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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 10:00
#Togo / Monsieur Djabakaté, ne soyez pas plus malin que les autres, soyez authentique. Par Gnimdéwa Atakpama

Pris le 2/07/2016 sur le compte Facebook de Gnimdéwa Atakpama, historique plume du Gri-Gri International.

J’ai représenté le Parti des Togolais, hier 2 juillet à la dédicace du livre de Mohamed Madi Djabakaté : 55 ans de vie constitutionnelle au Togo.

Au début de la présentation, le modérateur, Marcellin Gandonou a raconté une histoire intéressante. C’est l’histoire d’un monsieur qui refuse de céder sa place à l’avant du bus à une dame enceinte. Malgré les diverses remontrances, notre homme refuse de revenir à la raison. On en était là quand un jeune garçon s’approche du monsieur et lui chuchote quelque chose à l’oreille. Aussitôt la magie s’opère. Le monsieur se lève calmement et va s’asseoir à l’arrière du bus laissant la place à la femme enceinte. On vient demander à l’enfant ce qu’il a pu bien dire de si convaincant pour ainsi ramener le monsieur à la raison.

« Je lui ai dit, répond l’enfant, que l’avant du bus ne s’arrête pas à son lieu de destination. Et que s’il veut arriver à destination, il devrait s’asseoir à l’arrière du bus. »

Pourquoi je vous raconte cette histoire de Marcellin Gandonou ?

Parce que vers la fin de la présentation, j’ai perçu des masques tomber graduellement. Et je me suis demandé si Mohamed Madi Djabakaté n’est pas en train de nous chuchoter à l’oreille comme le petit garçon de cette histoire que c’est l’arrière du bus qui arrive à destination ?

Évidemment, la réalité est un peu différente. Car si dans l’histoire, l’enfant a fait une filouterie pour soutenir une bonne cause (trouver une place à l’avant d’un bus pour une femme enceinte), dans le cas du Togo ce n’est pas une bonne cause que notre jeune frère Mohamed Madi Djabakaté est en train de défendre. Lorsqu’il dit qu’il faut une nouvelle constitution pour apaiser les tensions, cela fait écho à l’intervention dans cette même salle de conférence de l’Hôtel Palm Beach de l’ancien ministre Tchakondo qui a soutenu toute honte bue que la constitution de 1992 était source de tensions car elle n’avait pas de base populaire. Est-ce encore utile que je rappelle que la constitution de 1992 a été adoptée par référendum populaire à plus de 98 % ? 98% de Togolais, ce n’est manifestement pas assez populaire pour ces messieurs !

Monsieur Djabakaté, vous êtes peut-être aussi malin que le jeune garçon de l’histoire de Marcellin Gandonou mais sachez une chose : nous avons déjà dépassé cette étape. Rangez dans les tiroirs, vos petites théories à la Machiavel. Arrêtez de vouloir accompagner l’imposition d’une pensée unique par des tours de filouteries et de brigandages intellectuels. Ne soyez pas plus malin que les autres, soyez authentique. Soyez honnête. Oui, l’honnêteté n’est pas interdite en politique. Pensez à cette pensée profonde de Abraham Lincoln : « Si vous avez une fois perdu la confiance de vos concitoyens, vous ne pourrez jamais retrouver leur estime et respect. Il est vrai que vous pouvez tromper tout le peuple quelques fois, vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Monsieur Djabakaté, ce n’est pas la rédaction d’un nouveau texte qui va panser les plaies des Togolais et apaiser les tensions. Le vrai défi et c’est le sens de la question que j’ai posé hier et qui n’a trouvé aucune réponse : comment garantir l’application et le respect des textes que nous nous donnons, qu’ils soient des accords ou des constitutions ? Qui peut nous garantir aujourd’hui que si nous faisons de nouveau un énième accord ou une nouvelle république, Faure Gnassingbé ne reviendra pas nous dire deux jours plus tard qu’il s’interroge encore sur les termes d’un texte qu’il s’est engagé à respecter ? La vraie question est là. Comme je le disais au micro du site d’informations Togobreakingnews.info : « Ce n’est pas à une table de négociation ou à un enième forum que devra être discutée la question de la mise en pratique d’accords pris par des parties prenantes pour solder une crise qui a causé la mort de centaines de nos compatriotes. Accepter le contraire est une injure au peuple togolais qui s’est doté d’une Constitution dans son écrasante majorité, et à tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour l’avènement d’un Togo libre. Nous ne pouvons insulter leur mémoire, ils attendent que nous fassions le travail pour qu’ils reposent en paix. Ils ne sont pas morts pour des consensus douteux ! »

#Togo / Monsieur Djabakaté, ne soyez pas plus malin que les autres, soyez authentique. Par Gnimdéwa Atakpama
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Published by Gri-Gri International Gnimdéwa Atakpama - dans Togo Comptes à régler et compteurs à relever Politique Francophonie
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 09:24
Gabon / Mediapart tire dans le tas (#BongoBrother&Sister #PingFather&Son)

Des documents découverts par la police et le témoignage sur procès-verbal d’un avocat parisien prouvent que des proches des deux principaux candidats à la présidentielle – le chef de l'État Ali Bongo et l'outsider Jean Ping – ont perçu ces dernières années des millions de dollars de commissions occultes, versées en Chine, sur plusieurs marchés étatiques gabonais. Extraits.

(...)

Des documents découverts il y a deux ans par la police anticorruption française, que Mediapart a pu consulter, ainsi que le témoignage sur procès-verbal d’un avocat historique du clan Bongo, montrent que des membres des deux familles Ping et Bongo, qui ne font d’ailleurs qu’une à certains égards, ont perçu ces dernières années d’importantes commissions occultes sur plusieurs marchés étatiques décrochés par une multinationale chinoise. Les commissions perçues se chiffrent à plusieurs dizaines de millions de dollars, d’après les informations à la disposition de la police.

(...)

Ali Bongo, président du Gabon depuis 2009, est le fils et successeur d’Omar, autocrate qui a régné à partir de 1967 durant quatre décennies sur le pays, avec le soutien indéfectible de la France et de ses meilleures barbouzes. Jean Ping, lui, fut le ministre durant vingt ans d’Omar Bongo, de 1990 à 2008, date à laquelle il est parti prendre les rênes de l’Union africaine. Pascaline Bongo, la fille d’Omar, dont elle a été la toute-puissante directrice de cabinet, fut aussi pendant longtemps la compagne de Jean Ping, avec qui elle a eu deux enfants (Nesta et Chritopher) – elle a également pris sous son aile protectrice un premier fils Ping, Franck. Réputée en froid avec son frère président, Pascaline Bongo n’en demeure pas moins aujourd’hui sa « haute représentante » à titre officiel.

Au centre des nouvelles découvertes policières françaises, réalisées par l’Office central de lutte contre la corruption en marge d’une enquête sur le « parrain des parrains » Michel Tomi, se trouve le géant Sinohydro, l’une des plus grandes entreprises chinoises, spécialisée dans la construction de barrages (mais pas seulement). En une dizaine d’années, Sinohydro a décroché de nombreux contrats d’ampleur au Gabon et au Cameroun. Et chaque fois, un Bongo ou un Ping a touché sa part par l’intermédiaire d’une société offshore hongkongaise.

Confrontés à ces documents, découverts pour la plupart lors d’une perquisition à son cabinet parisien, MeFrançois Meyer, avocat historique du clan Bongo, a offert pendant sa garde à vue, en juillet 2014, une inestimable leçon de choses aux enquêteurs sur l’affairisme politique gabonais.(...) Pascaline Bongo, du temps où elle travaillait au service de son père Omar mais aussi après, sous le règne de son frère Ali, a ainsi touché plus de 10 millions de dollars de commissions sur deux marchés d’État gabonais “remportés” par Sinohydro. Le premier porte sur la construction d’une route dans l’est du pays entre les villes d’Akieni et Okondja (environ 2,5 millions de dollars de commissions). Le second concerne la construction du barrage dit de Grand Poubara, grand projet de 200 millions de dollars porté par Sinohydro près de Franceville (environ 8 millions de dollars de commissions).

