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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 10:59
Simone Gbagbo scandaleusement emprisonnée
Simone Gbagbo

Réagissant aux multiples "gestes", rencontres, voyages et appels liés à la Réconciliation lancés par le Pan Guillaume Soro, qui prétend maintenant se rendre à La Haye pour aller demander pardon au dernier président ivoirien légalement et démocratiquement élu, Laurent Gbagbo, voici ce qu'a posté ce jour sur Facebook un des avocats de Simone Gbagbo

Bonjour à tous, juste vous informer que Madame Simone Gbagbo, l'épouse du Président Laurent Gbagbo "pour qui on veut payer le billet d'avion en première classe pour aller lui demander pardon à la Haye", et "où on a tenu à le faire mettre en prison en nous indiquant qu'il méritait d'y être", Simone Gbagbo là, est la prisonnière de ceux qui veulent aller demander pardon au loin là-bas hein, et je passe sous silence toutes les personnes connues ou anonymes en prison à cause de Gbagbo ou pour l'avoir soutenu ou travailler dans l'administration à son époque.

Donc de grâce, épargnez moi votre comédie sur le pardon virtuel.

Au passage, nous avons des milliers d'ivoiriens réfugiés hors de la Cote d'Ivoire, et dans des conditions de vie indigne et humiliante.

Le jeune Ange Rodrigue Dadje

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 11:32
Laurent Gbagbo et Me Altit son avocat devant la CPI
Laurent Gbagbo et Me Altit son avocat devant la CPI

 

Mercredi 19 juillet, les réseaux sociaux s'affolaient. Enième possibilité d'une libération du dernier président ivoirien démocratiquement élu et investi ? Presque. Plus compliqué que ça : la révision d'un des refus opposés à une légitime demande de libération conditionnelle... et donc, dans quelques semaines, mois ou années, on ne sait plus, la possibilité d'à nouveau demander une libération qui n'aura décidément plus rien d'anticipée, tant Laurent Gbagbo, bénéficiant de la présomption de culpabilité, aura passé déjà d'années en préventive... Le bon moment, selon notre Dictateur-adjoint, pour s'interroger, tout aussi légitimement sur la stratégie de défense connivente de l'avocat de Laurent Gbagbo, Me Altit.

J'ai compris, ok... vu que l'enjeu de la décision rendue hier (mercredi 19/07/2017) par la CPI n'était pas la libération de Gbagbo, mais la possibilité pour ceux qui auront à statuer sur cette libération de le faire avec l'ensemble des éléments à considérer (et donc de réelles chances de voir une démarche non biaisée aboutir), on peut conclure que c'est une victoire de la Défense.

Mais je suis comme Bololo, "l'ami des bons et des mauvais jours", celui qui vous remonte quand il fait gris et vous déprime quand le soleil brille... (Référence à un entretien avec Vincent Bolloré en 2007 ici-même, lors duquel il se vantait, ami des bons comme des mauvais jours, de continuer de payer ses employés en Côte d'Ivoire même quand le pays était paralysé).

Donc, c'est une victoire de la Défense Altit.

Questions. 

Quand, en tout légalisme, hein, sans jamais rien remuer, ni le ciel ni la terre, ni les médias ni les élites, sans jamais choquer, heurter, provoquer et déranger les discours médiatique et politique dominant, en respectant formellement bien tout, on aura fini de venir à bout des tours et astuces infâmes de cette Cour pour leaders africains, on sera quand ?
Les plus optimistes de mes camarades pronostiquent fin 2017-2018... bon score pour un innocent !!!

Quand l'ensemble du monde sera convaincu de l'innocence de Gbagbo SAUF la CPI, continuera-t-on de scolairement tenter de répondre à ses demandes foireuses, de corriger ses documents bidonnés (dès le premier jour), de s'y retrouver dans le kafkaïsme délibéré de ses procédures vouées à user l'homme ?

Altit va engranger, je le prédis, de plus en plus de petites victoires à l'intérieur de la grande défaite qu'est ce procès. Inutile de le féliciter, il est payé pour son travail par qui de droit.

Cette CPI, qui n'a de cesse depuis sa naissance de se discréditer, la trouverez-vous soudainement vertueuse et honnête parce qu'un beau matin, avec la même absence de motif qu'elle l'emprisonna, elle libérera Gbagbo ?

Y verrez-vous la main de Dieu, en regrettant qu'il ait mis du temps à s'y retrouver dans toute cette histoire ?

La "victoire" d'une connivente stratégie de défense ? Au bout de tant d'années à exclusivement subir et réagir, sans jamais dénoncer et ridiculiser en le quittant un procès qu'aucun violeur d'enfant blanc n'aura attendu si longtemps ?

Je dis depuis novembre 2011 qu'il faut refuser de prendre part à la plaisanterie raciste qu'est le procès Gbagbo devant la CPI. Facebook est mon témoin ! Il faut quitter ce box des accusés. Gbagbo est innocent, les coupables sont ceux qui l'accusent, ceux qui sont dans le box des innocents !

Le contraire de ce que dit la CPI n'est pas la vérité, tant celle-ci à peu à voir avec celle-là.

La CPI est une prison dont les procès sont des anecdotes produites pour divertir.

Aller devant la CPI, c'est entrer en prison. Le procès n'a que peu à voir avec la peine. Le procès améliore le quotidien du prisonnier, l'agrémente, le dramatise, c'est tout. Il n'instruit rien (comment le pourrait-il, vu le sérieux des enquêtes). N'enseigne rien. N'éduque ou ne fait progresser personne et aucune question.
Accepter d'y participer, en reconnaître les énoncés, c'est se condamner à en accepter d'avance les verdicts attendus, les tracas administratifs et la nullité des débats.

Depuis novembre 2011, quand je dis tout ça, on me répond, d'accord, mais pendant ce temps-là, Gbagbo va faire quoi ? rester dans sa cellule ? Ca va donner quoi ?

Au bout de six ans de scandale international étouffé, et au lendemain d'une belle victoire en trompe l'oeil de la Défense, suis-je fondé à vous demander à mon tour : alors, ça a donné quoi d'accepter tout ça sans protester, sans quitter le procès, sans rester dans sa cellule ? Ce procès a fait progresser qui et quoi ? La vérité ?

Quel regard portent sur ce condamné qui purge son procès après sa peine les pays, les opinions qui devraient logiquement oeuvrer à le faire libérer sans condition ? 
Bah, ils font comme lui, comme vous, comme moi : ils attendent la fin du procès...

Comment soutenir Gbagbo contre l'Injustice internationale s'il accepte de s'y soumettre, s'il contribue à son fonctionnement et s'il ne lui dénie pas le droit de le juger ?

Gbagbo n'est pas entre les mains d'honnêtes gens.

Attendre de ces gens qu'à l'usure, par caprice ou intérêt, ils fait-du-princisent un élargissement de Laurent Gbagbo n'est ni une stratégie de défense ni un projet politique.

La preuve : le FPI est cacochyme et ce procès bâclé qui devrait être bouclé depuis déjà plusieurs années bat son plein. N'y aurait-il un pas un (ou deux) problème(s) ?

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 10:00

 

Préambule à la rencontre de mercredi prochain :

Stanislas Spero Adotevi a été, rue d’Ulm, élève du philosophe français Louis Althusser. Il s’est ensuite orienté vers l’anthropologie pour un doctorat et des recherches sur l'impact de la colonisation et les conséquences des pratiques ethnocidaires du système colonial sur le développement des pays en voie de développement et plus spécifiquement l'Afrique1.Il vit actuellement au Burkina Faso où il continue ses recherches.
Il a occupé des postes politiques et administratifs dans son pays dont ceux de Ministre de l’Information en 1963, de la Culture entre 1965 et 1968, Directeur de l’Institut des Recherches Appliquées du Dahomey (actuel Bénin), Directeur des Archives Nationales et des Musées. Dans ce cadre, il fut à la Conférence Internationale des Musées, organisée en septembre 1971, par l’ICOM à Grenoble (France), élu Secrétaire General des Musées Africains.
Dans les années 1970 à Paris, il est Professeur de philosophie et à l’Université Paris VII3 où il participe intimement aux recherches de l’Anthropologue Français Robert Jaulin, Directeur du Département d’Anthropologie et d’Histoire des Religions. Robert Jaulin et lui, créèrent au cours de ces mêmes années aux Éditions 10/18 de Christian Bourgois (Union Générale des Éditions) une collection nommée « La voix/voie des autres », où furent publiés pour la première fois L'Étrange Destin de Wangrin du sage africain Amadou Hampâté Bâ, ou encore, plus tard, Heremakhonon, premier roman de l'écrivain antillaise Maryse Condé, et Remember Ruben, roman de Mongo Beti. En un mot, cette collection annonçait déjà les débats actuels sur la diversité.

De 1975 à 1979, il est nommé Directeur Régional du CRDI (organisme Canadien de recherche sur le développement). De 1979 à 1981, il est doyen de l'Université des Mutants à Gorée (Centre International de Rencontre et de Dialogue créé par le Président Senghor et le premier ministre Québécois René Lévesque avec la participation de l'écrivain Roger Garaudy).
En 81, Représentant de l’UNICEF en Haute Volta (actuel Burkina Faso), il deviendra en 87, Directeur Régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et enfin en 95, Conseiller Spécial du Directeur Exécutif de l’UNICEF, à New York.

Il a publié en 1973 chez Présence Africaine : Nkrumah ou le rêve éveillé, puis en 1990, aux éditions Chaka, De Gaulle et les Africains.
C'est en 1970 qu'il publie son œuvre maîtresse chez UGE/PLON : Négritude et négrologues, ouvrage réédité une dizaine de fois par le même éditeur. Epuisé, il est repris par Le Castor astral en 1998, sous la direction de François de Negroni, avec une préface de Henri Lopes, l'écrivain congolais bien connu (Congo Brazzaville). Il vient d'être une nouvelle fois réédité, en coédition par Delga et Materia Scritta, 2017, avec une préface de Dominique Pagani.

