt à base de lait local agro-pastoral, et qu’elle n’arrive plus à répondre à la demande, Danone s’y intéresse et rachète 25 % des parts de cette laiterie qui, maintenant, utilise 30 % voire 50 % de poudre de lait Danone pour ses yaourts Dolima. » 

Parmi les leviers que devraient pouvoir actionner les gouvernements pour protéger la production locale, il y a celui des barrières douanières. Au début des années 2000, le Kenya, en Afrique de l’Est, s’en est servi : Nairobi a décidé d’augmenter les taxes douanières de 25 à 60 %, alors que le pays était inondé de lait en poudre importé et que les éleveurs manifestaient leur colère face à ce phénomène. Cette mesure a permis de relancer la filière et de faire du pays un exportateur de produits laitiers. La même politique de protection est depuis appliquée par la Communauté des États d’Afrique de l’Est, dont le Kenya fait partie : elle a fixé à 60 % les droits de douane communautaires sur les produits laitiers.

Les organisations paysannes d’Afrique de l’Ouest estiment qu’il faudrait pour leur région des taxes douanières d’au moins 50 % sur les produits agricoles. C’est précisément sur ce point que l’APE s’annonce très problématique, car il interdit tout retour en arrière : si l’accord est appliqué, les États ouest-africains ne pourront plus jamais relever les droits douaniers et perdront ainsi « une partie des moyens nécessaires pour mener la politique commerciale de leur choix, au service de leurs populations »comme l’a souligné le Comité français pour la solidarité internationale (CFSI).

http://www.cfsi.asso.fr

 

Ils verront aussi évidemment baisser les recettes fiscales « nécessaires au financement de leur développement ».

 

« Le discours de la Commission européenne sur le dossier des APE a toujours été de dire qu’il n’y avait pas d’intérêt offensif d’entreprises européennes en Afrique et la libéralisation profiterait d’abord aux entreprises africaines », explique à Mediapart Jean-Jacques Grodent, de SOS Faim Belgique. Or cette libéralisation va « hypothéquer l’avenir » du secteur du lait, « qui fait vivre des millions d’éleveurs dans la région ouest-africaine, en permettant l’importation de poudre de lait européenne, largement subventionnée – au moins indirectement via la PAC, mais aussi directement via les mesures prises suite à la crise du lait ». Pendant ce temps, l’UE applique des droits de douane sur les produits laitiers qui sont parmi les plus élevés du monde (74 % sur le lait frais, par exemple), remarque Jacques Berthelot. 

L’enjeu pour les pays de la CEDEAO est de « maîtriser les règles d’importation pour qu’elles ne freinent pas le développement de leur production agro-pastorale », résument SOS Faim Belgique et Oxfam-Solidarité. Il faut laisser aux producteurs le temps de s’organiser pour ne pas disparaître : « Si les marchés européens sont excédentaires et les marchés ouest-africains déficitaires, il faut prévoir une transition permettant que les producteurs locaux puissent progressivement rencontrer les besoins locaux, ce qu’une libéralisation des échanges n’autorisera pas, puisque les instruments de régulation des importations seront devenus inopérants », estime Jean-Jacques Grodent. 

La partie a cependant été rendue encore plus compliquée pour les pays d’Afrique de l’Ouest depuis la décision de la Côte d’Ivoire et du Ghana, en août 2016, de ratifier un APE bilatéral avec l’UE. Les deux pays ont en effet cédé aux pressions de la Commission européenne qui leur avait donné jusqu’au 1er octobre 2016 pour le signer, sous peine de supprimer leur accès préférentiel au marché européen. Pour que les bananes, ananas, café et cacao, dont ces deux États sont producteurs par le biais de multinationales européennes, puissent continuer à entrer librement sur le marché européen, ils se sont donc désolidarisés du reste de la CEDEAO. 

La mise en œuvre de ces APE bilatéraux va forcément bouleverser l’organisation de la région et l’application de son tarif extérieur commun : le lait en poudre et les autres produits importés sans droits de douane depuis l’UE qui arriveront en Côte d’Ivoire et au Ghana risquent fort d’être ensuite réexportés vers les autres pays de la zone, sans que ces derniers puissent « les taxer, compte tenu du laxisme des règles d’origine de la CEDEAO », souligne Jacques Berthelot.

