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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:00

Tous ceux qui veulent en savoir plus sur les origines et le fonctionnement de la Françafrique, annoncée morte par chaque nouveau président français entrant en fonctions, doivent lire La Guerre du Cameroun – L’invention de la Françafrique 1948-1971, sorti ce 13 octobre 2016 aux éditions La Découverte. Ses auteurs, Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa, ont déjà publié, en 2011, Kamerun !, chez le même éditeur, qui décryptait pour la première fois avec minutie la sale guerre, longtemps cachée, faite par la France au Cameroun il y a 60 ans.

Ce nouvel ouvrage, préfacé par l’historien camerounais Achille Mbembe, apporte de nouveaux éléments sur cette période charnière des années 1950 et 1960 et se veut surtout beaucoup plus synthétique que le précédent. Il est tout aussi important : il décrit parfaitement la manière dont la France a piégé le Cameroun et plus largement les pays africains qu’elle a autrefois colonisés pour continuer à les contrôler. Si on ne connaît pas cette partie de l’histoire, on ne peut comprendre en profondeur le Cameroun d’aujourd’hui et la relation si particulière que la France entretient toujours avec ses ex-colonies africaines.

 

Au Cameroun, le piège a pris la forme d’un triple crime, commis par la France. Il y eut d’abord, de 1955 à 1960, cette guerre effroyable menée par le pouvoir français et son armée contre les partisans de l’Union des populations du Cameroun (UPC), parti politique progressiste qui voulait la fin du système d’exploitation coloniale et demandait donc l’indépendance. Pendant ces années cauchemardesques pour les Camerounais, la « doctrine de la guerre contre-subversive » a été consciencieusement appliquée par les militaires français. Des dizaines de milliers de personnes ont été assassinées, dont le secrétaire général de l’UPC, Ruben Um Nyobè, personnalité exceptionnelle qui fut, selon Mbembe« le premier intellectuel camerounais moderne dans le sens où c’est lui qui, le premier, pensa de manière critique les conditions d’émergence d’un sujet libre dans cette partie de notre monde »

Ensuite, il y eut, le 1er janvier 1960, l'octroi au Cameroun par la France d'une indépendance fictive, avec l’installation, à Yaoundé, d’un pouvoir inféodé à Paris, et avec la signature « d’accords de coopération », donnant à l’ex-métropole des conditions très avantageuses pour continuer à profiter des richesses du Cameroun et maintenant le pays sous tutelle monétaire, économique, sécuritaire et politique. Commandée et formée par des officiers français, l’armée camerounaise a continué, jusqu’en 1971, à traquer, torturer et tuer les membres et sympathisants de l’UPC, appelés « upécistes », toujours en lutte pour une véritable indépendance. Un rapport confidentiel britannique retrouvé par les auteurs de La Guerre du Cameroun évoque la « bestialité » des méthodes françaises de cette époque.

Enfin, le troisième acte du crime fut le grand silence imposé par Paris et Yaoundé sur cette longue guerre française au Cameroun et son épilogue : tout a été fait pour effacer des mémoires les idéaux de l’UPC, ainsi que le souvenir d’Um Nyobè (la seule évocation de son nom a été pendant plusieurs décennies un motif d’emprisonnement), et pour recouvrir d’un voile opaque les massacres commis par la France, tout en entretenant l’illusion d’un Cameroun indépendant.

C’est ce triple crime qui a abouti à la mise en place de la Françafrique, « ce système singulier de gouvernance néocoloniale qui permet à un très petit nombre de responsables français en collusion avec une poignée de dirigeants africains de contrôler à distance et à moindres frais ce que le théoricien de la stratégie contre-subversive Charles Lacheroy qualifiera dans ses Mémoires d’“États têtards” : des États dotés d’une grosse tête, une classe dirigeante repue, et d’un corps étriqué, les peuples “sous-développés” prisonniers d’un système qui les maintient sous la domination de leur ancienne métropole », écrivent Deltombe, Domergue et Tatsitsa.