Librairie Tropiques

 

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 07:37

 

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

le 12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants.

le 13 juin : Journée mondiale de l'albinisme, célébrée le 13 juin depuis 2015 ou quelque 150 représentants de la société civile et de gouvernements, issus de 29 pays africains et en grande partie albinos eux-mêmes, se sont réunis à Dar es Salaam pour partager leurs expériences et idées en vue d'assurer leur sécurité

mercredi 14 juin 2017 : Sortie en salle de Nos patriotes de Gabriel Le Bomin: Le résistant Mamadou Hady Bah, dit Addi Abâ (1911-1943) sera bientôt le héros d’un biopic. Soldat méconnu de l’histoire, ce Guinéen, engagé dans le 12e régiment des tirailleurs sénégalais en 1939, sera incarné à l’écran par le comédien Marc Zinga. Pascal Blanchard et Rachid Bouchareb lui avaient déjà rendu hommage en 2015, dans un portrait de la série Frères d’armes, raconté par Lilian Thuram.

le 15 juin : Journée mondiale contre la faim

le 16 juin : International Day of the Africa Child / Journée internationale de l’enfant africain

le 17 juin : Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse

le 18 juin : Fête de la Constitution des Seychelles

le 19 juin : Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose

le 20 juin : Journée internationale des réfugiés

le 21 juin : Fête de la musique

mercredi 21 juin : Fête de la musique 2017

le 25 juin : Anniversaire de l'indépendance du Mozambique (1975)

le 26 juin : Journée internationale des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture

le 26 juin : Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues

le 26 juin : Signature en 1945 de la charte des Nations unies

le 27 juin : Fête nationale de Djibouti

le 30 juin : Fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (RDC)

le 1er juillet : Fête nationale du Burundi (1962)

le 1er juillet : Fête nationale du Rwanda

le 5 juillet : Fête nationale du Cap Vert

le 5 juillet : Fête nationale de l'Algérie : L'indépendance de l'Algérie a été proclamée le 5 juillet 1962 après l'achèvement de la guerre de libération nationale

le 6 juillet : Fête de l'indépendance du Malawi

le 6 juillet : Fête nationale des Comores

le 8 juillet : Journée internationale des coopératives (1945)

le 11 juillet : Journée mondiale de la population

le 12 juillet : Fête nationale de Sao Tomé et Principe

le 20 juillet : Journée africaine de l'écologie

le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

le 29 juillet : Journée internationale pour la diversité socio-culturelle et pour la lutte contre la discrimination

le 30 juillet : Journée internationale de l'amitié

le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

 

Actions situées région parisienne

 

samedi 24 juin à partir de 12h: Pique-nique organisé par la section "Jeunes" l’Association France-Togo un endroit de convivialité et de retrouvailles pour les togolais amis de la France et les français amis du Togo. C’est notre mission pour accompagner le développement au Togo. » - Programme : convivialité, animations, et service grâce au système de co-voiturage - Dress code : votre plus belle tenue togolaise! Sur le thème "Partage & Transmission" - Lieu : 27 rue Faubourg des Neaufles à Gisors (à 25 km de Pontoise). - Rens. 07.50.41.54.20 piquenique.aft@gmail.com

 

Actions situées à Paris (75)

 

jusqu'au 17 juin 2017 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au dimanche 12 novembre, mardi, mercredi, dimanche de 11h à 19h et jeudi, vendredi, samedi de 11h à 21h : Exposition L’Afrique des routes - Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues. L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables : les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien avant les indépendances, la colonisation et l’arrivée des premiers navires portugais au milieu du XVème siècle. En témoignent les sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres objets présentés dans l’exposition L’Afrique des routes. Du cinquième millénaire avant notre ère à nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes, fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. Des chars gravés de l’Oued Djerat du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare, c’est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire globale qui est ici dressé. - Tarif : 10€, 7€ - Lieu : - Lieu : Mezzanine Ouest du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 70 00 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr ou Lucie Aerts 01 56 61 53 50 relais@quaibranly.fr

 

jusqu'au 30 juillet, du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Rock the Kasbah : des oeuvres contemporaines et engagées de l’Afrique sub-saharienne à l’Asie du sud-est, en passant par le Maghreb, ….. Alors que la musique est prohibée par certains discours radicaux, Rock the Kasbah explore son potentiel de contestation, sa dimension spirituelle et sa capacité à mouvoir les corps. L’exposition met en perspective les pratiques de diffusion sonore dans l’espace public, omniprésentes dans le monde musulman, et la façon dont elles influencent les comportements individuels et collectifs. Elle est aussi un hommage à Barbès et au rôle actif joué par ce quartier parisien pour la diffusion du raï dans les années 1990. - Lieu : Institut des Cultures d'Islam, établissement culturel de la Ville de Paris, 56 rue Stephenson et 19 rue Léon, Paris 18è, M° Barbès-Rochechouart (4) Marcadet-Poissonniers (4, 12) - Rens. Réservations 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.ici.paris.fr

 

jusqu'au 25 octobre 2017 du mercredi au dimanche de 11h à 19h, le jeudi de 11h à 21h, fermé le 14 juillet 2017 : Exposition collective "Posing Beauty dans la culture africaine-américaine" Des photographies anonymes saisissantes seront présentées aux côtés de portraits d’icônes africaines-américaines comme Billie Holiday, Angela Davis, Serena Williams, Michael Jackson, Otis Reading, mais aussi Denzel Washington, Lil’ Kim et Michelle Obama. - Lieu : Mona Bismarck American Center, 34 Avenue de New York, Paris 16è, M° : Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9), Trocadéro (lignes 6 et 9) - Tarif: 10€ et 8€, Gratuit pour les moins de 18 ans, Nocturne gratuite tous les jeudis soir de 19h à 21h - Rens : 01 47 23 38 88 info@monabismarck.org http://www.monabismarck.org/?lang=fr

 

jusqu'au 14 juin : Exposition "Soly Cissé" Les Mutants, Une vingtaine d'oeuvres fortes – peintures, dessins, sculptures et assemblages – témoignent d'un art maîtrisé qui met en scène des êtres hybrides. Un univers foisonnant où les signes de la mondialisation dialoguent avec des symboles de civilisations anciennes. - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au 3 septembre : Exposition collective : Afriques Capitales : Découvrir le travail de photographes africains dans un cadre inattendu : l’espace du Parc de la Villette, un parcours décliné comme une chasse au trésor, qui transporte dans un ailleurs immédiat. - Lieu : Parc de la Villette, ouvert jour et nuit, av Jean Jaurès, Paris, M° :Porte de Pantin (Ligne 5), Porte de la Villette (Ligne 7), Tram : Ligne 3b – Porte de Pantin, Ella Fitzgerald ou Porte de la Villette - Rens. 01 40 03 75 75 https://lavillette.com/ http://moisdelaphotodugrandparis.com/le-mois-de-la-photo-du-grand-paris-avril-2017/

 

jusqu'au 30 juillet de 10 à 18h samedi dimanche jusqu'à 19h, fermé le lundi Expositions "Trésors de l’islam en Afrique" De Tombouctou à Zanzibar : De Dakar à Zanzibar, de Tombouctou à Harar, l’Institut du monde arabe met à l’honneur des sociétés fortes de treize siècles d’échanges culturels et spirituels avec le Maghreb et le Moyen- Orient. Archéologie, architecture, patrimoine immatériel, art contemporain... : une première qui réunit sur 1 100 m2 près de 300 œuvres multidisciplinaires pour témoigner de la richesse artistique et culturelle de la pratique de l’islam en Afrique subsaharienne. - Tarif 6 à 12€ - Lieu : salle d'exposition niveau 1 et 2, Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés Saint-Bernard Place Mohammed V , Paris 5è - Rens.. 01 40 51 38 38 www.imarabe.org

 

tous les mercredis de 20h45 à 22h15, jusqu'à la fin du mois de juin : Cours de danse pour débutant avec Heini Keipinen et avancé avec le maestro Pape Moussa Sonko, qui arrive directement du Sénégal - Une nouvelle chorégraphie est apprise, expliquée et décomposée tous les 2 cours, pour en comprendre le rythme, son histoire, et la façon de danser qui va avec, tout ceci avec l'ambiance qu'il faut !! - Tarif à demander - Lieu : Centre Momboye, 25 rue Boyer, Paris 20è, M° Ménilmontant ou Gambetta - Rens. Mélanie Chapelle - Présidente de l'association Niokobikk 06.22.58.11.83 niokobokkasso@gmail.com https://www.facebook.com/events/1735362040057534/

 

jusqu’au 30 juillet de 10h à 19h : Exposition Trésors de l’islam en Afrique. De Tombouctou à Zanzibar - Exposition inédite consacrée aux liens étroits, passés comme présents, tissés entre le monde arabo-musulman et l’Afrique subsaharienne, Trésors de l’islam en Afrique interroge les processus de transmission et d’appropriation de l’islam par les peuples africains. Du Maroc au Sénégal, en passant par l’Ethiopie, le Kenya, le Mali et bien d’autres, l’exposition retrace treize siècles d’histoire à travers l’art, l’architecture ou les rituels dont témoignent plus de 300 œuvres patrimoniales et contemporaines, issues de collections rarement présentées. - Tarif de 12€ à 6€ - lieu : Institut du Monde Arabe, 39 bd Saint-Germain, Paris 5è, M° Jussieu - Rens : Mélanie Monforte 06 60 03 48 68 mmonforte@imarabe.org

 

samedi 3 juin de 10h à 13h et tous les samedi du mois: Permanences administratives de l'APIMIG association pour la promotion et l'intégration des migrants : accompagnement dans l'élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d'entretiens d'embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous - Lieu : la Maison du Combattant et des Associations du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar ou Jaurès - Rens. Rokhaya Ndiaye, 06 51 55 22 82, 07 83 97 65 62 contact@apimig.comhttp://www.apimig.com

 

lundi 5 juin et 3 juillet de 19h30 à 21h30 : Portes ouvertes à l’institut Longo animé par Elima : Atelier découverte de la danse traditionnelle "Longo" en Lingala signifie "ancre". La danse africaine est une danse initiatique d’ancrage, ancrage dans l’Être. C’est l’acceptation du monde de la matière dans l’expérience de nous-mêmes. La matière cohabite avec le spirituel. Ce ne sont pas deux mondes qui s’affrontent, mais deux mondes qui coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre. - participation libre - Lieu : Institut Longo, 57 rue des Vinaigriers, Paris 10è, M° Gare de l’est , Jacques Bonsergent, Château d’Eau - Inscription 06 22 99 85 65 ou 06-34-48-64-62 coordinationlongo@gmail.comcontact@longo-danse-ancrage.com http://www.longo-danse-ancrage.com

 

lundi 5, 12 et 19 juin de 11h : Anthropologie historique des pratiques religieuses dans l’Islam méditerranéen : Réflexion critique (collective) sur les fondements du système religieux islamique pour des recherches approfondies en sciences sociales et humaines qui ont en commun de concerner des aires culturelles ou des périodes historiques où l’islam, comme système religieux, mais aussi l’Islam, comme type de civilisation ou de culture, ont eu un rôle prépondérant dans l’organisation de la société (religion, représentations, références symboliques ou idéologiques). Séminaire de Hassan Elboudrari, maître de conférence à l’EHESS. - Lieu : IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 helboudrari(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1528

 

mardi 6 et 20 juin à 14h30 : Réunion d'information pour tout savoir sur Médecins Sans Frontières MSF et vous engager auprès de notre association - Lieu : siège de MSF, 8 rue Saint-Sabin, dans le 11ème arrondissement de Paris. - Rens. Médecins Sans Frontières 01 40 21 29 29 office@msf.fr www.msf.fr

 

mercredis 7 et 21 juin de 15h à 17h : Séminaire consacré à l’anthropologie comparative des sociétés du Sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali, Niger...) et de leurs diasporas, régionales et internationales. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. : ismael.moya(at)cnrs.fr, schmitz(at)ehess.fr, abdoucheikh222(at)gmail.com, pietro.fornasetti(at)ehess.fr, liadragani(at)yahoo.it http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1513

 

jeudi 8 juin de 10h à 13h et tous les 2e jeudi du mois: Dynamiques du genre en Afrique : Il s’agira de saisir les modalités selon lesquelles les sociétés africaines, les Africain-e-s en migration ou les Européen-ne-s en contexte africain définissent les identités et les assignations de genre, et organisent les rapports sociaux de sexes. Si l’un des postulats est que toute relation sociale est genrée, on s’attachera cependant à souligner la fluidité des identités de genre – y compris masculines – sans oublier que d’autres variables (statut, classe, âge…) sont toujours à l’œuvre dans l’élaboration des relations sociales d’altérité, des rapports interpersonnels, comme des identités personnelles. - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 annedoquet(at)yahoo.fr, anne.hugon(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1519