 

Texte : Fanny Pigeaud

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Published by Gri-Gri International Fanny Pigeaud - dans Economie Politique Francophonie
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 11:13

Grand merci au camarade J.-P. Vanhove

 

Anniversaires, commémorations, journées mondiales

Jusqu'au 15 novembre : Festival Alimenterre : Depuis 2007, le Festival de films documentaires ALIMENTERRE, coordonné par le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), est un événement incontournable sur les enjeux du droit à l'alimentation. - Rens. Minh Maudoux du Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) 01 44 83 88 50 et 51 

info@cfsi.asso.fr ou communication@cfsi.asso.fr www.festival-alimenterre.orgwww.cfsi.asso.frwww.alimenterre.org

le 1er novembre : Déclenchement de la révolution algérienne

du samedi 12 au dimanche 20 novembre : 19è édition de la semaine de la solidarité internationale (SSI) - La solidarité internationale ne doit pas être l'affaire que des ONG et des états. - Pour connaître le programme en ile de France Coordination en région Paris - Seine-et-Marne - Yvelines - Essonne - Hauts-de-Seine - Seine-Saint-Denis - Val-de-Marne - Val-d'Oise : 8, passage Dubail, 75010 - Paris 10è - Rens : 01.44.72.89.78 contact@lasemaine.org http://www.lasemaine.org

le 12 novembre : Journée de commémoration du 12 novembre 1975, date anniversaire de l'admission des Comores aux Nations Unies (40 ans de luttes contre la françafrique et contre l'occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte

le 16 novembre : journée internationale de la tolérance

du vendredi 18 novembre au 24 décembre : 28eme édition de notre festival Africolor L’Afrique sera à l’honneur dans toute l’Ile de France - Rens. Béatrice Akakpo 

concerts@africolor.com communication@africolor.com www.@africolor.com

le 20 novembre : journée mondiale des droits des enfants

le 20 novembre : journée de l'industrialisation de l'Afrique

le 21 novembre : journée mondiale des pêcheurs artisans et des travailleurs de la mer

le 25 novembre : journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

le 28 novembre : Fête de l'indépendance de la Mauritanie (1960)

 

Actions situées à Paris #1 (75)

jusqu'au 21 décembre 2016 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu’au 15 janvier 2017 : The Color Line : La ségrégation au prisme de l'art : Stéphanie Pons, diplômée de l’Ecole du Louvre et spécialiste de l’histoire de la photographie, est en charge de la communication digitale du Groupe de recherche Achac. Dans cette tribune, elle revient sur l’exposition The Color Line. Les artistes africains américains et la ségrégation présentée au musée du quai Branly

http://www.achac.com/blogs http://achac.com/diasporas-en-france/

jusqu'au 15 janvier 2017 de 10h à 18h : Exposition, Kehinde Wiley, oeuvre d'art, peinture : Kehinde Wiley est un artiste peintre né en 1977 à Los Angeles, travaillant entre New York, Pékin et Dakar. Lieu : Le Petit Palais, av Winston Churchill, Paris 8è.

http://kehindewiley.com http://www.petitpalais.paris.fr/

du mercredi 2 novembre au 23 novembre : Exposition "les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14" : à destination de la diasporas, publics scolaires, anciens combattants, associations à vocation historique … - Lieu : Mairie du 7ème arrondissement, 116 Rue de Grenelle - Rens. : Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org - Présentation de l’exposition http://lacaravanedlm.tumblr.com/

 

Actions situées à Paris #2 (75)

mardi 15 novembre de 15h à 17h : Les usages politiques des confréries soufies dans le monde arabo-berbère méditerranéen et en Afrique de l’Ouest : Séminaire organisé par Odile Moreau, maître de conférences à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 / IMAF et Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / IMAF - Lieu : IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. pierre.vermeren(at)univ-paris1.fr, odile.moreau(at)univ-montp3.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1545

mercredi 16 novembre à 18h30 : Hommage à l'historien Abderrahim Taleb Bendiab (1937 - 1992) avec les historiens Fouad Soufi, René Gallissot et Alain Ruscio - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

mercredi 16 novembre à 19h : FARR a Night sur le thème « La réhabilitation du passé colonial » avec Olivier le Cour Grandmaison, universitaire et chercheur, spécialiste des questions coloniales. Elle sera suivie d’une séance de dédicace de son dernier ouvrage « l’Empire des hygiénistes » aux Editions Fayard (2014). Lieu : Café du Pont Neuf, 14 quai du Louvre 75001 Paris 1er, M°Pont Neuf - Rens. : contact.farr@gmail.com http://farr75016.e-monsite.com/