Un document rédigé en 1963 par l’ambassade du Royaume-Uni au Cameroun et reproduit dans La Guerre du Cameroun explique : « Les Français ont, avec un remarquable succès, exorcisé l’état d’esprit nationaliste en accordant l’indépendance politique, tout en continuant à tirer toutes les ficelles du pouvoir. Les décisions politiques, bien que prises par des Camerounais, continuent de refléter la dépendance presque totale du pays envers la France, sur les plans économique, financier, commercial, culturel et militaire. »

Le Cameroun a par la suite servi « d’étalon et d’inspiration » à la France pour la gestion de ses autres colonies africaines : « Les hommes qui ont servi à réprimer les upécistes (…) dans les années 1957-1961 font largement “profiter” de leur expérience camerounaise les pays où ils poursuivent leurs carrières de coopérants », relève La Guerre du Cameroun. Paris a aussi imposé les « accords de coopération » signés par le premier président camerounais, Ahmadou Ahidjo, aux autres colonies. « On donne l’indépendance à condition que l’État, une fois indépendant, s’engage à respecter les accords de coopération. (…) L’un ne va pas sans l’autre », a ainsi précisé, en juillet 1960, le premier ministre français, Michel Debré, dans une lettre au président du Gabon, Léon Mba.

Depuis, cet édifice néocolonial conçu au Cameroun n’a jamais été bouleversé : dans les pays concernés, il n’y a eu aucun événement majeur pour le remettre en cause et ceux qui ont tenté de le contester ont été, les uns après les autres, éliminés ou écartés.

Au Cameroun, le pouvoir actuel, incarné par le président Paul Biya depuis 1982, est par conséquent le prolongement de celui installé par la France en 1960. Il se maintient sans grande difficulté : les quinze années de guerre contre l’UPC et le climat de peur permanente qui a prévalu les deux décennies suivantes ont eu un effet anesthésiant durable. Ceux qui ont vécu cette époque ont fortement déconseillé aux générations suivantes de se mêler de politique. La stratégie de l’oubli imposé a de plus bien fonctionné : « La terreur a tétanisé les populations qui ont perdu la mémoire des événements de ces années 1950 et 1960 et n’ont plus jamais voulu en entendre parler », dit à Mediapart un père de famille, né dans les années 1960. « Les jeunes Camerounais d’aujourd’hui, ceux de 15-25 ans et plus, ne savent rien ou pratiquement rien, dans leur grande majorité, de cette guerre de la France de De Gaulle contre les upécistes. Et c’est là, après leur écrasement militaire, le côté le plus amer de l’élimination de la scène politique des nationalistes révolutionnaires de l’UPC », selon Théophile Nono, secrétaire général d’un collectif, Mémoire 60, qui tente justement, depuis 2009, de redonner la mémoire aux Camerounais. La situation est d’autant plus compliquée que ceux, rares, qui savent encore et qui ont osé transmettre à leurs enfants quelques bribes de leur histoire tragique et de leurs souffrances, ont cessé d’espérer un avenir meilleur pour leur pays et ne parlent plus : « Les parents qui, il y a deux décennies encore, nous comptaient les exploits de l’UPC ne le font plus, convaincus que tout est fini », regrette Théophile Nono. Pour lui, l'une des conséquences les plus graves de la guerre de la France est la« propension des Camerounais à préférer se coucher devant l’ordre injuste et l’injustice ».

Les esprits lucides savent que rien ne s’arrangera tant que la France n’aura pas reconnu ses crimes

Cependant, si la France a remporté la guerre contre l’UPC, elle n’a, dans le fond, pas gagné : depuis les années 1950, elle est profondément exécrée par les Camerounais et le phénomène va en s'aggravant, menaçant son avenir au Cameroun. Ce dernier est même le pays d’Afrique où le ressentiment contre la France est le plus fort et le plus évident : si la mémoire des événements des années 1950 et 1960 a été méthodiquement enfouie, elle est toujours présente dans le subconscient collectif. Aujourd’hui, « les jeunes ne savent pas ce qui s’est passé autrefois. Mais ils détestent les Français. Ils ne savent pas pourquoi, mais ils les détestent », observe un responsable de la société civile camerounaise.  

Le président Biya lui-même est visiblement conscient de cette réalité. Et il n’a pas hésité à l’instrumentaliser dans le cadre d’un bras de fer qui l’oppose à la France depuis quelques années. À la fin d’un discours à la « jeunesse », début 2014, il a expliqué : « Je voudrais qu’ensemble nous nous reportions cinquante ou soixante ans en arrière. C’est de l’Histoire, me direz-vous. Certes, mais nous n’en avons peut-être pas tiré toutes les leçons. À cette époque troublée, ceux qui rêvaient de l’indépendance et de l’unité nationale étaient des jeunes comme vous. Ils différaient sur bien des points : l’idéologie, le parti, la stratégie, la tactique. Mais l’objectif était clair : la liberté. Et beaucoup se sont engagés dans ce combat, au  péril de leur vie. » Aux autorités françaises de comprendre le message subliminal ainsi délivré par le chef de l’État, qui jusque-là n’avait quasiment jamais fait référence à ce passé : « Si la France tente de m’écarter du pouvoir, je mobiliserai la fibre nationaliste et anti-française des Camerounais contre elle. »