 

du dimanche 11au 19 juin du mardi au dimanche de 12h à 19h : Exposition des oeuvres de Bruce Clarke, «New Horizons», Vernissage dimanche 11 juin à partir de 12h- Lieu Cloître des Billettes, 24 rue des Archives, Paris 4è, - Rens. Olivier Sultan 06 63 24 24 22 http://www.art-z.net/index.html

 

du lundi 12 juin au 18 juin : Festival Une Semaine Eurafricaine au cinéma sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». projections, chants, danses, rencontres, débats - Tarif 4 € / séance, sauf le 15 juin (projection, spectacle et buffet à 12 € aux 5 Caumartin), gratuit pour les adhérents d'Eurafriclap - Devenez membre à partir de 20€ pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 juin : soirée sera consacrée aux enjeux de mobilité et de libre circulation en Afrique de l'Ouest et aux obstacles que représentent les frontières avec la projection de Taxi Cedeao, un court métrage commandé par la Cedeao et réalisé en caméra caché, ainsi que « Frontières », une fiction d'Apolline Traoré. Devenez membre d'Eurafriclap (à partir de 20€) pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival "Une semaine Eurafricaine au cinéma" ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 de 10h30 à 17h et mercredi 14 juin de 10h30 à 14h30 : Formation Civique et Citoyenne (FCC) ouverte à tous les volontaires en Service Civique Déterminée à encourager les jeunes à être acteurs à part entière de la citoyenneté, ANI propose de dispenser 1 jour et demi de formation aux volontaires. Propice aux échanges, la formation est l'occasion de partager notre savoir faire, notre méthode, notre pédagogie et nos outils. Nous favorisons les méthodes participatives et inclusives d'apprentissage, et nous proposons un atelier pratique qui permet la mise en action des outils pédagogiques appris. - Tarif : 100€/ participant. Volontaires en Service Civique (somme versée à votre structure par l'Agence du Service Civique pour organiser cette formation). Les frais de déplacement et de repas de vos volontaires sont à la charge de votre structure. - Lieu : Maison des Associations 22 Rue Deparcieux, Paris 14è - Rens 01 43 60 52 96 contact@ani-international.org

 

mardi 13 juin de 15h à 17h : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. - Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 bazengui(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1542

 

mardi 13 juin à 20h : Projection de "Retour en Algérie" d'Emmanuel Audrain. L’intérêt du documentaire d’Emmanuel Audrain réside dans le fait que ces jeunes soldats, approchent maintenant les 80 ans. Leur parole s’est libérée avec la création d’une association, les « 4ACG » (Anciens Appelés en Algérie et leurs amis Contre la Guerre) soutenue par Simone de Bollardière, la veuve du général qui dénonça la torture en 1957. Le réalisateur les filme avec respect, sans intervenir. Ils sont bouleversants. Ils expriment leur difficulté à vivre avec des souvenirs qui ont entaché leurs vies. Et leur besoin - aujourd’hui - de tisser de nouveaux liens avec l’Algérie. Avec l’argent de leurs « retraites du combattant » qu’ils se refusent d’utiliser, ils soutiennent des actions solidaires, en Algérie. On les découvre au fil de leurs voyages. « Mais, le vrai voyage de ces hommes, note Emmanuel Audrain, c’est - bien sûr - leur « voyage intérieur », celui qui va de leurs 20 ans à aujourd’hui. Ce long chemin où - avec cœur et intelligence - ils ont su retrouver l’estime d’eux-mêmes. » - Débat à l'issue de la projection avec le réalisateur et des membres de l'association 4ACG. - Organisé par l'AFASP - PAF 5€ - Lieu : cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

 

mercredi 14 juin de 11h à 13h : séance conclusive avec Franck Beuvier & Andrea Ceriana Mayneri - Dans le cadre du Séminaire Savoirs ethnographiques et ethnographie des savoirs en Afrique - Lieu : EHESS,105 bd Raspail, salle 11, Paris 6è - Rens. franck.beuvier(at)yahoo.fr, afrinauta(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1547

 

mercredi 14 juin à 19H30 Stanislas Spero ADOTEVI donnera à la librairie une conférence exceptionnelle, à l'occasion de la réédition de son livre "culte" ... "Negritudes et negrologues" par les éditions Delga et Materia Scritta. Librairie Tropiques 63, rue Raymond Losserand. Paris 75014.

http://www.librairie-tropiques.fr/2017/06/adotevi-negritudes-et-negrologues.html

 

 

jeudi 15 juin de 14h à 16h : Conclusions générales du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) avec Kahina Mazari (doctorante, EHESS / IMAF), dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) - Lieu : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail , Paris 6è - Rens. messaoud(at)ehess.fr, claire.fredj(at)gmail.com, isabelle.grangaud(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1522

 

jeudi 15 juin de 18h à 19h30 : Thiaroye 1944. Histoire et mémoire d’un massacre colonial, Presses Universitaires de Rennes, 2017 avec Martin Mourre - dans le cadre des rencontres de la Bibliothèque de recherches africaines (BRA) : des chercheurs de l’IMAF qui présentent leurs dernières publications. - Lieu : salle de lecture de la Bibliothèque de recherches africaines, 9 rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul. - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1682

 

jeudi 15 à 18h : Soirée spéciale avec Rido Bayonne et le groupe VEENEM (clic) et Projection de "Sao Saudade" de Malika Zghal et "les héritiers de la colline" de Ousmane Samassekou dans le cader du 3è édition du Festival "Semaine Eurafricaine au cinéma" sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». - Tarif 12 € - Lieu : cinéma Les Cinq Caumartin, 101 Rue Saint-Lazare, Paris 9è, M° Saint Lazare - Rens. Inscription 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org contact@entretiens-europeens.org http://entretiens-europeens.org

 

jeudi 15 juin à partir de 19h : Dialog Forum : Table ronde suivit d'un film : Quelle place les artistes et intellectuels occupent-ils aujourd’hui dans les grandes mutations du continent ? avec Alain Mabanckou, Felwine Sarr, Jean-Pierre Bekolo, Soro Solo, Wendy Bashi, Freddy Sabimbona, Smockey Bambara. -- à 21h - Film sur les "Ateliers de la pensée" de Jean-Pierre Bekolo - En partenariat avec le Festival Africologne - Lieu : Le Tarmac - La scène internationale francophone - 159 avenue Gambetta, Paris 20è, M° Saint-Fargeac - Rens. Réservation 01 43 64 80 80 resa@letarmac.fr communication@letarmac.fr www.letarmac.fr

 

vendredi 16 juin et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature ...… - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

 

samedi 17 juin de 10h30 à 22h : Journée de commémoration pour les 10 ans du meurtre de Lamine Dieng. Organisé par Collectif Vies Volees et Ferguson in Paris - Lamine avait 25 ans. Le 17 Juin 2007 il a été étouffé dans un fourgon de police à Paris dans le 20e arrondissement, alors que ses mains étaient menottées, ses pieds attachés avec une ceinture en cuir et qu’il était immobilisé face contre terre. 5 policiers agenouillés sur son dos, 5 fois 70kg environ, pendant 30 minutes ! Qui peut survivre à ce traitement inhumain ? La contre-expertise médico-légale effectuée à la demande de la famille a conclu que la mort était due à une « suffocation par compression thoracique et crânienne ». La technique utilisée par les policier sur Lamine Dieng est celle dite du « contrôle dorsal costal » ou encore « décubitus ventral ». Cette technique a notamment causé la mort de Mohamed Saoud, Adbelhakim Ajimi, Ali Ziri, Amadou Koumé et Adama Traoré. En juin 2014 la chambre d’instruction de Paris a prononcé un non-lieu, confirmé en appel en juin 2015. La famille s’est pouvue devant la Cour de cassation qui instruit l’affaire depuis. Programme : 10h30 : Projection vidéo, 12h : Conférence de presse, 14h : Marche, 18h : Concert - Lieu : 58 Rue des Amandiers, Paris 20è, M° Père Lachaise

 

samedi 17 juin de 11h à 21h : Journée de L'association Cri Des Mères. Expo-vente, Ateliers! Au profit des enfants, des jeunes filles et des familles, défavorisés d'Afrique. Surtout au Congo (RDC ). Au programme: Conference expo: la Femme Noire et L'histoire par Natou Pedro Sakombi Reines et Héroïnes d'Afrique. Expo-vente ( mode enfant-adulte, beauté, bien être, santé, culture, livres pour enfants...). Défilé de mode créateurs, arts capillaires ancestral. Ateliers mère-fille, nail's Bar, atelier Kid's (sur inscription ), ateliers, maquillage, contes pour enfants, apprentissage des langues Africaines, jeux, goûter. Possibilité de se restaurer sur place - Entrée: 5€ Gratuit pour les - de 12 ans : Tout les profit serviront à réhabiliter notre école et Orphelinat partenaire que nous soutenons depuis maintenant 3 ans au Congo (RDC ). - Lieu : Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens. 06 21 59 67 96 cridesmeres@hotmail.fr

samedi 17 juin et 22 juillet à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

 

samedi 17 juin à 14h30 : Projection de "What Happened, Miss Simone?" de Liz Garbus : Un documentaire événement sur la vie et la carrière d'une grande diva : Artiste légendaire et militante passionnée des droits civiques, Nina Simone (1933-2003) a marqué son époque autant que son époque l'a marquée. Comment une enfant prodige du piano est-elle devenue une icône controversée du Black Power ? Nina Simone a eu plusieurs vies. Jeune fille sage à vocation de pianiste classique, pasionaria du mouvement des droits civiques, grande prêtresse de la soul... Son héritage reste unique et universel parce qu'elle a su, dans chacune de ses incarnations, transcender les styles et les genres. En mêlant archives rares, témoignages de proches – dont la propre fille de Nina – et bandes audio exclusives, What Happened, Miss Simone? retrace le parcours hors-norme d'une des artistes les plus appréciées et les moins comprises du xxe siècle. Principalement raconté à la première personne, c'est un récit de vie épique et personnel que nous offre la réalisatrice Liz Garbus, nommée aux Oscars, aux Grammies 2016 et Lauréat 2016 du Meilleur Documentaire à l'American Film Institute. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

dimanche 18 juin : Hommage au Musée Dappert fermera ses portes ce 18 juin pour consacrer désormais ses efforts à la diffusion des cultures africaines en Afrique et dans la Caraïbe. On leur souhaite une magnifique suite d'aventure et on en profite pour rediffuser in extenso "Les Statures meurent aussi" (1953) d'Alain Resnais, Chris Marker et Ghislain Cloquet, une des plus belles odes jamais écrites à la grandeur de la sculpture du continent noir. Adresse administrative : Nathalie Meyer, contact presse 01 45 02 16 02, 01 45 00 07 48, 50 avenue Victor Hugo, 75116 Paris - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 communication@dapper.frwww.dapper.com.fr

 

lundi 19 juin à 19h : soirée solidarité Kenya ! Seed Foundation organise son événement festif annuel de sensibilisation autour de l'actualité de la sécheresse et la famine qui sévit en Afrique de l'est. Objectif : sensibiliser et collecter 3.600€ pour un village enclavé du Kenya bénéficiaire du projet d'agriculture en sacs. - Lieu : Centre barbara, 1 rue Fleury, Paris 18è, M° Barbes- Rens. Céline TEWA Seed Fondation, 55, boulevard Bineau - 92200 Neuilly-sur-Seine (92), 01 47 57 97 48 celine.tewa@seed-foundation.org www.seed-foundation.org