jeudi 17 novembre de 9h30 à 12h30 : Construire une industrie de services numériques en Afrique de l’Ouest : Autour de Sidy DIOP, vice-président, Microeconomix avec des représentants d’Accenture, de Nokia, d’Orange, …. Dans le cadre des conférences mensuelles de la plateforme UE/Afrique(s) - Lieu : Bureau du Parlement européen, 288 Boulevard Saint-Germain, Paris 18è - Rens. Inscription 01 43 21 96 76 afahoyo@entretien-eurafricains.org contact@entretiens-europeens.org

vendredi 18 novembre de 10h à 13h : Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle : Séminaire organisé par Rémy Bazenguissa Ganga, directeur d’études à l’EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Jean-Vincent Holeindre, professeur à l’Université de Poitiers et Sami Makki, maître de conférences à Sciences Po Lille - lieu : : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. : bazengui(at)ehess.fr, eldubois(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1543

samedi 19 novembre à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d'Or. Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 19 novembre à 14h30 : Ladygrey, Une fiction d'Alain Choquart : Chronique d'une Afrique du Sud post-apartheid. Projection suivie d'un débat, en présence du réalisateur, animé par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

dimanches 20 et 27 novembre et 4 décembre à 15h : Soleils, A partir de 10 ans, Un film tous publics de Dani Kouyaté et Olivier Delahaye : Pour sauver Dokamisa, une petite fille malade, un vieux sage, Sotigui, l'aide à retrouver ses racines en revisitant l'Histoire, la sagesse des contes et la folie des hommes. Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

lundi 21 novembre de 9h à 17h : Conférence "la politique de la rue en Afrique". Programme : 9h : Politique de la rue-cratie avec Richard Banégas, Mamadou Diouf et Thomas Fouquet - 9h30 : Le pouvoir de la rue, expériences ouest-africaines - 11h15 : Résistances autoritaires en Afrique centrale et des Grands Lacs - 14h30 : Seconde indépendance. Conférence de Mamadou Diouf (Columbia University, NYC) - 15h30 : De la violence : insurrections civiques, engagement armé & répression politique - Lieu : Sciences Po, Amphi Caquot, 28 rue des St Pères, Paris 7è - Réservation www.sciencespo.fr/ceri - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

lundi 21 novembre de 15h30 à 18h : Rencontre-débat : « Talents des diasporas africaines dans les innovations technologiques et sociales » (Entrepreneurs, innovateurs, scientifiques, créateurs artistiques, etc) et Présentation du livre du Professeur Philippe Hugon « Afriques, entre puissance et vulnérabilité ». Organisé par La Coordination pour l'Afrique de Demain (la CADE)  - Lieu : Conseil Supérieur du Notariat, 60, boulevard de la Tour-Maubourg, Paris 7è - Inscription : cade@afrique-demain.org

lundi 21 novembre à 18h : Concert Débat « Y’en a marre » Avec Keur Gui • Pascal Dibie, ethnologue • Séverine Awenengo Dalberto, historienne, CNRS-Institut des mondes africains Paris • Thomas Fouquet, anthropologue, CNRS-Institut des mondes africains Paris - lieu : Université Paris-Diderot (Amphi Buffon), 15 Rue Hélène-Brion, Paris 13è - Réservation : 01 57 27 59 37 www.univ-parisdiderot.fr - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

mardi 22 novembre de 9h30 à 12h30 : « Les fils d’une même trame ? Textiles, couleurs et traite dans le Kongo and l’Angola de la première modernité » avec Caterina Madeira Santos (EHESS, IMAF) et Anne Lafont (INHA) - dans le cadre Monuments et documents de l’Afrique ancienne : recherches en cours en histoire, histoire de l’art et archéologie Organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Marie-Laure Derat, CNRS / Orient & Méditerranée et Anaïs Wion, CNRS / IMAF - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse@univ-paris1.fr ; derat@univ-paris1.fr ; anais.wion@univ-paris1.fr

mardi 22 novembre de 9h30 à 17h : Conférence "la politique de la rue en Afrique" suite : 9h30 : De l’émancipation. Conférence d’Achille Mbembe (Wits University, Johannesburg) - 11h : Narrations de l’histoire et imaginations du futur - 14h30 : Projection du film « Une révolution africaine » puis Débat avec les réalisateurs Boubacar Sangaré et Ismaël Compaoré (Ciné droits libres, Génération Film Collectif) - Lieu : Sciences Po, Amphi Caquot, 28 rue des St Pères, Paris 7è - Réservation www.sciencespo.fr/ceri - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