Au Cameroun, les esprits lucides savent que rien ne s’arrangera tant que la France n’aura pas reconnu ses crimes. Pour Mémoire 60, elle doit demander « pardon pour avoir privé le Cameroun de son droit légitime à l’indépendance et versé tant de sang pour y parvenir », rendre accessibles « toutes les archives sans exception sur ses actes et faits[politiques et militaires] au Cameroun de 1948 à 1970 », appuyer la recherche et la connaissance « de la vérité sur tous les aspects cachés du conflit dans un souci de justice envers les dizaines de milliers de victimes », dédommager financièrement les « victimes recensées de la guerre et de la répression policière ou leurs familles ».

De telles mesures se sont déjà vues ailleurs, notamment en Grande-Bretagne : à l’issue d’un procès intenté par des citoyens kényans, la Haute cour de justice britannique a condamné, en 2013, l’État à indemniser plus de 5 000 victimes de la sanglante répression, par les forces armées britanniques, de la révolte des Mau Mau, au Kenya, dans les années 1950. La Grande-Bretagne a aussi ouvert ses archives sur cette période, financé l’érection d’un mémorial au Kenya et a présenté des excuses publiques. Les victimes ont évidemment dû mener une longue bataille judiciaire pour obtenir ce résultat : le gouvernement britannique a fait de la résistance et il a fallu trouver les arguments juridiques pour faire lever le délai de prescription.

En France, on est encore très loin de voir se réaliser ce scénario. Les autorités françaises n'ont jusqu’à présent pas reconnu qu'il y avait eu guerre au Cameroun. En 2009, le premier ministre français, François Fillon, de passage à Yaoundé, s’est même permis de dire à des journalistes camerounais l’interrogeant sur la question : « Je dénie absolument que des forces françaises aient participé, en quoi que ce soit, à des assassinats au Cameroun. Tout cela, c’est de la pure invention ! » 

Six ans plus tard, en juillet 2015, le président François Hollande a tenu un discours un peu différent, lors d’une brève visite au Cameroun : « C’est vrai qu’il y a eu des épisodes extrêmement tourmentés et tragiques même, puisque, après l’indépendance, il y a eu une répression en Sanaga-Maritime, au pays Bamiléké. Et nous sommes, comme je l’ai fait partout, ouverts pour que les livres d’histoire puissent être ouverts et les archives aussi », a-t-il déclaré devant des journalistes et son homologue, Paul Biya. La phrase était mal dite, vague et en partie fausse. Hollande est tout de même devenu, en la prononçant, le premier officiel français à reconnaître que la France a été impliquée dans des événements violents au Cameroun.

Mais sa déclaration n’a pas la valeur d’une reconnaissance officielle et, peu avant qu’il ne s’exprime, un rapport publié par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale sur l’Afrique francophone a montré à quel point le niveau de compréhension des responsables français est déplorable. Si les parlementaires auteurs de ce document constatent que « la France fait actuellement les frais de campagnes de presse étonnamment agressives » au Cameroun, ils se montrent en effet complètement incapables d’en identifier les causes : ils ne font allusion à la guerre contre l’UPC que de manière vague dans une note de bas de page. « À écouter Mathias Owona Nguini [un universitaire camerounais questionné par les députés – ndlr], c’est en fait depuis l’indépendance que le rapport avec la France est compliqué et conflictuel, et tant que le Cameroun n’aura pas réussi à dépassionner cet épisode, cet amour-haine sera difficile à combattre. L’idée est encore présente aujourd'hui de l’usurpation du pouvoir par la France au moment de l’indépendance », écrivent nos députés, illustrant ainsi en deux phrases l’idiotie, l’inconscience et la suffisance des responsables français que les Camerounais supportent de plus en plus difficilement.

Le Cameroun n’est pas un cas isolé : la France est d’une manière générale peu encline à regarder en face ses crimes coloniaux et à les reconnaître. « Lorsqu’on compare la situation française avec celle d’autres pays, on s’aperçoit que la France n’est pas le phare qui illumine le monde, mais qu’elle est extrêmement en retard sur cette question. Car non seulement, il n’y a ni reconnaissance officielle, ni réparations, mais en plus on assiste à une réhabilitation du passé colonial. Il faut rappeler cette singularité française qu’est la loi, jamais abrogée, du 23 février 2005, sanctionnant une interprétation positive du passé colonial de la France, souligne l’historien Olivier Le Cour GrandmaisonEt les choses ne vont pas en s’améliorant, comme le montre la déclaration de François Fillon » de septembre 2016 présentant la colonisation française comme un « partage de culture ».

