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medias
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:11
Qu'est-ce qui distingue le PS de l'AFP ou de l'APR ? / Malick Noël Seck

Malick

Noël

Seck

FNSP

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 07:23
Sénégal / On ne change pas un PS qui perd si bien... Aissata Tall Sall parle

Ousmane

Tanor

Dieng

18 ans

pour rien

à la tête

du PS

Au lendemain du "putsch" interne au Parti socialiste qui a abouti à l’écarter de l’élection au poste de secrétaire général, elle a fait le choix de la discrétion jusqu’à l’issue du congrès socialiste. Alors que celui-ci vient de s’achever, Aissata Tall Sall revient sur les circonstances de son éviction.

Sans cesse reporté depuis 2011, le congrès du Parti socialiste sénégalais a fini par se tenir les 6 et 7 juin, avec comme point d’orgue la reconduction attendue d’Ousmane Tanor Dieng au poste de secrétaire général.

Une semaine plus tôt, l’élection interne qui l’opposait à sa camarade Aissata Tall, députée et maire de Podor, avait été interrompue dans des conditions opaques. Le 29 mai, invoquant un risque pour "l’unité du parti et la cohésion entre ses militants", le maire de Dakar, Khalifa Sall, en sa qualité de président du Comité national de pilotage et d’évaluation (CNPE) des opérations de renouvellement, avait en effet annoncé "l’arrêt de la compétition électorale" entre les deux postulants, écartant de facto la candidature d’Aissata Tall Sall et laissant la voie libre à la réélection de Tanor.

Depuis, des scénarios contradictoires circulent dans les rangs du PS. Tandis que l’entourage de Khalifa Sall affirme qu’Aissata Tall Sall aurait été consentante, voire demandeuse, anticipant une défaite cinglante face au secrétaire général sortant, "la lionne du Fouta" dément formellement avoir sollicité son retrait de la course électorale. À trois semaines d’élections locales importantes qui permettront de mesurer le poids respectif des partis de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY), le PS offre le visage de la division et de la confusion.

Jeune Afrique : Comment avez-vous appris l’interruption de la compétition électorale entre vous et Ousmane Tanor Dieng ?

Aissata Tall Sall : Jeudi 29 mai en début de soirée, un journaliste m’a contactée pour solliciter ma réaction à un communiqué de Khalifa Sall qu’il venait de recevoir, annonçant que l’élection se poursuivrait autour de la seule candidature d’Ousmane Tanor Dieng. Parmi mon équipe, certains préconisaient que je maintienne ma candidature. Mais puisque la décision venait du parti, nous avons décidé de nous y plier.

Le CNPE disposait-il de la prérogative de prendre une telle décision?

Il s’agit d’une instance politique mise en place par le bureau politique du parti. Que pouvais-je faire ? Je n’allais tout de même pas les assigner en justice !

Aviez-vous donné un accord préalable au retrait de votre candidature, comme l’a laissé entendre Khalifa Sall ? Certains affirment même que vous l’auriez sollicité ?

Je n’ai jamais sollicité ni cautionné le retrait de ma candidature. Je comptais aller au terme de l’élection. C’est Khalifa Sall qui est venu me voir pour me demander de me retirer, avant d’annoncer ensuite cette décision. C’est à lui de s’en expliquer.

Selon vous, la menace concernant la cohésion et l’unité du parti invoquée par Khalifa Sall était-elle bien réelle?

Là encore, c’est à lui de le dire. Peut-être y a-t-il eu, à la base, des incompréhensions sur ce processus électoral interne parmi nos camarades. C’est d’ailleurs pour cela que j’avais demandé que le vote soit précédé d’une véritable campagne, pour prendre le temps de la pédagogie. Dans certaines coordinations, mes représentants ont fait état de divergences qui s’exprimaient de manière assez rude. Est-ce que ces tensions étaient de nature à dégénérer ? Je ne saurais le dire.

Que répondez-vous à vos camarades qui prétendent que les premiers dépouillements vous plaçaient très loin derrière Ousmane Tanor Dieng et que vous auriez cherché une issue honorable à travers cette interruption de la compétition ?

Si vraiment l’élection avait tourné au camouflet pour moi, pourquoi interrompre le processus ? Nous sommes en politique, pourquoi voudriez-vous que les responsables socialistes m’aménagent une porte de sortie honorable ? Je ne me suis pas engagée à la légère dans cette élection et j’ai toujours dit que si je perdais, je féliciterais Ousmane Tanor Dieng. Je le répète : je n’ai rien demandé à personne.