mercredi 23 novembre à 20h Concert de Ann O’aro. 12 € à 6 € Restauration sur place - Lieu : Atelier du Plateau, 5 rue du Plateau, Paris 19è - Réservation : 01 42 41 28 22 cdnq@atelierduplateau.org - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

jeudi 24 novembre : Leonora Miano présente son nouveau roman "Crépuscule du tourment" (Grasset) qui mêle quatre voix de femmes s'adressant au même homme. - Lieu : Librairie La belle lurette: 26, rue Saint-Antoine, Paris 4ème, M° Bastille . - Rens. 01 42 72 34 43 - 01 42 72 61 76 librairie@labellelurette.fr www.labellelurette.fr

jeudi 24 novembre de 17h à 20h : « Repenser le tourisme sénégalais à partir de lieux de construction identitaire : les fêtes religieuses au Sénégal ». Lieu : 45 rue des Saints-Pères, Paris 6è, salle Mandel C - Rens. annedoquet@yahoo.fr, saskiacousin@free.fr, nchabloz@ehess.fr, sebastien.jacquot@univ-paris1.fr 

vendredi 25 novembre de 11h à 13h : Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà : Séminaire organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Carlo Célius, CNRS / IMAF ; Jean-Paul Colleyn, EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Anne Doquet, IRD / IMAF ; Christine Douxami, Université de Franche-Comté / IMAF et Éric Jolly, CNRS / IMAF - Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 elisabeth.dubois(at)ehess.frhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1546

samedi 26 novembre pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme. A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 26 novembre de 19h30 à 20h15 : Défilé de mode. Avec les créations de XULY.Bët, Aïssata Kébé, Smaïl Kanoute, Fadel Couture, Sakina M’sa, Khadim Touré, Mike DarBoe aka «  Da scientist  », Marcia de Carvalho, l’école de la maille, Olivia Oloa, Sadio Bee, Issa Kante, et pour clôturer ce défi lé avec une classe inoubliable, le grand Bachelor et les Sapeurs. - Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers - Rens. Reservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

samedi 3 décembre à 10h30 : Détricotez la Goutte d’Or : Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers - Tarif : 12/8€ - Rens. Reservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

samedi 3 décembre de 12h à 21h : Bazard et Spectacle de fin d'Année de L’association Solidaires avec Madagascar - SoaMad - Lieu : CICP, 21ter rue Voltaire, Paris 11è - M° : Ligne 9 – « Rue des Boulets » - Rens. contact@soamad.org soamad2008@gmail.co http://www.soamad.org/

jeudi 8 décembre de 8h30 à 17h30 : Colloque international "Emploi en Afrique : et si l’agroalimentaire était une solution ? Lieu : Centre de conférences de l'OCDE, 2 rue André Pascal, Paris 16e - Rens. Inscription farm-colloque@fondation-farm.org

Actions situées dans l'Oise (60)

mardi 15 novembre à 20h : Projection du documentaire Capitaine Sankara et débat sur l'actualité de la Françafrique : Ciné-Débat en présence de Julien Moisan, coordinateur des campagnes de l’Association Survie « Ensemble contre la Françafrique » et en partenariat avec le Collectif « Ni guerres ni état de guerre » et l’Association Socio-Culturelle des Africains de l’Oise. - Lieu : Association Culturelle Argentine, 8 avenue de Bourgogne, Beauvais (60) - Rens. 03 44 10 30 80 

asca@asca-asso.com www.asca-asso.com

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

samedi 19 novembre : Expo-vente des 19 assos du Collectif Versailles Solidarités Internationales - Dans le cadre de la semaine de la Solidarité Internationale - Lieu : place du Marché Notre-Dame à Versailles (78) - Rens. Catherine Domergue cadomergue@yahoo.fr

vendredi 25 novembre à 20h30 : Témoignages d'expériences et de rencontres dans des pays en voie de développement - Dans le cadre de la semaine de la Solidarité Internationale - Lieu : salle Marcelle Tassencourt (croisement des rue de Solférino et de Rémilly ) - Rens. Catherine Domergue cadomergue@yahoo.fr

 