Les virements transitaient pour chaque opération par la société Sift Hong Kong Limited et son compte ouvert à la banque HSBC, dont l’ayant droit est Pascaline Bongo – son avocat n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien. « Je vérifiais les dépenses et j’exécutais les ordres de Pascaline. Je pouvais aussi accompagner Pascaline à ses rendez-vous avec les ministres, les directeurs d’administrations, les ingénieurs », a expliqué pour sa part François Meyer, conseiller de Pascaline Bongo, devant les policiers.

Me Meyer a précisé : « Pascaline négociait et discutait pendant ces rendez-vous. Pascaline avait un rôle très important pour permettre à l’entreprise chinoise de réaliser son marché dans un délai raisonnable. Pascaline sait mobiliser les administrations chargées du projet. Elle est le moteur du projet en quelque sorte côté gabonais. » (...)

L’analyse par la police du compte HSBC de la société offshore de Pascaline Bongo a aussi fait apparaître un transfert de fonds inexpliqué de 10 millions de dollars en 2008. MeMeyer a en outre expliqué qu’en 2009-2010 sa cliente avait souhaité verser depuis ce même compte HSBC la somme de 7 millions de dollars pour ses enfants, dont ceux qu’elle a eus avec Jean Ping.

Le premier fils de ce dernier, Franck Ping, en grande partie élevé par Pascaline Bongo bien qu’elle ne soit pas sa mère, fut également bénéficiaire de commissions grassouillettes sur les marchés Sinohydro, et parfois sur les mêmes que ceux de son ex-belle-mère. Homme d’affaires et consul honoraire du Tchad au Gabon, Franck Ping a ainsi perçu, selon les confidences de MeMeyer, quelque 5 millions d’euros sur plusieurs marchés routiers, dont celui ralliant Akieni à Okondja. Les commissions étaient versées là encore par le truchement d’une société de Hong-Kong, baptisée Fiex dans le cas de Franck Ping. La société était dirigée par Me Meyer.

Un autre grand marché, le contrat Hydropower (réseau d’électricité de la capitale Libreville), a permis à Franck Ping d’empocher, cette fois en 2008, 8 millions de dollars de commissions. « Les démarches de Franck Ping se faisaient auprès du ministère du budget, du ministère des finances et de l’Assemblée nationale pour que les crédits soient payés », a observé MeMeyer. (...) En 2011, il touchera 7 millions de dollars de commissions sur le projet de barrage M’vele au Cameroun. « Son père est un ami personnel du président camerounais [Paul Byia – ndlr] », a assuré Me Meyer aux enquêteurs. Au total, tous les marchés Sinohydro auraient permis à Franck Ping de récolter 17 millions de dollars, déduction faite des honoraires d’avocats et de quelques frais fixes. (...).

Me Meyer : « Que l’entreprise soit française, turque ou chinoise, pour que leur projet aboutisse, il faut qu’elles s’entourent de personnes connues et poussent l’administration à faire ce qu’elle a elle-même décidé. Ce n’est pas de la corruption mais une personne comme Frank Ping peut taper du poing sur la table en disant “si tu ne fais pas ton boulot, tu vas voir” en sous-entendant que le fonctionnaire pourra être remis à sa place. » « C’est d’ailleurs pour cela que les grandes sociétés choisissent des personnes comme Franck Ping ou Pascaline Bongo dont le nom est lié aux Bongo et au pouvoir ». (...)

Pour François Meyer, passer par des sociétés offshore : « Ça permet une relative discrétion pour effectuer des activités licites. » Question étonnée de la commissaire qui l’interrogeait : « Pourquoi a-t-il besoin de discrétion surtout si les activités sont licites ? » Réponse de l’avocat : « Parce qu’il n’a pas un nom discret, ce nom de Ping est connu en Afrique. Vous savez que les affaires n’aiment pas le bruit. »

Interrogé par Mediapart, Franck Ping déclare quant à lui n’avoir « rien à dissimuler »même s’il dit « comprendre » l’impression de mélange des genres qui peut ressortir de telles découvertes. « Le statut de mon père, en réalité, ne m’apporte rien, jure-t-il. Si on me choisit à cause de mon nom pour obtenir des marchés, on pourrait alors voir cela comme une sorte de discrimination positive. Je ne vais quand même pas renier mon nom ! » (...) Dans un entretien accordé au Monde en mars dernier, son père avait annoncé qu’il se présentait à l’élection présidentielle gabonaise pour mettre fin au règne d'« un clan qui dirige le pays depuis cinquante ans ».

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 12:47
#Agenda des actions africaines en Île de France (MAJ) - Juillet 2016 (#Arts #Histoire #Politique)

Merci au camarade inestimable Jean-Paul Vanhove

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …


le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

Actions situées à Paris (75)

jusqu'au 21 décembre de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu'au 28 août, mardi - vendredi : 10h-18h, samedi, dimanche et jours fériés : 10h-19h : Exposition : Bijoux et parures du Maghreb. Les parures féminines du Maroc, d’Algérie, et de Tunisie se distinguent par un riche corpus : ornements de tête, temporaux, boucles d’oreille, colliers, fibules, bracelets et anneaux de chevilles qui revêtent une fonction utilitaire, ornementale mais aussi protectrice. La variété de leurs formes, de leurs décors et de leurs techniques témoigne de la diversité des peuples et de l’identité des régions qui constituent cette région. - tarif 4€ à 8€ - Lieu : Musée de l'IMA (Institut du monde arabe), 7e étage, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu ou Cardinal Lemoine à 550m- Rens. 01 40 51 38 14 http://www.imarabe.org/

jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr

jusqu'au 29 juillet, du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours exceptionnel dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Fermé les dimanches de juillet et le 14 juillet. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.fr www.espacereinedesaba.org

jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence, rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

jusqu’au 23 juillet 2016 de 9h à 12h et de 15h à 18h30 du mardi au samedi : Exposition "Transhumance" par Design for Peace, c’est tout d’abord une résidence de création de deux mois, à Ouagadougou, réunissant 17 artisans réfugiés touaregs et 6 jeunes designers français. L’exposition Transhumance présente la première collection d’objets issus de cette collaboration, passerelle entre deux univers esthétiques: l’héritage artisanal touareg et la jeune création européenne. Seront donnés à voir de magnifiques objets mêlant cuir, bois, métal, fibres végétales mais aussi tout ce qui constitue le cheminement créatif (esquisses, dessins, essais de matières ou de tissage, etc.) comme autant de questionnements sensibles pour aboutir à un prototype. Destinée à un développement commercial, cette collection est le symbole pour les réfugiés touaregs d’une reconnaissance de leurs talents et de leur dignité. - Vernissage : samedi 4 juin à 18h - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.org www.designforpeace.org et Mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.org www.afrikatiss.org

jusqu'au 27 août, du mardi au samedi à 21h : Représentation de "Africa Mandela" : Un homme est assis. Il est la mémoire de Mandela. Une femme surgit. Elle est journaliste reporter. Elle a rendez-vous avec l’Histoire. Cette pièce est un hommage à Nelson Mandela et à son combat contre l’apartheid. Dans une mise en scène inspirée par l’univers de la boxe, elle confronte le regard de l’Homme Noir, porteur de la mémoire de Mandela, avec celui de l’Homme Blanc. Texte de Jean-Jacques Abel Greneau, mise en scène de Katy Grandi - Contact presse Marie-Hélène Brian / 01 42 81 35 23 mhbrian@orange.fr - tarif de 26€ à 11€ - lieu 53, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris 6è, M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin ou Saint-Placide, ou Edgar Quinet - Rens. : 01 45 44 57 34 relations-publiques@lucernaire.fr www.lucernaire.fr

jusqu'au 31 août, activités gratuites dans le jardin du musée. Contes, lectures et ateliers en famille sont régulièrement organisés, gratuitement et sans réservation, dans le cadre de Jardin d’été. Si vous souhaitez venir avec un groupe durant les vacances d’été, il est possible de réserver une visite en autonomie (gratuite), une visite contée ou une visite guidée (35€) - Les visites de sensibilisation reprendront en octobre. - Lieu : Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly, Paris 7ème. - Réservation uniquement au 01 56 61 71 72 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