 

mardi 20 juin de 9h30 à 12h30 : L’art rupestre du massif de Lovo : source pour l’histoire du royaume de Kongo avec Geoffroy Heimlich (IMAF)- dans le cadre du séminaire Monuments et documents de l’Afrique ancienne - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse(at)univ-paris1.fr ; derat(at)univ-paris1.fr ; anais.wion(at)univ-paris1.frhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1552

 

samedi 24 juin de 14h à 16: Projection de "Someplace Else" du réalisateur américain Alan Kimara Dixon. Ce film raconte la relation de Maimouna Rouge Coulibaly, chorégraphe, danseuse et inventrice de la Booty Therapy avec la danse, ses racines et ce qui l’a poussé à créer le concept de la Booty Therapy en France. « Les lieux qu’elle visite [Maimouna] reflètent ses états intérieurs et révèlent les questions qui la guident tout au long de ce voyage et éclairent une série de choix cruels et indépendants » dit le réalisateur. Le Mississippi n’a pas été choisi au hasard, cet état du sud des Etats-Unis a un fort passé esclavagiste. Ce lieu, c’est une communion avec les ancêtres qui ont habité la place. Les danseuses d’origine malienne reviennent sur leur histoire en tant que femmes qui sont perçues comme étrangères dans leurs pays, la France et le Mali et qui ont réussi à trouver un exutoire en dansant. « Someplace Else » allie la danse et la spiritualité, la danse est une arme de libération pour la femme, un moyen d’expression, la femme contrôle son corps et en fait ce qu’elle en veut peu importe les règles et conceptions imposées par la religion et la société. - Tarif 10/15€ - lieu : Le Carreau du Temple, 4 rue Eugène Spuller - Accueil Billetterie 2 rue Perrée, Paris 3è - https://www.facebook.com/Someplace-Else-le-film-799252373557765/

samedi 24 juin de 14h à 17h : atelier d'écriture animé par l'auteur, écrivain et conteur, Guy Alexandre Sounda : Pendant cet atelier les participants seront invités à écrire un texte de 1500 signes en langue française, en prose ou en poésie libre. Cet atelier d'écriture a pour objectif de permettre aux participants d’aiguiser leur sens de l’observation, d’explorer leurs imaginaires et leurs souvenirs, d’inventer des textes et des contextes à partir d’un support extérieur. Les participants écriront à partir de supports imposés : à partir d’une photo, à partir d’une odeur, à partir d’un rêve ou d’un souvenir, à partir d’un objet personnel. La séance comprendra trois temps : introduction des thèmes de travail par l’animateur à partir des supports ci-dessus mentionnés, temps d’écriture (2heures 30) pour chaque participant, lecture à haute voix des textes suivie de commentaires, puis à la fin une conclusion technique de l’animateur. - Lieu : La Librairie-Galerie Congo, 23 rue Vaneau Paris 7è - Rens. 01 40 62 72 80 valencia_bemba@yahoo.fr - Réservation sur le site https://www.weezevent.com/atelier-d-ecriture-anime-par-guy-alexandre-sounda

 

samedi 24 juin et 29 juillet de 14h30 à 17h : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

 

mardi 27 juin de 17h à 20h30 : Rencontre Economique de la CADE sur le thème Transitions écologiques, environnementales et énergétiques en Afrique, Investissements, Industrialisation, Entrepreneuriat des jeunes. Organisé par la CADE - Coordination pour l'Afrique de demain - Lieu : Amphithéâtre de Orricck, 31 av Pierre 1er de Serbie, Paris 16è - Rens. : cade@afrique-demain.org <info-cade@afrique-demain.org

 

jeudi 29 juin de 9h30 à 12h30 : Conférence sur la coopération décentralisée : Venez, annonçons la couleur ensemble - Lieu : siège du Comité National Olympique et sportif, 1 av Pierre de Coubertin, Paris 13è - Rens. 06 09 25 01 64 jpmag16@gmail.com http://jumelages-partenariats.com/index.php - Inscription contact@jumelages-partenariats.com

 

jeudi 29 juin de 18h à 23h : 14e Forum Economique sur l'Afrique organisé par la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP) - Objectif : encourager les échanges économiques internationaux, - favoriser la création des partenariats techniques, industriels, commerciaux, financiers ou stratégiques, encourager le partage d’expériences, faciliter l’investissement et l’implantation des entreprises dans les pays à l’honneur, - Le secteur de l’investissement étant bien précieux pour les pays africains, la CICP estime que la réussite de nos pays dans ce domaine pourrait être un bon exemple de développement. Tarif de 100€ à 300€ - Lieu : Espace Saint Martin, 199 bis, rue Saint-Martin, Paris 3è - Rens. Dominique Freddy Zanga 01 43 72 15 73 info@cicp21ter.org www.cicp21ter.org

 

vendredi 30 juin et samedi 1er juillet : 30è Forum économique de l'Afrique gagnante et 32è Gala du Leadership des managers africains. Les thèmes choisis cette année sont axés sur "un avenir meilleur pour la jeunesse Africaine et les Champions d'une Afrique qui gagne. La Banque Africaine de développement sera à l'honneur. Le président Honoraire de la BAD Monsieur Babacar NDiaye sera présent. Les participants pourront nouer des relations avec les décideurs africains. 200 Managers Africains sont attendus dont 20 primés. Organisé par le Conseil International des Managers Africains (Président M. Sidi Abd Allah SY) - Lieu : Hôtel Méridien-Étoile de la Porte Maillot - Rens. : 06 59 23 22 64, 06 12 61 30 92 conference@managers-africains.com ssy@managers-africains.com www.managers-africains.com

samedi 1er juillet à 20h : Concert de Neega Mass "Kemtic Show" : Toujours dans la promotion de son 3ème album intitulé « l'oeil Invisible » Neega Mass entend défendre son projet avec une formule live très originale en compagnie de MBIR productions. Panafricaniste dans l'âme, il associe dans son programme le collectif Ausar, la LPU Umoja, mais également les structures telles que Cojer France ainsi que les militants socialistes de France. D'autres artistes d'univers différents de mannequins ou d'humoristes sont également invités. Il compte regrouper tout en un spectacle inédit. Ingénieur de formation, il associe son métier d'informaticien à sa musique et accorde une importance particulière à sa réussite - Tarif 17€ - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

samedi 1er juillet de 10h30 à 19h30 : troisième édition de L'Eté des Entrepreneuses ! organisé par Asyjeli : Un showroom exceptionnel dans un lieu atypique parisien, avec une trentaine d’entrepreneurs au féminin ultra motivées. L'occasion pour ces femmes d'aller à la rencontre du public, d'échanger sur leur parcours et de faire découvrir leur savoir-faire. Styliste, décoratrice, créatrice d'accessoires, illustratrice… Un événement original pour découvrir des profils différents, dans une ambiance décontractée ! La marraine de cette 3e édition n'est autre que Christelle Delarue. Elle est la fondatrice de Mad & Woman Adgency, une agence de publicité féminine nouvelle génération fondée sur un modèle indépendant, pluri-disciplinaire et dédié à la femme. - Entrée 2€ et 10€ coffee meetings/ateliers (sous réserve de places disponibles) - Lieu : palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens : ditesnoustout@asyjeli-beaute.com www.letedesentrepreneuses.webself.net

 

vendredi 7 juillet et 8 juillet : Wax a Wonderful World Paris 2017 - Votre salon dédié à la mode inspirée d'Afrique organisé par Pagnifik · Lieu : 4 Rue d'Uzès, Paris 2è - Rens. http://www.waxwonderfulworld.com/

 

du vendredi 7 au dimanche 9 juillet : 6ème édition de Festival Concours TOBINA 2017, sur le thème « L’apport de la pratique Artistique pour favoriser le vivre ensemble ». Les prix : Plusieurs représentations scéniques (rémunérées) de 30 minutes chacune, dans différents théâtres d’Ile de France et partenaires du festival Tobina. -D’autres possibilités de visibilité dans des sites et magazines de danse. Nous sélectionnerons 15 pièces (durée maximum 15 minutes) - Ce Festival est destiné aux jeunes artistes danseurs amateurs, afin de leur permettre de se faire connaître du public, de présenter leur spectacle, d’échanger sur leurs pratiques, d’attirer l’attention des producteurs et de les aider à devenir des professionnels. Ce festival participe aussi à l’intégration, à l’insertion et réinsertion des jeunes en difficulté par (Initiation, sensibilisation et découverte de la danse), au développement socio culturel, à la cohésion sociale et au maintien du lien social dans le quartier. Nous y contribuons grâce aux ateliers que nous animons dans les centres sociaux et grâce aux stages de danse que nous proposons gratuitement au grand public. - Lieu : - Rens : Kévin Kimbengui, Association Ngamb’Art, 9, rue Louis Blanc, Paris 10è, 06.50.73.43.53, 01.42.03.26.45, ngamb-art@wanadoo.fr, http://www.ngambart.com, www.reseau-festival-Tobina.com, Facebook: https://www.facebook.com/ngambart

 

vendredi 7 au 24 juillet lundi au vendredi, de 9h à 17h.: Exposition picturale de Karim Beladjila : Ce jeune artiste est né à Constantine en 1985, troisième d’une famille de quatre enfants. Des problèmes d'ordre personnel l'obligent à se désintéresser des études, mais tente de se reconstruire et finit par trouver un emploi en tant qu’informaticien dans le commerce de produits pharmaceutiques. Ce n’est qu’en octobre 2015, à l’âge de trente ans, qu’il renoue avec l’expression de soi, poussé par un besoin, une nécessité. C’est en effet sans références culturelles qu’il explore la peinture, travaillant la matière à l’aide d’une gomme ou avec les doigts. Vernissage vendredi 7 juillet à 18h30 - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è, M° Ligne 8, station Boucicaut - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

 

samedi 15 et dimanche 16 juillet : Afropunk Paris 2017 avec Yasiin Bey (aka Mos Def)'s LAST show in Paris, Robert Glasper Experiment, Blitz The Ambassador, Sir The Baptist, Sate, Tshegue and our 2017 Battle of the Bands winner EME, Tyler, The Creator, FFF, Faada Freddy, Laura Mvula, Big Freedia, Petite Noir, Ho99o9, Baloji, Songhoy Blues, Sir The Baptist et de nombreux autres artistes - Lieu : la Vilette - Rens. info@afropunk.com http://afropunkfest.com/paris/tickets/

 

du lundi 17 juillet au 10 aout : Flash Mob 10ème, Sous la direction Artistique du Danseur Chorégraphe Kévin Kimbengui de la Compagnie Ngamb’Art. Communication artistique et mixité sociale dans un projet artistique« Communiquer autrement que par la violence. et à l’investissement d’espaces de citoyenneté.Flash MOB, c’est deux semaines de stages de danses. A la suite de ces stages, des flash mobs de cinq minutes seront réalisés dans plusieurs espaces publics du 10ème arrondissement. Nous recherchons donc des jeunes âgés de 11 a 18ans. - Lieu : Centre d’Animation de la Grange aux Belles – Entrée : 6, rue Boy-Zelenski 7510 Paris 10è - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

jeudi 20 juillet à 20h30 : Concert "Shabaka & The Ancestors" dans le cadre du festival "All Star" : Héros du renouveau jazz, le saxophoniste londonien sort un disque enregistré en Afrique du Sud dans lequel il salue ses aînés pour mieux se projeter dans le présent. Avec Shabaka Hutchings (Saxophone ténor), Mthunzi Mvubu (Saxophone alto), Siyabonga Mthembu (Voix), Ariel Zomonsky (Basse), Tumi Mogorosi (Batterie), Gontse Makhene (Percussions) - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