La voie judiciaire peut, pour l’instant, difficilement amener les responsables politiques et l’ensemble de la société française à changer leur regard et leurs positions : le code pénal français adopté en 1994 reconnaît les crimes contre l’humanité et les dit imprescriptibles, mais la Cour de cassation a jugé qu’il ne pouvait pas s’appliquer à des faits antérieurs à son entrée en vigueur, suivant ainsi la volonté du pouvoir politique de bloquer toute possibilité de poursuivre l'Etat français pour des crimes coloniaux. Pour faire évoluer cette jurisprudence, il faudrait que des victimes de massacres commis par l’armée coloniale française, par exemple, déposent de nouvelles plaintes devant les juridictions françaises, quitte, en cas d’échec, à saisir ensuite la Cour européenne des droits de l’homme. La Cour pénale internationale (CPI), elle, ne peut poursuivre que les crimes contre l’humanité commis après sa création, donc après 2002.

Si la France admet un jour ce qu’elle a fait au Cameroun, cela ne sera, bien sûr, pas suffisant : elle doit aussi mettre un terme au système de pensée et de gestion qu’est la Françafrique, enfanté par son triple crime camerounais. Un fils d’upéciste résume ainsi la situation : « La France doit réparer le préjudice, financièrement et moralement. Et cesser de considérer le Cameroun comme une de ses préfectures. » Théophile Nono est du même avis : l’État français « doit s’engager à stopper une fois pour toutes sa politique néocoloniale grossière vis-à-vis du Cameroun et de l’Afrique. Sans une saine acceptation de ces différents principes, il ne fait aucun doute que le sentiment anti-français, plus tenace au Cameroun que partout ailleurs en Afrique subsaharienne, ne va cesser de grossir pour devenir demain une véritable bombe explosive contre la France. On l’aura pourtant vu venir ! » 

 

Texte : Fanny Pigeaud

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:00

Guy Maurice Total

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(Agence Ecofin) - Mardi, Guy Maurice (photo), responsable de l’exploration et de la production de pétrole en Afrique pour Total a déclaré à Reuters que la compagnie s’attend à une production de 100 000 barils de pétrole par jour dès la mise en service du champ Moho Nord, au Congo, courant premier trimestre de 2017.

Situé à près de 75 km au large de Pointe Noire et à 650 m et 1100 m de profondeur, c’est le premier projet en eaux profondes de l’industrie pétrolière locale. A plein régime, il devrait générer 140 000 barils de pétrole par jour. « La diminution des dépenses opérationnelles d'un côté et la diminution des coûts de développement d'autre part, devraient conduire à la possibilité d’investir dans le développement de nouveaux projets dans un environnement à bas prix » , a indiqué le responsable.

Il faut savoir que, vu les difficultés qu’il rencontre depuis le début de la chute des prix du pétrole, Total a adopté deux plans de réductions de ses dépenses en immobilisations. Ils portent à 7 milliards de dollars le montant que Total veut économiser en 2017. Ses investissements sont désormais réduits à 15-17 milliards de dollars par an. La compagnie s’est d’ailleurs débarrassée de certains de ses actifs contre-performants dans le pays pour mieux se concentrer sur ce gigantesque projet dont le développement coûtera 10 milliards de dollars.

Le projet de développement Moho Nord est la deuxième phase de développement de la licence Moho Bilondo. La première phase, Moho Phase 1B vise des réserves supplémentaires dans la partie sud, tandis que le Moho Nord cible de nouvelles réserves dans la partie nord de la zone de permis. Entré en service le 11 décembre 2015, Moho Phase 1B produit 40 000 barils de pétrole sur une base quotidienne.

Le projet est détenu à 53,5% par Total E&P Congo, la filiale locale du groupe français qui en est l’opérateur.

Texte : Olivier de Souza

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 19:25

 

Accra le 22 Octobre 2016.

