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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 07:37

 

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

le 12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants.

le 13 juin : Journée mondiale de l'albinisme, célébrée le 13 juin depuis 2015 ou quelque 150 représentants de la société civile et de gouvernements, issus de 29 pays africains et en grande partie albinos eux-mêmes, se sont réunis à Dar es Salaam pour partager leurs expériences et idées en vue d'assurer leur sécurité

mercredi 14 juin 2017 : Sortie en salle de Nos patriotes de Gabriel Le Bomin: Le résistant Mamadou Hady Bah, dit Addi Abâ (1911-1943) sera bientôt le héros d’un biopic. Soldat méconnu de l’histoire, ce Guinéen, engagé dans le 12e régiment des tirailleurs sénégalais en 1939, sera incarné à l’écran par le comédien Marc Zinga. Pascal Blanchard et Rachid Bouchareb lui avaient déjà rendu hommage en 2015, dans un portrait de la série Frères d’armes, raconté par Lilian Thuram.

le 15 juin : Journée mondiale contre la faim

le 16 juin : International Day of the Africa Child / Journée internationale de l’enfant africain

le 17 juin : Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse

le 18 juin : Fête de la Constitution des Seychelles

le 19 juin : Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose

le 20 juin : Journée internationale des réfugiés

le 21 juin : Fête de la musique

mercredi 21 juin : Fête de la musique 2017

le 25 juin : Anniversaire de l'indépendance du Mozambique (1975)

le 26 juin : Journée internationale des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture

le 26 juin : Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues

le 26 juin : Signature en 1945 de la charte des Nations unies

le 27 juin : Fête nationale de Djibouti

le 30 juin : Fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (RDC)

le 1er juillet : Fête nationale du Burundi (1962)

le 1er juillet : Fête nationale du Rwanda

le 5 juillet : Fête nationale du Cap Vert

le 5 juillet : Fête nationale de l'Algérie : L'indépendance de l'Algérie a été proclamée le 5 juillet 1962 après l'achèvement de la guerre de libération nationale

le 6 juillet : Fête de l'indépendance du Malawi

le 6 juillet : Fête nationale des Comores

le 8 juillet : Journée internationale des coopératives (1945)

le 11 juillet : Journée mondiale de la population

le 12 juillet : Fête nationale de Sao Tomé et Principe

le 20 juillet : Journée africaine de l'écologie

le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

le 29 juillet : Journée internationale pour la diversité socio-culturelle et pour la lutte contre la discrimination

le 30 juillet : Journée internationale de l'amitié

le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

 

Actions situées région parisienne

 

samedi 24 juin à partir de 12h: Pique-nique organisé par la section "Jeunes" l’Association France-Togo un endroit de convivialité et de retrouvailles pour les togolais amis de la France et les français amis du Togo. C’est notre mission pour accompagner le développement au Togo. » - Programme : convivialité, animations, et service grâce au système de co-voiturage - Dress code : votre plus belle tenue togolaise! Sur le thème "Partage & Transmission" - Lieu : 27 rue Faubourg des Neaufles à Gisors (à 25 km de Pontoise). - Rens. 07.50.41.54.20 piquenique.aft@gmail.com

 

Actions situées à Paris (75)

 

jusqu'au 17 juin 2017 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au dimanche 12 novembre, mardi, mercredi, dimanche de 11h à 19h et jeudi, vendredi, samedi de 11h à 21h : Exposition L’Afrique des routes - Berceau de l’humanité, pourvoyeur de force de travail, d’or et de matières premières depuis des millénaires pour les autres continents, l’Afrique a une histoire inscrite dans la dynamique internationale. Panorama d’un continent au carrefour des mondes, à contre-courant des idées reçues. L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables : les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien avant les indépendances, la colonisation et l’arrivée des premiers navires portugais au milieu du XVème siècle. En témoignent les sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres objets présentés dans l’exposition L’Afrique des routes. Du cinquième millénaire avant notre ère à nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes, fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. Des chars gravés de l’Oued Djerat du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare, c’est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire globale qui est ici dressé. - Tarif : 10€, 7€ - Lieu : - Lieu : Mezzanine Ouest du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 70 00 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr ou Lucie Aerts 01 56 61 53 50 relais@quaibranly.fr

 

jusqu'au 30 juillet, du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Rock the Kasbah : des oeuvres contemporaines et engagées de l’Afrique sub-saharienne à l’Asie du sud-est, en passant par le Maghreb, ….. Alors que la musique est prohibée par certains discours radicaux, Rock the Kasbah explore son potentiel de contestation, sa dimension spirituelle et sa capacité à mouvoir les corps. L’exposition met en perspective les pratiques de diffusion sonore dans l’espace public, omniprésentes dans le monde musulman, et la façon dont elles influencent les comportements individuels et collectifs. Elle est aussi un hommage à Barbès et au rôle actif joué par ce quartier parisien pour la diffusion du raï dans les années 1990. - Lieu : Institut des Cultures d'Islam, établissement culturel de la Ville de Paris, 56 rue Stephenson et 19 rue Léon, Paris 18è, M° Barbès-Rochechouart (4) Marcadet-Poissonniers (4, 12) - Rens. Réservations 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.ici.paris.fr

 

jusqu'au 25 octobre 2017 du mercredi au dimanche de 11h à 19h, le jeudi de 11h à 21h, fermé le 14 juillet 2017 : Exposition collective "Posing Beauty dans la culture africaine-américaine" Des photographies anonymes saisissantes seront présentées aux côtés de portraits d’icônes africaines-américaines comme Billie Holiday, Angela Davis, Serena Williams, Michael Jackson, Otis Reading, mais aussi Denzel Washington, Lil’ Kim et Michelle Obama. - Lieu : Mona Bismarck American Center, 34 Avenue de New York, Paris 16è, M° : Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9), Trocadéro (lignes 6 et 9) - Tarif: 10€ et 8€, Gratuit pour les moins de 18 ans, Nocturne gratuite tous les jeudis soir de 19h à 21h - Rens : 01 47 23 38 88 info@monabismarck.org http://www.monabismarck.org/?lang=fr

 

jusqu'au 14 juin : Exposition "Soly Cissé" Les Mutants, Une vingtaine d'oeuvres fortes – peintures, dessins, sculptures et assemblages – témoignent d'un art maîtrisé qui met en scène des êtres hybrides. Un univers foisonnant où les signes de la mondialisation dialoguent avec des symboles de civilisations anciennes. - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au 3 septembre : Exposition collective : Afriques Capitales : Découvrir le travail de photographes africains dans un cadre inattendu : l’espace du Parc de la Villette, un parcours décliné comme une chasse au trésor, qui transporte dans un ailleurs immédiat. - Lieu : Parc de la Villette, ouvert jour et nuit, av Jean Jaurès, Paris, M° :Porte de Pantin (Ligne 5), Porte de la Villette (Ligne 7), Tram : Ligne 3b – Porte de Pantin, Ella Fitzgerald ou Porte de la Villette - Rens. 01 40 03 75 75 https://lavillette.com/ http://moisdelaphotodugrandparis.com/le-mois-de-la-photo-du-grand-paris-avril-2017/

 

jusqu'au 30 juillet de 10 à 18h samedi dimanche jusqu'à 19h, fermé le lundi Expositions "Trésors de l’islam en Afrique" De Tombouctou à Zanzibar : De Dakar à Zanzibar, de Tombouctou à Harar, l’Institut du monde arabe met à l’honneur des sociétés fortes de treize siècles d’échanges culturels et spirituels avec le Maghreb et le Moyen- Orient. Archéologie, architecture, patrimoine immatériel, art contemporain... : une première qui réunit sur 1 100 m2 près de 300 œuvres multidisciplinaires pour témoigner de la richesse artistique et culturelle de la pratique de l’islam en Afrique subsaharienne. - Tarif 6 à 12€ - Lieu : salle d'exposition niveau 1 et 2, Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés Saint-Bernard Place Mohammed V , Paris 5è - Rens.. 01 40 51 38 38 www.imarabe.org

 

tous les mercredis de 20h45 à 22h15, jusqu'à la fin du mois de juin : Cours de danse pour débutant avec Heini Keipinen et avancé avec le maestro Pape Moussa Sonko, qui arrive directement du Sénégal - Une nouvelle chorégraphie est apprise, expliquée et décomposée tous les 2 cours, pour en comprendre le rythme, son histoire, et la façon de danser qui va avec, tout ceci avec l'ambiance qu'il faut !! - Tarif à demander - Lieu : Centre Momboye, 25 rue Boyer, Paris 20è, M° Ménilmontant ou Gambetta - Rens. Mélanie Chapelle - Présidente de l'association Niokobikk 06.22.58.11.83 niokobokkasso@gmail.com https://www.facebook.com/events/1735362040057534/

 

jusqu’au 30 juillet de 10h à 19h : Exposition Trésors de l’islam en Afrique. De Tombouctou à Zanzibar - Exposition inédite consacrée aux liens étroits, passés comme présents, tissés entre le monde arabo-musulman et l’Afrique subsaharienne, Trésors de l’islam en Afrique interroge les processus de transmission et d’appropriation de l’islam par les peuples africains. Du Maroc au Sénégal, en passant par l’Ethiopie, le Kenya, le Mali et bien d’autres, l’exposition retrace treize siècles d’histoire à travers l’art, l’architecture ou les rituels dont témoignent plus de 300 œuvres patrimoniales et contemporaines, issues de collections rarement présentées. - Tarif de 12€ à 6€ - lieu : Institut du Monde Arabe, 39 bd Saint-Germain, Paris 5è, M° Jussieu - Rens : Mélanie Monforte 06 60 03 48 68 mmonforte@imarabe.org

 

samedi 3 juin de 10h à 13h et tous les samedi du mois: Permanences administratives de l'APIMIG association pour la promotion et l'intégration des migrants : accompagnement dans l'élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d'entretiens d'embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous - Lieu : la Maison du Combattant et des Associations du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar ou Jaurès - Rens. Rokhaya Ndiaye, 06 51 55 22 82, 07 83 97 65 62 contact@apimig.comhttp://www.apimig.com

 

lundi 5 juin et 3 juillet de 19h30 à 21h30 : Portes ouvertes à l’institut Longo animé par Elima : Atelier découverte de la danse traditionnelle "Longo" en Lingala signifie "ancre". La danse africaine est une danse initiatique d’ancrage, ancrage dans l’Être. C’est l’acceptation du monde de la matière dans l’expérience de nous-mêmes. La matière cohabite avec le spirituel. Ce ne sont pas deux mondes qui s’affrontent, mais deux mondes qui coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre. - participation libre - Lieu : Institut Longo, 57 rue des Vinaigriers, Paris 10è, M° Gare de l’est , Jacques Bonsergent, Château d’Eau - Inscription 06 22 99 85 65 ou 06-34-48-64-62 coordinationlongo@gmail.comcontact@longo-danse-ancrage.com http://www.longo-danse-ancrage.com

 

lundi 5, 12 et 19 juin de 11h : Anthropologie historique des pratiques religieuses dans l’Islam méditerranéen : Réflexion critique (collective) sur les fondements du système religieux islamique pour des recherches approfondies en sciences sociales et humaines qui ont en commun de concerner des aires culturelles ou des périodes historiques où l’islam, comme système religieux, mais aussi l’Islam, comme type de civilisation ou de culture, ont eu un rôle prépondérant dans l’organisation de la société (religion, représentations, références symboliques ou idéologiques). Séminaire de Hassan Elboudrari, maître de conférence à l’EHESS. - Lieu : IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 helboudrari(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1528