Vous faites partie de ceux qui avaient estimé que la tenue de ce congrès à la veille des élections locales n’était pas opportune…

Le congrès est l’aboutissement d’un processus de renouvellement des instances du parti, depuis la base jusqu’au sommet. Il est vrai que chez nous, cela a pris du temps. Mais au nom de la transparence, j’ai estimé qu’il fallait prendre ce temps pour renouveler tous les échelons du parti avant d’en venir à l’élection du secrétaire général. Par ailleurs, je considérais que nous devions en priorité permettre à nos élus sortants, relativement nombreux, de se consacrer entièrement à leur réélection. Mais je n’ai pas été entendue. Subitement, la machine s’est emballée.

Deux ans après les législatives, quelle est la place du PS au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar ?

Cette coalition avait été mise en place pour battre Abdoulaye Wade, ce que nous avons fait. Puis nous avons considéré que face aux défis qui se posaient au Sénégal, il convenait de travailler ensemble au redressement du pays. Pour autant, en tant que parti historique, je ne pense pas que l’avenir du PS puisse résider dans un assemblage de partis. BBY est une coalition de circonstance qui n’a jamais été une coalition de gouvernement. Par exemple, concernant l’acte 3 de la décentralisation, qui était une mesure du programme de Macky Sall, notre voix n’a pas été entendue. Si nous étions dans une coalition programmatique, cette question aurait débattue. C’est pourquoi je pense que chaque parti doit pouvoir retrouver son indépendance, sa liberté d’action et son identité propre.

Le PS présentera-t-il un candidat face à Macky Sall en 2017 ?

À mes yeux, c’est une nécessité, et un certain nombre de responsables socialistes sont de cet avis. Le principe d’un candidat de coalition n’est pas à exclure si les projets et les identités respectives sont compatibles.

Ousmane Tanor Dieng est à la tête du parti socialiste depuis 18 ans. Considériez-vous la durée de ce règne excessive lorsque vous avez présenté votre candidature ?

Il est souhaitable qu’il y ait une alternance la tête des partis, comme c’est le cas à la tête des États. Je me souviens que lorsque le PS était encore aux affaires, on nous reprochait de disposer d’une belle vitrine démocratique au Sénégal mais qui, en l’absence d’alternance, demeurait virtuelle. Une démocratie sans alternance est stérile. Certains envisagent même d’appliquer la limitation des mandats au sein des partis.

Lors des primaires de 2012, personne ne s’était présenté face à Ousmane Tanor Dieng. Cette année, vous avez été seule à briguer le poste de secrétaire général face à lui, avec l’issue que l’on sait. Faut-il en déduire qu’au PS, il est mal vu de défier le patron ?

Le fait de se présenter face au secrétaire général sortant doit devenir quelque chose de banal dans nos rangs. Je ne peux comprendre que lors d’une élection présidentielle il y ait une vingtaine de candidats et qu’à l’intérieur d’un parti, le fait de se présenter face au numéro un soit perçu comme une marque de défiance.

Propos recueillis à Dakar par Mehdi Ba

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 07:00
Sénégal / Pourquoi Malick Noël Seck soutient Yessal Jotna

Malick

Noël

Seck

expose

quelques

raisons

d'aller

voter au

Sénégal...

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:22
14/02/2014 : sortie d'Interdit aux bâtards au Barber Shop - vidéo

Sear / Get Busy

et son livre

Interdit aux

bâtards

le jour de

sa sortie

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:13
Fabius, l'homme qui voulait tuer Bachar al Assad en train de ronfler à la tv algérienne

L'homme qui voulait tuer

Bachar Al Assad

en train

de ronfler à la tv

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 07:12
En 2019, l'Afrique subsaharienne comptera 930 millions d’abonnements mobiles

L’usage d’Internet en Afrique subsaharienne va doubler dans les 5 prochaines années

(Agence Ecofin) - D’après une étude menée par un grand équipementier télécom, l’usage d’Internet en Afrique subsaharienne va plus que doubler. Dans trois ans déjà, en 2017, la technologie 3G remplacera en majorité la 2G et sera alors le type de connexion mobile dominant.