À Son Excellence Monsieur Paul Biya

Président de la République du Cameroun

Yaoundé

Objet : Condoléances et compassion au peuple Camerounais

 

Excellence monsieur le Président de la République,

C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris le grave accident de train intervenu le vendredi 21 Octobre 2016 pres de la localité d'Eseka dans le département du Nyong et Kelle faisant plusieurs dizaines de décès et de très nombreux blessés. Je voudrais, en ce moment douloureux que traverse votre pays, saluer la mémoire des personnes qui ont perdu la vie dans cet accident tragique et souhaiter un prompt rétablissement aux blessés. Je présente aux familles éplorées, a l’ensemble de la population camerounaise, ainsi qu'à vous même et à votre gouvernement, mes sincères condoléances. Je partage la peine de tout Ie peuple qui, dans son ensemble, souffre de cette tragédie nationale. C’est pourquoi, en témoignage de ma solidarité, j'associe mes prières à toutes celles qui sont dites afin que Dieu fortifie le Cameroun qui est appelé, dans l’union, à faire face, avec courage, à cette autre épreuve.

Veuillez agréer, Excellence monsieur le Président de la République, l'expression de ma haute considération.

Le Président Laurent GBAGBO  PO.

Son porte-parole

Le Ministre Justin Katinan Kone.

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 14:13

Pierre Oba, actuel ministre des Mines du Congo-Brazzaville et ancien ministre de l'Intérieur, s'est glissé entre les mailles du filet judiciaire tressé par la Belgique et la France alors qu'il est accusé de crimes de guerre commis entre 1997 et 1999 dans son pays, écrivent mercredi Le Soir Mag et le magazine français Marianne.

Selon les deux hebdomadaires, l'homme aurait été repéré à partir du 23 novembre 2015 en Belgique et en France. M. Oba, qui dispose également de la nationalité belge, serait venu chercher sa nouvelle carte d'identité aux services de l'état civil de la commune d'Uccle avant de retourner pendant 40 jours dans sa résidence située en banlieue parisienne, à Sartrouville. Selon certaines sources, il s'y serait rendu pour se soigner.

M. Oba a fait l'objet de plaintes déposées en France et en Belgique en 2001. Le ministre n'a jusqu'à présent jamais pu être interrogé par les autorités judiciaires des deux pays pour répondre de massacres présumés de milliers d'opposants entre 1997 et 1999.

La présence de M. Oba en Belgique et en France a été établie par les enquêteurs. La justice belge s'est dotée d'un mandat d'arrêt international le 21 décembre 2015, fondé sur des indices sérieux quant à l'implication du ministre dans des violations graves du droit humanitaire.

Le 6 janvier, M. Oba ne s'est pas présenté à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle de Paris où il devait embarquer dans un avion à destination de Brazzaville. Il est apparu pourtant six jours plus tard au Congo. Selon les deux hebdomadaires, le ministre aurait quitté la France à bord d'un "avion spécial", échappant ainsi à la justice.

Selon un courrier diplomatique dont Le Soir Mag a obtenu copie, le président congolais Denis Sassou-Nguesso aurait convoqué entre-temps l'ambassadrice de l'Union européenne en poste à Brazzaville, Saskia De Lang, pour lui demander des explications sur la "tentative d'arrestation" d'un de ses ministres, laissant penser que l'information était parvenue à l'intéressé.

La Libre.be

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 11:00

Communiqué du Front du Refus relatif aux résultats du référendum

Front du Refus | 1er novembre 2016


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Le tournant historique de la vie politique dans notre pays est que le dimanche 30 octobre 2016, le peuple de Côte d’Ivoire a rejeté, à 95%, le projet d’une nouvelle constitution de monsieur Alassane Ouattara.

Malgré cela, depuis le 31 octobre, le peuple de Côte d’Ivoire constate que des résultats fantaisistes sont publiés par la commission centrale de la Cei.

Le Front du refus, dont certains membres ont des représentants à la Cei, est informé que de nombreux commissaires supervisant le référendum dans des régions du pays n’ont pas encore fait valider leurs résultats par la commission centrale de la Cei.

Le Front du Refus constate que dans beaucoup de localités, les résultats sont en train de faire l’objet de falsifications grossières, qui visent à gonfler le taux de participation, en violation des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

Le Front du Refus déclare dès lors que les résultats actuellement publiés par la Cei, en flagrante violation des procédures légales et réglementaires en vigueur, sont frappés de nullité absolue.

Les partis membres du Front du Refus, refusant de se faire complices des tripatouillages auxquels monsieur Ouattara tente de contraindre la Cei, par des pressions et des menaces inacceptables, invitent les représentants de l’opposition à se retirer de la Cei.