 

mardi 6 et 20 juin à 14h30 : Réunion d'information pour tout savoir sur Médecins Sans Frontières MSF et vous engager auprès de notre association - Lieu : siège de MSF, 8 rue Saint-Sabin, dans le 11ème arrondissement de Paris. - Rens. Médecins Sans Frontières 01 40 21 29 29 office@msf.fr www.msf.fr

 

mercredis 7 et 21 juin de 15h à 17h : Séminaire consacré à l’anthropologie comparative des sociétés du Sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali, Niger...) et de leurs diasporas, régionales et internationales. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. : ismael.moya(at)cnrs.fr, schmitz(at)ehess.fr, abdoucheikh222(at)gmail.com, pietro.fornasetti(at)ehess.fr, liadragani(at)yahoo.it http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1513

 

jeudi 8 juin de 10h à 13h et tous les 2e jeudi du mois: Dynamiques du genre en Afrique : Il s’agira de saisir les modalités selon lesquelles les sociétés africaines, les Africain-e-s en migration ou les Européen-ne-s en contexte africain définissent les identités et les assignations de genre, et organisent les rapports sociaux de sexes. Si l’un des postulats est que toute relation sociale est genrée, on s’attachera cependant à souligner la fluidité des identités de genre – y compris masculines – sans oublier que d’autres variables (statut, classe, âge…) sont toujours à l’œuvre dans l’élaboration des relations sociales d’altérité, des rapports interpersonnels, comme des identités personnelles. - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 annedoquet(at)yahoo.fr, anne.hugon(at)wanadoo.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1519

 

du dimanche 11au 19 juin du mardi au dimanche de 12h à 19h : Exposition des oeuvres de Bruce Clarke, «New Horizons», Vernissage dimanche 11 juin à partir de 12h- Lieu Cloître des Billettes, 24 rue des Archives, Paris 4è, - Rens. Olivier Sultan 06 63 24 24 22 http://www.art-z.net/index.html

 

du lundi 12 juin au 18 juin : Festival Une Semaine Eurafricaine au cinéma sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». projections, chants, danses, rencontres, débats - Tarif 4 € / séance, sauf le 15 juin (projection, spectacle et buffet à 12 € aux 5 Caumartin), gratuit pour les adhérents d'Eurafriclap - Devenez membre à partir de 20€ pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 juin : soirée sera consacrée aux enjeux de mobilité et de libre circulation en Afrique de l'Ouest et aux obstacles que représentent les frontières avec la projection de Taxi Cedeao, un court métrage commandé par la Cedeao et réalisé en caméra caché, ainsi que « Frontières », une fiction d'Apolline Traoré. Devenez membre d'Eurafriclap (à partir de 20€) pour bénéficier d'un accès à l'ensemble des projections et débats du festival "Une semaine Eurafricaine au cinéma" ainsi qu'à des tarifs réduits à toutes les initiatives liées au Festival au cours de l'année. - Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris 5è, M° Luxembourg (RER B) / Bus 38 et 82, arrêt Auguste Comte - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org

 

mardi 13 de 10h30 à 17h et mercredi 14 juin de 10h30 à 14h30 : Formation Civique et Citoyenne (FCC) ouverte à tous les volontaires en Service Civique Déterminée à encourager les jeunes à être acteurs à part entière de la citoyenneté, ANI propose de dispenser 1 jour et demi de formation aux volontaires. Propice aux échanges, la formation est l'occasion de partager notre savoir faire, notre méthode, notre pédagogie et nos outils. Nous favorisons les méthodes participatives et inclusives d'apprentissage, et nous proposons un atelier pratique qui permet la mise en action des outils pédagogiques appris. - Tarif : 100€/ participant. Volontaires en Service Civique (somme versée à votre structure par l'Agence du Service Civique pour organiser cette formation). Les frais de déplacement et de repas de vos volontaires sont à la charge de votre structure. - Lieu : Maison des Associations 22 Rue Deparcieux, Paris 14è - Rens 01 43 60 52 96 contact@ani-international.org

 

mardi 13 juin de 15h à 17h : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. - Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 bazengui(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1542

 

mardi 13 juin à 20h : Projection de "Retour en Algérie" d'Emmanuel Audrain. L’intérêt du documentaire d’Emmanuel Audrain réside dans le fait que ces jeunes soldats, approchent maintenant les 80 ans. Leur parole s’est libérée avec la création d’une association, les « 4ACG » (Anciens Appelés en Algérie et leurs amis Contre la Guerre) soutenue par Simone de Bollardière, la veuve du général qui dénonça la torture en 1957. Le réalisateur les filme avec respect, sans intervenir. Ils sont bouleversants. Ils expriment leur difficulté à vivre avec des souvenirs qui ont entaché leurs vies. Et leur besoin - aujourd’hui - de tisser de nouveaux liens avec l’Algérie. Avec l’argent de leurs « retraites du combattant » qu’ils se refusent d’utiliser, ils soutiennent des actions solidaires, en Algérie. On les découvre au fil de leurs voyages. « Mais, le vrai voyage de ces hommes, note Emmanuel Audrain, c’est - bien sûr - leur « voyage intérieur », celui qui va de leurs 20 ans à aujourd’hui. Ce long chemin où - avec cœur et intelligence - ils ont su retrouver l’estime d’eux-mêmes. » - Débat à l'issue de la projection avec le réalisateur et des membres de l'association 4ACG. - Organisé par l'AFASP - PAF 5€ - Lieu : cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

 

mercredi 14 juin de 11h à 13h : séance conclusive avec Franck Beuvier & Andrea Ceriana Mayneri - Dans le cadre du Séminaire Savoirs ethnographiques et ethnographie des savoirs en Afrique - Lieu : EHESS,105 bd Raspail, salle 11, Paris 6è - Rens. franck.beuvier(at)yahoo.fr, afrinauta(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1547

 

mercredi 14 juin à 19H30 Stanislas Spero ADOTEVI donnera à la librairie une conférence exceptionnelle, à l'occasion de la réédition de son livre "culte" ... "Negritudes et negrologues" par les éditions Delga et Materia Scritta. Librairie Tropiques 63, rue Raymond Losserand. Paris 75014.

http://www.librairie-tropiques.fr/2017/06/adotevi-negritudes-et-negrologues.html

 

 

jeudi 15 juin de 14h à 16h : Conclusions générales du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) avec Kahina Mazari (doctorante, EHESS / IMAF), dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) - Lieu : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail , Paris 6è - Rens. messaoud(at)ehess.fr, claire.fredj(at)gmail.com, isabelle.grangaud(at)gmail.com http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1522

 

jeudi 15 juin de 18h à 19h30 : Thiaroye 1944. Histoire et mémoire d’un massacre colonial, Presses Universitaires de Rennes, 2017 avec Martin Mourre - dans le cadre des rencontres de la Bibliothèque de recherches africaines (BRA) : des chercheurs de l’IMAF qui présentent leurs dernières publications. - Lieu : salle de lecture de la Bibliothèque de recherches africaines, 9 rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul. - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1682

 

jeudi 15 à 18h : Soirée spéciale avec Rido Bayonne et le groupe VEENEM (clic) et Projection de "Sao Saudade" de Malika Zghal et "les héritiers de la colline" de Ousmane Samassekou dans le cader du 3è édition du Festival "Semaine Eurafricaine au cinéma" sur le thème « Tisser des liens de fraternité ». - Tarif 12 € - Lieu : cinéma Les Cinq Caumartin, 101 Rue Saint-Lazare, Paris 9è, M° Saint Lazare - Rens. Inscription 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 eurafriclap@eurafriclap.org contact@entretiens-europeens.org http://entretiens-europeens.org

 

jeudi 15 juin à partir de 19h : Dialog Forum : Table ronde suivit d'un film : Quelle place les artistes et intellectuels occupent-ils aujourd’hui dans les grandes mutations du continent ? avec Alain Mabanckou, Felwine Sarr, Jean-Pierre Bekolo, Soro Solo, Wendy Bashi, Freddy Sabimbona, Smockey Bambara. -- à 21h - Film sur les "Ateliers de la pensée" de Jean-Pierre Bekolo - En partenariat avec le Festival Africologne - Lieu : Le Tarmac - La scène internationale francophone - 159 avenue Gambetta, Paris 20è, M° Saint-Fargeac - Rens. Réservation 01 43 64 80 80 resa@letarmac.fr communication@letarmac.fr www.letarmac.fr

 

vendredi 16 juin et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature ...… - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

 

samedi 17 juin de 10h30 à 22h : Journée de commémoration pour les 10 ans du meurtre de Lamine Dieng. Organisé par Collectif Vies Volees et Ferguson in Paris - Lamine avait 25 ans. Le 17 Juin 2007 il a été étouffé dans un fourgon de police à Paris dans le 20e arrondissement, alors que ses mains étaient menottées, ses pieds attachés avec une ceinture en cuir et qu’il était immobilisé face contre terre. 5 policiers agenouillés sur son dos, 5 fois 70kg environ, pendant 30 minutes ! Qui peut survivre à ce traitement inhumain ? La contre-expertise médico-légale effectuée à la demande de la famille a conclu que la mort était due à une « suffocation par compression thoracique et crânienne ». La technique utilisée par les policier sur Lamine Dieng est celle dite du « contrôle dorsal costal » ou encore « décubitus ventral ». Cette technique a notamment causé la mort de Mohamed Saoud, Adbelhakim Ajimi, Ali Ziri, Amadou Koumé et Adama Traoré. En juin 2014 la chambre d’instruction de Paris a prononcé un non-lieu, confirmé en appel en juin 2015. La famille s’est pouvue devant la Cour de cassation qui instruit l’affaire depuis. Programme : 10h30 : Projection vidéo, 12h : Conférence de presse, 14h : Marche, 18h : Concert - Lieu : 58 Rue des Amandiers, Paris 20è, M° Père Lachaise

 

samedi 17 juin de 11h à 21h : Journée de L'association Cri Des Mères. Expo-vente, Ateliers! Au profit des enfants, des jeunes filles et des familles, défavorisés d'Afrique. Surtout au Congo (RDC ). Au programme: Conference expo: la Femme Noire et L'histoire par Natou Pedro Sakombi Reines et Héroïnes d'Afrique. Expo-vente ( mode enfant-adulte, beauté, bien être, santé, culture, livres pour enfants...). Défilé de mode créateurs, arts capillaires ancestral. Ateliers mère-fille, nail's Bar, atelier Kid's (sur inscription ), ateliers, maquillage, contes pour enfants, apprentissage des langues Africaines, jeux, goûter. Possibilité de se restaurer sur place - Entrée: 5€ Gratuit pour les - de 12 ans : Tout les profit serviront à réhabiliter notre école et Orphelinat partenaire que nous soutenons depuis maintenant 3 ans au Congo (RDC ). - Lieu : Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens. 06 21 59 67 96 cridesmeres@hotmail.fr

samedi 17 juin et 22 juillet à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