Actions situées en Seine et Marne (77)

 

du lundi 10 au vendredi 13 juillet de 14h à 18h : ateliers créatifs multidisciplinaires lors des stages de découverte et des cultures d’ailleurs animé la compagnie Ngamb’Art avec des ateliers de contes, de danses et de percussions africaines pour les plus de 8 ans. - Lieu : Théâtre Gérard Philipe 17, rue du Commandant Berge, Meaux (77) - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

 

jeudi 8 juin de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe, marché aux fleurs à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

 

samedi 24 juin à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - avec citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : LDH, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens Immigrés, RESF, Équipe paroissiale d’accueil des migrants, ACO, Secours Catholique, ASTI, PS, PCF, CCFD, DECIL (démocratie et citoyenneté locales) - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78)

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

 

samedi 10 juin de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d'Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu'européennes, quand il ne s'agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme - Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité - Lieu : - Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) - Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com

 

jeudi 15 juin de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus dmonde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d'ATTAC92, de l'’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense (92) Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. Christian Wendling 06 44 23 84 88 christian.wendling@wanadoo.fr romain.treppoz@laposte.net

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

 

du samedi 10 au dimanche 18 juin : 15ème édition du festival "TaParole" toujours placée sous le signe de la chanson. Venez découvrir des artistes qui aiment les mots et les chantent durant 7 jours. - Tarif : 17€, 12€ et gratuit - de 12 ans - Lieu : Montreuil - Rens. 01 48 40 56 53 info[@]festivaltaparole.org www.festivaltaparole.org

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : Journée pour la réconcialisation entre jeunes et police - Programme : 13h : rassemblement au Pont de Bondy, Place Saint-Just, Pières de la paix (protestantes, catholique, musulmane), allumage d'un Flambeau - 14h20 : marche jusqu'à la préfecture de Bobigny et remise du flambeau au Préfet et message de paix (jeunes et policiers), remise des diplômes de la paix par le préfet (2 policiers et 2 jeunes des quartiers) - 15h30 : plantation de l'arbre de la paix et pose d'une plaque commémorative - 16h : bal de la paix, jeux, concours sms, loterie - Rens : Pasteur Pierre Bitsangou de "l'african council for peace conseil africain pour la paix" 07 58 46 31 21 pcap.peace@gmail.com

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : La famille de Théo soutenue par les jeunes d'Aulnay sous-bois et d'ailleurs interpellent l'Etat pour initier un dialogue avec les institutions et présenter les propositions aux problèmes constaté dans nos quartiers. Présentation de la charte Citoyenne pour le mieux vivre ensemble et l'amélioration des rapports Police-population rédigée par le comité Justice pour Théo et de nombreux jeunes des quartiers franciliens. En présence de députés et personnalités. Diffusion d'un spot pour dire stop aux violences policières, inauguration de la plaque du souvenir au CAP, plantation de l'arbre de la paix par Théo accompagné par les jeunes et les élus. Parole aux familles de victimes de violences policières. - Rens. Michael Luhaka 06 12 94 85 21 mickaelluhaka@hotmail.fr

 

samedi 24 juin de 10h à 19h : Journée Internationale de l’Enfant Africain, organisée par l’association Apprends-Moi A Comprendre. Cette année nous vous proposons deux activités originales : un Repas atelier « Trempage Créole » et une Tombola avec de nombreux lots à gagner ! Programme : Atelier théâtre, mise en espace avec Jean Bédiébé Comédien professionnel - Atelier jeux de société et jeux de stratégie africains - Atelier d’histoire « Les origines de la diversité humaine » avec Djehuty Biyong - Table-ronde sur le thème « Education et estime de soi » - Spectacle de Sylvie Mombo, conteuse professionnelle - Atelier d’astronomie avec Fatoumata Kébé - Atelier cuisine - Stands de professionnels et artisans - Défilé de mode et spectacle des enfants de l’association AMAC - Tarifs : Entrée 12€ (Enfant et adulte. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses). Forfait enfant : 15€ (Entrée + Repas « Trempage kréyol »+ 1 boisson traditionnelle. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses.) Forfait adulte : 20€ (Entrée + Repas « Trempage Kréyol » + 1 boisson traditionnelle.) - Lieu : Palais des Congrès Paris-Est Montreuil, 128 rue de Paris, Montreuil (93) - Réservation : https://www.weezevent.com/journee-internationle-de-l-enfant-africain-2017- Rens. apprendsmoiacomprendre@outlook.com

 

samedi 24 juin à 15h : Conférence "Excisions, Femmes, traumatismes et force de vie" avec le Dr Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne qui a fondé la Maison des Femmes, en 2016 et Halimata Fofana, écrivain, conférencière, auteure du livre Mariama, l'écorchée vive. Un séance de dédicaces du livre suivra la conférence. - Lieu : Maison des femmes de Saint-Denis, 1 Chemin du Moulin Basset, 93200 Saint-Denis (93) - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org contact@lamaisondesfemmes.frhttp://federationgams.org/

 

jeudi 29 juin à 19h : "De Kedougou à Vincennes". Regards croisés de la médecine et des sciences humaines sur l'excision", animée par le Dr Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'Unité d'AMP de l'Hôpital Bichat.) - Lieu : Hôpital Delafontaine 2 rue du Docteur Delafontaine, à Saint-Denis - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org http://federationgams.org/

 

mardi 4 juillet de 9h30 à 11h30 : Réunion d'information sur l'Appel à projets ESS 2017 de Plaine Commune et ateliers de présentation pour informer les porteurs de projets mais également toutes les personnes intéressées sur les conditions, les modalités et le déroulement de l’Appel à projets ESS, la date limite de dépôt des candidatures est prévue pour début septembredans les locaux de la coopérative Pointcarré au 20 Rue Gabriel Péri, à Saint-Denis (93) - Rens. et Inscription : Mariqnne Villain chargée de mission "Economie sociale et Solidaire" 01 55 93 63 21 Marianne.villain@plainecommune.fr http://eco.plainecommune.fr www.facebook.com/plainecommune.fr

 

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

 

vendredi 16 juin de 18h à 19h et tous les 3 ème vendredi du mois : Cercle de silence de Cergy - Rassemblement silencieux autour d'une lampe tempête pour attirer l'attention de chaque passant sur les traitement indignes auxquels sont exposés les" sans papier" notamment en centre de rétention et sur la négation de leur dignité humaine. Ce rassemblement est ouvert à tous sans distinction aucune de religion d'opinion politique syndicale ou autre. Ce tte manifestation a pour but d'en appeler à la conscience de chacun et mettre l'accent sur la nécessité de changer les lois qui rendent possible de tel abus. - Le cercle de silence est composé de citoyen(nes) dont certain(e)s sont membreLa Cimade, RESF, La Fraternité franciscaine, l’ACAT, Amnesty International, CCFD, CFDT, CGT, Emmaüs 95, JRS, MIR, Mission ouvrière, MUP, Sud 95, ATD-Quart Monde, Secours Catholique, VEEA, Pastorale des Migrants, PS95, La Vie Nouvelle, Souffle et chemins, Europe Ecologie-Les Verts, Solidarité Migrants 95 - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture (95) - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

 

Petites annonces

 

Vous avez besoin d'une consultation pour une demande de soin et d’accompagnement concernant une agression, une violence, un viol, une excision, un mariage forcé, etc… Contactez le secrétariat de la maison des femmes au 01 42 35 61 28. Pour toute autre demande, contactez le secrétariat qui saura vous orienter. Les consultations ont lieu du lundi au vendredi, de 9h à 17h à la Maison des Femmes de Saint-Denis au 2, rue du docteur Delafontaine, 93205 Saint-Denis. Par courriel - contact@lamaisondesfemmes.fr - Rens. contact@federationgams.orghttp://federationgams.org/

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 17:00

 

Initialement paru sur le blog de Christian d'Alayer sous le titre :

Jeune Afrique continue à mentir à ses lecteurs

(et pas que sur l’âge de son capitaine !)

10 mai 2017

Je pensais en avoir fini avec cette histoire, et bien non ! Après que son créateur, Béchir Ben Yahmed ait écrit que la croissance économique africaine était un leurre, Jeune Afrique  récidive en plus grave encore : "Le développement de l'Afrique, une illusion ?" ose-t-il mettre sur sa Une du 7 au 13 mai 2017. Alors, certes, le signataire n'est plus cette fois-ci Béchir en personne, mais un collaborateur. Lequel ne nie plus la croissance mais la répartition de ses fruits : tout le monde n'en profite pas, écrit-il en substance. Avec, encore, un énorme mensonge en page 23 : pour tenter de prouver que la croissance économique n'a pas été à la hauteur de la croissance démographique, ce "journaleux" ose comparer une courbe en milliards d'habitant à une courbe en pourcentages ! Une aberration totale en matière de statistiques mais bon, quand on a tort et qu'on veut absolument prouver qu'on a raison, tout est bon.  Alors pour ceux qui doutent encore après avoir lu Jeune Afrique, voici les vrais chiffres, extraits des statistiques en ligne de la CNUCED. Vous voyez que la croissance économique africaine est très supérieure à sa croissance démographique depuis 2000 !

Mais seuls les riches en profitent, écrit en substance l'auteur, citant le Maroc en exemple. Le pays du Makhzen, de la corruption généralisée et institutionnalisée en une pyramide presque parfaite ! Mais bon, peu importe. J'ai déjà et à de nombreuses reprises souligné que le développement passait par une nécessaire accumulation de capital, surtout en Afrique où la croissance est obtenue en la quasi absence d'investissements étrangers (Jeune Afrique sous-titre pourtant "Un continent devenu capital-amical" !) Le phénomène a été, est et restera universel : avant de pouvoir répartir mieux la richesse produite, il faut constituer le capital nécessaire, les locaux, les machines, les moyens de transport, etc.  On n'est pas en Occident où les entreprises n'investissent plus et s'adonnent à un jeu de baisse des coûts salariaux au profit des actionnaires. Lesquels ne savent plus très bien où placer leur argent dont les montants dépassent de loin leurs capacités consommatrices. Alors le journaleux écrit que les salariés ont un téléphone mobile mais pas d'assurance ni de pension de retraite. Je lui rétorque que les salariés en Afrique représentent moins de 20% de la population active dans le continent aux plus forts taux d'entreprenariat et d'autofinancement du monde. Le mec écrit pourtant du Maroc où ses patrons l'ont envoyé enquêté. Sans doute n'a-t-il pas été hanter les faubourgs des grandes villes voire la cohorte d'artisans en tous genres stockant leurs productions sur leurs pas de porte ?!

Pour ceux que le débat intéresse (Jeune Afrique feint d'en faire un débat...), je leur conseille vivement de consulter mon blog (dalayer.kazeo.com) où se trouvent tous les articles que j'ai écrit sur la question ainsi que mon livre, "Un crime médiatique contre l'Afrique", dans lequel je démontrais que le continent était à la veille du décollage et non à la dérive. Tout dernièrement, ils peuvent aussi acheter NewAfrican dans lequel j'ai publié une opinion : "Pour en finir avec l'Afro-pessimisme"

Car pour moi il n'y a pas lieu à débat, les chiffres sont incontestables, la réalité sur le terrain est visible et seuls, en fait, les intellectuels africains émigrés continuent à déverser leur bile auprès des médias occidentaux qui se régalent de leurs aigreurs.  Sans doute feraient-ils mieux de râler contre le monopole aérien d'Air France où le néocolonialisme français dans ce qu'il continue à estimer être son "pré carré" Mais non, ils préfèrent alimenter les Occidentaux dans ce qui reste du racisme, du vrai. Car caché, vilipendé en public et en parole. Mais pas en actes : le Bénin vient d'ailleurs de refuser un "don" de la France, des vieux outils médicaux dont les médecins africains n'ont plus l'utilité depuis au moins 10 ans ! C'est exactement comme ces braves "bobo" qui donnent des fripes délavées à Emmaüs, une association d'insertion des SDF en France ! Et bien les articles de Jeune Afrique sont du même acabit, honteux !