Le Front du Refus invite aussi instamment les représentants de la société civile et des confessions religieuses à se mettre du côté du peuple et à se retirer de la Cei.

Le Front du Refus, en raison de tout le mal que monsieur Ouattara a déjà fait à la Côte d’Ivoire, ne peut accepter cette énième forfaiture qui consiste à imposer sa constitution à notre pays par un passage en force.

Par le vote référendaire du dimanche 30 octobre, qui s’est soldé par moins de 5% de taux de participation, le peuple de Côte d’Ivoire a rejeté définitivement et sans équivoque monsieur Ouattara, qui avait tenté de se faire plébisciter à travers ce référendum.

ll est de ce fait devenu évident que monsieur Ouattara a perdu toute légitimité à la tête de l’Etat de Côte d’Ivoire.

En conséquence, le Front du Refus demande au peuple de rester vigilant et mobilisé pour faire barrage à cette imposture, dès l’annonce des résultats truqués que la Cei s’apprête à publier.

LE POUVOIR AU PEUPLE!

Fait à Abidjan, le 1er novembre 2016

Pour le Front du Refus
La Porte-parole
Daniele Boni Claverie

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 13:00

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Le leader chrétien Michel Aoun a été élu lundi à la présidence de la République libanaise au second tour de scrutin avec 83 voix sur 127 par le Parlement libanais lors de la 46e séance électorale.

Au premier tour, il n'avait obtenu que 84 voix, alors qu'il lui en fallait 86.

Le second tour a fait l'objet de cafouillages. Les députés ont du voter à trois reprises. Les deux premières fois, 128 bulletins avaient été déposés dans l'urne alors que 127 députés sont présents dans l'hémicycle.

La candidature du fondateur du Courant patriotique libre était soutenue par les Forces libanaises, le courant du Futur, le Hezbollah et le Parti socialiste progressiste du leader druze Walid Joumblatt.

36 députés ont voté blanc au second tour (contre 36 également au premier tour).

7 bulletins ont été annulés (5 pour la "Révolution du Cèdre continue au service du Liban", un où il était écrit "un Parlement légal ou pas" et un au nom de "Zorba le Grec"). Une voix a également été attribuée à Sethrida Tawk (Geagea).

Samedi, le chef chrétien du Liban-Nord et candidat lui aussi à la présidentielle, Sleiman Frangié, avait demandé aux députés qui soutiennent sa candidature de voter blanc.

A l'instar de M. Frangié, le président du Parlement et leader du mouvement Amal Nabih Berry, ainsi que le chef des Kataëb Samy Gemayel avaient annoncé que leurs députés voteraient blanc. Des figures indépendantes comme Nagib Mikati, Ahmad Karamé, Dory Chamoun, Boutros Harb et Nayla Tuéni avaient également annoncé qu'ils voteraient blanc.

Le Liban était sans président depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Jusqu'à aujourd'hui, toutes les tentatives d'élire un chef de l’État s'étaient avérées infructueuses. A 45 reprises, le Parlement a essayé sans succès d'atteindre le quorum des deux tiers nécessaire pour organiser le vote, soit 86 des 127 députés (depuis la démission du député Robert Fadel). A chaque fois, les 20 élus du groupe parlementaire de M. Aoun et les 13 députés du Hezbollah ont boycotté les séances.

 

 

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 12:07

Le Sarkozy à la catalane & ADO l'attardé

NB : La titraille est de la rédaction (pas du PCF, qui l'a titré :

Manuel Valls à Abidjan : une visite sous forme de provocation

 

La Côte d’Ivoire est marquée par les stigmates d’un régime autocratique à la dérive. Des centaines de prisonniers politiques croupissent dans les geôles, des chefs de guerre soupçonnés des crimes les plus graves sont promus aux plus hautes fonctions de l’État, des dizaines de milliers de réfugiés ne peuvent revenir en Côte d'Ivoire par crainte de répressions. Une justice des vainqueurs s’est installée dans un climat de répression tous azimuts contre les partis politiques d’opposition, les syndicats et des associations, avec une politique de régression sociale et une soumission totale aux intérêts des entreprises transnationales notamment françaises.

Pour tenter d’asseoir sa mainmise sur le pays, le régime d’Alassane Ouattara fait adopter dimanche 30 octobre un projet de constitution inique lors d’une parodie de référendum. Le texte prévoit la mise en place d’un vice-président que l’actuel président pourra choisir à sa guise, la création d’un Sénat dont 30 % des élus seront nommés par lui, et l’empêchement du syndicalisme dans les milieux étudiants, pour ne citer que ces éléments. 