jusqu'au 23 juillet ts les jours de 12h à 19h : Exposition "Migrations" : Encre sur papier de Didier Viodé, France-Bénin, Dessins de Julien Sinzogan, Bénin, Tableaux en 3 D de Ren Rong, Chine, Arbres de vie de Haïti, Pièces uniques et objets de décoration - Vernissage le jeudi 30 juin à partir de 19h - Cocktail jeudi 21 juillet à partir de 19h - Gallerie Mailletz, 17 rue du Petit Pont, Paris 5è, M° St Michel, Cité, Cluny-La Sorbonne. RER : B, C - Rens. 06 60 24 06 26 - 06 30 76 45 34 audeminart@hotmail.com, www.lagalerieafricaine.com, www.africanmodernart.com

mercredi 20, jeudi 21 et samedi 23 juillet de 15h à 18h et vendredi 22 juillet de 18h à 21h : Stage de danse africaine avec Olivier Serigba et Alphonse Tierou - Tarif de 60€ pour 1 journée à 150€ pour les 4 jours - Lieu : La Métisse 123, rue de Tocqueville 75017 Paris 17è, M° Villiers - Rens. Inscriptions : 01 44 73 42 01, 06 84 07 10 38 alphonse.tierou@worldonline.fr www.tierou-doople.com

jeudi 21 juillet à 19h : Projection de "Notre femme dans la société et la politique" de Anissa Daoud : en présence de la réalisatrice (Tunisie, 2015, 84’) 85 ans après la parution de l’ouvrage Notre femme dans la charia et la société du célèbre réformateur tunisien Tahar Haddad, Anissa Daoud pose la question de la participation politique des femmes au lendemain de la Révolution, notamment en suivant les actions de la LET (Ligue des Electrices Tunisiennes), association féministe fondée en avril 2011. Qu’elles soient magistrate et ex-candidate à la présidence de la république (Kalthoum Kennou) ou militantes anonymes, quel bilan peuvent faire ces femmes de leur participation à la vie sociopolitique de la Tunisie post-révolutionnaire ? Ni propagandiste ni institutionnel, ce film documentaire propose un état des lieux sur le rôle qu’occupent les femmes tunisiennes dans la sphère politique et tente de cerner leur degré d’engagement et leurs ambitions. Lieu : ICI Goutte d'Or : 56 sur Stéphenson, Paris 18è - Rens. Réservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

du vendredi 22 juillet au mardi 2 août : Soldes d'été Africouleur ou chaques pièce est unique et faite à la main par des artisans d’Afrique de l’Ouest - Boutique Africouleur, 108 Rue Saint-Maur, Paris 11è - Rens. 01 56 98 15 36 ferouz@africouleur.com http://www.africouleur.com/africouleur/

samedi 23 juillet : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 23 juillet à 20h30 : Représentation de "Ce que le dictateur n’a pas dit" de Meriem Bousselmi : Entouré de micros et d’écrans de télévision reflétant son image, son discours exprime un désir égoïste de pouvoir et dénonce les malversations politiques. Réquisitoire sans concession contre toute forme de manipulation, cette conversation du dictateur avec lui-même dévoile l’entreprise de mystification à laquelle se livrent certains hommes de pouvoir, les jeux d’autorité dont les peuples sont victimes mais aussi parfois coresponsables. Cet essai théâtral invite à une vigilance et réflexion universelle sur ceux qui nous dirigent et la façon dont chacun y participe. - Tarif : 15/12€ - Lieu : Théâtre la Reine Blanche, 2 bis passage Ruelle, M° La Chapelle - 01 40 05 06 96 reservation@reineblanche.com www.reineblanche.com

samedi 30 juillet pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 30 juillet à 14h30 Atelier jeune public : Carnet d'un explorateur en Afrique centrale, sur les traces de Pierre Savorgnan de Brazza (bilingue français/anglais) : Dans cet atelier, jeunes et moins jeunes vont découvrir, seuls ou en famille, certains peuples du Gabon à la manière des explorateurs de jadis. Avec le carnet d'explorateur, devenez à votre tour un grand voyageur. Vous découvrirez les modes de vie et les rites secrets des peuples de Gabon. Vous pourrez prendre des notes, répertorier des formes, observer des signes distinctifs et même réaliser des dessins aquarellés. Vous repartirez avec votre carnet de voyage, souvenir éternel, et vous pourrez même envoyer une carte postale pour raconter votre aventure ! Âge : en famille : 9-12 ans, en solo : 11-14 ans, Tarif : 12 euros (max. 20 pers), Durée : 1 h 45 (expo - atelier) - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

samedi 30 juillet à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence, un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

dimanche 31 juillet marche des femmes africaines contre les violences faites au femmes - Rens. Fatou Mahine

du jeudi 14 au 17 juillet Festival Citoyen du CCFD-Terre Solidaire pour défendre ses idées et débattre sur le politique et la citoyenneté aujourd'hui en France? 4 jours à la campagne ( à 1h de Gare de Lyon) pour : Rééchanter le politique à travers un vrai temps de construction collective et d'expérience démocratique. Révolutionnons nos manières de débattre. L'idée est de pouvoir partager et débattre sur nos problématiques en Ile de France, au regard des mêmes problématiques vécues par des initiatives des pays du Sud. - Programme : - Débat autour de thématiques : migrations, éducation, économie, presse et politique, vie politique... - Rencontre d'acteurs Franciliens : ressourceries, acteurs engagés, ONG, journalistes, élus locaux, conférenciers... - Des temps de vacances : camping, apéro, barbecue, hamac, fiestas… - Lieu : A 1de Paris, Gare de Lyon : Maison St Tarcisius, 25 rue des trembles, Varennes sur Seine (77), Possibilité de dormir en dur ou en camping. Repas cuisinés ensemble (bio et local) - Rens, Inscription : revolutioncitoyenne.ccfd@gmail.com


Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

tous les week-ends jusqu'au 30 août les samedis et dimanche de 16h à 24h : guinguette Africaine de Suresnes : Ambiance festive à la sauce Africaine et Congolaise : Rumba, Salsa, Zouk, Soukousse, Ndombolo, Coupé décalé, Arzanto. La guinguette Africaine de Suresnes soutien les enfants de Brazzaville. Apporter votre contribution pour aider ces enfants - Entrée Gratuite, Parking Gratuit. - Lieu : centre aéré des Landes, 6 chemin de la Motte à Suresne (92), Esplanade du Mont Valérien, bus 360 à partir de la Défense - Rens. 06 80 52 31 66 / 06 07 66 16 43 cyriaquebassoka@hotmail.com http://www.suresnes.fr/Actualites/La-guinguette-africaine

Actions situées en Seine St Denis (93)

jeudi 11 août à 17h : Contes « Kwaku Ananse l homme araignée » Les histoires voyagent grâce aux bouches à oreilles. En Jamaïque, on raconte les histoires de Anancy the spiderman, des histoires sages et folles, drôles et grinçantes. Ces histoires viennent de la mémoire des africains du Ghana capturés et déportés en Jamaïque lors de l’esclavage. De leurs souvenirs sont venues les histoires de Kwaku Ananse l homme araignée et sont devenues Anancy the spiderman. Imaginez un homme avec 4 jambes et 4 bras qui aime jouer des tours aux autres, mais comme le dit le proverbe : tel est pris qui croyait prendre.... Un jour Ananse devait aider sa femme à ramasser des petits pois..... Esplanade Gare RER de Bondy - Rens. : 01 48 02 01 31 Caroline Castelli 06 81 83 90 55 carolinecastelli@orange.fr http://carolinecastelli.monsite-orange.fr


Petites annonces

A l’attention des chefs d’établissements scolaires : une conférence/exposition réalisée par Josseline Bruchet et portée par ADIFLOR est à la disposition des chefs d’établissements qui souhaitent 1/ collaborer à la diffusion du livre français dans les établissements scolaires principalement africains 2/ promouvoir l’exposition. Josseline Bruchet est vice présidente de l’Association Francophone d’Amitié et de Liaison (AFAL) présidée par Jacques Godfrain. Cette exposition portée par ADIFLOR, directrice Isabelle Le Camus de Lagrevol i.lecamusdelagrevol@adiflor.org