Cette mutation sera due à la forte demande des consommateurs en données. À « juin 2014, les utilisateurs de téléphonie mobile ont accès à 76 000 TB (terabytes) de données par mois, soit le double du chiffre de 2013 qui était de 37 500 TB par mois. En 2015, les chiffres devraient doubler encore avec des utilisateurs de téléphonie mobile accédant à 147 000 TB par mois », révèle l’étude.

D’ici fin 2019, il est prévu que Afrique subsaharienne compte 930 millions d’abonnements mobiles avec 557 millions de smartphones et 710 millions d’abonnements haut débit. Cette croissance initiée par le développement des médias sociaux, a été renforcée par le lancement cette année d’un certain nombre de smartphones à moins de 50 $ US par plusieurs grands fabricants. Cela permettra un plus large accès à Internet haut débit sur le contient. La preuve, au Kenya, en Afrique du Sud et au Nigeria, par exemple, les consommateurs utilisent déjà de plus en plus la TV, la vidéo et les services médias sur leurs smartphones. «L’Afrique sub-saharienne connaît actuellement une révolution numérique mobile avec les consommateurs, les réseaux et même les entreprises de médias qui découvrent les possibilités des technologies 3G et 4G. Nous avons vu la tendance depuis quelques années, mais au cours des douze derniers mois, le trafic numérique a augmenté de plus de 100 %, nous obligeant à revoir nos prévisions», a déclaré un cadre de l’équipementier.

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 06:19
Une bonne blague pour démarrer : Déby-de-boissons affirme n'avoir pas aidé la Séléka en RCA

Idriss Déby Itno à travers son gouvernement soutient que des soldats tchadiens n'ont pas aidé la Séléka.

N'Djamena a démenti dimanche la commission d'enquête internationale de l'ONU, qui a déclaré que des soldats tchadiens ont été vus à Bangui aux côtés de la rébellion Séléka, en mars 2013.

Les enquêtes déclarent qu’"il existe assez de preuves pour penser que Djotodia et la Séléka ont reçu un soutien financier et militaire du gouvernement du Tchad" pour renverser le président François Bozizé.

"Des officiers tchadiens ont été vus à Bangui après la prise de pouvoir par la Séléka, opérant dans le cadre du mouvement Séléka", indique le rapport dont l’AFP a obtenu une copie.

Les enquêteurs affirment qu’après la chute du régime de Bozizé, "ces officiers ont réintégré l'armée tchadienne".

N'Djamena a démenti ces accusations dans un communiqué.

"Le gouvernement de la République du Tchad tient à rappeler (…) qu’il ne soutiendra jamais un mouvement armé ayant l'intention de déstabiliser la Centrafrique ou tout autre pays africain", déclare le gouvernement tchadien.

Il "appelle l'ONU à faire preuve de discernement et à arrêter une fois pour toute sa campagne gratuite contre le Tchad, aux desseins jusque-là inavoués".

Les violences entre les ex-rebelles Séléka - qui sont des musulmans pour la plupart - et les milices chrétiennes anti-balaka ont fait des milliers de morts en Centrafrique.

Des milliers de personnes ont également été contraintes de fuir le pays.

Michel Djotodia, installé au pouvoir par les Séléka, a été poussé à la démission par la Communauté des Etats d’Afrique centrale.

Son départ du pouvoir n’a pas encore permis d’instaurer la paix, après l’arrivée au pouvoir d’une présidente par intérim, Catherine Samba-Panza.

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 15:30
La Commission électorale ivoirienne n'a produit aucun résultat en 2010 / Damana Pickass (Devoir de vérité)

Damana Pickas

membre de la

CEI durant

la présidentielle

ivoirienne de

2010

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 09:21
#InterditAuxBâtards / Making of (1) version texte

Le jour de la sortie du livre, le 14 février 2014, au Barber Shop.

Sear / Get Busy avec Princess Erika

Bientôt âgé de quatre mois, le livre de Sear / Get Busy n'en finit pas de rebondir dans les médias (n'étant pas sur ce terrain sectaires puisque par définition insatisfaits, nous les acceptons tous), sur les réseaux sociaux (les selfies Interdit aux bâtards occupent le terrain, accompagnés de vidéos plus ou moins délirantes)...

C'est le moment de revenir sur les conditions de sa sortie et son accueil...

Voici donc ce qui s'écrivait sur la page Facebook Interdit aux bâtards, au fur et à mesure que s'approchait la fatidique date de sortie...

28 janvier

Copain pour ton livre Interdit aux bâtards, qui sort donc le 14 février aux éditions Le Gri-Gri, je me suis permis de te corriger...