Taux de croissance comparées démographique et économique en Afrique de 2000 à 2015

Source : CNUCED, statistique en ligne disponible gratuitement

Régions

2000

2005

2010

2015

% 2000-2015

Croissance éco.

2000-2015

Afrique orientale

251793

288763

331647

393376

3,7%/an

5,5%/an

Afrique centrale

96113

111913

130598

151952

3,9%/an

5,37%/an

Afrique septentrionale

178584

195017

213773

223892

1,7%/an

3,5%/an

Afrique australe

51451

55274

59067

62634

1,4%/an

2,9%/an

Afrique occidentale

235235

268498

307982

353224

3,3%/an

5,9%/an

Total Afrique

813176

919465

1043067

1185078

3%/an

4,3%/an

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:03

 

L’histoire d’une falsification & la falsification de l'Histoire

 

Il y a 6 ans, Laurent Gbagbo était envoyé à la Haye par le pouvoir actuel de Côte d’Ivoire avec la complicité de la France. Charles Blé Goudé, son ministre de la jeunesse, l’a ensuite rejoint en mars 2014. Pourquoi l’ancien pays colonisateur s’est-il retrouvé au cœur d’une histoire qui ne le regardait, a priori, pas ? Quelle logique a poussé la France à vouloir déporter des dirigeants d’un pays si éloigné géographiquement ? Imagine-ton Laurent Gbagbo s’immiscer dans l’élection présidentielle française et sommer le vainqueur annoncé de se retirer ?

 

Le procès pour crimes contre l’humanité, entre autres chefs d’accusations, contre les deux hommes a débuté le 28 janvier 2016 si loin des terres d’Afrique, presque dans l’ombre comme pour cacher les raisons profondes d’une mise à l’écart nécessaire. A Paris, le 22 avril, une conférence intitulée « Gbagbo contre la Françafrique », menée sur la base d’une commission d’enquête, a mis à jour cette logique de descente aux enfers. Pendant plus de quatre heures, le conférencier Michel Collon, journaliste à Investig'Action et spécialiste des media mensonges, a détricoté avec seize témoins majeurs les mensonges inhérents à l’éviction d’un président dérangeant.

 

Il a mis en exergue l’incroyable communication qui a accompagné la mise sur orbite d’Alassane Dramane Ouattara, le poulain de la France, pays où la peur de voir Gbagbo changer le rapport de force a tétanisé les opérateurs économiques. Il n’y avait qu’une solution pour se débarrasser de l’intrus : pointer la dérive d’un pouvoir autocratique, dictatorial, capable de tuer ses enfants sur des bases ethniques notamment. Sans aucune preuve, jamais. Mais sur la foi de témoignages relayés à l’envi, souvent en off, par des diplomates via la presse internationale.

Le message inoculé dans les médias devait donner aux actions déstabilisatrices le poids de la légitimité. C’était le rôle d’acteurs clés de la Françafrique, Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, Michelle Alliot Marie et leurs relais africains qui, dès l’élection de Laurent Gabgbo en 2000, ont tenté de casser le pouvoir né des urnes, de le salir pour ensuite le réduire au silence. L’opération s’est déroulée sans grande difficulté dans un silence assourdissant.

 

Michel Collon est ainsi revenu à la source et a mis en évidence les déviances des discours et des actes, le long cheminement vers les bombardements de la résidence présidentielle en avril 2010, ce clap de fin si longtemps attendu à Paris.

Collon a interrogé des acteurs de cette guerre de la France contre le régime Gbagbo qui ne dit pas son nom. Il a tenté de cerner les responsabilités, d’entrer dans les interstices de la propagande pour comprendre au mieux les raisons d’une telle mise en abîme de la Côte d’Ivoire. Certains étaient proches de Gbagbo comme son ancienne ministre de la santé Clothilde Ohouochi, d’autres, à première vue, très éloignés à l’image de Georges Peillon, le chef de presse de la force Licorne (nom des troupes françaises basées en Côte d'Ivoire). Son témoignage, édifiant, a révélé en creux le rôle de la France depuis l’arrivée de la rébellion en septembre 2002. Bernard Houdin, premier intervenant de l’après-midi, conseiller spécial de Laurent Gbagbo, est parti d’un constat simple basé sur les chiffres officiels donnés par l’ONU et la commission indépendante électorale aux mains de l’opposition politique ivoirienne : 600000 voix ont été ajoutées entre le lundi et le jeudi pour permettre un hold-up électoral en 2010 et assurer un succès facile.

 

Ensuite, tout s’est enchaîné très rapidement avec la demande express de Nicolas Sarkozy de laisser quelques jours à Gbagbo pour quitter le pouvoir. Le président français a d’abord mis en place un embargo, notamment sur les médicaments, fermé les banques liées à l’hexagone, comme le rappellent des intervenants, et, enfin, bombardé pour en terminer avec cet homme africain qui ose défier les autorités de l'ancienne colonie.

 

Les dépositions se sont accumulées pour expliquer le rôle de la France dans cette déstabilisation, comme celle de Clothilde Ohouochi qui a expliqué comment l’ambassadeur de France a tenté à plusieurs reprises d’empêcher la mise en place de l’assurance maladie universelle au début des années 2 000, cette sécurité sociale espérée depuis ses années de lutte dans l’opposition par Laurent Gbagbo. « Plusieurs fois, il est venu me voir pour me décourager de le faire car ça mettait en péril les sociétés françaises d'assurances sur place », explique celle qui est aujourd’hui contrainte à l’exil.

Gbagbo faisait peur à l’establishment français local convaincu que son leadership se traduirait par une remise en cause des avantages coloniaux.

 

Il était évidemment impossible de mettre en place un tel plan sur le long terme sans posséder l’information, outil essentiel de la propagande. C’est ainsi que Théophile Kouamouo a raconté comment le Monde, journal pour lequel il était le correspondant en Côte d’Ivoire, avait décidé de changer le sens de ses articles dès septembre 2002 quand la rébellion a tenté de prendre le pouvoir en coupant le pays en deux, un Nord aux mains de rebelles et un Sud tenu par le président élu. Ce jeune journaliste, qui rêvait de ce poste depuis sa sortie de la prestigieuse école de Lille, a dû démissionner pour ne pas voir sa plume trahie par des metteurs en scène parisiens dont Stephen Smith, son chef, alors considéré comme le spécialiste des affaires africaines en Europe. D’où provenaient ces informations déformées de Stephen Smith ?

 

Tel était le point de départ d’un long processus d’étouffement de la réalité, de la vérité. Il a fallu ensuite huit années et une élection pour sceller le sort d’un leader politique isolé à l’extérieur mais renforcé à l’intérieur. Georges Peillon dit lui-même que la force Licorne avait donné aux « politiques » des plans d’attaque des bases des rebelles. « En quelques jours, c’était réglé », dit-il en substance mais Michelle Alliot-Marie, la ministre de la Défense, a refusé de l’actionner. Pourquoi ? Peillon laisse l’auditoire se faire une idée mais il a préféré depuis démissionner de son poste…

 

Le point d’orgue aura été le bombardement de Bouaké en 2004 imputé à Laurent Gbagbo qui est aujourd’hui disculpé par les mêmes sources militaires. La lumière a jailli au fil de cette commission d’enquête qui a su rassembler d’éminentes personnalités allant de Ahoua Don Mello ancien ministre de Laurent Gbagbo, exilé politique au Ghana, à Guy Labertit, l’ami lors de l’exil de Gbagbo en France et adjoint au maire de Vitry, Bernard Genet, Bernard Houdin, Balou Bi, Professeur de l’Université d’Abidjan aujourd’hui exilé, Habiba Touré, avocat de Simone Gbagbo, Seed Zehe, avocat à la cour d'Auxerre, François Mattei, ancien journaliste à France-Soir, Albert Bourgi, professeur de droit international, Zokou Séri, avocat membre du conseil de défense à la CPI dans l'affaire Gbagbo/Blé Goudé contre le procureur, Mathilde Thépault professeur de français présidente de l'association Halte aux Génocides Mémoire et justice (HGMJ), Robert Charvin, professeur émérite de droit international.

 

Pour Bernard Genet, militant des droits de l'homme et de la souveraineté des Etats, le renversement découle de la vision politique de Laurent Gbagbo considéré comme un dangereux panafricaniste qui exigeait dès ses premiers écrits sur le traité de Brazzaville une vraie indépendance pour les anciennes colonies. « Je suis la preuve concrète que l’impérialisme, ça existe encore », a ainsi glissé Gbagbo à Guy Labertit lors de l’une de ses visites à la Haye.

 

Les moments les plus sombres de cette guerre contre la Côte d’Ivoire ont été abordés, comme ces exterminations commises par les rebelles, dénoncées par certaines associations des droits de l’homme comme Amnesty International et HGMJ entre autres mais qui ont pourtant été étouffées par les autorités françaises et ivoiriennes. Maître Seed Zehe et Mathilde Thépault sont ainsi sont intervenus pour parler de cet ouest ivoirien détruit, de ces massacres de la communauté Wé dont ils sont membres, sous le regard quasi complice de l’ONU. Mathilde Thépault a consigné méticuleusement les noms de ces victimes. Maître Habiba Touré a tonné : « Il y a les bonnes victimes et les mauvaises victimes. Personne (du pouvoir) n’a été poursuivi à la CPI alors que nous recensons 4000 victimes officielles. Le sentiment d’impunité est la norme en Côte d’Ivoire. Il y a des bourreaux qui ont égorgé des gens et ont utilisé les suppliques de leurs victimes comme sonneries de téléphone ! On se refuse de leur rendre justice… »

 

En une après-midi, Michel Collon a permis d’éclairer l’histoire douloureuse récente de la Côte d’Ivoire et la puissance destructrice des réseaux françafricains résolus à se débarrasser d’un gêneur. Et à l’envoyer devant la CPI, « cette justice politique d’exception » comme l’a résumé le professeur d’université Robert Charvin. Une CPI où se déroule un procès avec des témoins à charge qui à la surprise générale vont souvent à l’encontre des arguments d'un procureur parfois désemparé. Maître Séri Zokou, avocat de Charles Blé Goudé à la Haye, a même assuré : « Nous faisons le pari que nous n’aurons pas à présenter nos témoins ». Tant le dossier est vide. La commission d’enquête de Michel Collon a permis de comprendre les enjeux d’un nouvel épisode de la triste histoire de la Françafrique, une histoire si souvent falsifiée…

 

Texte : Justine Okimi

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 06:30

Mensonges hypnotiques sur le CFA Par Justin Katinan KONE .