 

samedi 17 juin à 14h30 : Projection de "What Happened, Miss Simone?" de Liz Garbus : Un documentaire événement sur la vie et la carrière d'une grande diva : Artiste légendaire et militante passionnée des droits civiques, Nina Simone (1933-2003) a marqué son époque autant que son époque l'a marquée. Comment une enfant prodige du piano est-elle devenue une icône controversée du Black Power ? Nina Simone a eu plusieurs vies. Jeune fille sage à vocation de pianiste classique, pasionaria du mouvement des droits civiques, grande prêtresse de la soul... Son héritage reste unique et universel parce qu'elle a su, dans chacune de ses incarnations, transcender les styles et les genres. En mêlant archives rares, témoignages de proches – dont la propre fille de Nina – et bandes audio exclusives, What Happened, Miss Simone? retrace le parcours hors-norme d'une des artistes les plus appréciées et les moins comprises du xxe siècle. Principalement raconté à la première personne, c'est un récit de vie épique et personnel que nous offre la réalisatrice Liz Garbus, nommée aux Oscars, aux Grammies 2016 et Lauréat 2016 du Meilleur Documentaire à l'American Film Institute. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue - Tarif 5 à 7€ - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

 

dimanche 18 juin : Hommage au Musée Dappert fermera ses portes ce 18 juin pour consacrer désormais ses efforts à la diffusion des cultures africaines en Afrique et dans la Caraïbe. On leur souhaite une magnifique suite d'aventure et on en profite pour rediffuser in extenso "Les Statures meurent aussi" (1953) d'Alain Resnais, Chris Marker et Ghislain Cloquet, une des plus belles odes jamais écrites à la grandeur de la sculpture du continent noir. Adresse administrative : Nathalie Meyer, contact presse 01 45 02 16 02, 01 45 00 07 48, 50 avenue Victor Hugo, 75116 Paris - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 communication@dapper.frwww.dapper.com.fr

 

lundi 19 juin à 19h : soirée solidarité Kenya ! Seed Foundation organise son événement festif annuel de sensibilisation autour de l'actualité de la sécheresse et la famine qui sévit en Afrique de l'est. Objectif : sensibiliser et collecter 3.600€ pour un village enclavé du Kenya bénéficiaire du projet d'agriculture en sacs. - Lieu : Centre barbara, 1 rue Fleury, Paris 18è, M° Barbes- Rens. Céline TEWA Seed Fondation, 55, boulevard Bineau - 92200 Neuilly-sur-Seine (92), 01 47 57 97 48 celine.tewa@seed-foundation.org www.seed-foundation.org

 

mardi 20 juin de 9h30 à 12h30 : L’art rupestre du massif de Lovo : source pour l’histoire du royaume de Kongo avec Geoffroy Heimlich (IMAF)- dans le cadre du séminaire Monuments et documents de l’Afrique ancienne - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse(at)univ-paris1.fr ; derat(at)univ-paris1.fr ; anais.wion(at)univ-paris1.frhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1552

 

samedi 24 juin de 14h à 16: Projection de "Someplace Else" du réalisateur américain Alan Kimara Dixon. Ce film raconte la relation de Maimouna Rouge Coulibaly, chorégraphe, danseuse et inventrice de la Booty Therapy avec la danse, ses racines et ce qui l’a poussé à créer le concept de la Booty Therapy en France. « Les lieux qu’elle visite [Maimouna] reflètent ses états intérieurs et révèlent les questions qui la guident tout au long de ce voyage et éclairent une série de choix cruels et indépendants » dit le réalisateur. Le Mississippi n’a pas été choisi au hasard, cet état du sud des Etats-Unis a un fort passé esclavagiste. Ce lieu, c’est une communion avec les ancêtres qui ont habité la place. Les danseuses d’origine malienne reviennent sur leur histoire en tant que femmes qui sont perçues comme étrangères dans leurs pays, la France et le Mali et qui ont réussi à trouver un exutoire en dansant. « Someplace Else » allie la danse et la spiritualité, la danse est une arme de libération pour la femme, un moyen d’expression, la femme contrôle son corps et en fait ce qu’elle en veut peu importe les règles et conceptions imposées par la religion et la société. - Tarif 10/15€ - lieu : Le Carreau du Temple, 4 rue Eugène Spuller - Accueil Billetterie 2 rue Perrée, Paris 3è - https://www.facebook.com/Someplace-Else-le-film-799252373557765/

samedi 24 juin de 14h à 17h : atelier d'écriture animé par l'auteur, écrivain et conteur, Guy Alexandre Sounda : Pendant cet atelier les participants seront invités à écrire un texte de 1500 signes en langue française, en prose ou en poésie libre. Cet atelier d'écriture a pour objectif de permettre aux participants d’aiguiser leur sens de l’observation, d’explorer leurs imaginaires et leurs souvenirs, d’inventer des textes et des contextes à partir d’un support extérieur. Les participants écriront à partir de supports imposés : à partir d’une photo, à partir d’une odeur, à partir d’un rêve ou d’un souvenir, à partir d’un objet personnel. La séance comprendra trois temps : introduction des thèmes de travail par l’animateur à partir des supports ci-dessus mentionnés, temps d’écriture (2heures 30) pour chaque participant, lecture à haute voix des textes suivie de commentaires, puis à la fin une conclusion technique de l’animateur. - Lieu : La Librairie-Galerie Congo, 23 rue Vaneau Paris 7è - Rens. 01 40 62 72 80 valencia_bemba@yahoo.fr - Réservation sur le site https://www.weezevent.com/atelier-d-ecriture-anime-par-guy-alexandre-sounda

 

samedi 24 juin et 29 juillet de 14h30 à 17h : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

 

mardi 27 juin de 17h à 20h30 : Rencontre Economique de la CADE sur le thème Transitions écologiques, environnementales et énergétiques en Afrique, Investissements, Industrialisation, Entrepreneuriat des jeunes. Organisé par la CADE - Coordination pour l'Afrique de demain - Lieu : Amphithéâtre de Orricck, 31 av Pierre 1er de Serbie, Paris 16è - Rens. : cade@afrique-demain.org <info-cade@afrique-demain.org

 

jeudi 29 juin de 9h30 à 12h30 : Conférence sur la coopération décentralisée : Venez, annonçons la couleur ensemble - Lieu : siège du Comité National Olympique et sportif, 1 av Pierre de Coubertin, Paris 13è - Rens. 06 09 25 01 64 jpmag16@gmail.com http://jumelages-partenariats.com/index.php - Inscription contact@jumelages-partenariats.com

 

jeudi 29 juin de 18h à 23h : 14e Forum Economique sur l'Afrique organisé par la Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP) - Objectif : encourager les échanges économiques internationaux, - favoriser la création des partenariats techniques, industriels, commerciaux, financiers ou stratégiques, encourager le partage d’expériences, faciliter l’investissement et l’implantation des entreprises dans les pays à l’honneur, - Le secteur de l’investissement étant bien précieux pour les pays africains, la CICP estime que la réussite de nos pays dans ce domaine pourrait être un bon exemple de développement. Tarif de 100€ à 300€ - Lieu : Espace Saint Martin, 199 bis, rue Saint-Martin, Paris 3è - Rens. Dominique Freddy Zanga 01 43 72 15 73 info@cicp21ter.org www.cicp21ter.org

 

vendredi 30 juin et samedi 1er juillet : 30è Forum économique de l'Afrique gagnante et 32è Gala du Leadership des managers africains. Les thèmes choisis cette année sont axés sur "un avenir meilleur pour la jeunesse Africaine et les Champions d'une Afrique qui gagne. La Banque Africaine de développement sera à l'honneur. Le président Honoraire de la BAD Monsieur Babacar NDiaye sera présent. Les participants pourront nouer des relations avec les décideurs africains. 200 Managers Africains sont attendus dont 20 primés. Organisé par le Conseil International des Managers Africains (Président M. Sidi Abd Allah SY) - Lieu : Hôtel Méridien-Étoile de la Porte Maillot - Rens. : 06 59 23 22 64, 06 12 61 30 92 conference@managers-africains.com ssy@managers-africains.com www.managers-africains.com

samedi 1er juillet à 20h : Concert de Neega Mass "Kemtic Show" : Toujours dans la promotion de son 3ème album intitulé « l'oeil Invisible » Neega Mass entend défendre son projet avec une formule live très originale en compagnie de MBIR productions. Panafricaniste dans l'âme, il associe dans son programme le collectif Ausar, la LPU Umoja, mais également les structures telles que Cojer France ainsi que les militants socialistes de France. D'autres artistes d'univers différents de mannequins ou d'humoristes sont également invités. Il compte regrouper tout en un spectacle inédit. Ingénieur de formation, il associe son métier d'informaticien à sa musique et accorde une importance particulière à sa réussite - Tarif 17€ - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

samedi 1er juillet de 10h30 à 19h30 : troisième édition de L'Eté des Entrepreneuses ! organisé par Asyjeli : Un showroom exceptionnel dans un lieu atypique parisien, avec une trentaine d’entrepreneurs au féminin ultra motivées. L'occasion pour ces femmes d'aller à la rencontre du public, d'échanger sur leur parcours et de faire découvrir leur savoir-faire. Styliste, décoratrice, créatrice d'accessoires, illustratrice… Un événement original pour découvrir des profils différents, dans une ambiance décontractée ! La marraine de cette 3e édition n'est autre que Christelle Delarue. Elle est la fondatrice de Mad & Woman Adgency, une agence de publicité féminine nouvelle génération fondée sur un modèle indépendant, pluri-disciplinaire et dédié à la femme. - Entrée 2€ et 10€ coffee meetings/ateliers (sous réserve de places disponibles) - Lieu : palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11è - Rens : ditesnoustout@asyjeli-beaute.com www.letedesentrepreneuses.webself.net

 

vendredi 7 juillet et 8 juillet : Wax a Wonderful World Paris 2017 - Votre salon dédié à la mode inspirée d'Afrique organisé par Pagnifik · Lieu : 4 Rue d'Uzès, Paris 2è - Rens. http://www.waxwonderfulworld.com/

 

du vendredi 7 au dimanche 9 juillet : 6ème édition de Festival Concours TOBINA 2017, sur le thème « L’apport de la pratique Artistique pour favoriser le vivre ensemble ». Les prix : Plusieurs représentations scéniques (rémunérées) de 30 minutes chacune, dans différents théâtres d’Ile de France et partenaires du festival Tobina. -D’autres possibilités de visibilité dans des sites et magazines de danse. Nous sélectionnerons 15 pièces (durée maximum 15 minutes) - Ce Festival est destiné aux jeunes artistes danseurs amateurs, afin de leur permettre de se faire connaître du public, de présenter leur spectacle, d’échanger sur leurs pratiques, d’attirer l’attention des producteurs et de les aider à devenir des professionnels. Ce festival participe aussi à l’intégration, à l’insertion et réinsertion des jeunes en difficulté par (Initiation, sensibilisation et découverte de la danse), au développement socio culturel, à la cohésion sociale et au maintien du lien social dans le quartier. Nous y contribuons grâce aux ateliers que nous animons dans les centres sociaux et grâce aux stages de danse que nous proposons gratuitement au grand public. - Lieu : - Rens : Kévin Kimbengui, Association Ngamb’Art, 9, rue Louis Blanc, Paris 10è, 06.50.73.43.53, 01.42.03.26.45, ngamb-art@wanadoo.fr, http://www.ngambart.com, www.reseau-festival-Tobina.com, Facebook: https://www.facebook.com/ngambart