Soyons précis : jadis il y avait une vanne que tu faisais avec dedans une faute de français parfaite du point de vue du style (tout ce qui compte, comme tu sais). Relisant le manuscrit, je la retrouve mais corrigée de sa faute de français ! Je vérifie sur ton mur, et découvre qu'effectivement tu as correctement traité la langue de Molière et Rockin'Squat. La version avec la faute sonne infiniment mieux, claque évidemment plus, défonce davantage.
Regarde :

Le 3 septembre 2013, tu demandes (à qui ?) :

"Comment tu peux prétendre lutter contre le système quand tu sais même pas fabriquer un nunchaku avec le manche du balais à ta mère ?!?"

Avant, quand c'était mieux, tu aurais écrit :

"Comment tu peux prétendre lutter contre le système quand tu sais même pas fabriquer un nunchaku avec le manche à balais à ta mère ?!?"

Valide ma correction, s'il te plaît.

Marrakechiennement.

Ton éditeur

PS : on va peut-être commencer à annoncer que tu sors un livre le jour de la Saint Valentin, le 14 février prochain...

PS 2 : qu'Interdit aux bâtards en sera le titre.

PS 3 : qu'il y aura même une soirée de lancement (lecture, rencontre avec l'auteur, signature, et d'autres trucs bien)

PS 4 : que le livre coûtera 10 euros

PS 5 : que les gens vont dans les prochaines heures pouvoir le pré-commander en ligne (il coûtera alors 10 euros + frais de port)

PS 6 : qu'on les encourage d'ailleurs vivement à le pré-commander, pour être sûr d'en avoir un dès sa sortie.

Photo - dr Texte - G.P.

PS : le lien où acheter le livre

http://www.getbusy.bigcartel.com/

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 09:04
Ce que se permet de dire un ambassadeur US à un président africain

« Le Sénégal s’écarte parfois du leadership dans le champ de la politique étrangère, alors même que les soldats et les diplomates sénégalais s’acquittent de leur tâche de façon exemplaire ».

De prime abord, la critique n’est pas fausse dans l’absolu, mais elle est vachement perfide. Le Président Sall (censé incarner le leadership) est cloué au pilori ; tandis que ses militaires et ses diplomates sont magnifiés. Si son Excellence Lewis Luckens voulait favoriser des fêlures entre le chef de l’Etat et les deux appareils-clés que sont l’armée et la diplomatie, il ne s’y prendrait pas autrement.

« La voix forte du Sénégal est restée inaudible lors du vote des Nations-Unies pour condamner l’agression de la Russie en Crimée, l’utilisation des armes chimiques en Syrie et les violations des droits de l’homme en Corée du Nord ».

Ici, la charge est gratuitement violente et insultante. Sur l’échelle des priorités diplomatiques, comment Washington peut-elle exiger que Dakar place le Sahara Occidental et le Nord-Mali après la Crimée ? Le sort de la Crimée ne conditionne pas le destin du Sénégal. La Crimée n’est ni membre de l’UA ni de la CEDEAO. Encore moins de l’OCI. S’agissant de la Syrie, le Sénégal abrite une vieille et immense colonie de Libano-Syriens dont il ne saurait faire litière dans la définition de ses choix diplomatiques. En ce qui concerne la Corée du Nord, les Américains apparaissent comme de mauvais donneurs de leçons. Car la Maison-Blanche, le Pentagone et la CIA chouchoutent infatigablement l’Arabie Saoudite, royaume où la charia tue et mutile atrocement par le sabre. Et où les femmes peinent à conquérir le droit d’être au volant de leurs bagnoles. Par ailleurs, l’Amérique qui a récemment exécuté, à la seringue, un Noir (il est mort après une agonie émaillée de vigoureuses convulsions) peut bien rivaliser, sur ce chapitre précis, avec la patrie de Kim Il Song.

Commentaires : Babacar Justin Ndiaye

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 09:49
Tribune - Pour la libération immédiate du Président Laurent Gbagbo / Ses amis signent

Le 6 juin 2014

POUR LA LIBERATION IMMEDIATE DU PRESIDENT

LAURENT GBAGBO !

Depuis son élection en 2000, le président Laurent Gbagbo a été la victime d’attaques répétées - médiatiques, politiques, puis militaires -, qui ont culminé après sa réélection confirmée par le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire, avec son arrestation le 11 avril 2011 par les forces spéciales françaises aidées par leurs supplétifs africains.