Aujourd’hui, l’unique bibliothèque municipale de la commune de de Sa’a au Cameroun ne dispose que de 2 000 livres tous genres confondus pour 58 000 habitants. C’est 60 fois moins que ce que recommande l'UNESCO ! Le renouvellement du stock de livres est quasi nul chaque année, quant aux écoles locales, elles sont pour la plupart dépourvues de bibliothèques… Et pourtant, l’accès à la culture est indispensable ! Au-delà de l’épanouissement personnel qu’elle peut apporter, la culture encourage la dynamisation des zones rurales, la création de lien social, la réduction des inégalités ainsi que les échanges intergénérationnels et interculturels. Votre aide est déterminante et accélérateur de changement. En participant à ce projet, vous nous aidez à développer le village de Sa’a bien plus qu’il n’y paraît ! Pour apporter votre aide à « La Caverne d’Ali Sa’a ! » ANI International en partenariat avec BSF : merci de vous adresser à Romuald Dzomo romuald.dzomo@ani-international.org

Ouvrage d'actualité

PRÉCARITÉ ET REPLIS IDENTITAIRES AU GABON de Jérôme Toung Nzue : Comment expliquer la persistance et l'aggravation de la précarité au Gabon ? Le patrimoine national est le monopole de la famille régnante et de ses alliés objectifs. En jouant sur les peurs et le ressentiment, le débat politique au Gabon risque de virer irrémédiablement vers l'instrumentalisation des identités et des apparences. Comment dans ces conditions amorcer une transition politique et générationnelle efficiente et apaisée ? Broché (Coll. Études africaines, 21,5 euros, 216 p., avril 2016)

L'AVENIR DES ÉCONOMIES DU MAGHREB Entre inertie structurelle et envie de rupture de Sonia Ben Slimane, Messaoud Zouikri : Marché et Organisations n°26 : La crise financière de 2008, conjuguée avec les récents bouleversements du printemps arabe, ont dévoilé la fragilité des systèmes politiques et économiques des pays du Maghreb. Ce numéro est consacré aux enjeux et défis auxquels font face ces pays dans leur mutation vers un nouveau modèle de développement basé sur l'innovation : quelles politiques publiques d'investissement et d'innovation ? Comment dynamiser les secteurs économiques clés ? La promotion de l'entrepreneuriat local est-elle capable de réveiller les forces productives ? (31 euros, 300 p., mai 2016)

MAURITANIE Chronique des sables mouvants Abdel Kader Ould Mohamed : Ces chroniques restituent, du point de vue personnel de l'auteur, les termes d'un débat politique portant, en Mauritanie, sur les trois récurrentes thématiques que sont l'Islam, l'Unité national et l'État de Droit. Elles se veulent, surtout, un témoignage d'une époque, retraçant l'évolution des idées politiques par rapport aux principales contradictions du débat mauritanien, ne serait-ce que pour rafraîchir la mémoire d'une élite dont la pensée à tendance à se noyer dans les sables mouvants. Broché (14 euros, 124 p., mai 2016)

MÉMOIRES D'UN HAUT FONCTIONNAIRE PRINCE DE BOSSÉA de Moustapha Kane : Cette biographie est celle de Moustapha Kane, qui, malgré une enfance difficile, a eu un parcours scolaire exceptionnel. Il nous fait le récit d'une carrière qui a traversé l'histoire du Sénégal de l'époque coloniale aux années d'indépendance. Au fil de ces longues années, il a été le témoin privilégié de certains évènements qui ont bouleversé la vie du Sénégal. Une carrière toute vouée au service du Sénégal, qui lui a valu les plus hautes distinctions de l'Etat pour services rendus à la nation. Broché : (Coll. Harmattan Sénégal, 19 euros, 162 p., mai 2016)

LES ACCORDS DE PARTENARIAT ÉCONOMIQUE ENTRE L'UNION EUROPÉENNE ET LES PAYS ACP (AFRIQUE, CARAÏBES, PACIFIQUE) : Les cas de l'Afrique Centrale et du Cameroun de Raymond Ebalé : En négociation depuis septembre 2002 entre l'UE et six groupes régionaux ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), les Accords de Partenariat Économique apparaissent comme le sujet le plus controversé de l'histoire de ce partenariat depuis son établissement à la fin des années 1950. La controverse est d'autant plus vive qu'une grande partie de l'opinion reste totalement ignorante des tenants et aboutissants des APE et de leur processus de négociation. Ce livre ambitionne de combler ce vide intellectuel et historique en apportant un éclairage libre et documenté sur ce phénomène. Broché (Coll. Études africaines, 39 euros, 414 p., mai 2016)

LA GÉOPOLITIQUE DES PREMIÈRES MISSIONS DE L'UNION EUROPÉENNE EN AFRIQUE de András István Türke : Comment l'Union européenne peut-elle transformer sa puissance économique en une puissance politique dans le système international du XXIe siècle ? Comment concevoir la coopération entre les institutions de l'UE et celles de l'Union africaine (UA) et de l'OTAN ? Dans cette nouvelle édition améliorée et mise à jour, l'auteur étudie l'évolution des missions de la politique de sécurité et de défense commune en Afrique dans le concert de la diplomatie européenne et des organisations internationales. Broché : (Coll. Questions contemporaines, 27 euros, 260 p., mai 2016)

HISTOIRE ET ANTHROPOLOGIE DU PEUPLE BAMILÉKÉ (Nouvelle édition, revue et augmentée) de Dieudonné Toukam : D'où proviennent les Bamiléké, principal peuple des Grassfields camerounais ? Si les Bamiléké ne sont pas issus des Tikar, ils constituaient un peuple autour d'une seule langue et d'une seule civilisation, administrée par un souverain unique. Leur unité a volé en éclat au XIVe siècle, engendrant nombre d'autres groupes. L'ouvrage éclaire aussi la civilisation des Grassfields : chefferies, sociétés secrètes, rites initiatiques, cosmogonie et spiritualité, malédiction, médiumnité, perception de la famille, du mariage et de la mort… (Coll. Harmattan Cameroun, 35 euros, 338 p., mai 2016)

Parlons immigration en 30 questions de François Héran à la documentation française nouvelle édition 2016

L'ÉTHIQUE DE L'ENTREPRISE de Emmanuel Mboua, Préface de Sahou Any-Gbayere : Voici revisités les fondements et pratiques de l'entreprise moderne. La plupart des courants de pensée européens, américains et même les contributions africaines d'hier et d'aujourd'hui sont explorées. L'auteur postule pour une économie morale, se fondant sur une éthique centrée sur le respect de la personne humaine. L'influence de la culture est inclue dans les analyses des performances économiques. Broché (Coll. Harmattan Cameroun, 19 euros, 184 p., mai 2016)

NOUVEAUX DISCOURS DE LA FRANCOPHONIE À L'HEURE DES GRANDS DÉFIS MONDIAUX de Thierry Léger, Louis Hervé Ngafomo, Préface de Louis Hébert : Comment la francophonie, par ses nouveaux discours d'organisation géopolitique et d'actions sociales, est-elle analysable en tant que facteur de médiation interculturelle à partir des énoncés de la Secrétaire générale de la francophonie Michaëlle Jean ? Sous quel angle peut-on envisager l'efficacité des schémas tactiques et stratégiques de la défense dans l'éthos de Michaëlle Jean ? Répondant à ces questions, ce livre s'affirme comme un véritable outil de communication organisationnelle et éducationnelle sur la francophonie face aux nouveaux défis mondiaux. Broché (25 euros, 248 p., mai 2016)

FEMMES DE SÉBIKHOTANE DE 1900 À NOS JOURS, Histoire économique et sociale des générations africaines de Mamadou Kandji : Cette incursion dans l'univers de Sébikhotane par le biais des femmes permet de ne laisser de côté aucun aspect de la vie sociale dans l'évolution de cette localité sénégalaise. Dans cet ouvrage, véritable hymne à la centralité des femmes dans la société sénégalaise, le doyen Kandji a revêtu une toge d'historien. Broché - Illustré en noir et blanc (Coll. Études africaines, 27,5 euros, 266 p., juin 2016)