 

vendredi 7 au 24 juillet lundi au vendredi, de 9h à 17h.: Exposition picturale de Karim Beladjila : Ce jeune artiste est né à Constantine en 1985, troisième d’une famille de quatre enfants. Des problèmes d'ordre personnel l'obligent à se désintéresser des études, mais tente de se reconstruire et finit par trouver un emploi en tant qu’informaticien dans le commerce de produits pharmaceutiques. Ce n’est qu’en octobre 2015, à l’âge de trente ans, qu’il renoue avec l’expression de soi, poussé par un besoin, une nécessité. C’est en effet sans références culturelles qu’il explore la peinture, travaillant la matière à l’aide d’une gomme ou avec les doigts. Vernissage vendredi 7 juillet à 18h30 - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è, M° Ligne 8, station Boucicaut - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

 

samedi 15 et dimanche 16 juillet : Afropunk Paris 2017 avec Yasiin Bey (aka Mos Def)'s LAST show in Paris, Robert Glasper Experiment, Blitz The Ambassador, Sir The Baptist, Sate, Tshegue and our 2017 Battle of the Bands winner EME, Tyler, The Creator, FFF, Faada Freddy, Laura Mvula, Big Freedia, Petite Noir, Ho99o9, Baloji, Songhoy Blues, Sir The Baptist et de nombreux autres artistes - Lieu : la Vilette - Rens. info@afropunk.com http://afropunkfest.com/paris/tickets/

 

du lundi 17 juillet au 10 aout : Flash Mob 10ème, Sous la direction Artistique du Danseur Chorégraphe Kévin Kimbengui de la Compagnie Ngamb’Art. Communication artistique et mixité sociale dans un projet artistique« Communiquer autrement que par la violence. et à l’investissement d’espaces de citoyenneté.Flash MOB, c’est deux semaines de stages de danses. A la suite de ces stages, des flash mobs de cinq minutes seront réalisés dans plusieurs espaces publics du 10ème arrondissement. Nous recherchons donc des jeunes âgés de 11 a 18ans. - Lieu : Centre d’Animation de la Grange aux Belles – Entrée : 6, rue Boy-Zelenski 7510 Paris 10è - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

jeudi 20 juillet à 20h30 : Concert "Shabaka & The Ancestors" dans le cadre du festival "All Star" : Héros du renouveau jazz, le saxophoniste londonien sort un disque enregistré en Afrique du Sud dans lequel il salue ses aînés pour mieux se projeter dans le présent. Avec Shabaka Hutchings (Saxophone ténor), Mthunzi Mvubu (Saxophone alto), Siyabonga Mthembu (Voix), Ariel Zomonsky (Basse), Tumi Mogorosi (Batterie), Gontse Makhene (Percussions) - Lieu : New Morning, 7/9, Rue des Petites Ecuries, Paris 10è, M° Château d'eau - Rens. 01 45 23 51 41 - newmorning@orange.fr www.newmorning.com

 

Actions situées en Seine et Marne (77)

 

du lundi 10 au vendredi 13 juillet de 14h à 18h : ateliers créatifs multidisciplinaires lors des stages de découverte et des cultures d’ailleurs animé la compagnie Ngamb’Art avec des ateliers de contes, de danses et de percussions africaines pour les plus de 8 ans. - Lieu : Théâtre Gérard Philipe 17, rue du Commandant Berge, Meaux (77) - Rens. 07 64 07 13 23, 06 50 73 43 53, ngamb-art@wanadoo.fr

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

 

jeudi 8 juin de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe, marché aux fleurs à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

 

samedi 24 juin à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - avec citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : LDH, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens Immigrés, RESF, Équipe paroissiale d’accueil des migrants, ACO, Secours Catholique, ASTI, PS, PCF, CCFD, DECIL (démocratie et citoyenneté locales) - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78)

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

 

samedi 10 juin de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d'Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu'européennes, quand il ne s'agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme - Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité - Lieu : - Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) - Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com

 

jeudi 15 juin de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus dmonde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d'ATTAC92, de l'’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense (92) Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. Christian Wendling 06 44 23 84 88 christian.wendling@wanadoo.fr romain.treppoz@laposte.net

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

 

du samedi 10 au dimanche 18 juin : 15ème édition du festival "TaParole" toujours placée sous le signe de la chanson. Venez découvrir des artistes qui aiment les mots et les chantent durant 7 jours. - Tarif : 17€, 12€ et gratuit - de 12 ans - Lieu : Montreuil - Rens. 01 48 40 56 53 info[@]festivaltaparole.org www.festivaltaparole.org

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : Journée pour la réconcialisation entre jeunes et police - Programme : 13h : rassemblement au Pont de Bondy, Place Saint-Just, Pières de la paix (protestantes, catholique, musulmane), allumage d'un Flambeau - 14h20 : marche jusqu'à la préfecture de Bobigny et remise du flambeau au Préfet et message de paix (jeunes et policiers), remise des diplômes de la paix par le préfet (2 policiers et 2 jeunes des quartiers) - 15h30 : plantation de l'arbre de la paix et pose d'une plaque commémorative - 16h : bal de la paix, jeux, concours sms, loterie - Rens : Pasteur Pierre Bitsangou de "l'african council for peace conseil africain pour la paix" 07 58 46 31 21 pcap.peace@gmail.com

 

samedi 24 juin de 13h à 17h : La famille de Théo soutenue par les jeunes d'Aulnay sous-bois et d'ailleurs interpellent l'Etat pour initier un dialogue avec les institutions et présenter les propositions aux problèmes constaté dans nos quartiers. Présentation de la charte Citoyenne pour le mieux vivre ensemble et l'amélioration des rapports Police-population rédigée par le comité Justice pour Théo et de nombreux jeunes des quartiers franciliens. En présence de députés et personnalités. Diffusion d'un spot pour dire stop aux violences policières, inauguration de la plaque du souvenir au CAP, plantation de l'arbre de la paix par Théo accompagné par les jeunes et les élus. Parole aux familles de victimes de violences policières. - Rens. Michael Luhaka 06 12 94 85 21 mickaelluhaka@hotmail.fr

 

samedi 24 juin de 10h à 19h : Journée Internationale de l’Enfant Africain, organisée par l’association Apprends-Moi A Comprendre. Cette année nous vous proposons deux activités originales : un Repas atelier « Trempage Créole » et une Tombola avec de nombreux lots à gagner ! Programme : Atelier théâtre, mise en espace avec Jean Bédiébé Comédien professionnel - Atelier jeux de société et jeux de stratégie africains - Atelier d’histoire « Les origines de la diversité humaine » avec Djehuty Biyong - Table-ronde sur le thème « Education et estime de soi » - Spectacle de Sylvie Mombo, conteuse professionnelle - Atelier d’astronomie avec Fatoumata Kébé - Atelier cuisine - Stands de professionnels et artisans - Défilé de mode et spectacle des enfants de l’association AMAC - Tarifs : Entrée 12€ (Enfant et adulte. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses). Forfait enfant : 15€ (Entrée + Repas « Trempage kréyol »+ 1 boisson traditionnelle. Réduction de 50% à partir du 3ème enfant inscrit pour les familles nombreuses.) Forfait adulte : 20€ (Entrée + Repas « Trempage Kréyol » + 1 boisson traditionnelle.) - Lieu : Palais des Congrès Paris-Est Montreuil, 128 rue de Paris, Montreuil (93) - Réservation : https://www.weezevent.com/journee-internationle-de-l-enfant-africain-2017- Rens. apprendsmoiacomprendre@outlook.com

 

samedi 24 juin à 15h : Conférence "Excisions, Femmes, traumatismes et force de vie" avec le Dr Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne qui a fondé la Maison des Femmes, en 2016 et Halimata Fofana, écrivain, conférencière, auteure du livre Mariama, l'écorchée vive. Un séance de dédicaces du livre suivra la conférence. - Lieu : Maison des femmes de Saint-Denis, 1 Chemin du Moulin Basset, 93200 Saint-Denis (93) - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org contact@lamaisondesfemmes.frhttp://federationgams.org/

 

jeudi 29 juin à 19h : "De Kedougou à Vincennes". Regards croisés de la médecine et des sciences humaines sur l'excision", animée par le Dr Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'Unité d'AMP de l'Hôpital Bichat.) - Lieu : Hôpital Delafontaine 2 rue du Docteur Delafontaine, à Saint-Denis - Rens. 06 70 83 31 73, 01 40 92 01 02 contact@federationgams.org http://federationgams.org/

 

mardi 4 juillet de 9h30 à 11h30 : Réunion d'information sur l'Appel à projets ESS 2017 de Plaine Commune et ateliers de présentation pour informer les porteurs de projets mais également toutes les personnes intéressées sur les conditions, les modalités et le déroulement de l’Appel à projets ESS, la date limite de dépôt des candidatures est prévue pour début septembredans les locaux de la coopérative Pointcarré au 20 Rue Gabriel Péri, à Saint-Denis (93) - Rens. et Inscription : Mariqnne Villain chargée de mission "Economie sociale et Solidaire" 01 55 93 63 21 Marianne.villain@plainecommune.fr http://eco.plainecommune.fr www.facebook.com/plainecommune.fr

 

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

 

vendredi 16 juin de 18h à 19h et tous les 3 ème vendredi du mois : Cercle de silence de Cergy - Rassemblement silencieux autour d'une lampe tempête pour attirer l'attention de chaque passant sur les traitement indignes auxquels sont exposés les" sans papier" notamment en centre de rétention et sur la négation de leur dignité humaine. Ce rassemblement est ouvert à tous sans distinction aucune de religion d'opinion politique syndicale ou autre. Ce tte manifestation a pour but d'en appeler à la conscience de chacun et mettre l'accent sur la nécessité de changer les lois qui rendent possible de tel abus. - Le cercle de silence est composé de citoyen(nes) dont certain(e)s sont membreLa Cimade, RESF, La Fraternité franciscaine, l’ACAT, Amnesty International, CCFD, CFDT, CGT, Emmaüs 95, JRS, MIR, Mission ouvrière, MUP, Sud 95, ATD-Quart Monde, Secours Catholique, VEEA, Pastorale des Migrants, PS95, La Vie Nouvelle, Souffle et chemins, Europe Ecologie-Les Verts, Solidarité Migrants 95 - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture (95) - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

 

Petites annonces

 

Vous avez besoin d'une consultation pour une demande de soin et d’accompagnement concernant une agression, une violence, un viol, une excision, un mariage forcé, etc… Contactez le secrétariat de la maison des femmes au 01 42 35 61 28. Pour toute autre demande, contactez le secrétariat qui saura vous orienter. Les consultations ont lieu du lundi au vendredi, de 9h à 17h à la Maison des Femmes de Saint-Denis au 2, rue du docteur Delafontaine, 93205 Saint-Denis. Par courriel - contact@lamaisondesfemmes.fr - Rens. contact@federationgams.orghttp://federationgams.org/

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:00

Mimick Ossiali, Pasteur chanteur franco-gabonais 13/05/17 au Trabendo à Paris

Première partie : Pierre Cossa, Sophi'EL, Nathanael Varsovie, TGen King, Ezechiel Kabemba, Laura Seneron,YVON

2eme partie : Mimick Ossiali et Mimick Ossiali & Co

Avec Patrick Bonhomme & Minha et Leah Bicep

Pour seulement 13 euros

 

Page Facebook Mimick Ossiali

Page Facebbok du concert

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 06:51

 

Pourriez-vous nous résumer en quelques lignes votre parcours, vos origines, votre formation…

Tout d’abord, j’aimerais vous remercier pour l’opportunité que vous m’accordez de pouvoir parler de moi, de ce que je fais. Merci infiniment pour l’intérêt que vous portez à ma personne.