Après 10 jours de bombardements de la capitale économique ivoirienne, Abidjan, et particulièrement de la résidence présidentielle, suivis d'une répression impitoyable par les forces coalisées, provoquant des milliers de victimes parmi les partisans civils du président Gbagbo, ce dernier a été incarcéré hors de toute légalité dans le Nord du pays, dans des conditions de détention scandaleuses, ainsi que sa famille et l’ensemble de son gouvernement.

La justice des vainqueurs a ensuite organisé, en complicité avec le procureur de la Cour pénale internationale, les puissances néocoloniales et le nouveau régime qui leur est inféodé, son transfèrement à la Haye dans des conditions juridiquement plus que contestables.

Pour que la force des armes ne devienne pas un droit, nous, responsables politiques et intellectuels d’Afrique et du monde :

- Exigeons la libération immédiate du président Laurent Gbagbo ;

- Demandons sa réhabilitation judiciaire pleine et entière.

Seules cette libération et cette réhabilitation créeront les conditions du rétablissement d'une confiance mutuelle entre les populations de Côte d'Ivoire et d'une véritable réconciliation nationale.

PREMIERS SIGNATAIRES

Association des Amis de Laurent GBAGBO

Albert BOURGI / Robert CHARVIN / Bernard Binlin DADIE / Amath DANSOKHO

Mireille FANON MENDES FRANCE / Patrice FINEL / Michel GALY

Joseph Kokou KOFFIGOH / Guy LABERTIT / Malick NDIAYE

Jean-François PROBST / Denis PRYEN / Paul Bert RAHASIMANANA / Aminata TRAORE

Jean ZIEGLER

Contact Presse :

Raphaël DAGBO, président de l'Association des Amis de Laurent GBAGBO

Tél : 06 15 52 35 06

E-Mail : asso.amisdelaurentgbagbo@gmail.com

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 08:01
Traductions bidons et coupes dans l'interview de Poutine chez Bouygues & Lagardère

Sales

comme

TF1 &

Europe 1

L'Elka-bâché et l'un peu plié Bouleau n'ont non seulement pas brillé par la pertinence et l'intérêt de leurs questions durant l'interview de Poutine... mais mieux : ils en ont tout simplement "enlevé" dans ce que disait le numéro 1 russe.

Pour faire tenir 41 minutes en 24 (ce que TF1 avait de disponible comme temps de cerveaux de consommateurs) ?

Parce que Poutine était trop performant ?

Au contraire, à la Ardisson, parce que Poutine n'était pas bon tout de suite à chaque réponse ?

Ultime affront : le tronquage par la traduction.

On connaissait les talents de Pierre Haski, aujourd'hui à Rue 89 (cet Atlantico de gauche en moins bien), qui jadis depui Libération lançait cette bombe : l'antisémitisme d'Hugo Chavez. On découvre ceux de TF1, capable de transformer une aimable remarque en saillie misogyne grotesque, anachronique...

Voici quelques exemples de phrases à la traduction honteuse pour un pays accueillant le chef d'État d'un autre pays... en particulier la fameuse citation macho-misogyne relative à Hilary Clinton.

Question (Bouleau) – M. le président, il est heureux d’une certaine manière que vous ayez affaire le 6 juin à Barack Obama. Si vous aviez affaire à Hillary Clinton, les choses tourneraient peut-être mal : elle a dit, il y a quelques jours, que ce que faisait la Russie en ce moment en Europe centrale ressemblait à ce qu’Hitler faisait dans les années 30. Vous avez pris cela comme une injure suprême en tant que citoyen et président russe ?

Vladimir Poutine – Vous savez, il vaut mieux de ne pas se chamailler avec une femme. [sourire - à 13'55] Quant à Mme Clinton, elle n’a jamais été trop subtile dans ses déclarations, mais cela ne nous a pas empêchés de la rencontrer lors de différents événements internationaux et discuter normalement. Je pense qu’ici également nous pourrions trouver un langage commun, mais quand les gens dépassent certaines limites de politesse, cela montre leur faiblesse, pas leur force. Mais peut-être que, pour une femme, la faiblesse n’est pas tellement un défaut. [sourire]

Traduction proposée par TF1 :

"Il est préférable de ne pas débattre avec un femme", dont la presse a repris "préférable de ne pas discuter avec une femme".