En sciences médicinales, l’on appelle médicaments hypnotiques, les médicaments qui déclenchent le sommeil. Ils sont communément appelés somnifères. Ils sont prescrits généralement pour les patients très excités pour leur imposer un sommeil. C’est cette cure de sommeil forcé que le gouvernement français et ses relais tropicaux appliquent aux trois zones Franc de l’Afrique. Le franc CFA est entré en crise d’hystérie grave qui secouent mêmes les sommets de la zone. De plus en plus de Chefs d’État et de gouvernement des zones CFA manifestent, de façon publique, leur hostilité vis-à-vis de leur monnaie. Comme devant n’importe quelle grave crise hystérique, le médecin utilise les grands moyens, la France a recours aux « benzodiazépines économiques » pour calmer la crise de nerfs que traverse son monde financier et monétaire en Afrique. Les infirmiers commis à l’application de cette prescription française sont évidemment les deux enfants chéris de la liaison idyllique entre de Gaule et l’Afrique. Il s’agit du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Ils sont les plus amoureux du Franc CFA et ils le défendent avec une hargne passionnelle. Pour eux, tout est beau dans le meilleur du monde CFA même quand certains des leurs crient famine, notamment, dans la zone de l’Afrique Centrale (CEMAC) durement touchée par la chute, économiquement injustifiée, des cours du pétrole méchamment orchestrée par l’Administration OBAMA pour affaiblir la Russie de Poutine. Il est évident que tous les participants à la réunion biannuelle des Zones CFA tenue les 13 et 14 avril dernier à Abidjan ne présentaient pas la même mine. En effet, le 23 décembre, à Yaoundé, les pays de la zone CEMAC ont échappé de justesse à une dévaluation. En contrepartie, les États membres de cette zone se sont vus imposer une cure d’austérité sévère marquée notamment par le gel des avances statutaires de la BEAC à leur profit; pour, dit-on, ralentir la chute des réserves en devises afin de maintenir la parité entre le FCFA et l’Euro. Alors, quand le gouverneur de la BCEAO chante les éloges du CFA, ou que Michel Sapin affirme que « malgré le nom, le CFA est la monnaie des Africains » ou que le Chef de l’État ivoirien salut la stabilité du CFA, chacun d’eux joue sa partition dans la cure de sommeil forcé que l’on impose à des ventres très affamés. Non messieurs, arrêtons les prescriptions aux effets hypnotiques et osons toucher le mal à sa racine. Le CFA reste une excroissance de la monnaie européenne (I) qui tient prisonnière l’éclosion économique de plus de 200 millions d’Africains. Il faut en sortir, du moins couper son cordon avec la France (II).

I/ LE CFA : le FF puis l’Euro utilisés par des Africains
L’histoire du CFA et le fonctionnement actuel de cette monnaie consacrent la domination française sur cette monnaie.

A/ quelques repères historiques révélateurs
Lorsqu’en 1807 , l’Angleterre suit les traces du Danemark pour interdire la traite des Noirs d’Afrique, elle a déjà changé sa structure économique tout en gardant l’idéologie de base. Le monde découvre les premières machines capables de changer l’homme sur les divers chantiers. L’Angleterre est alors pionnière en la matière. Elle est, en quelque sorte, l’unique puissance industrielle. De façon subtile, les puissants réseaux de fabricants de ces nouvelle machines vont créer ou infiltrer les groupes de pression qui agitent, opportunément, l’étendard de la philanthropie pour justifier leur activisme abolitionniste. Pour imposer leurs nouvelles technologies au reste du monde, l’Angleterre engage toute sa puissance pour s’opposer à la poursuite de l’esclavage. Le 8 juillet 1815, à la convention de Viennes, l’Angleterre force la main à l’Europe et l’entraine dans l’abolition de l’esclavage en se donnant le droit de faire intervenir sa flotte maritime, en cas de besoin, pour arraisonner les bateaux suspectés de transporter des esclaves. En contrepartie, le gouvernement anglais s’engage à dédommager les entreprises esclavagistes du fait des pertes que l’abolition de l’esclavage leur causerait. C’est ainsi que, selon ses propres archives , la Bceao trouve ses origines dans l’indemnisation des colons esclavagistes. En effet, après la deuxième abolition de l’esclavage en 1848 (aboli une première fois le 4 février 1794 , l’esclavage est réinstauré par Napoléon Bonaparte le 20 mai 1802 ), « de nombreux propriétaires d’esclaves sont ruinés tant dans les Caraïbes que dans les possessions d’Afrique » . Le 30 avril 1849, l’État français prend une loi pour indemniser les colons ruinés, puis « le 21décembre 1853, le décret portant création de la Banque du Sénégal est signé par Louis Napoléon Bonaparte. Son capital fixé à 230 000 F est formé du prélèvement du 8ème opéré sur l’indemnité accordée aux colons par la suite de l’abolition de l’esclavage et des arrérages échus de l’inscription de rente représentative de ce prélèvement » . C’est cette banque du Sénégal qui va se muer plus tard en Bceao. En d’autres termes, la Bceao est née de l’argent de l’esclavage. C’est pourquoi il est difficile de faire admettre à la France que cette banque centrale n’est pas la sienne, parce que le capital initial de cette banque provient de l’indemnité que l’Angleterre a versée à la France pour compenser la perte de revenus subie par les esclavagistes français, laquelle perte a été induite par l’abolition de l’esclavage. Autant dire que l’Afrique noire n’a pas encore rompu tout lien avec le commerce honteux des esclaves dont elle fut victime. Il y a quand même quelque chose d’indécent pour notre continent de prétendre se bâtir avec des instruments économiques et financiers qui sont l’expression de la domination qu’il a subie.
En 1939, s’appuyant sur la Banque du Sénégal qui aura subi, entre-temps, plusieurs mutations structurelles et fonctionnelles, la France crée le FCFA. Mais c’est le 26 décembre 1945, en ratifiant les Accords de Breton Woods que la France fait sa première déclaration de parité entre le franc français et le franc des colonies. Celui-ci pivote autour de celui-là grâce à une parité fixe de 1FCFA pour 2 centime de FF. La monnaie étant une marchandise,la parité de 2 centimes pour un 1FCFA signifie tout simplement que pour acquérir 2 centimes de FF, il faut débourser 1FCFA (soit 50 CFA pour 1FF). La France, sortie exsangue de la deuxième guerre mondiale, entend tirer le maximum de ses colonies. La création d’une monnaie stable africaine autour du FF garantit une stabilité des échanges commerciaux qui se font, en ce temps-là, exclusivement dans l’intérêt de la métropole. La France va structurer sa monnaie africaine en s’inspirant de sa propre expérience douloureuse vécue sous l’occupation allemande. En effet, après la débâcle française de 1940, l’Allemagne prend le contrôle entier de la France aussi bien en termes d’institutions politiques que d’institutions financières. Les différents ateliers et les hauts fourneaux français travaillent pour alimenter exclusivement l’économie allemande. Le gouvernement de Vichy n’est que le bras avancé du 3ème Reich allemand en France. Le FF lui aussi n’est qu’une monnaie artificielle remodelée par l’Allemagne pour maintenir un « commerce » de dupe avec sa « nouvelle colonie française ». Le Franc CFA est donc imaginé comme le FF pendant l’occupation allemande. Il y a donc une articulation forte entre le gouvernement de Vichy (institution politique) et le FF sous l’occupation (Institution monétaire) pour une économie exclusivement au service de l’Allemagne. C’est le même schéma qui est observé en Afrique francophone. Le FCFA est le versant monétaire et financier de l’institution politique que constitue la Françafrique. L’un ne peut se concevoir sans l’autre. C’est pourquoi, dans son
fonctionnement, le FCFA reste sous l’étroit contrôle de la France.

B/ Un fonctionnement totalement contrôlé par la France
Toutes les adaptations et réadaptations du FCFA ont été toujours à l’initiative française. Il ne peut en être autrement puisque, dès ses origines, le FCFA est une variance du FF et il correspond à la structure des échanges commerciaux entre la France et ses colonies. Dans le système des échanges commerciaux entre métropole et colonie, la colonie produit exclusivement pour la métropole suivant les demandes qu’exprime cette dernière. C’est une sorte d’échanges commerciaux dans un même espace économique, puisque la colonie n’est qu’une excroissance de la métropole. A la limite, la France aurait pu conserver le FF comme monnaie unique dans ses colonies comme l’avait fait la Grande Bretagne avec la Livre. Mais la France voulait des produits moins chers dans ses colonies. Elle imagine donc un FF dégradé pour ses colonies. Le FCFA en usage dans les colonies est totalement géré par la Banque de France. EN 1958, tout en gardant sa structure intacte, le CFA passe de Franc des colonies françaises d’Afrique au Franc de la Communauté Financière d’Afrique. Mais le principe de base est le même : le CFA ne vit que par le FF. En 1960, le CFA forme avec l’armée française, le socle sur lequel repose toute la construction de ce que le Professeur Mamadou Koulibaly appelle le pacte colonial. Le dispositif est complété par le compte d’opérations. C’est ce compte qui assure la libre convertibilité CFA avec le FF. C’est ce compte, logé au Trésor de France, qui assure le dénouement des opérations financières et commerciales avec n’importe quel pays du monde. Lorsqu’un client d’une banque ivoirienne veut mener une opération en Chine, il donne l’ordre à sa banque de transférer à son fournisseur, ou à son créancier la somme correspondant à son engagement. Or, ce client n’a pas une position en dollars dans sa banque. Sa position dans sa banque est libellée en CFA qui n’est pas une devise convertible avec le Yuan chinois. La banque fait appel à la BCEAO pour lui demander de convertir le montant de l’engagement de son client en Yuan ou, à tout le moins, en dollars qui est devenue, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la monnaie universelle. C’est le rôle de toutes les banques centrales. Le problème avec la BCEAO, c’est que la moitié des devises issues des opérations commerciales des pays de la zone se trouve logée dans le compte d’opérations au Trésor Français. Les positions dans ce compte sont libellées uniquement en Euro. La BCEAO va donc adresser la demande du client de la banque ivoirienne à la Banque de France qui va couvrir l’opération en Euro qui, lui, a une contre-valeur en Yuan. En effet, aux termes des accords de coopérations monétaires signés en 1961, c’est le Trésor français qui assure la couverture en devises de toutes les opérations à l’extérieur de ses anciennes colonies. Pour ne pas sortir perdante dece contrat, la France oblige ses anciennes colonies à stocker dans son Trésor d’abord 65%, puis 50% de leurs avoirs en devises en France. Ce stock de devises, la France le surveille comme du lait au feu pour éviter qu’il tombe en dessous d’un seuil critique qui obligerait alors Marianne à payer à pertes pour le compte des Mariannettes d’Afrique. On dirait dans le langage ivoirien, « la France ne dure pas dans mauvais rêve ». En effet, si la France s’engage à perte, la conséquence est énorme pour elle et pour l’Euro. Elle déprécierait sa balance de paiement et, partant, sa position nette à la Banque Centrale d’Europe ce qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour l’Euro, la France étant la deuxième puissance économique de la zone Euro. Sauf omission de notre part, nous n’avons pas connaissance, qu’une seule fois, la position nette du compte d’opérations ait été débitrice. Quand cela risque d’arriver, la France actionne plusieurs mécanismes pour maintenir la situation en sa faveur. L’un de ces mécanismes est le réajustement du taux de parité connu sous le vocable de dévaluation. C’est ce qui s’est passé en janvier 1994. Depuis cette date, il faut 100 FCFA pour acheter 1FF (au lieu de 50 FCFA pour acquérir 1FF). En un seul jour, la France décida que FCFA doit perdre 100% de sa valeur. Quand la France adopte l’Euro comme monnaie, le CFA subit une autre dévaluation plus importante puisque, pour acquérir 1 unité de la nouvelle monnaie française ( 1 Euro), il faut débourser 657 FCFA. Le 23 décembre 2016, à Yaoundé, les pays de la zone CEMAC ont eu à faire un choix cornélien entre la peste et le choléra. La présence surprise de Christine Lagarde, à une réunion de la zone FCFA, offre la seule alternative, du reste très douloureuse, imposée aux pays de cette zone : un programme austère avec le FMI. En échappant à la dévaluation, les pays de la CEMAC se sont jeté pieds joints dans le piège du FMI. C’est le sort réservé aux pays africains aux économies unijambistes. Il suffit que la seule jambe de leur économie soit malade pour que ce soit le chaos. C’est pourquoi, le bras de fer engagé par le gouvernement ivoirien avec ses amis traders et chocolatiers en faisant de la rétention spéculative sur le cacao était perdu d’avance. Avec quoi la Côte d’Ivoire entend couvrir ses importations si elle bloque l’exportation de sa principale source de devises. Le gouvernement n’avait d’autre choix que de ramollir, au bout de compte, son bras quitte à perdre plus de 100 milliards de recettes fiscales. C’est le prix à payer pour éviter une dévaluation. Comme on dit en Côte d’Ivoire « yeux connait bagage qui est lourd ». Le CFA, c’est l’arme de contrôle qu’exerce la France sur l’économie de ses amis Africains. Le Président Sassou a osé ouvrir une passerelle de convertibilité de son CFA avec le Yuan chinois. Du coup, d’ami, il est en voie de devenir l’ennemi de la France. On ne peut pas être dans la zone CFA, avoir sur sa tête la BECEAO ou la BCEAC et se donner la liberté de choisir ses partenaires. La France est membre du conseil d’administration de ses deux banques centrales secondaires. Elle y détient une voix bloquante. Même si le gouverneur de la BCEAO se sent heureux d’être un gouverneur secondaire, il n’en demeure pas moins que les résultats économiques des pays de la zone CFA, après 60 ans de fraternité franco-africaine, donnent raison à ceux qui pensent que ce contrat de dupe doit prendre fin. Plus de 200 millions d’Africains s’interrogent sur le bien-fondé du FCFA.