Alors comme vous le savez, je m’appelle Mimick OSSIALI, je suis originaire du Gabon où j’ai passé toute mon enfance. Lorsqu’il s’agit de me présenter, j’ai l’habitude de dire que je suis tout simplement un passionné de Dieu qui a choisi de Le servir au travers de la louange. En ce qui concerne mon parcours, en quelques lignes, je dirais que j’aime énormément la louange et l’adoration depuis mon plus jeune âge. Je me suis toujours vu en train de rassembler des foules pour la gloire de Dieu ! Très tôt, mes parents m’emmenaient avec eux à l’église et c’est là que tout a commencé. J’étais à l’école du dimanche où j’ai eu l’opportunité pour la première fois de chanter une de mes compositions. J’avais 9 ans, je m’en rappelle comme si c’était hier... Beaucoup sont ceux qui ont été touchés et qui m’ont encouragé à croire en moi.

A mon arrivée en France, j’ai rencontré mon père spirituel, l’apôtre Alain Patrick TSENGUE, fondateur du ministère ACER où je sers le Seigneur depuis 2007.


Vous avez mûrement réfléchi avant de vous lancer dans une carrière de chanteur. Vous vous êtes même interrogé métaphysiquement, spirituellement sur ce que cela représente. Pouvez-nous en dire davantage sur ces questionnements, et aussi ce qui vous a, au final, convaincu de vous lancer ?

Je crois que lorsque Dieu met une vision dans notre cœur, il y’a aussi un temps fixé pour l’accomplissement de cette vision. Souvent, on parle de croire en la vision, de persévérer quelques soient les obstacles (ce qui est vrai), mais on oublie de parler de l’étape de la préparation. Cette étape est fondamentale dans la vie de tout serviteur de Dieu et il faut l’accepter. C’est ce que j’ai fait ! Certes, cela n’a pas toujours été évident car parfois la vision nous presse mais le Seigneur nous place dans un cadre où il met des pères au-devant de nous. A l’ACER, j’ai été façonné, j’ai pu éprouver la vision et surtout me lancer au bon moment. Ce qui m’a convaincu de me lancer ? C’est ce que je ressentais au plus profond de moi, ce témoignage intérieur positif, mais surtout le fait d’avoir le feu vert et le soutien de mon père spirituel. Le soutien de mon épouse Elisa OSSIALI et de mes proches a été aussi une source de motivation. J’aurais pu commettre certaines erreurs, je me suis posé beaucoup de questions : est-ce que c’est le moment ? Comment dois-je faire pratiquement ? Avec qui dois-je m’associer ? La question des finances n’a évidemment pas échappé à cette liste...

Au temps convenable, le Seigneur a tout disposé et a attiré des personnes autour de la vision. Il a touché les coeurs au-delà de ce que je pouvais imaginer. Après avoir longuement réfléchi, j’ai choisi d’embarquer avec le Saint Esprit pour ce merveilleux voyage... C’est mon premier partenaire, mon meilleur allié, je reconnais que c’est par Sa grâce et je Lui suis reconnaissant...

 

Vous allez le 13 mai prochain vous produire au Trabendo, à Paris. Dans quel état d’esprit abordez-vous ce concert ? A quoi assisteront les veinards qui auront acheté leur billet à temps ? Avez-vous une idée du public que vous allez attirer ?

Oui, effectivement, le 13 mai, ce sera mon premier concert au Trabendo. J’y serai avec plusieurs autres artistes qui ont accepté de partager la scène avec moi.

Je me sens plutôt détendu et confiant car je suis très bien entouré. J’ai la grâce d’avoir des personnes très motivées, qui croient en cette vision, qui me soutiennent tant spirituellement que pratiquement. En fait, pour tout vous dire, je sais que par mes propres forces, je ne pourrais pas y arriver alors j’ai choisi de faire confiance au Seigneur.

A quoi assisteront ceux qui ont acheté leurs billets ? Ils rencontreront le Seigneur Jésus Christ ! J’aime le dire et je le répète régulièrement : Au-delà du canal que je suis, attendez-vous véritablement à Dieu ! Tout ce que je sais, c’est que Son nom sera glorifié dans cet endroit. Nous allons tous ensemble vivre des temps exceptionnels dans Sa présence. Je crois que ceux qui comme moi s’attendent à Lui repartiront avec quelque chose de plus.

Concernant le public qui sera là, je sais que ma famille des différentes églises viendront se joindre à moi, mes amis, les personnes qui aiment ce que je fais seront là, des personnes viendront des quatre coins de la France pour louer avec nous. Nous continuons de maximiser la communication afin de toucher le plus grand nombre. Pour le reste encore une fois, je m’attends à Dieu.

Je profite pour lancer une invitation à tous les passionnés de Dieu, à toutes les personnes qui veulent vivre un moment inoubliable de louange et d’adoration. Je vous attends, on vous attend… le 13 mai prochain au Trabendo à partir de 19h.

Ne tardez plus, prenez votre place : https://www.billetweb.fr/concert-mimick-ossiali

 

La page Facebook de Mimick Ossiali

Ci-dessous un extrait du Showcase de Mimick Ossiali en novembre dernier.

Propos recueillis par Philémon Mamba

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 07:09

 

Dans le livre que le grand Léandre Sahiri lui consacre, on apprend que pour l'état-civil elle est la fille de Zobo Yvonne et de feu Zadi Gnaoré Joseph ; l'aînée de huit enfants sur lesquels elle a veillé, suppléant une maman qui vendait des bijoux, dans les années 1980, au marché du Plateau, à Abidjan ; et qu'elle a pour nom Agnès Mélissa Zadi Gnaoré.

Pour nous, ce sera Melzza.

Mais pas tout simplement.

D'abord parce que rien n'est simple en art et que Melzza est un nom d'artiste, comme elle dit gracieusement. Assemblage sophistiqué de quelques-unes des lettres de ses noms et prénoms et de deux z, juste pour faire original et zoli. Plus élaboré qu'un classique anagramme, moins commun qu'un simplet pseudonyme, audacieux comme un néologisme ivoirien.

Melzza est ivoirienne. Chanteuse ivoirienne. Chanteuse bhété même, si l’on tient à préciser - native de Bezoma, dans le département d'Issia, non loin de Gagnoa, Vavoua et Daloa.

Mais pas seulement.

 

#Biographie / Melzza, chanteuse ivoirienne (#VersionTexte)

Melzza sait par exemple passer au français lorsque son message d'amour et de paix requiert l'universalité - Lampedusa, consacré aux migrants et réfugiés échoués en Occident, ouvre et titre son nouveau disque.

Mâtiner ce même français de savoureuses et fulgurantes expressions made in pays pour vous emmener danser et tout oublier sur Gninmi. Sur Maman, comme sur Belle journée, ou Unique, le temps de quelques intonations, de quelques choeurs discrets, elle se fait même gospelisante. Jamais moraliste ou sentencieuse, Melzza est indulgence, sagesse et émotion.

Mais pas exclusivement.

Femme, épouse, maman, soeur, amie, amoureuse, elle passe, avec souplesse, grâce et sensualité, d'un costume et d'une atmosphère à l'autre, variant les registres, les langues et les tempos au gré des nécessités musicales, harmoniques et thématiques.

Melzza trouve mélodies et textes seule, de jour comme de nuit, à Abidjan, Ibiza, Londres ou Paris. Elle attrape alors son dictaphone, puis sa guitare, et murmure, fredonne quelques mots-notes qui, plus tard, tamisés, raffinés, arrangés, deviendront ses chansons. Rien n'est plus essentiel à cet égard pour elle que le choix de l'arrangeur, le musical metteur en rythmes et en couleurs avec qui elle va travailler - pour ce deuxième album elle a confié ses sons aux bons soins combinés de Bamba Yang et L.Hikpo.

Melzza auteur-compositeur interprète.

Mais pas uniquement.

#Biographie / Melzza, chanteuse ivoirienne (#VersionTexte)

Femme de spectacle aussi. Magnétique sur scène en robe de gala chatoyante. Discrète rouleuse de hanches lorsqu’elle traverse la salle juste avant. Audace des couleurs, rigueur des lignes, science des motifs. Ses tenues, comme ses coiffures et sa musique, savent subtilement tisser tradition et modernité, Afrique et occident, lui permettant d’évoluer avec la même aisance d’un concert à une veillée ou à une fête communautaire – Melzza est une invitée d’honneur aussi précieuse que prisée.

A 8 ans, au sein du Zézé-Club de Bézoma, n’animait-elle pas déjà soirées et baptêmes. Il y a tant de femmes chanteuses dans son ascendance qu'on peut sans crainte émettre l'hypothèse que Melzza était dans la musique avant même que d'être. Des chanteuses, des danseuses. Un oncle, Koré Lago Antoine, qui jouait merveilleusement de l'arc musical à corde frappée. Des natifs de son village, comme Atho Gbra Zézé Baï, selon elle, le plus grand tapeur du Tamtam parleur de tous les temps.

En 1985, elle part vivre à Abidjan, auprès de sa mère. Etudes, apprentissages et découvertes. Guitare – fondamental instrument qui lui permettra de composer. Chanson. La formation de la mairie de Yopougon Selmer (l’Orchestre Inch'Allah), qui reprenait les tubes d'une "époque dominée par la musique des Kassav". Dans les années 1990, elle est supportrice de l’Africa sports d’Abidjan et gardienne de buts au handball. Reçoit deux ans durant, en chant, musique et solfège, l’enseignement de l’Institut national des Arts. Se produit en pianos bars. Se classe deuxième à Première gamme, le show musical de la Radio-télévision ivoirienne.

En 1999, l’amour l’emmène en France. D’abord pour les vacances. Puis pour la vie. Une France où, déjà, rien n’était simple. Où il fallut travailler. Trouver une place. Sa place.

#Biographie / Melzza, chanteuse ivoirienne (#VersionTexte)

(Parenthèse. Sans doute est-ce à la lumière de ces années d’adaptation qu’il conviendra d’appréhender l’engagement de Melzza, plus tard, auprès des sans-papiers, devenus aujourd’hui des migrants. Engagement qui la conduira, donc, à baptiser son deuxième album, en 2016, Lampedusa, mais aussi à multiplier les actions en leur faveur… Ainsi la verra-t-on en octobre 2016 venir à la rencontre des migrants (pas tous africains) de Stalingrad, dans le nord de Paris. Ecoute, réconfort, soutien, mise en relations, coordination, présence.)

Melzza l’indignée.

Mais sans ostentation et calmement.

(Parenthèse numéro 2. Ces dernières années, Melzza n’a pas fait que se marier, avoir un enfant, devenir assistante maternelle et produire son premier disque. Elle a aussi eu une intense activité associative et citoyenne, en atteste son rôle d’initiatrice et de principale animatrice d’AYOKA, ONG qui lutte, éduque et sensibilise contre le cancer du col de l’utérus en Afrique et donc en Côte d’Ivoire.)