Voici ce qu'en déduit Olivier Berruyer, sur Les-Crises.fr :

Le principe premier d'un traducteur est normalement de ne pas manipuler la pensée originale. Poutine emploie le terme “спорить” (sporit) qui a les sens différents de "discuter", "débattre", "contester", "contredire", "chicaner", "se disputer", "se chamailler". Il faut donc bien comprendre ce qu'il disait... Dans la version anglaise du Kremlin, il est retenu "argue", qui de même signifie "argumenter" et "se disputer". Il faut savoir qu'il y a un proverbe russe qui dit : "Il ne faut jamais contredire une femme, l’homme est la tête pensante, mais la femme est son cou, elle vous tournera là où elle le veut". Il fait allusion à ceci. Je rappelle qu'en France on a le dicton "ce que femme veut, Dieu le veut"

Donc Mme Clinton, ancienne chef de la Diplomatie américaine et candidate à la succession d'Obama, a la débilité crasse de comparer à Hitler le chef d'État du pays qui a battu Hitler, au prix de 25 millions de morts (ce qu'elle ne ferait pas du Premier Ministre israélien, j'imagine). Poutine aurait dû protester avec véhémence à ce stade (le terme "grosse conne" aurait été approprié à mon sens, mais il a dû hésiter...), mais il a choisi une pirouette d'humour russe.

Comme il semble assez logique (si, si, réfléchissez) de penser qu'il ne pense pas vraiment qu'il ne faut pas discuter avec les femmes (je rappelle que le Sénat Russe est présidé par une femme - Valentina Matvienko - prévoir un délai pour la France...), il est clair qu'il fait une boutade, et que "chamailler" est le bon terme... Que le traducteur se trompe sur le moment, cela se comprend, mais comme l'interview était enregistrée, cette erreur aurait du être corrigé, car il est évident que cette petite phrase ferait réagir... Ce qui n'a pas manqué, les médias s'étant jeté dessus comme la vérole sur le bas-clergé... Mission accomplie, on n'a presque pas parlé de ses propos - cf Libération ou ci-après... Notons que France Télévision emploie "se disputer", ce qui est bien plus correct...]

Ci-dessous, quelques exemples de "coupes" réalisées par TF1...

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Et à l’avenir ? Voulez-vous reconstituer l’empire dans ses anciennes frontières ou voulez-vous continuer à développer votre pays à l’intérieur de ses propres frontières ?

Vladimir Poutine – Nous souhaitons développer notre pays à l’intérieur de ses frontières, bien sûr. Mais – et ceci est très important – comme d’autres pays dans le monde, nous voulons utiliser des moyens modernes pour devenir plus compétitifs, notamment grâce à l’intégration économique. C’est ce que nous faisons dans l’espace de l’ex-URSS dans le cadre de l’Union douanière et de l’Union eurasiatique.

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Y a-t-il un risque de guerre ? Maintenant, alors que des chars font route depuis Kiev, de nombreuses personnes en France se posent cette question : « Avez-vous été tenté d’envoyer des troupes à l’Est de l’Ukraine ? »

Vladimir Poutine – Il s’agit d’un entretien ce qui suppose des questions courtes et des réponses courtes. Mais si vous êtes patient et me donnez une minute, je vais vous dire comment nous voyons les choses. Voici notre position. Qu’est-ce qui s’est réellement passé là-bas ? Il existait un conflit et ce conflit est survenu parce que l’ancien président ukrainien a refusé de signer un accord d’association avec l’UE. La Russie a une certaine position sur cette question. Nous avons estimé qu’il était en effet déraisonnable de signer cet accord, car il aurait eu un grave impact sur l’économie, y compris l’économie russe. Nous avons 390 accords économiques avec l’Ukraine et l’Ukraine est un membre de la zone de libre-échange au sein de la CEI. Et nous ne serions pas en mesure de poursuivre cette relation économique avec l’Ukraine en tant que membre de la zone de libre-échange européenne.

Nous en avons discuté avec nos partenaires européens. Au lieu de poursuivre avec nous ce débat par des voies légitimes et diplomatiques, nos amis européens et américains ont soutenu une prise du pouvoir armée et anticonstitutionnelle. Voilà ce qui s’est passé. Nous n’avons pas provoqué cette crise. Nous aurions voulu que les choses se passent autrement, mais après le coup d’État anticonstitutionnel – avouons-le, après tout…

Question (Elkabbach coupant Poutine) – Mais on voit tant de tensions dans la vie politique. Pourtant, malgré cela, vous serez en Normandie pour parler de paix alors que Barack Obama continue d’exhorter l’Europe à s’armer.