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

samedi 19 novembre à 20h30 : Afrique debout avec Keur Gui (Sénégal) Ewlade Leblade (Mauritanie) et Cheikh MC (Comores) : Africolor met un coup de projecteur sur les artistes qui s’expriment en faveur de la démocratie. Restauration sur place - Tarif : 12 € à 6 € - Lieu : Le Tamanoir, 27 Avenue Lucette-Mazalaigue, Gennevilliers (92) - Réservation : 01 47 98 03 63 www.letamanoir.com . - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

les 2, 3, 16, 17, 30 novembre et 1er décembre de 18h30 à 21h30 : Réussir son projet de solidarité internationale - De l’idée au financement : Ce cursus de six soirées propose des outils de base pour la conception et le suivi d’un projet de solidarité internationale. Lieu: Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1: arrets Bobigny Pablo Picasso - Rens. vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.netwww.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41608917 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ou vialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

mardi 22 novembre à 19h30 "la politique de la rue en Afrique" suite volet Rap Pour clôturer son weekend sur la thématique des vigilances citoyennes, Africolor s’associe au JASP et à Sciences Po en invitant les rappeurs engagés dans ces mouvements citoyens sur la scène de Canal 93. Lexxus Legal offre un rap inspiré par le groupe américain Public Enemy et invite pour l’occasion Valsero, auteur camerounais d’hymnes revendicateurs pour la jeunesse de son pays. Kajeem, artiste incontournable de la scène ivoirienne, partage la scène avec deux artistes qui usent de leur rap comme une arme pour éveiller les consciences africaines : Sam’s K le Jah et Billy Billy. - 10 € à 8 € - Lieu : Canal 93, 63 Avenue Jean-Jaurès, Bobigny (93) - Réservation : 01 49 91 10 50 www.canal93.net - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

vendredi 25 novembre à 20h : Afrique d'Ici avec Léontina Fall, Kamele ngoni, Valentin Ceccaldi, Violoncelle, Giani Caserotto, Guitare, Baye Cheikh Mbaye, Compositions, percussions, Mamadou Lamine Mbaye, Percussions, chant, Fanta Lemoine, Chant, Kanazoé, Balafon, Cheikh Sow, Percussions - 8.50 € à 7 € Restauration sur place - Lieu : Espace Marcel-Chauzy, Hôtel de ville, Esplanade Claude-Fuzier, 93140 Bondy (93) - Réservation : 01 48 50 54 68 - communication@africolor.com

samedi 26 novembre de 10h à 16h . Séminaire sur l'expertise à l'épreuve de la transcuturalité et projection de « Les enfants d’Hampaté Bâ » de Emmanuelle Villard (2011) 00h50min avec Ejiptia Yannakakis - Lieu : Institut Nénuphar, 72, Rue Victor Hugo, Pantin (93), M° Eglise de Pantin - Rens. 01 57 14 92 30 ahuefai.france@gmail.comwww.ahuefa.org

du lundi 28 novembre au 16 décembre : Exposition "les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14" : à destination de la diasporas, publics scolaires, anciens combattants, associations à vocation historique … - Lieu : Hôtel de ville de Montfermeil - 7-11 Place Jean Mermoz, Montfermeil (93) - Rens. : Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org - Présentation de l’exposition http://lacaravanedlm.tumblr.com/

 

Actions situées dans le Val de Marne (94)

du samedi 5 novembre au 18 décembre, les samedis à 20h30 et dimanches à18h : Représentation de L'indien qui marche sur la mer, le retour" Création du théâtre Aleph, Texte et mise en scène Oscar Castro, Chorégraphies : Sylvie Miqueu, Musiques : Jean-Jacques Lemêtre, Musicien: François Essindi - Tarif 15€ à 10€ - Un plat latino est offert par le théâtre après la pièce, partagé entre artistes et public dans une ambiance conviviale et chaleureuse - Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colom, à Ivry sur seine (94)- Reservation 06 95 67 28 15 01 46 70 56 85 theatrealeph@wanadoo.fr www.theatrealeph.com

vendredi 18 novembre à 20h45 : Concert de Ann O’aro. Tarif 16 € à 12 € - Lieu : Le comptoir, 95 Rue Roublot, Fontenay-sous-Bois (94) - Réservation : 01 48 75 64 31 musiquesaucomptoir@sfr.fr . - Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

dimanche 20 novembre de 13h à 18h30 : Souma Tawy Yoga des Pharaons : Yoga de la verticalité d'Egypte antique (en langue pharaonique et en musique), Professeur de l’Institut International de Yoga et Yogathérapie de Maître Yogi Babacar Khane - Ouvert tous niveaux (places limitées à 20 personnes) - P.a.f. 40€ (fournis jus, thé, fruits, biscuits, tapis, couvertures, coussins…) - Lieu : Centre Yoga et Sens, Créteil (94), M° Créteil Université - Rens et Réservation Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23 jacquesvie2@gmail.comyogadespharaons@gmail.com