#Biographie / Melzza, chanteuse ivoirienne (#VersionTexte)

Mettre durant quelques années son art de côté, en sourdine, le reléguer au second plan, ne fut sans doute pas le moindre des sacrifices auxquels Melzza consentit. Elle ne chantait plus que pour elle seulement, ou presque. Lors d’un mariage, nous dit l’histoire, elle donna une si vibrante version de l’hymne d’Edith Piaf La vie en rose qu’un tonnerre d’applaudissements retentit, bientôt suivi d’une foule d’encouragements à se (re)lancer dans la chanson. De messages, ensuite, les jours suivants, allant dans le même sens. Si bien qu’en mai 2012, Melzza accoucha d’un nouveau bébé : son premier disque : No na li. Citant Justin Kassy, qui voit dans Melzza « une nouvelle étoile de la musique ivoirienne », Léandre Sahiri qualifiera ce premier essai de « véritable chef d’œuvre ».

Le bien est fait.

Combinant vie de femme, vie de couple et vie d’artiste, et donc emploi du temps, contraintes et susceptibilités, Melzza l’autoproduite ira, chaque fois que ce sera possible, pendant près de trois ans, à la rencontre de son public pour lui présenter l’objet de tant de fierté, mais aussi d’efforts, de doutes. En Angleterre, à Paris, et même, pour finir, à Abidjan, au Palais de la culture de Treichville, en août 2015. Ses fans, lorsqu’ils sont dans l’impossibilité de venir la voir sur scène, peuvent également suivre sur Youtube et les réseaux sociaux, de clip en clip, de prestations en performances et apparitions, les déclinaisons savantes de son look… « J’adore les tissus africains. Nous avons tant de belles choses chez nous qu’il est temps de valoriser. J’en fais un point d’honneur. Je suis franco-ivoirienne. Je n’ai pas de mal à allier mes deux cultures. »

Quatre ans quasiment jour pour jour après No na li, c’est donc au tour de Lampedusa. Synthèse de quatre années passées dans une nouvelle peau : celle de vedette. Avec les détracteurs, les jaloux et les déceptions que cela suppose. En marge, bien sûr, des gratifications du public et de la reconnaissance de ses pairs. Melzza voit Lampedusa, aussi, comme un pied de nez à toutes les personnes qui n’ont jamais cru en elle et ses talents. Mais ce deuxième disque est bien plus que cela. Léandre Sahiri l’écrit d’ailleurs très bien : « (…) musique très variée, avec différentes sonorités et divers rythmes ; l’art traditionnel et la musique moderne se marient harmonieusement, ainsi que la culture bhêté et celle de l’universel. Encore et toujours, une musique sans frontière, pour adoucir nos mœurs, nous transporter, nous bercer, nous émerveiller, nous séduire. Encore et toujours, une mélodie entraînante, invitant à esquisser des pas de danse, à nous faire bouger, à nous faire réfléchir aux problèmes de notre monde. »

 

Texte : G.P.

PS : bientôt la version vidéo

Où acheter les disques de Melzza

Où acheter les disques de Melzza

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 09:00

 

Le 17 octobre dernier, Noisey mettait en ligne un portrait-interview de Mehdi Pinson, par notre ami Jérôme Reijasse. En voici la version aussi intégrale qu'originale.

Les historiens de la musique n'ont rien vu venir. Soixante piges qu'ils nous bassinent avec Memphis, Nashville, New York, Los Angeles, Chicago, Détroit, Londres, Berlin. Soixante piges sans être capables de mettre à jour la carte des centres névralgiques. 77. Pas une date, non. Un code postal. Seine-et-Marne. Là, une ville. Meaux. Les moins renseignés citeront peut-être un fromage, un homme politique en pleine traversée du désert, un comique Canal +. Meaux mérite mieux.

 

Meaux est le centre du monde, pour détourner Dali. Car c'est à Meaux qu'ont vu le jour Thomas Parent et Mehdi Pinson. Qui ??? Thomas Parent, alias (DJ) Pone, qui s'apprête à sortir son premier album solo, Radiant, un disque formidable, autoproduit, incandescent, où le hip hop et l'électro acceptent de sonder l'âme des hommes. Un disque fier, qui sait que c'est dans l'obscurité que se dessinent les destins. Mehdi Pinson, lui, est un Arabe oiseau, un Français Goonies, un MC karaté, un DJ princier (il mixe pour les VIP les soirs de Ligue des Champions au Parc), un entertainer romantique, un mélancolique uplifting. Il tenait le micro dans Heb Frueman, groupe punk hardcore éphémère, anecdotique et génial, qui a embrasé les clubs hexagonaux de 1996 à 1998 et qui s'offre ces jours-ci une rétrospective sous la forme d'un vinyle, A Year and a Half of High Altitude Velocity (Poch Records), c'était lui encore qui chantait dans Scenario Rock, duo burné et inclassable coincé entre deux siècles, responsable de deux albums honteusement oubliés, c'est toujours lui qui ondule, avec ou sans Justice, sous le pseudo de DVNO, en attendant de sortir son premier véritable disque en solitaire (les plus optimistes en rêvent pour 2017).

 

Dans la vie, il faut oser. Oser se tromper et mieux, oser avoir raison. Mehdi Pinson a tout pour lui : la gueule, le look, le talent, l'arrogance, la lumière, le romantisme, le savoir, la lucidité, la voix (contre-ténor, comme Michael ou Stevie). Il aime les films de John Hugues, l'instant présent, les planches à roulettes (qu'il chevauche encore avec une grâce totale à quarante piges passées), les restaurants savoureux, les vannes assassines, son fils. Il aurait pu devenir illustrateur mais la vie en a décidé autrement. La musique est presque chez lui un choix par défaut. La vie fait donc (très) bien les choses. Il parle de Youth Of Today comme de Frank Ocean. A multiplié les boulots : agent de mannequins (“les années les plus tristes de ma vie” confesse-t-il), trublion chez Surface To Air : “Comme il y a un truc hyper romantique dans la musique, et vu qu'on peut vite commencer à croire ce que les gens racontent de nous, je pense que c'est bien de garder un pied dans la réalité. S'il n'y a pas d'école, pas de récréation... Et puis, si tu taffes et que tu gagnes ta vie, ça te permet de ne pas faire de compromis dans ta musique, tu peux faire ce que tu as vraiment envie de faire” précise-t-il. Ses détracteurs, et ils existent, voilà ce qu'il en fait : “J'ai l'impression que je n'ai pas envie d'être copain avec eux et c'est ça qui les touche. Ils ont plus besoin que je leur fasse un câlin qu'autre chose... Je n'ai ni le temps ni l'énergie de mettre des claques à tous mes détracteurs. Je l'ai beaucoup fait. C'est fini. C'est un truc de complexé en fait...”. Sur une autre planète, à une autre époque, un mécène l'aurait depuis longtemps adopté, accepté ses exigences, toutes, et il serait devenu une star. Oui. Le temps est venu d'écrire sa légende. Avant que l'Histoire n'ait tout écrasé. “Je suis juste un pauvre mec qui voudrait que le bien triomphe du mal avec poésie comme dans une bonne VHS”, dit-il par texto après l'entretien. On n'est pas dupe. Malgré les rires en coin, les blagues protectrices, les clins d'oeil, Mehdi Pinson a ce qu'il faut pour s'accaparer le trône. Et ainsi faire de Meaux la Capitale du Royaume de France. Enfin !

 

Il fait froid et Mehdi, tel un père Noël qui se moquerait des calendriers, arrive, une chemise Dickies aux carreaux verts du meilleur effet, le cheveux court, rare et plaqué, et les poches chargées de cadeaux : son fanzine, The Gamberge Folder chez Headbangers Publishing, dirigées par Pedro Winter, partenaire de longue date, ainsi que deux disques sans code-barre de DVNO, Dvnolandia et Moonlighting, avant de s'allumer une cigarette. Avant de se raconter.

 

Tu penses qu'il ne fallait pas faire ce vinyle rétrospectif de Heb Frueman. Pourquoi ? Tu pourrais penser aux millions d'enfants qui n'ont pas pu vous voir à l'époque...

 

Déjà, je pense que les millions d'enfants, ils s'en branlent. Moi, je suis pour faire des trucs, là, maintenant. Non mais je suis content, c'est cool mais moi, je ne l'aurais pas fait. Rien que la joie que ça a l'air de procurer aux mecs que je connais qui ont récupéré le vinyle, c'est cool, ça fait plaisir. Les deux fails du truc, c'est juste qu'il n'y a pas la reprise de Fugazi et que dans les chroniques qu'ils ont reproduites dans le booklet, il n'y a pas celle de Maximum Rock&Roll, qui était quand même l'aboutissement du truc. C'est un peu dommage...

 

Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris. Tu penses que plutôt que de sortir ce disque qui retrace votre parcours, tu aurais préféré faire quelque chose aujourd'hui avec Heb Frueman?

 

Je pense que tant que tu as du jus et que tu peux être créatif, il faut le faire. Après, le côté madeleine de Proust, c'est cool mais on aura tout le loisir de le faire quand on sera vraiment rincé. Je pense que de sortir ces disques-là, c'est comme d'écrire sa propre bio. C'est un peu tôt. Je pense qu'avec cet argent et cette énergie, on peut faire des trucs, des trucs maintenant ! Des trucs cool. On pourrait donner une suite à ça, même sous une autre forme. Et puis, je trouve qu'il y a un petit truc prétentieux là-dedans... Tu vois, par exemple, il y a des morceaux d'Heb Frueman qui n'ont jamais été enregistrés mais qui existent, sous forme de démos. Ça aurait été plus cool de sortir ces morceaux-là, ou au moins qu'ils soient sur le vinyle. Tu vois ce que je veux dire? Qu'il y ait une valeur ajoutée. Notre 45 tours, on l'a enregistré en une journée à l'époque. Je me dis que ça ne nous demanderait pas beaucoup d'efforts de retourner une journée en studio.

 

N'empêche que pour ceux qui ont vécu l'aventure Heb Frueman à l'époque, ce disque est comme une carte postale du passé qui fait chaud au coeur, qui ravive des émotions fortes... Ok, Heb Frueman n'a rien inventé, Heb Frueman est une anecdote à l'échelle de l'histoire mais encore une fois, ceux qui vous ont vus en gardent un souvenir fort. Vous aviez tout : l'énergie, la sincérité, l'arrogance, les chansons... ça compte ça, quand même, dans la vie d'un homme, non?

 

Nous, on n'avait rien à vendre. Et donc on n'avait rien à perdre. On s'en foutait. On s'amusait. Dans l'absolu, pour nous, c'était une récréation en fait. C'était la colonie de vacances. Et heureusement que Stef (guitariste) avait un peu plus la tête sur les épaules, que quelques personnes nous ont donné les moyens de graver tout ça sinon, on ne l'aurait jamais fait...”

 

Tu sous-entends que sans les efforts de Stef et, par exemple, de Rico (du label Pakalolo), Heb Frueman aurait pu se contenter des concerts et de ne jamais enregistrer le moindre titre?

 

Peut-être. Après, tout ça, ce sont des accidents malheureux, des cassettes qui arrivent dans certaines mains et puis les trucs se font. Ça s'est passé plutôt comme ça. Il n'y avait rien de prémédité. Jamais de projection, jamais de futur. Et c'est pour ça qu'on a arrêté. C'était un circuit hyper fermé, même plus une niche. Et une fois qu'on avait joué deux fois ici, trois fois là-bas... On a vécu un truc hyper cool, on a eu une ascension hyper rapide, tout en restant bien sûr dans un truc confidentiel. Au bout d'un moment, on s'est dit : “C'est marrant mais c'est marrant si on va dans d'autres choses. Mais de refaire dix fois la même soirée avec les mêmes gueules en refaisant dix fois les mêmes blagues... Moi, je ne voulais pas faire du café-théâtre. Ou sinon, faut aller jouer au Point Virgule (rires). Mais moi, je n'ai pas envie de faire ça...