C’est précisément cette date que Manuel Valls choisit pour se déplacer à Abidjan et "afficher le soutien de la France aux processus démocratiques" en cours !

Ainsi, le pouvoir français reste non seulement sourd aux plaintes du peuple ivoirien mais adoube ceux qui l’oppriment sans vergogne ! Cette visite en Côte d’Ivoire du Premier Ministre ne peut qu’être vu comme une provocation et interroge sur les contreparties qu’il en attend.

Le Parti communiste français appelle une fois de plus à la libération des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, à un retour à un état de droit et au respect des droits de l’homme. Il apporte sa solidarité au peuple ivoirien et aux forces démocratiques et progressistes qui veulent contrecarrer les ambitions dictatoriales d’Alassane Ouattara et des cliques affairistes qui se partagent autour de lui les miettes que veulent bien leur laisser les multinationales.

La France au lieu de perpétuer une politique de faux-semblants des plus rétrogrades devrait au contraire favoriser les conditions permettant d’assurer à la Côte d’Ivoire un avenir de Paix, de droit et de progrès social, démocratique et économique. C'est la condition sine qua non pour que des milliers d'ivoiriens, réfugiés politiques ou économiques ne prennent plus la route de l'exil.

PCF, le 28/10/2016

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 11:00

Tintin au Sénégal en septembre 2016

 

Ohouochi Clotilde Yapi
Ce jour (27/10/2016) sur son compte Facebook
 
Agenda françafricain de la semaine:
Manuel VALLS, Premier Ministre Français part en tournée en Afrique pour "afficher le soutien de la France aux processus démocratiques de la Région"... 

Ai-je bien lu ? De quels processus démocratiques parle-t-on? En Côte d'Ivoire, faut-il le rappeler, plus de 300 prisonniers d'opinion croupissent, sans jugement, dans les geôles du pouvoir, des milliers d'exilés en détresse végètent dans les camps de la sous-région, la réconciliation nationale est en panne, faute de volonté politique, la pauvreté et la misère sont le partage quotidien des ivoiriens.

Mais plus grave, ce qui choque les consciences, c'est que M. Valls se rend sur les bords de la Lagune Ebrié, le 30 octobre prochain, au moment où le maître des lieux cherche à renforcer son pouvoir personnel, par le canal d'une constitution taillée sur mesure, une constitution dont certaines dispositions sont un véritable recul démocratique. Tenez ! Une constitution où le Président de la République va choisir lui-même son Vice-président et 30% des sénateurs ! C'est à juste titre que toute l'opposition prépare le boycott actif du référendum prévu à cet effet, pour cause de dérive monarchique.

Et c'est le jour de ce référendum de tous les dangers, que choisit M. Valls pour sa tournée africaine. La coïncidence des dates est perçue par une bonne partie de l'opinion ivoirienne, voire africaine, comme une caution à la dérive totalitaire du régime d'Abidjan, une provocation de plus de la part des officiels français.

A moins que, comme cela commence à se murmurer ici, M. Valls, comme les autres politiques français, ne se rende à Abidjan dans le but de réceptionner sa "mallette" pour financer sa campagne à la présidentielle d'avril, sa candidature se profilant de plus en plus à l'horizon...

Bon voyage en Françafrique, Monsieur le Premier Ministre !

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Published by Gri-Gri International Ohouochi Clotilde Yapi - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010 Francophonie Politique Françafrique
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 20:28

Communiqué final

 

 

Les Wê de la diaspora se sont réunis les 15 et 16 octobre 2016 à Zurich (Suisse) dans le cadre d’un conclave dénommé « Conclave des Wê de la Diaspora ». Il est à sa deuxième édition après celui des 11 et 12 octobre 2014 tenu dans la même localité.

En 2014, si la problématique avait porté sur « la contribution aux efforts de paix et de réconciliation en Côte d’Ivoire en général et dans les régions du Guemon et Cavally en particulier », cette année les échanges ont porté  sur «la place du peuple Wê face aux défis des temps nouveaux, quelles solutions ». Cette deuxième édition a été convoquée par le Forum d’échange des Wê de Suisse (FEWES), présidé par M. Dieth Oulounego Antoine.

 

Le conclave est parrainé par  Dr. Serey Doh Célestin.