LES INTRIGUES POLITIQUES EN AFRIQUE de Souley Aboki - Préface de Moustapha Samb : L'auteur s'interroge avec passion sur l'avenir de l'Afrique, après avoir fait un diagnostic sévère et sans complaisance de la situation du continent. Il interpelle la responsabilité des Africains, surtout celles des élites dirigeantes néocoloniales et apatrides qu'il rend coupable d'une bonne partie des maux et drames qui secouent le continent. Il explique que les leaders africains doivent cesser de s'accrocher au pouvoir. Broché (15 euros, 146 p., juin 2016)

TRAPPES / ST-QUENTIN-EN-YVELINES : une exception artistique ? - Avec sa pléiade de stars : Jamel, Omar Sy, les Black Blanc Beur, Shy'm, Anelka… Bernard Delattre - Préface de Michel laugier, président de la Ville nouvelle, postface de Guy Malandain, maire de Trappes : La réussite des jeunes originaires de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Trappes notamment est quelque chose d'extraordinaire. Une des plus spectaculaires est bien sûr celle de Jamel Debbouze. L'auteur, qui a été durant près de 40 ans journaliste sur le secteur, a sans doute fait la première interview de Jamel. Il a vu aussi les débuts d'Omar Sy, de Sophia Aram, des danseurs de la troupe de Black Blanc Beur, et de tant d'autres issus de Déclic Théâtre avec Papy, ou du Théâtre de l'Unité, avec Jacques Livchine et Hervée de Lafond. (25 euros, 246 p., juin 2016)

APPRENTISSAGE EN CONTEXTE CULTUREL PLURILINGUE ET NUMÉRIQUE Sous la direction Denis Legros, Afsata Paré-Kaboré, François Sawadogo Les recherches présentées mettent l'accent sur l'importance de la contextualisation dans la mise en œuvre et la qualité du processus d'enseignement / apprentissage. A l'heure de la mondialisation et de la généralisation de l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux, elles aident à mieux comprendre les rapports entre TICE, cognition, langue, culture et apprentissage. Broché (Coll. Savoir et formation, 32,5 euros, 332 p., juin 2016)

LE CAFÉ DU SAVOIR. RENDEZ-VOUS DU BON SENS ET DE LA CONNAISSANCE Brazzaville 2010-2014 de Serge Ikiemi : Humaniste et soucieux de la formation de l'Homme, Serges Ikiemi a créé le cercle de réflexion Le café du savoir, un espace de libres débats autour des thèmes d'actualité, un espace où les hommes se rencontrent pour dialoguer, échanger, partager leurs opinions et leurs convictions. Les débats et les rencontres sont présentés dans cet ouvrage. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 22 euros, 210 p., juin 2016)

LA COLONISATION DE LA LIKOUALA 1885 - 1960 de Côme Kinata : La Likouala est l'une des régions du Moyen-Congo où l'exploitation coloniale fut la plus atroce. En effet, cette région située en pleine forêt équatoriale inondée, éloignée de tout contrôle administratif, était la destination des jeunes fonctionnaires imbus de la supériorité de la race blanche. Ces atrocités se firent avec la complicité des chefs indigènes choisis loin de tout critère imposé à cette fonction par la "Nuaka", école coutumière qui formait à la gestion des personnes et des biens. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 19,5 euros, 194 p., juin 2016)

LA CONTROVERSE DANS L'APPROPRIATION DES OUTILS DE GESTION, Contes de connaissance de Aurélie Dudézert, Marine Portal : Cet ouvrage propose un recueil de réflexions sur le concept de controverse tel qu'il est mobilisé en sciences des organisations. La controverse est une situation de débat entre plusieurs acteurs à propos de connaissances qui ne sont pas encore assurées. Ici on s'interroge sur le rôle de la controverse dans l'appropriation des outils de gestion et dans le développement de nouvelles connaissances dans les organisations. L'ouvrage expérimente également une autre manière de construire un savoir scientifique. Broché (19,5 euros, 186 p., juin 2016)

DE LA DÉMOCRATURE À LA DÉMOCRATIE AU BURKINA, Rôle de l'Église et défis de Pascal Kolesnore : Si au Burkina le mouvement insurrectionnel a abouti à la fin de la « démocrature », a-t-il pour autant débouché sur un renouveau de la démocratie ? Pour répondre à cette question les auteurs se sont d'abord situé en amont de la rupture politique intervenue dans le pays pour juger de la part de l'Église catholique comme acteur clé de ce changement ; puis en aval, pour appréhender objectivement les défis et les enjeux du renouveau démocratique attendu. Broché (Coll. Églises d'Afrique, 15 euros, 146 p., juin 2016)

LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE LOCALE, L'institution du budget participatif de la ville de Paris de Cédric Gaydu - Préface de Jacques Chevallier : Le budget participatif est un procédé de gouvernance démocratique qui ne cesse d'essaimer dans le monde. Il consiste à associer le citoyen à la planification de l'utilisation des finances publiques locales. Cet ouvrage se propose d'analyser, dans un premier temps, les fondements du budget participatif avant d'en présenter le fonctionnement dans le cadre parisien. Censé remobiliser les citoyens en leur permettant de décider directement de l'affectation d'une partie des deniers publics, ce mécanisme doit œuvrer à retisser un lien de confiance vis-à-vis des gouvernants et réhabiliter le sens de l'intérêt général indispensable dans une démocratie moderne. Broché (Coll. Logiques Juridiques, 28 euros, 284 p., juin 2016)

FEMMES EN OTAGE étude clinique interculturelle sur la situation psychologique des femmes d'origine arabo-musulmane en France de Hakim Ben Romdhane : Que deviennent les femmes au temps de l'interculturel ? Sous l'emprise de la condition interculturelle, toute identité est soumise à des interférences normatives qui semblent la convertir en une identité encore interculturelle. En France, les femmes arabo-musulmanes sont contraintes à s'adapter à deux codes socioculturels dont les statuts assignés aux femmes sont différents. Cette étude se centre en particulier sur les implications psychologiques relatives au dédoublement socioculturel et au morcellement référentiel. Cliniquement, il s'agit d'une fragilité narcissique qui touche l'image du corps et qui empiète probablement sur la sexualité. Broché (Coll. Questions contemporaines, 28 euros, 280 p., juin 2016)

PASTORALISME(S) Sahel, Maghreb et Europe du sud de Khadija Ait-Alhayane : La pérennité des sociétés pastorales repose sur une forme exceptionnelle de partage et de gestion collective de l'espace. Ce n'est pas tant la menace de la disparition de ces sociétés qui inspire ce livre mais les vertus de leur modèle collectif. Ce modèle s'oppose au modèle dominant dont la rentabilité à court terme est l'objectif premier. Des formes nouvelles d'élevage pastoral apparaissent. Restent à les concilier avec les traditions qui changent. Broché (24,5 euros, 234 p., juin 2016)

POUR UNE VÉRITABLE INDEMNISATION DES VICTIMES, La sauvegarde de la dignité humaine de Amadou Thidiane Kaba, Préface de Mamadou Lamine Fofana : La réflexion développée ici porte sur l'indemnisation des victimes des violences successives depuis l'accession du pays à l'indépendance jusqu'à nos jours, ceci à travers l'identification et la classification des différentes catégories de victimes. Elle porte également sur la problématique de non-respect des normes nationales, engagements nationaux, internationaux, et sur le peu de respect des autorités politiques pour la loi. L'auteur estime judicieux de s'inspirer des solutions d'indemnisation ayant fait leurs preuves dans certains pays comme l'Afrique du Sud ou le Mali. Broché (Coll. Harmattan Guinée, 14,5 euros, 130 p., mai 2016)