Petites annonces

Le concours littéraire international de l'Académie Francophone est ouvert du 30 novembre 2016 au 29 mars 2017. résultats : début mai remise des prix et diplômes littéraires fin mai - Sujet libre : Poésie : libérée, classique ou religieuse. Récit, philosophie, nouvelle, roman, essai, conte, histoire et texte dramatique. Règlement du concours à retirer par mail sur matcheuma@yahoo.fr ou par courrier à Académie Francophone, 19 boulevard Branly 60180 Nogent -sur-Oise. - Rens. 06 59 11 86 39, 06 20 50 02 40 matcheuma@yahoo.fr https://matcheuma.worpress.com

La Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP), plateforme de promotion des PME africaines à l' international vous propose CICP MAG, son magazine économique. Tiré à 10 000 exemplaires pour ce premier tirage, il sera distribué dans les milieux d’affaires, lors des forums, conférences, rencontres d'affaires consacrés à l'Afrique en France, en Europe et à travers l'Afrique. M Freddy D. ZANGA 07 51 97 21 37 , 06 66 20 94 63 dom.zanga@cicpgroup.comassociation.cicp@hotmail.fr http://www.cicpgroup.com

 

Ouvrage d'actualité

"Prière et Enseignements Pharaoniques de Nafakururé" de Pierre Nillon - 434 pages 30€ - rens 06 26 88 65 48 pierre.nillon@gmail.com

Le racisme dans le discours des élites par Teun A. van Dijk Traduit de l’anglais par Patrice Riemens, révisé par Anne Querrien. Revue Multitudes 2005/4 (no 23) Pages : 220 Éditeur : Assoc. Multitudes - Rens. fabienne.haloui@orange.fr https://www.cairn.info/revue-multitudes-2005-4-page-41.htm

sortie de "Alma Mater" pour quelle dualité emancipatrice de la démocratie rd congolaise , aux Editions "Les Arcanes Ngal" pour cette rentrée littéraire des écrivains et auteurs du Bassin du Congo. C'est un récit de 187 pages, à 14,90€ . Il est en librairie (Librairie Galerie Congo 23 rue vanneau -75007 Paris , Librairie Présence Africaine rue des écoles -75005 Paris et Tamery Librairie Kamite Panafricaine sis 19 rue du Chalet -75010 Paris). Ce récit réunis pour la première fois en un seul ouvrage, des faits , des projets, des analyses qui permettent de comprendre et de mettre en lumière les ressors nécessaires à l'émergence de la femme. Rens. Tina NGAL 06 46 30 77 85 nta1972@yahoo.fr

L’auteur et dessinateur Serge Diantantu sollicite votre soutien pour publier un album de bande dessinée sur la biographie de Simon Kimbangu. Son histoire a commencé au Congo belge vers les années 1920 et est intimement liée à la colonisation de ce pays.  - Rens. Diantantu Serge diantantus@yahoo.fr - Souscription BD Simon KIMBAGNUhttps://fr.ulule.com/simon-kimbangu/

 

Lieux d'interêt : Librairie africaines, …. Pour vos cadeaux de Noël

Bibliothèque Philanthropique (de diffusion) : pas de site internet ni même d'adresse internet, juste un passioné bibliophile, il vous dénichera l'ouvrage introuvable et pour le plaisir de la rencontre vous le remettra en main propre : Mabaya 06 80 78 22 01

Libraire L’Harmattan de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h - Lieu 16 avenue des Ecoles, 75005 Paris 5è, M° : Maubert-Mutualité (Ligne 10) - Rens. : 01 40 46 79 11 www.librairieharmattan.com

Libraire Présence Africaine, Horaires de 10h à 19h - Lieu : 25 bis avenue des Ecoles, Paris 5è, M° Maubert-Mutualité (Ligne 10). - Rens 01 43 54 13 74

Librairie A-Free-Can sur Internet http://a-free-can.com/

Libraire Panafricaine Tamery de 10h à 22h - Lieu 19 rue du Chalet, 75010 Paris 10è, M° Belleville (Lignes 2 ou 11, sortie numéro 5 donnant accès à la rue du Faubourg du Temple, prendre tout de suite le sens contraire à la sortie du Métro et longer le boulevard de la Villette puis à 15 mètres prendre la rue Civiale à gauche et finalement vous arrivez dans la rue du Chalet). - Rens. 01 48 03 16 35.

Librairie Soumbala, portail francophone du livre africain - Rens. contact@soumbala.com www.soumbala.com

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