 

Le conclave a enregistré trois conférences. La première intitulée, Forces et faiblesses des Wê de la diaspora dans le processus de développement des régions du Guemon et Cavally, prononcée par  M. Antoine TEHE. La deuxième a porté sur la question du Foncier Rural en Côte d’ivoire : quel avenir pour les droits coutumiers et communautaires, prononcée par M. Calixte Jérôme Koué. Le troisième sujet fut, le lobby Wê, quelle approche ? Il a été exposé par M. Gnohou Maxime Keller.

 

Rappelons que tous les trois conférenciers sont des fils et cadres Wê.

 

Après les mots de bienvenue  du comité d’organisation, le parrain M. Serey Doh Célestin dit Adjaro, qui a effectué le déplacement depuis la Côte d’Ivoire a insisté sur l’apport de la diaspora Wê en terme de développement économique, social et culturel dans les régions du Guemon et Cavally.

 

Le premier conférencier,  Antoine Tehé a exposé sur la problématique de la régulation des forces et faiblesses des Wê de la Diaspora en vue de contribuer au développement de nos deux régions que sont le Guemon et le Cavally.

 

Pour y arriver, d’abord M. Antoine Tehé propose la création d’un haut conseil des Wê de la diaspora  en amont pour  la convergence des idées et des actions des Wê de la diaspora et une plateforme locale en aval de suivi des projets initiés en amont. Le conclave a proposé que MM. Antoine Téhé et Célestin Serey Doh soient le prolongement du Conclave des Wê de la diaspora en Côte d’Ivoire.

 

Ensuite, Pour M. Calixte Jérôme Koué, il ressort de son exposé, qu’en, vertu de l’état du droit actuel, il existe deux pistes pour permettre aux communautés coutumières Wê de recouvrer leur droit sur leurs biens fonciers. D’abord collectiviser les terres appartenant aux communautés coutumières  pour mettre en relief le caractère indivisible de ces biens communautaires. Il a ensuite proposé la création d’outil de type coopérative ou mutuelle dans le but de mobiliser les moyens financiers issus de la Diaspora au bénéfice de la communauté coutumière Wê.

 

Enfin, M. Maxime Gnohou Keller, a instruit le conclave de la question du lobby Wê comme un ensemble de technique de persuasion voire d’influence au profit d’intérêts bien ciblés. Il a proposé la création de plusieurs  groupes de pression au plan national et international. La création d’un fonds de garantie aux activités des Wê de la diaspora. Et enfin la mise sur pied d’un comité de suivi des travaux du conclave.

Dans son intervention de fin, M. Antoine Dieth, président du forum a formulé la doléance de voir le conclave siéger à Zurich. Cette proposition a été mise à l’étude par le conclave. Elle sera débattue à une autre occasion.

 

Fait à Zurich, le 16 octobre 2016.

 

Le secrétariat général du conclave

Mail : contact.cwed@gmail.com

 

 

Les Wê de la diaspora se sont réunis les 15 et 16 octobre 2016 à Zurich (Suisse) dans le cadre d’un conclave dénommé « Conclave des Wê de la Diaspora ».
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 10:26

Denis Rousseau

SOURCE

(Agence Ecofin) - Dès janvier 2017, il n’y aura plus de directeur au bureau de l’Agence France Presse (AFP) en Algérie. L’agence indique qu’elle a prolongé le bail de l’actuel directeur, Amer Ouali, jusqu’en décembre prochain ; mais il devra ensuite quitter le pays. Un « envoyé spécial » sera nommé pour une période d’un an.

C’est la conséquence du silence des autorités algériennes, depuis juin 2016, alors qu’une demande a été introduite pour l’accréditation d’un nouveau directeur nommé en avril. Il s’agit du journaliste Denis Rousseau (photo), âgé de 60 ans, actuellement en poste au bureau AFP de Tours. Au cours de sa carrière, il a dirigé plusieurs bureaux de l’agence, notamment à Madrid de 1988 à 1992, Strasbourg de 1992 à 1996 et Cuba de 1996 à 1999.

Jusqu’ici, les autorités d’Alger n’ont rien dit à propos de leur silence sur la demande d’accréditation de Denis Rousseau. Mais celui-ci est connu pour avoir écrit un livre sur Cuba dans lequel il qualifie le régime de Fidel Castro de « dictature tropicale ». L’auteur y écrit d’ailleurs : « Le castrisme est devenu un système totalitaire au service d’un but unique : le maintien à la tête de l’Etat d’un homme et d’une caste bureaucratique et militaire, qui a lié son destin à celui du Lider maximo».

A sa nomination, le nouvel « envoyé spécial » devrait jouer le rôle de directeur.

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