Vladimir Poutine – Eh bien, il faut continuer de parler de paix, mais il faut comprendre les causes et la nature de cette crise. Le fait est que personne ne devrait être porté au pouvoir par un coup d’État anticonstitutionnel armé, plus particulièrement dans l’espace post-soviétique, où les institutions gouvernementales n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Quand cela s’est produit, certaines personnes ont accueilli avec joie ce régime tandis que d’autres, disons, dans l’Est et le Sud de l’Ukraine ne veulent tout simplement pas l’accepter. Il est essentiel de parler avec ces gens qui n’ont pas accepté cette prise de pouvoir au lieu de leur envoyer des chars, comme vous le dites vous-même, au lieu de tirer à partir d’avions des missiles sur des civils et de bombarder des cibles non militaires.

[Passage coupé]

Question (Bouleau) — Le nouveau président ukrainien a été élu le 25 mai par un vote démocratique. Considérez-vous M. Porochenko comme un président légitime ?

[Note OB : Poutine ne va bientôt plus avoir de doutes pour les journalistes...]

Vladimir Poutine — Je vous ai déjà dit et le répète : nous respecterons le choix du peuple ukrainien et nous coopérerons avec les autorités ukrainiennes.

Question (Bouleau) – En d’autres termes, si vous le rencontrez le 6 juin sur les plages de Normandie, et si le président Hollande contribue à rendre possible cette rencontre, vous lui serrerez la main ? Lui parlerez-vous ?

Vladimir Poutine – Vous savez, je n’ai pas l’intention d’éviter quiconque. Le président Hollande m’a gentiment invité à participer à cette commémoration en tant que représentant de la Russie, même si l’événement commémoré fut tragique. C’est avec joie que j’ai accepté son invitation et je suis reconnaissant au Président de m’avoir invité. Il y aura d’autres invités, et je n’en éviterai aucun. Je suis prêt à parler avec chacun d’eux.

Question (Elkabbach) – Mais allez-vous rencontrer M. Porochenko ? Vous avez dit que vous ne travailleriez avec lui qu’à la condition qu’il ne soumette pas totalement à l’influence américaine.

Vladimir Poutine — Je n’ai pas dit qu’il ne doit pas céder à l’influence américaine. Il est libre d’accepter l’influence qu’il désire. Les Ukrainiens l’ont élu et il est libre d’adopter une politique qui lui est propre. S’il choisit d’accepter la forte influence d’un pays tiers, libre à lui. Mais je ne le ferais pas.

[Passage coupé]

Question (Bouleau) – Monsieur le Président, les troupes russes ont récemment annexé la Crimée. Allez-vous jamais la rendre ?

[Note OB : crédibilité de nos journalistes, repose en paix...]

Vladimir Poutine – Il est faux de croire que les troupes russes ont annexé la Crimée. Les troupes russes n’ont rien fait de la sorte. Franchement…

Question (Bouleau coupant Poutine) – Mais la Crimée a été ajoutée à la carte de la Russie, le genre de cartes utilisées à l’école. Elle fait partie de la Russie maintenant. De quoi s’agit-il ? D’une annexion ou d’une réunification ? Quel mot faut-il utiliser ?

Vladimir Poutine – Si vous me permettez de terminer, je pense que vous verrez ce que je veux dire.

Les troupes russes étaient en Crimée en vertu du traité international sur le déploiement de la base militaire russe. Il est vrai que les troupes russes ont aidé la Crimée à organiser un référendum sur leur (a) l’indépendance et (b) son désir de rejoindre la Fédération de Russie. Personne ne peut empêcher ces personnes d’exercer un droit qui est prévu à l’article 1 de la Charte des Nations Unies, le droit des peuples à l’autodétermination.

Question (Elkabbach coupant Poutine) – En d’autres termes, vous ne rendrez pas la Crimée ? La Crimée fait partie de la Russie, c’est ça ?

Vladimir Poutine – Conformément à l’expression de la volonté des personnes qui y vivent, la Crimée fait partie de la Fédération de Russie et de son entité constitutive.