 

II/ Le développement économique enserré.
 

Tout est justifiable et tout est défendable, mais seuls les résultats comptent. Les résultats économiques de la zone CFA sont révélateur s de la faiblesse des économies de cette zone. Comme quoi, la stabilité artificiellement entretenue d’une monnaie ne garantit pas le succès économique.

A/ Les faibles performances économiques de la zone CFA.
Le 20 mars dernier, le discours du Président Alpha Condé, fort de son titre de Président en exercice de l’UA, pendant les assises sur l’émergence en Afrique, est révélateur du malaise qui prévaut dans la zone CFA. En disant que les pays francophones sont les moins avancés que les autres sur le chemin d’une hypothétique émergence aux horizons incertains, il n’a fait qu’un constat que le minimum de bonne foi oblige à admettre. Sur les 10 meilleures économies africaines dans le classement publié en 2016, aucun pays de la zone CFA n’y figure. C’est un constat réel. Le Maroc sur lequel beaucoup assoient leurs ambitions d’émergence a quitté la zone Franc à son indépendance. Son Dirham lui permet de bien se comporter au point de se présenter en investisseur universel en Afrique. La fluctuation du Naira nigérian ou du Rand sud-africain n’empêchent pas ses pays à consolider leurs économies. Dans mon prochain livre, une étude comparative des économies de plusieurs pays africains montre la faiblesse des économies des pays francophones. Par exemple, malgré la fluctuation de son cedi, l’économie ghanéenne supplante celle de la Côte d’Ivoire depuis plus de 15 ans. Avec une production pétrolière sensiblement égale, l’économie d’Algérie se situe à des années lumières devant celle du Gabon et du Congo réunis. Ce sont les réalités tangibles non contestables. Les pays africains les plus avancés exercent un contrôle plus étroit sur leur infrastructure économique que les pays d’Afrique francophone dont l’infrastructure économique est entièrement sous la maitrise de l’extérieure. Ce sont les résultats de deux années de recherches sur les économies africaines. Au Ghana, le cedi se change dans n’importe quel bureau de change avec n’importe laquelle des monnaies. Cela est quasiment refusé en Côte d’Ivoire où les changes ne sont admis que dans les banques. La monnaie c’est plus de politique que d’économie. Malgré les complaintes américaines, les Chinois n’ont jamais daigné relever la valeur du Yuan par rapport au dollar. C’est une décision souveraine de l’État chinois. C’est de la politique. Il est difficile de conduire un véhicule dont une personne en contrôle le levier de vitesse, et une autre les freins. A supposer qu’après la prochaine élection française, le vainqueur décide de quitter l’Euro, notre CFA ne sera plus arrimé à l’Euro, mais à la nouvelle monnaie française. C’est quoi cet enfantillage?
Avoir une monnaie stable et forte dans une économie faible est suicidaire. Il faut arrêter avec la sous-traitance de nos instruments économiques.

 

B/ sortir la France de la zone CFA
Quelle gloire a-t-on à afficher au monde entier que nous sommes des majeurs incapables? C’est malheureusement l’image que nous offrons au monde. 15 pays d’Afrique sont incapables de gérer leur monnaie commune et ils en sont heureux. Comment pouvons-nous espérer opérer une intégration économique et monétaire en Afrique avec une devise dirigée de l’extérieur?
La stabilité du franc CFA est un miroir aux alouettes. Toutes les économies au monde connaissent des fluctuations et la monnaie apparait comme l’instrument de mesure de l’économie. Qui peut parier que depuis 1994, l’économie des pays de la zone CFA n’a pas connu de fluctuations positives ou négatives. Comment expliquer alors la stabilité de cette monnaie Plus de 20 ans? Qui peut raisonnablement soutenir que, dans un monde économique concurrentiel, une monnaie doit rester collée à une seule et unique devise?
Le problème n’est pas le CFA en tant que monnaie commune à 15 pays d’Afrique (quand on y ajoute les Comores). C’est même un grand atout qu’il ne faut pas liquider. Un espace monétaire de plus de 200 millions d’habitants est déjà une bonne rampe de propulsion économique. Ce qui pose problème, c’est le fait que cette monnaie soit entièrement contrôlée par une puissance étrangère, de surcroît ex puissance coloniale.Toutes les monnaies du monde sont convertibles du moment que le dollar continue d’être considéré comme monnaie pivot. Dès lors, le mystère d’une monnaie refuge tourne au charlatanisme économique. L’Afrique peut gérer sa monnaie. Le dire, ce n’est faire ni preuve de chauvinisme maladroit. C’est tout simplement faire de l’économie comme cela se fait ailleurs.
En maintenant la structure actuelle du CFA, nous maintenons la structure d’une économie de type coloniale puisque sa structure a été inventée pour supporter ce type d’économie, dans laquelle l’on est à la fois fournisseur et client d’un seul et unique partenaire. Nul ne peut raisonnablement prétendre à une multitude de partenaires économiques avec une monnaie entièrement contrôlée par un seul partenaire. Ou alors, faisons simple et adhérons à l’Euro. Alors plus besoin de CFA et utilisons l’Euro dans nos pays. C’est encore plus sensé que l’alchimie à laquelle l’on nous contraints. Une monnaie s’impose par la production économique qui la soutient. Il suffit de réorganiser les économies des pays de la zone CFA en les rendant diversifiées, le CFA s’imposera de lui-même comme devise forte sans le concours de la France. A supposer que le Ghana soit obligé d’acheter les bœufs du Burkina Faso, le Nigéria ceux du Tchad ou du Niger, que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire produisent beaucoup de riz pour nourrir le Nigéria, et le Cameroun nourrisse la RDC, le CFA devient plus fort qu’il ne l’est avec l’exportation du caco ou du pétrole.
Tant que nous resterons dans la structure actuelle du FCFA, nous serons toujours tenus par le système économique et commercial hérité de la colonisation; puisqu’il faudra que les pays africains continuent d’exporter ce dont les occidentaux ont besoin pour pouvoir alimenter le compte d’opérations en devises pour éviter le chantage de la dévaluation.
Une monnaie ne fait pas une économie. C’est l’économie qui fait la monnaie. Arrêtons donc la mystification de la monnaie.Les îles Seychelles vivent avec leur Roupie et elles ne sont pas encore englouties par la furie de l’océan indien. Alors pourquoi le ciel tomberait sur la tête de 15 pays parce qu’ils auraient décidé de gérer eux-mêmes leur monnaie? Que le CFA cesse d’être le Franc de la colonisation française en Afrique pour devenir la conscience financière d’Afrique.

Justin Katinan KONE
Vice-Président du FPI
Ancien Ministre

#AFRIKANEWSGROUP

SOURCE

PS : sur la photo, le professeur et auteur spécialiste du Franc CFA, Nicolas Agbohou

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Published by Gri-Gri International Justin Koné Katinan - dans Economie Françafrique Politique Côte d'Ivoire - Élections 2010
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:16

 

Ajoutée le 12 mai 2017

Déjà plus de 170 000 vues. Le luxe, ça paye.

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Published by Gri-Gri International - dans Economie Politique Le pot-pourri du Gri-Gri
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:00

Ye News

Côte d'Ivoire : comment la mutinerie plombe l'économie
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 06:15

 

Le président Macky Sall s’est séparé, mardi matin, de son ministre de l’Énergie, Thierno Alassane Sall. Ce renvoi du ministre du gouvernement est intervenu alors que le patron du groupe pétrolier français, Total, devait signer  des accords d’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Sénégal.

L’information sur le départ du ministre de l’Energie s’est répandue, mardi, comme une trainée de poudre. Elle a été ensuite confirmée par un décret signé par le président Macky Sall, avant qu’il ne s’envole pour l’Afrique du Sud pour les besoins du Forum économique mondial. Depuis lors, c’est le Premier ministre qui assure les fonctions de ministre de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, cumulativement avec ses fonctions. 

Le limogeage de Thierno Alassane Sall est largement commenté par la presse quotidienne. La seule constance, c’est que le désormais ex-ministre s’est opposé à la signature de deux accords d’exploration d’hydrocarbures entre le groupe français Total et l’Etat du Sénégal.

Selon le journal Libération, proche du pouvoir, Thierno Sall a soutenu devant le chef de l’Etat qu’il ne signerait pas les accords arguant que Total n’avait pas les mêmes capacités que Kosmos, un groupe auquel tout devait revenir, selon Thierno Alassane Sall. “Le Président est tombé des nues lorsque Thierno Sall a persisté dans sa position, alors qu’il était prévu que le contrat avec Total soit signé, le même jour”, ajoute le canard.

Pourtant, Thierno Alassane Sall avait été appelé au Palais à 9 heures mardi pour finaliser la signature de deux accords avec le groupe Total. Le premier accord est un contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures sur le bloc Rufisque Offshore Profond, d’une superficie de 10.357 km2. Total sera opérateur de ce bloc (90%) aux côtés de la Société Nationale des Pétroles du Sénégal (Petrosen), qui détiendra les 10% restants. Le second accord porte sur une coopération avec Petrosen et le ministère de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables de la République du Sénégal.

Total hérite donc d’une zone inexplorée au large du Sénégal où il faudra forer à plus de 3 000 mètres de profondeur.

© OEILDAFRIQUE

SOURCE

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Published by Gri-Gri International Oeil d'Afrique - dans Sénégal 2011 Economie Politique
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