 

Donc, la fin d'Heb Frueman ne devait rien à des tensions internes ?

 

Au sein d'Heb Frueman, il n'y a jamais eu de tension. Jamais. Tu vois, Tit (le batteur), au départ, il nous a rejoints comme un dépannage. C'était la récréation, vraiment. Avant, on avait avec Stef pondu plusieurs morceaux, il y avait Ludo (basse) qui traînait de plus en plus avec nous, on skatait ensemble. Ça s'est fait comme ça. On avait un pote qui avait repris un bar à Meaux. Et en fait, il s'était fait carotté, on lui devait de la thune. Bref. On a décidé d'organiser un concert là-bas, pour qu'il se barre avec la caisse, que cette histoire soit derrière lui. Il y avait une petite scène à Meaux, avec les skaters, des mecs... Des mecs qui suivaient déjà le groupe qu'on avait avant, Hariza. Un truc hyper Beastie Boys, des morceaux plus hip hop, des morceaux punk hardcore. Je faisais ça avec Stef et d'autres mecs. Mais tout ça, c'était de la déconne! Au départ, on habitait tous à Meaux mais on ne se connaissait pas, mais on s'est rendu compte qu'on allait aux mêmes concerts. Stef, je l'ai croisé au concert des Beastie Boys, de Cypress Hill et je le croisais aussi à 59 Times The Pain. Et donc, tu finis par te parler...

 

Et le Mehdi d'avant tout ça ? Il vient d'où ?

 

Tu veux savoir quoi exactement ?

 

Tout, absolument tout.

 

Je suis né le 26 mai 1975 à Meaux. Je ne sais pas, je ne sais pas...

 

Ton vrai nom de famille, c'est Pinson ?

 

Ouais. En fait, mon nom de famille, c'est Pinson. Mais mon vrai nom devrait être Karim. C'est le nom de famille de mon père. Mon père est marocain et ma mère française. Je ne sais pas... J'ai grandi à Meaux et... En fait, mon père avait la nationalité marocaine, mes parents étaient pas mariés à l'époque, ils se sont mariés, là, maintenant qu'ils sont à la retraite. Donc maintenant, je suis le seul à m'appeler Pinson. Parce que ma mère s'appelle désormais Karim...

 

Pinson, c'était pour faciliter ce que nos penseurs contemporains nomment “l'assimilation”?

 

Je ne sais pas. On croyait encore à la vibration Harlem Désir (sourire). On va s'intégrer et machin...

 

Parce que dans les années 70, il ne faisait pas bon être maghrébin en France. Il y avait eu tous ces meurtres dans le Sud et tous ces assassins finalement relaxés par la justice...

 

Quand mon père est arrivé en France, ouais, c'était plus cette vibration-là... Mon père, au départ, est venu en France pour jouer au foot. Je n'y connais rien mais je crois qu'il a failli aller en D2... Mais il a fini par bosser en usine. Je suis né, fallait faire bouillir la marmite. Famille d'ouvriers mec !

 

Tu en retires une fierté ou pas ? Parce que moi, ce que j'ai aimé tout de suite chez vous, avec Heb Frueman, c'était que vous n'étiez pas dans les drapeaux, les slogans, la revendication post adolescente un peu idiote, qui était quand même omniprésente à l'époque, vous n'aviez pas besoin de ça...

 

Tu me demandes si j'en retire une fierté... Je suis fier de mes parents. Est-ce que je suis fier d'eux parce qu'ils étaient ouvriers, je n'en sais rien. Je m'en branle en fait. Ce n'est pas la question. Je pense que tu peux être un ouvrier et un gros connard, et ne pas avoir les bonnes valeurs. Et c'était pareil quand on faisait de la musique. On n'avait pas de drapeau et on était hyper fier de ce que l'on faisait. Moi, je ne venais pas du punk au départ. Je n'avais pas ce truc revendicatif. Je déboulais dans des salles que je ne fréquentais pas et je faisais mon truc. Je voulais prendre du plaisir. On n'a jamais essayé de s'adapter avec Heb Frueman, on venait, on jouait et voilà.

 

Le petit Mehdi a-t-il un coup de foudre musical ? Un artiste qui lui souffle que la musique, ça peut-être quelque chose de crucial dans une existence ?

 

Mon père écoutait beaucoup de zik. Beaucoup de black music, soul, funk tout confondu. Il voit que je m'intéresse et donc, il me fait écouter. Mais pas de manière religieuse tu vois. Mais il partage. Mon père était alors ouvrier dans une imprimerie. Je récupérais donc les Photo Magazine que je lisais en secret pour l'érotisme (rires) mais surtout, mon père me ramenait Hard Rock Magazine, avant qu'il ne sorte en kiosques. C'était l'époque des jeux concours pour gagner des places de concerts. Il fallait appeler les premiers. Vu que j'avais les infos en amont, j'avais mis en place toute une arnaque dans le quartier avec les potes métalleux de mon frère. Un des premiers concerts que j'ai vus, c'était Bad Brains. Puis Suicidal Tendencies. Gratos ! J'échangeais aussi certaines places contre des pièces de BMX à un Thrasher qui me les volait. Bref, tout ça m'a ouvert à une autre culture... Pour en revenir à ta question et remonter le temps, comme tous les gamins de cette époque, c'est Michael Jackson. Et puis, c'est aussi tout le début avec Bambaataa, machin, etc... J'ai grandi dans une cité. T'es là, il y a toujours plusieurs générations de mecs, t'as tes potes, les grands frères de tes potes, les grandes soeurs... Toi, t'as huit ans mais les mecs qui sont ado, ils sont déjà plus dans leur époque et donc, ça transpire. Et tu te fais ton éducation musicale aussi comme ça. Moi, j'ai toujours été dans la danse ! Même avant l'arrivée du hip hop. C'est toujours un truc qui m'a passionné. Je matais James Brown, Michael... J'ai essayé le moonwalk dans mon salon, bien sûr ! Je suis vraiment un très bon danseur ! Et quand le hip hop arrive, je tombe à fond là-dedans. Ce qui était génial, c'est qu'on ne savait pas ce que c'était. Et nous, on avait la chance d'avoir à Meaux un disquaire mortel, Blue Night Music. Tu pouvais acheter des disques de rare groove, de rap, du Run DMC, du Erik B. & Rakim, à Meaux ! Tu voyais les dégaines des keums... Le rap, c'était l'énergie, l'attitude... Le premier truc de rap que j'ai aimé et acheté, c'est la BO de Beat Street. Je l'avais trouvé dans le videoclub que je fréquentais religieusement. Il y avait aussi une émission de radio locale de hip hop, celle de DJ Damage, Rap Slam... Et oui, je regardais à la télé H.I.P H.O.P. Et mon père dansait devant ! Il dansait avec ouam. Plus tard, j'ai évidemment acheté Fight For Your Right, voilà quoi... Je me souviens aussi que j'allais me faire coiffer tous les samedis chez Jacky, à Simplon. Où les rockab et les Zulus se téléscopaient... Moi, j'étais encore un bébé et donc, je passais au travers des mailles mais c'était vraiment super chaud !

 

Une scolarité normale ?

 

Un élève très très doué (rires). Je me retrouve dans un collège catho quelques années pour essayer d'éviter le collège de mon quartier. Mes parents ont peur que je finisse mal (sourire). C'est un nouveau monde ! Je rencontre des petits bourges qui font du skate et qui écoutent du punk, du hardcore... À l'époque, je suis un peu le seul mec à faire du skate dans ma cité. J'ai commencé le skate quand c'était encore les petits skates post seventies. Je me souviens qu'une année, je suis parti en vacances à Biarritz et là, dix milliards de skaters, des Allemands, des Espagnols! J'ai eu ma première board, que je devais partager avec mon grand-frère. C'était une Variflex...

 

Il y a une chose chez toi qui me semble primordiale, c'est ton apparence. Tu as toujours eu un look d'avance. On devinait chez toi que le décorum comptait beaucoup. Tu as très tôt compris qu'il s'agissait aussi de se démarquer par le look ?

 

C'est un truc qui m'a toujours passionné. Je ne sais pas pourquoi. Ce que je peux te dire, c'est un petit dossier que tu apprécieras sans doute, c'est que quand j'étais en primaire, je taxais des fringues unisexe à ma mère. Des vestes de costard, des trucs comme ça. Non, je ne me travestissais pas (rires). Et je me lookais pour aller à l'école. Je travaillais déjà mon look. Il y avait un truc dandy dans la zik à l'époque, avec les Cure, Spandau Ballet et toutes ces conneries et je pense que ça devait me séduire. Peut-être juste que je regardais trop la télé... Je ne sais pas. Mon grand-frère écoutais du DRI, du Maiden, je fréquentais plein de gens qui avaient des goûts différents et je cultivais tout ça dans mon look... Ca cultivait un paradoxe que mes potes ne comprenaient pas. Quand tu te rends compte que Public Enemy portent des T-shirts Minor Threat, tu te dis que ce n'est pas complètement con... En fait, j'habite dans un village et les gens ne comprennent pas mais c'est ça le futur (rires) ! Je trouvais ça normal de prendre le meilleur de chaque chose.

 

Ca démontre déjà une personnalité affirmée, une volonté de n'être que toi-même. Alors qu'un adolescent, par définition, se cherche sans se trouver parfois... Tu as très vite fait des choix.

 

En fait, moi, j'étais hyper à l'aise dans tous les recoins et dans tous les microcosmes de mon environnement. Que ce soit avec les thrashers, les keupons, les cailleras, sans être un caméléon. Après, je ne me suis jamais laissé marcher sur les pieds non plus (Mehdi nous apprendra après l'interview qu'il a été, pré-adolescent, champion de karaté île de France, ndlr).

 

Tu as aussi une certaine réputation. Celle d'un mec qui peut parfois se comporter comme un connard, comme quelqu'un qui n'en fait toujours qu'à sa tête, voire ingérable ? J'ai croisé des gens qui semblent t'en vouloir, qui reconnaissent ton potentiel mais qui ne veulent pas tenter leur chance avec toi...

 

Je vais prendre l'exemple du connard universel pour tous ces gens dont on parle : Kanye West. Il dit : “Un mec qui n'est pas prêt à décrocher son téléphone à trois heures du matin pour bosser avec moi, je n'ai pas envie de bosser avec lui.” Et bien je pense qu'il a raison. Et si c'est ça être un gros connard, ben ok, je suis un connard. Mais moi, je pense que la vie est courte et j'essaye de bien faire. Et ceux qu'ont pas envie de bien faire avec moi, c'est qu'on n'a pas les mêmes objectifs. Et point.

 

Si tu pouvais mettre ta profession sur ta carte d'identité, tu choisirais quoi ?

 

Je ne sais pas. Je ne sais toujours pas. À chaque fois que je dois remplir le formulaire de la douane, je mets “auteur-compositeur”. Mais c'est débile.

 

Si je te traite d'artiste, tu réagis comment ? Par une boutade ?