SEXE, RACE ET PRATIQUE DU POUVOIR, L'idée de nature de Colette Guillaumin : "Femme nous sommes, ce n'est pas un qualificatif parmi d'autres, c'est notre définition sociale. Folles qui croyons que ce n'est qu'un trait physique, une “différence” – et qu'à partir de ce “donné” de multiples possibilités nous seraient ouvertes..." Rassemblant des essais et des articles écrits entre 1978 et 1993, ce livre précurseur analyse les rapports de domination en démontrant que leurs formes matérielles sont inextricablement liées à leurs formes idéelles – à la manière dont la pensée scientifique ou théorique, le "sens commun", l'idéologie les valident ou les justifient. Le servage, l'esclavage et ce que, la première, Colette Guillaumin a nommé sexage, reposent sur une appropriation rendue possible par l'établissement de catégories prétendument naturelles qui font des dominées "des choses dans la pensée elle-même". Broché (Editions IXE 18 euros, 240 p., mai 2016)

Les relations internationales en 80 fiches de Raimbaud Michel : L’histoire des relations internationales présentée dans ce livre commence en 1945. Soixante-dix ans après, elle inspire toujours la littérature, la presse, le cinéma, les médias, mais aussi la politique et la pensée géopolitique. Que l’histoire ait un sens ou qu’elle n’en ait pas, elle s’enchaîne selon une logique qui après coup paraît implacable : l’ordre chronologique met le mieux en évidence ce cheminement, qui n’est pas celui d’un long fleuve tranquille. Les soixante-dix dernières années témoignent en tout cas de cette accélération de l’Histoire qui rend si fiers nos contemporains, à défaut de les rendre plus sages. La structure générale de l’ouvrage, qui comporte une introduction historique et neuf sections, traduit ce souci de couvrir l’ensemble de notre village global et de ses problèmes. Dans cet univers de « puissances relatives », une place particulière a été réservée à la France. 26.50€ , Collection : Optimum des éditions ellipses 416 pages

L'EXPÉRIENCE INTERCULTURELLE DANS L'INTERVENTION SOCIALE Essai sur l'invisible des minorités visibles de Abdellatif Chaouite, Bahija Ferhat, Farid Righi - Préface de Bertrand Ravon. En ces temps, de nouveau sombres pour la coexistence des « uns » et des « autres », les langages du soupçon, de la défiance et de la déchéance, de la guerre et du terrorisme prennent le pas sur ceux des politiques apaisées de la relation. Le plus urgent est alors de penser. De repenser plus exactement, ou de penser autrement ce monde qui « est en marche » et à partir de cette marche-même. Et c'est « quelque chose d'autre » qui se profile ou un autre monde, qu'il nous faut tenter de comprendre en renouvelant nos approches. C'est la démarche qui a présidé à ce livre. Broché (Coll. Recherche et transformation sociale, 19 euros, 174 p., juin 2016)

FRANTZ FANON FIGURE EMBLÉMATIQUE DU XXE SIÈCLE À L'ÉPREUVE DU TEMPS Sous la direction de Maurice Amuri Mpala-Lutebele et Antoine Tshitungu Kongolo. Ce livre réunit des études et des textes signés par des chercheurs, des scientifiques et des intellectuels émanant de cinq continents; il invite à relire Fanon, à repenser, voire à découvrir, l'immense héritage de cet homme disparu si jeune. Broché (Coll. Comptes Rendus, 37,5 euros, 370 p., juin 2016)

LE PROCÈS DE LA DÉMOCRATIE EN AFRIQUE Sous la direction de Justine Bindedou-Yoman. Le propos de cet ouvrage est de porter un jugement sur les faits et le vécu des peuples soumis au jeu démocratique, surtout en Afrique. Les réflexions proposées ici auscultent la démocratie sous tous ses aspects, ses principes, son fonctionnement, ses avantages, ses obstacles, les conséquences de sa mauvaise application et, évidemment, elles proposent des solutions pour une démocratie plus humaniste en Afrique. Broché (Coll. Harmattan Côte-d'Ivoire, 23 euros, 226 p., juin 2016)

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Published by Gri-Gri International Jean-Paul Vanhove - dans Arts & culture Politique Devoir d'histoire Gos et Gars du moment
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 20:36
Simone Gbagbo quitte l'hôpital pour...la prison (#Réconciliation)

Suite à un mail reçu le 8 juillet 2016 aux alentours de 22H30, envoyé par Me Habiba Touré, avocate de SImone Gbagbo, nous sommes en mesure d'annoncer que celle-ci est en train de quitter la PISAM (Polyclinique internationale Sainte-Marie) à Abidjan pour "pour retrouver son lieu de détention. Son hospitalisation prend ainsi fin ce soir."

Simone Gbagbo était entrée à la PISAM suite à un malaise le 1er juillet dernier.

Voir ICI le communiqué des avocats de Simone Gbagbo au moment de son entrée à la PISAM.

La Page Facebook Je réclame la libération de Simone Gbagbo

Ci-dessous la playlist des vidéos réalisées en coproduction avec l'association HGMJ réclamant la libération de Simone Gbagbo.

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 11:05
#Mascarade / La CPI organise un CONCOURS DE PHOTOS !!!

COMMUNIQUE DE PRESSE

La CPI lance un concours photo intitulé #JusticeMatters pour marquer le 17 juillet, Journée de la justice pénale internationale

Les participants sont invités à envoyer leurs photos, les partager avec leurs réseaux et encourager leurs proches à « ajouter une touche de justice à leur vision du monde »

LA HAYE, Pays-Bas, 4 juillet 2016/ -- La Cour pénale internationale (CPI) (www.ICC-CPI.int) lance une nouvelle campagne sur les médias sociaux (http://apo.af/pxq4uT) intitulée #JusticeMatters (« La justice, une affaire de tous ») du 1er au 17 juillet, Journée de la justice pénale internationale, y compris un concours photo sur Facebook (http://apo.af/pxq4uT). Les participants sont invités à envoyer leurs photos, les partager avec leurs réseaux et encourager leurs proches à « ajouter une touche de justice à leur vision du monde ».

Des photos de la balance de la justice (http://apo.af/40bzNC) seront publiées sur la page Facebook de la CPI consacrée au 17 juillet (http://apo.af/pxq4uT), transformant un monument, un panorama urbain ou un paysage en symbole de justice.

Les auteurs des trois photos qui auront obtenu le plus grand nombre de « j’aime » et de partages recevront un album photo de l’exposition « Justice Matters ». La campagne vise à mieux faire connaître la CPI, ses objectifs et l’importance de la justice pénale internationale à l’échelle mondiale.

Le Journée de la justice pénale internationale marque l’anniversaire de l’adoption, le 17 juillet 1998, du Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, qui vise à prévenir la commission de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et du crime d’agression. Le 17 juillet unit tous ceux qui souhaitent soutenir la justice, promouvoir les droits des victimes, et aider à prévenir les crimes qui menacent la paix, la sécurité et le bien-être dans le monde.

Distribué par APO pour International Criminal Court (ICC).


Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur Tumblr (http://iccoutreach.tumblr.com), YouTube (http://www.youtube.com/IntlCriminalCourt) et Twitter (http://twitter.com/IntlCrimCourt)

SOURCE
International Criminal Court (ICC)

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 18:03
Après 1 an sans soins médicaux, Simone Gbagbo hospitalisée suite à un malaise (#Réconciliation)

COMMUNIQUE DE PRESSE

Abidjan, le 4 Juillet 2016 – Le vendredi 1er Juillet 2016, Madame Simone EHIVET GBAGBO a été victime d’un malaise nécessitant son transfert de toute urgence à l’hôpital PISAM.

A son arrivée, et à la vue de son état de santé, il a été décidé par le corps médical de son hospitalisation.

Il est d’ores et déjà bon de préciser que Madame Simone EHIVET GABGABO a été privée de soins médicaux pendant près d’un an.

Son état de santé actuel est donc étroitement lié à l’absence de soins dont elle a été victime. A cet égard, il y a déjà quelques mois, nous nous sommes émus auprès des autorités ivoiriennes de la santé précaire de Madame Simone GBAGBO, résultat d’une privation de soins médicaux.