Je veux que chacun comprenne cela clairement. Nous avons mené un dialogue exclusivement diplomatique et pacifique – je veux le souligner – avec nos partenaires européens et américains. Nos tentatives d’organiser un tel dialogue et de négocier une solution acceptable n’ont eu pour toute réponse que leur soutien pour un coup d’État anticonstitutionnel en Ukraine. Nous ne savions donc pas si l’Ukraine ne deviendrait pas une partie de l’alliance militaire de l’Atlantique Nord. Dans ces circonstances, nous ne pouvions pas permettre qu’une partie historique du territoire russe avec une population majoritairement russe puisse être intégrée dans une alliance militaire internationale, en particulier parce que la Crimée voulait faire partie de la Russie. Je suis désolé, mais nous ne pouvions pas agir autrement.

Question (Elkabbach) – François Hollande vous a invité en France, à Paris et en Normandie. Vous le connaissez très bien. Pouvons-nous aller plus loin et dire qu’il existe entre vous une relation de confiance ?

Vladimir Poutine – Oui, je le pense.

Question (Elkabbach) – Le pensez-vous ou en êtes-vous sûr ?

Vladimir Poutine – Je l’ai toujours pensé. Je n’ai pas de raison de penser le contraire. Nous avons de très bonnes relations interétatiques, mais nous avons encore beaucoup à faire pour promouvoir nos relations économiques. Mais nos relations personnelles ont toujours été fondées sur la confiance, ce qui aide également sur le plan professionnel. J’espère que cela continuera.

Question (Bouleau) – Vous parlez de relations basées sur la confiance — à la fois pour ce qui est de la défense et de l’économie.

[Passage coupé] [Note OB. : merci pour les habitants de St-Nazaire]

Question (Elkabbach coupant Poutine) – En dépit des pressions externes, vous avez commandé à la France ces navires d’assaut – et si la France les livre, vous pourriez en commander d’autres, n’est-ce pas ?

Vladimir Poutine – Nous attendons de nos partenaires français qu’ils s’acquittent de leurs obligations contractuelles, et si tout se passe comme convenu, nous n’excluons pas la possibilité de nouvelles commandes, et pas nécessairement dans la construction navale, elles peuvent concerner d’autres secteurs. Dans l’ensemble, nos relations dans ce domaine se développent favorablement, et nous aimerions continuer à les renforcer, dans l’aviation, la construction navale et d’autres secteurs. Nous avons une expérience de coopération réussie dans l’exploration spatiale, au Centre spatial guyanais près de Kourou.

[Passage coupé]

Question (Bouleau) – La Russie et les États-Unis connaissent des difficultés. S’agit-il d’un différend entre deux puissances ou deux personnes, entre Barack Obama et Vladimir Poutine ?

Vladimir Poutine – Il existe toujours des tensions entre pays, plus particulièrement avec des pays aussi vastes que la Russie et les États-Unis. Des problèmes se posent toujours, mais je ne pense pas que nous devrions aller à l’extrême. En tout cas, ce ne serait pas notre choix. Je suis toujours prêt à parler à l’un de mes partenaires, y compris le président Obama.

Question (Elkabbach) – Alors vous êtes prêt à discuter et vous regrettez ce qui se passe ? Mais ne pensez-vous pas que les États-Unis tentent d’encercler la Russie, pour vous affaiblir en tant que dirigeant et peut-être vous isoler du reste du monde ? Vous êtes très diplomatique maintenant, mais vous connaissez les faits.

[Note OB : oh, une très bonne question ! Donc une bonne raison de la couper au montage...]

Vladimir Poutine – Les faits ? Vous l’avez dit vous-même : la Russie est le plus grand pays dans le monde. Il est très difficile de l’encercler et le monde change si vite que ce serait essentiellement impossible, même en théorie.

Bien sûr, nous pouvons voir les tentatives des États-Unis qui font pression sur leurs alliés en utilisant leur position dominante évidente dans la communauté occidentale, dans le but d’influer sur la politique de la Russie.

La politique de la Russie est fondée uniquement sur ses intérêts nationaux. Bien sûr, nous prenons les opinions de nos partenaires en compte, mais nous sommes guidés par les intérêts du peuple russe.

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Monsieur le Président, est-ce qu’on peut s’opposer à vous en Russie sans risque ?

Vladimir Poutine – Si vous écoutez certaines de nos stations de radio ou regardez certaines de nos émissions de télévision, je vous assure que vous avez peu de chance de trouver quelque chose de semblable à ce genre d’opposition en France.

Suite, fin et SOURCE

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Son du jour : Le pays est sucré / Alex (pour Vanessa T.)

Alex le

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