 

Je pense que ce n'est pas à toi de dire: “Je fais de l'art”... Moi, j'ai l'impression de faire de l'entertainment et j'ai l'impression que c'est le truc qui me définit le mieux... Que ce soit en faisant de la zik, des claquettes, des grimaces, des fanzines, en étant illustrateur... J'essaye juste de ne pas être un clown triste !

 

Parlons maintenant de l'énigme Scenario Rock. Heb Frueman s'arrête et Scenario Rock voit le jour, au départ avec toi, Ludo et Pone. Suivront un titre sur la compilation Source Rocks et deux albums signés chez BMG, des chansons énormes, des refrains magiques, des couilles gigantesques mais rien. Il ne se passe absolument rien. Comment tu l'expliques ?

 

Pour qu'il se passe des choses, il faut faire des choses ! Quand il n'y a pas de promo sur un skeud, pas de distribution, ça devient difficile... Moi, je pense qu'avec un groupe comme Scenario Rock, si tu fais un concert sold out à la Boule Noire à Paris, tu peux faire une Boule Noire à Lisbonne, à Moscou, etc... On n'aurait jamais été Beyoncé mais ça aurait pu trouver son public de manière internationale. Ça aurait mérité plus de taf et c'est en ça que c'est quand même un peu désolant. Avec Scenario Rock, on essayait vraiment d'inventer quelque chose, en tout cas de faire quelque chose de différent. De l'amertume (il réfléchit de longues secondes) ? Oui et non. Mais dans l'absolu, j'essaye de ne pas vivre dans le passé. Ce qui est relou, c'est quand tu mets beaucoup de coeur à faire un truc et que c'est un coup d'épée dans l'eau, ce qui est relou, c'est quand le problème n'est pas la qualité du travail fourni. Mais ça te touche forcément quand tout le monde s'en bat les couilles d'un projet dans lequel tu as mis beaucoup de toi... 

 

Après, tu deviens DVNO, tu chantes sur, selon moi, le meilleur titre de Justice, tu fais le DJ, tu sors des fanzines, tu deviens papa. Et ce disque “en solo”, il arrive quand ? On a écouté quelques chansons et c'est très engageant. Sous quel nom tu penses le sortir ?

 

Mehdi Pinson peut-être... Ouais, probablement. Là, je pense qu'il faut juste revenir à un truc où je suis frontman, chanteur, accompagné. Je prends mon temps. Et je vais abattre mes cartes tranquillement. Au moment où je sentirai que c'est cool.

 

LIEN NOISEY: https://noisey.vice.com/fr/article/qui-es-tu-mehdi-pinson

 

 

Bonus offert par Noisey

Le Top Ten des meilleurs albums de tous les temps selon Mehdi :

1. Michael Jackson - Off The Wall & Thriller
2. Beastie Boys - Check Your Head & Ill Communication
3. Nick Drake - Pink Moon
4. Buckingham Nicks -  Buckingham Nicks (album éponyme de 1973)
5. Gorilla Biscuits - Start Today
6. Public Enemy - Yo! Bum Rush The Show & It Takes a Nation of Millions to Hold Us Back
7. Ritchie Havens - Mixed Bags
8. The Police - Regatta De Blanc
9. Vigon - Greatest Hits
10.  Pixies - Doolittle & Surfer Rosa

A Year And A Half Of High Altitude Velocity est disponible chez Poch Records.

Mehdi est sur Instagram. Jérôme Reijasse est intouchable.

 

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 13:50
La Musique de l'Histoire / Conférence de Dominique Pagani

5Ajoutée le 26 avr. 2015

Dominique Pagani nous a fait l'amitié de donner une conférence le samedi 28 février 2015. "Histoire de la musique, Musique de l'histoire" était le thème de son intervention. Il écrit actuellement une "histoire de la musique" après avoir dirigé le Centre de Formation et de Promotion Musicale de Niamey au Niger. La philosophie entretient un rapport ancien avec la musique. Platon, Aristote, Hegel..., ont tous évoqué le "mouvement intérieur", la voix ou encore l'harmonie. Rousseau fut un musicien réputé qui influença le jeune Mozart. Schopenhauer ou Nietzsche ne conçoivent pas la vie sans musique... Encore une brillante leçon d'un pédagogue hors pair.
Rens. : UP Saint-Dizier : http://upsd52.e-monsite.com/

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:30
#Congolité du rap français (#Bantunanisation #SapéCommeJamais #Gims #Niska)

SOURCE

Article initialement paru sous le titre : Quand le rap français prend l’accent congolais

Il cumule tous les superlatifs. Maître Gims est devenu en moins de deux ans l’un des artistes les plus importants de la scène musicale française. Le chanteur de 29 ans, né à Kinshasa (République démocratique du Congo), est en tête de tous les classements des ventes de disques depuis la sortie, en août, de son dernier album Mon cœur avait raison. Son premier album, Subliminal (2013), a été vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Avec Niska, également d’origine congolaise et autre phénomène récent de la scène rap, Maître Gims a pris d’assaut Planet Rap, l’émission de Fred Musa sur Skyrock, la première radio urbaine enFrance. Cela est symptomatique de la nouvelle direction empruntée par le rap français : puiser dans le patrimoine culturel africain. La chanson « Sapés Comme Jamais », extraite de l’album Mon cœur avait raison de Maître Gims, reprend de manière décomplexée les thèmes de la musique congolaise : la sapologie, l’extravagance et l’ambiance survoltée de la RDC.

Comme tout courant musical, le rap a ses codes. Des codes qui se sont, eux aussi, adaptés à la réalité française. « Dans un premier temps, les rappeurs se revendiquaient des quartiers et des cités, ils évoquaient des codes postaux de la banlieue parisienne “Je viens du 9-1, 9- 2, 9-3”... Aujourd’hui, il y a plutôt le besoin de rappeler ses origines ancestrales », analyse Philo Moanda, directeur et créateur du label Bomayé dont est issu le rappeur Youssoupha, fils du défunt roi de la rumba congolaise, « Seigneur » Tabu Ley Rochereau. « Tous les jeunes des cités qui font du rap savent qu’ils ne sont pas des Américains. Ils grandissent dans cette culture congolaise qui prend par les tripes », ajoute Philo.

Entrecouper ses textes d’un refrain en lingala (la langue la plus parlée au Congo-Kinshasa), entremêler des riffs de guitare rumba sur des beat urbains ou raconter son quotidien avec le regard d’un jeune immigré congolais en France est devenu l’apanage de cette nouvelle génération de rappeurs en « conversation permanente » avec leur pays d’origine. Le phénomène « Ngulu » y a largement contribué.

Au début des années 2000, certaines stars de la musique congolaise commencent à se livrer à un trafic juteux de visas. Ils font venir en Europe de jeunes gens issus des « quartiers populaires de Kinshasa » en les faisant passer pour des musiciens ou des danseurs. Cela a laissé des traces sur les jeunes de la diaspora congolaise à Paris.

« Au lieu que ces jeunes de Kinshasa s’intègrent, ce sont les jeunes d’ici qui se sont intégrés à eux. J’ai grandi dans ce milieu-là, au milieu des répétitions des spectacles de Papa Wemba », se souvient Tito Prince, auteur et producteur de Toti Nation, son opus sorti le 14 août et depuis numéro deux des ventes numériques. Prince, de son vrai prénom, est un ovni dans le hip-hop français. Il manie l’art du storytelling avec habileté et n’hésite pas à raconter le parcours du « jeune noir né en France ». Tito Prince est le fils JP Tshiamala, le producteur de Koffi Olomidé et de Viva la Musica, entre autres.

Une empreinte plus personnelle

La « congolisation » du rap français ne se résume pas à scander des mots tels que niama (animal), shégué (enfants des rues) ou ndeko (frère), mais à une volonté de laisser une empreinte plus personnelle, plus subtile. « Quand certains rappeurs chantent, on dirait du lingala français », estime Tito Prince, comme pour rappeler une proximité « naturelle » entre la culture française et les cultures africaines.

« Les rappeurs américains font référence à l’Afrique sur un mode plus fantasmagorique, sur l’appel à l’unité de tous les pays africains, le panafricanisme. Une Afrique qui fait encore référence à l’esclavage. Sur le mode de celui qui n’a jamais été là-bas. Les rappeurs français, eux, ils connaissent l’Afrique », analyse le sociologue Anthony Pecqueux, auteur de l’essai Voix du rap(L’Harmattan, 2007).

Bisso na Bisso, le collectif rap de français dont les membres sont originaires de la République du Congo, avait amorcé ce processus de « congolisation » à partir de 1999. Une décennie et demi plus tard, les succès populaires de Gradur, Niska, Tito Prince, Maître Gims ou Youssoupha ne sont pas les révélateurs d’un « communautarisme au sein du rap français ». Ils sont plutôt la preuve que ce genre continue d’évoluer et qu’il est capable de toucher un public plus large.

TEXTE : AMANDA WINNIE KABUIKU

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 09:00
#LiveReport / George Clinton &amp; Parliament-Funkadelic, Paris (Le Trianon) 29/07/2015 (#FunkU)

Déjà 25 ans -ouch!- depuis le retour historique de George Clinton et ses P-Funk All-Stars dans l’hexagone. En 1990, le gang donnait un show historique à Bobigny, suivi d’une longue série de performances franciliennes à intensité variable, des époustouflants marathons estivaux du Hot Brass en 1995 aux dernières sorties du Cabaret sauvage en passant par une longue série de Bataclans, un Zénith fou en 1994 avec un Prince, guitare en bandoulière, impatient de monter sur scène avant d’être zappé (!) par le MC en chef, sans oublier un concert de haute volée (et même gratuit !) dans un parc Ivryen en 1998, ou encore une apparition de prestige à l’Olympia, avec la Family Stone, en 2005. Bien sur, il y eut des ratés, à l’image d’un set cauchemardesque dans le gymnase du Stade Charlety en 2002, une double affiche léthargique avec Steel Pulse en 2006 et une soirée perturbée par de sérieux problèmes de son au Trianon voici deux ans. C’est justement dans la salle art-déco du boulevard de Rochechouart qu’avait lieu, mercredi soir, ce 25ème anniversaire officieux. Et si certains vétérans des campagnes P -nous y compris- portent les stigmates du temps, George Clinton, à l’inverse, affiche une énergie insolente à l’âge de 74 ans. Tel un Benjamin Button en costume Borsalino, le patriarche du groove se lance dans des chorégraphies absconces, dirige sa troupe (on a compté 18 musiciens aux heures de pointe) et chante (un peu) juste.

Lire la suite ICI

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 12:24
#BadBrains / HR le semi Dieu ? (sélection #Cavedu18)

Ajoutée le 7 mai 2013

HR "Finding Joseph I" is a feature documentary currently in production, chronicling the eccentric life and struggles of punk rock reggae singer, Paul "HR" Hudson, a.k.a. Joseph I.

HRdocumentary.com
Facebook.com/findingjosephi
twitter.com/HRdocumentary

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 22:11
#Reggae / Momo Roots &amp; Straika D - Ecoute les cris (#Armature)

Ajoutée le 1 mars 2015

Momo Roots & Straika D - Ecoute les cris
Extrait de ARTMATURE vol.1 Reggae
dispo en précommande: https://itunes.apple.com/fr/album/art...
LE 20 AVRIL DANS LES BACS !

Clip Directed by: Threzor Eilhs ( Loupville )
www.artmateam.com

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