Lors de l’audience des Assises de ce matin, le Procureur Général a affirmé s’être entretenu avec le médecin, et que Madame Simone GBAGBO « se portait mieux » et qu’elle quitterait l’hôpital le mardi 5 juillet 2016, de sorte que le procès pourrait reprendre ce jeudi 7 juillet 2016.

La Défense a tenu à attirer l’attention de la Cour sur le fait qu’elle n’avait pas encore eu d’échanges avec le Médecin de sorte qu’il ne pouvait être sérieusement déterminé le jour de la sortie de l’hôpital de Madame Simone GBAGBO, et encore moins le jour de la reprise du procès.

C’est ainsi que l’audience a été reportée au lundi 11 juillet prochain.

Nous nous sommes alors rendus à la PISAM afin de nous entretenir avec le Docteur KOUAKOU Kouadio, Directeur Médical, que nous n’avons pu joindre qu’au téléphone.

A notre grande surprise, ce dernier a refusé catégoriquement toute conversation ou rencontre avec les Avocats de Madame Simone GBAGBO estimant n’avoir de compte à rendre qu’au Procureur Général.

Le Docteur KOUAKOU Kouadio refuse ainsi catégoriquement d’informer Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, sur son état de santé.

Paradoxalement, il communique avec le Procureur Général, avec lequel il semble avoir décidé de la sortie de Madame Simone GBAGBO, le mardi 5 juillet 2016, sans que cette dernière et ses Conseils aient été préalablement informés.

Nous sommes particulièrement inquiets de ce procédé qui consiste à maintenir Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, en dehors de toute informations relatives à l’état de santé de cette dernière.

Informations que le Docteur KOUAKOU Kouadio a décidé de réserver au Procureur Général.

Il convient de préciser que Madame Simone GBAGBO n’a pas encore obtenu les résultats des examens médicaux intervenus, et qu’elle souffre depuis de longues années de multiples pathologies nécessitant des soins médicaux quotidiens.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que la PISAM divulgue des informations médicales au Pouvoir ivoirien, tout en refusant aux patients toutes informations sur son dossier médical.

Au demeurant, cette attitude viole manifestement le secret médical, et le respect dû aux patients.

Face aux agissements plus que condamnables et méprisants du Docteur KOUAKOU Kouadio, qui semble davantage préoccupé par ses relations avec le Pouvoir ivoirien que par l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, nous tenons à faire part de nos vives préoccupations.

On ne juge pas un cadavre !

La Défense tient à rappeler que la priorité doit être l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, les soins qu’on doit lui apporter ainsi que sa convalescence.

Le procès ne saurait sérieusement se poursuivre, sans la prise en compte de ces préalables.

Les connivences du Docteur KOUAKOU Kouadio avec le pouvoir ivoirien sont inacceptables, indignes, et irrespectueuses des règles déontologiques que tout médecin digne de ce nom, se doit de respecter en veillant à ce qu’aucune influence politique ne détermine son attitude à l’égard d’un patient.

Le calendrier médical et judiciaire de Madame Simone GBAGBO ne doit en aucune manière être soumis à un éventuel calendrier politique.

Maître Ange Rodrigue DADJE & Maître Habiba TOURE

Avocats de Simone EHIVET GBAGBO

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 10:56
#Abobo = Commando Invisible et Commando invisible = Ouattara et Soro / Ainsi parla Simone Gbagbo

La reprise du procès l’ex première dame Simone Gbagbo devant la Cour d’assises d’Abidjan le lundi 20 juin 2016 a coïncidé avec le 67ème anniversaire de cette dernière. Ce fut donc l’occasion pour ses partisans venus la soutenir de lui souhaiter joyeux anniversaire. Très émue, Simone Gbagbo, très élégamment vêtue d’une robe fleurie rouge-blanc, la tête nouée d’un foulard assorti, a laissé couler quelques larmes.

Rappelons que Mme Gbagbo comparaît pour sa supposée implication dans des tirs d’obus sur le marché d’Abobo, dans la répression sanglante d'une manifestation de femmes d’Abobo et pour sa participation à une cellule de crise qui planifiait et organisait des attaques, à travers des milices et des forces armées proche du régime Gbagbo.

Ci-dessous des extraits des échanges entre l’avocat de la partie civile et madame Simone Gbagbo.

L’avocat de la partie civile

Elle a appelé à résister contre le diable et le chef bandit à un meeting. Le chef bandit c’est Alassane et le diable c’est M Sarkozy. Dans les films de cow-boy, on doit battre à mort le chef bandit. N’est ce pas une façon d’appeler à des tueries ?

Simone Gbagbo

J’ai fait un meeting au Palais de la culture. J’ai dit le chef bandit, monsieur le juge, c’est lui-même (elle parle de l’avocat de la partie civile) qui déclare Alassane Ouattara le Chef Bandit et Sarkozy le diable. Je n’ai dit le nom de personne. J’ai prononcé ces mots, mais pas le nom d’Alassane. C’est lui qui nous informe que c’est Ouattara le chef Bandit.

L’avocat de la partie civile

Qui est le chef bandit alors ?

Simone Gbagbo

J’ai utilisé des images pour un meeting, on est pas ici pour faire les commentaires d’un meeting. On n’est pas là pour l’interprétation des mes meetings. Si c’est le cas, monsieur le juge, qu’il envoie tout le meeting.

Le juge

Répondez à la question.

Simone Gbagbo

Je ne réponds pas à cette question. Envoyez tout le meeting pour les commentaires. Pourquoi il envoie une petite partie?

Le juge

C’est moi la police de l’audience. C’est moi qui pose les questions.

Simone Gbagbo

C’est moi aussi qui répond aux question.

Les avocats de la défense

Elle a déjà répondu. Car la même question a été posée plusieurs fois. C’est à force d'insister sous plusieurs formes qu’elle a dit cela. Elle dit qu’elle n’a pas dit le nom de monsieur Ouattara. C’est une réponse M le juge.

L’avocat de la partie civile

Qui est le le chef bandit qui est le diable ?

Simone Gbagbo

Le diable c’est le diable, le chef bandit est le chef bandit.

L’avocat de la partie civile

La presse a commenté et a dit que le diable c’est Sarkozy puis le chef bandit c’est monsieur Alassane.

Le juge

Ce sont les commentaires d’un journal ?

L’avocat de la partie civile

Oui du journal Le Mandat.

Simone Gbagbo

Le journaliste est responsable de ses commentaires.

Le Procureur

Le même document parle de l’éradication de la presse.

Simone Gbagbo

Monsieur le président, ce document c’est lui (l’avocat de la partie civile) qui l’a écrit. Lui-même.

L’avocat de la partie civile

Un autre document parle du plan de sortie de crise adressé à la Première dame. Ce document parle d’une armée venant d’Angola pour nettoyer la rébellion. Qu’est ce que l’accusée en pense ?

Simone Gbagbo

C’est la police judiciaire qui m’informe de ce document.

L’avocat de la partie civile

Le 11 janvier des militants du RDR ont été assassinés à leur siège à Yopougon. Elle a en connaissance ?

Simone Gbagbo

Je n’en sais rien. Je ne crois pas.

L’avocat de la partie civile

Son père était un homme de guerre, selon elle, est-ce que elle ne se sentait pas guerrière pour nettoyer la rébellion ?

Simone Gbagbo

Mon père était gendarmes, mais je n’aime pas les armes. Je mène mon combat avec la bouche. Je n’ai pas une âme de guerrière. Voilà pourquoi je suis députée. Sinon j’allais me faire recruter dans l’armée. Je n’ai envoyé personne faire la guerre. J’ai appelé à la résistance ! Et j’appellerai toujours à la résistance. Ceux qui doivent répondre civilement le font, les militaires aussi font leur travail.

Le juge

Il y a eu des réactions violentes de ceux que vous avez appelés à la résistance. Vous avez appelé les patriote à la résistance.

L’avocat de la partie civile

Le document dit que les femmes et tous les Ivoiriens doivent s’insérer dans les équipes pour faire la guérilla.

Simone Gbagbo

Mme le juge, plus il (ndlr: l’avocat de la partie civile) brandit ce document, plus je me dis que c’est lui même qui l’a produit. La guérilla à Abobo c’est le commando invisible. Le commando invisible c’est Ouattara. C’est Soro. Cherchons les vrais auteurs de ce document. Monsieur le président peut être que c’est lui (ndlr: l’avocat de la partie civile) même qui est l’auteur de ce document.

Le juge

Est ce que l’appel aux femmes pour alimenter Abidjan n’a pas servi à l'approvisionnement des cellules de guerre ?

Simone Gbagbo

C’est trop facile de faire des affirmations sans preuve. Arrêtez de me fatiguer !

Question complémentaire de la rédaction du Gri-Gri : est-ce qu'au lieu d'entretenir un douteux débat autour de la mort des femmes d'Abobo (au risque de se faire débilement traiter de révisionniste, un comble !), la Défense de Laurent Gbagbo devant la CPI ne ferait pas mieux d'enquêter (elle n'est pas totalement démunie de moyens et, sur place, nul doute qu'elle trouverait des énergies et des bras valides) sérieusement sur ces mortes...? Le livre de Leslie Varenne démontre que ce ne sont pas les armes des Forces de défense et de sécurité (FDS), alors fidèles à Laurent Gbagbo qui ont tué les femmes d'Abobo... alors qui ? Qui les a envoyées manifester en leur faisant croire que leur manifestation serait sécurisée (elle ne le fut évidemment pas) ? Qui porte les responsabilités directe et indirecte (tireurs et donneurs d'ordre) de ces assassinats ?

Généralement, à la suite d'un crime, on se demande immédiatement à qui ce crime profite... difficile d'affirmer qu'il aura servi Laurent et Simone Gbagbo.

SOURCE

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 10:00
Invalidation de la présidentielle autrichienne : chez les Blancs on recompte !!!

SOURCE

C’est une décision sans précédent. La Cour constitutionnelle autrichienne a invalidé, vendredi 1er juillet, le résultat de la présidentielle du 22 mai, qui a vu l’écologiste Alexander Van der Bellen battre de peu le candidat d’extrême droite Norbert Hofer, en raison d’irrégularités dans le dépouillement de certains suffrages. Alexander Van Der Bellen, qui avait remporté le scrutin avec moins de 31 000 voix d’avance, ne sera pas investi le 8 juillet prochain. L’intérim à la tête de l’État sera assuré par la présidence de la chambre basse du Parlement et les Autrichiens devront retourner aux urnes lors d’un nouveau scrutin, organisé sans doute à l’automne.
Cette décision valide le recours déposé par le Parti de la liberté d’Autriche (Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) de Norbert Hofer auprès de la plus haute juridiction du pays, contestant le résultat du scrutin auprès de la Cour constitutionnelle. Norbert Hofer avait recueilli le 22 mai 49,7 % des voix, Alexander Van der Bellen l’emportant avec 50,3 % des voix.
Les deux candidats avaient été départagés par les votes par correspondance, dépouillés le 23 mai. En tête à l’issue du dépouillement des urnes dimanche soir, M. Hofer avait finalement été devancé de 30 863 voix, selon les résultats officiels parus le 1er juin.
« Les élections sont le fondement de notre démocratie » a estimé le président de la cour constitutionnelle, Gerhart Holzinger, pour justifier une décision spectaculaire qui va sonner comme un nouveau coup de tonnerre dans le ciel européen. « La garantie de ce fondement est notre devoir. [...] Il n’y a ni perdant ni gagnant. Notre décision ne doit servir qu’un seul but : renforcer la confiance en notre État de droit et par là-même en notre démocratie. »
Ni fraude, ni manipulation du scrutin du 22 mai n’ont été diagnostiquées par les juges de la plus haute juridiction du pays mais une accumulation de négligences dans le dépouillement des urnes et des votes par correspondance qui entachent la validité du résultat.

Lire la suite ICI.

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 13:50
La Musique de l'Histoire / Conférence de Dominique Pagani

5Ajoutée le 26 avr. 2015

Dominique Pagani nous a fait l'amitié de donner une conférence le samedi 28 février 2015. "Histoire de la musique, Musique de l'histoire" était le thème de son intervention. Il écrit actuellement une "histoire de la musique" après avoir dirigé le Centre de Formation et de Promotion Musicale de Niamey au Niger. La philosophie entretient un rapport ancien avec la musique. Platon, Aristote, Hegel..., ont tous évoqué le "mouvement intérieur", la voix ou encore l'harmonie. Rousseau fut un musicien réputé qui influença le jeune Mozart. Schopenhauer ou Nietzsche ne conçoivent pas la vie sans musique... Encore une brillante leçon d'un pédagogue hors pair.
Rens. : UP Saint-Dizier : http://upsd52.e-monsite.com/

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Published by Gri-Gri International Dominique Pagani - dans Arts & culture Histoire Francophonie Musique Politique Poésie
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:35
#Tchad / Habré condamné... reparlons des victimes et bourreaux oubliés (#vidéo)

1) Les faits rapportés par Amnesty international

[30/05/2016]

Le jugement rendu lundi 30 mai, qui condamne l'ancien président tchadien Hissène Habré, marque un tournant pour la justice internationale et un immense soulagement pour les dizaines de milliers de victimes qui attendaient ce jour depuis plus de 25 ans.

À l'issue d'un procès ouvert en juillet dernier, les Chambres africaines extraordinaires à Dakar ont condamné Hissène Habré à la réclusion à perpétuité après qu’il a été reconnu coupable de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et actes de torture commis au Tchad entre 1982 et 1990.

RÉCLUSION À PERPÉTUITÉ POUR LE CRIMINEL DE GUERRE

69 victimes, 23 témoins et 10 experts ont témoigné dans le cadre de cette procédure. Entre autres éléments de preuve, l'accusation s'est appuyée sur des rapports de recherche publiés par Amnesty International dans les années 1980.

Un ancien employé d'Amnesty International a également témoigné durant le procès en tant qu'expert. Deux des victimes qui avaient porté plainte contre Hissène Habré sont mortes dans l'intervalle. Leurs enfants et leurs familles vont enfin savoir que justice leur a été rendue.

Lire aussi : la longue quête de justice des victimes d'Hissène Habré

UN COMBAT DE LONGUE HALEINE

Depuis les années 1970, nous faisions campagne en faveur des victimes de violations des droits humains au Tchad. Malgré des obstacles politiques majeurs, les victimes en collaboration avec des organisations de la société civile ont mené une campagne énergique aux niveaux régional, national et international, qui a permis la création en août 2012 des Chambres africaines extraordinaires.

La commission d'enquête nationale du Tchad a estimé que 40 000 personnes pourraient avoir trouvé la mort aux mains des forces de sécurité tchadiennes entre 1982 et 1990. Les forces gouvernementales ont commis des actes de torture, et procédé à des arrestations arbitraires, à des exécutions extrajudiciaires et à des disparitions forcées au cours de cette période. Plus de 50 000 lettres et cartes de nos membres ont été retrouvées dans les archives de la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS).

En savoir plus : l'impunité dans le monde

DES COMPLICES TOUJOURS DANS LA NATURE

Malgré le verdict historique rendu dans cette affaire, le Tchad a à plusieurs reprises refusé de coopérer et que l'Union africaine n'ait pas réagi à ces incidents, pas plus qu'aux problèmes liés à la protection de certains témoins et avocats.

Il importe de maintenir la pression sur le Tchad et même sur d'autres États, afin d'enquêter sur d'autres personnes accusées d'avoir commis de graves atteintes aux droits humains entre 1982 et 1990 – notamment des crimes de nature sexuelle et des violences fondées sur le genre – et de les poursuivre en justice dans le cadre de procès équitables, excluant tout recours à la peine de mort. En particulier, le Tchad doit enquêter sur les massacres commis en septembre 1984 dans le sud du pays.

Tchad, impunité, justice

2) Victimes et bourreaux oubliés du procès Habré (#Tchad)

Une enquête réalisée par Justine Okimi
Parue pour partie en décembre 2013

dans Le Nouveau courrier à Abidjan

Lecture Grégory Protche

www.nouveaucourrier.net

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