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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 11:19
#Go&LivreDuMoment / Célestine lit France Côte d'Ivoire, une histoire tronquée de Fanny Pigeaud

Un livre qui vaut largement ses 24 euros

Pour vous le procurer ICI.

Ce qu'en dit Célestine sur Facebook :

A lire pour qu'aucun trafiquant de l'histoire ne vienne vous mystifier !!!!!

Ou aussi :

Petit retour en arrière qui marque les débuts du coup d'état le plus de la France en Afrique! dans le le livre de Fanny Pigeaud Une histoire tronquée page 52. A propos de l'accord de Linas Marcoussis entériné par le sommet de Kléber

" C'est dans un bureau du Quai d'Orsay que 4 personnes vont discuter en petit comité de la composition du futur gouvernement ivoirien. les français Villepin et sa conseillère Delapalme anti Gbagbo, le rebelle Soro Guillaume et un émissaire de Blaise Compaoré"

Donc c'est la France, son valet sanguinaire du Burkina et une espèce de petit gros qui décident du sort d'un pays ! 2 colonisateurs français, un sanguinaire burkinabé assassin de Thomas sankara, la main noire du colon français et un petit gros sanguinaire ivoirien qui a massacré des gendarmes à Bouaké, endeuillé des familles entières, fait assassiner Boga Doudou, et j'en passe ! ,
Voilà comment la France est arrivée à la remise sous tutelle et la domination politique, et économique de la Côte d'Ivoire !

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 18:00
#Ouattarie / Après Amara Essy, c'est Mamadou Koulibaly qui renonce lui aussi ! (#CEI #Madelin)

Abidjan (Côte d’Ivoire)- Mamadou Koulibaly, candidat du parti Liberté pour la démocratie et la république (LIDER) à l’élection présidentielle, a annoncé, vendredi soir via son compte twitter, son retrait de la compétition, estimant que le scrutin est ‘’délibérément saboté par ceux-là même qui ont le devoir de l’organiser démocratiquement: CEI et Gouvernement’’.

‘’Je vois que l’élection ivoirienne est délibérément sabotée par ceux-là même qui ont le devoir de l’organiser démocratiquement: CEI &Gouvernement. Je ne participerai pas à ces élections truquées... ‘’, a-t-il écrit.

Un peu plus tard, un communiqué de la direction nationale de campagne transmis à APA, confirme les propos du candidat en informant l’opinion que son candidat ‘’ne participera pas à l’élection du Président de la République dans les conditions frauduleuses, non inclusives et opaques définies…’’.

‘’Elle appelle les autres candidats qui ont participé à la marche du 28 septembre 2015 et au meeting du 7 octobre 2015 à rendre concret leur engagement à ne pas prendre part à cette élection dans les conditions antidémocratiques courantes et mettre en œuvre tous les moyens légaux adaptés pour que ce scrutin ne se déroule pas selon les oukases d’un candidat’’, prévient le communiqué signé par Monique Gbeka , directrice administrative de campagne et Nathalie Yamb, directrice Stratégique de campagne.


Mercredi dernier, au meeting de la Coalition nationale pour le changement (CNC) à Yopougon, à l’ouest d’Abidjan, Mamadou Koulibaly avait prévenu que ‘’si dans 48 h, il n’y a de décision claire (ndlr ; réponse à leurs revendications pour des élections crédibles), nous aviserons car nous ne nous laisserons pas faire’’. Le candidat Essy Amara avait ‘’suspendu’’ mardi soir sa participation audit scrutin.

SOURCE

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 08:53
#Agenda des actions africaines en région parisienne / Octobre-Novembre 2015

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

le 1er octobre : Fête nationale du Nigéria

le 1er octobre : Fête du cacao et du chocolat : c’est l’Organisation Mondiale du Cacao (ICCO) qui a institué le "Cocoa Day" pour promouvoir le travail de tous les petits planteurs dans les pays producteurs.

le 1er octobre : Journée Internationale de la non

le 2 octobre : Fête nationale de Guinée (1958)

le 4 octobre : Fête nationale du Lesotho

le 4 octobre : Journée de la Paix et de la Réconciliation au Mozambique

le 7 octobre : Journée mondiale d'action pour le travail

le 9 octobre : Fête de l'indépendance de l'Ouganda

le 10 octobre : Journée mondiale pour l'abolition de la peine de mort (2003)

le 12 octobre : Fête nationale de Guinée Equatoriale

le 14 octobre : anniversaire de la mort de Mwalimu Julius K Nyerere (1922-1999), Père tanzanien de la nation. Mwalimu Julius K Nyerere a mené la pays à l’indépendance en 1961. Il était le représentant de la solidarité sud-sud, du mouvement des non-alignés. Il est le pionner de la culture Ujamaa (une culture des droits humains) et de l’auto-dépendance économique. Il était opposé aux conditionnalités de la Banque mondiale et du FMI et a du se retirer en 1985 quand les PAS du FMI et de la Banque mondiale ont exercé une forte pression. Il a aussi appelé les peuples du Sud à répudier les dette illégitimes.

du jeudi 15 octobre au 15 novembre : Festival Alimenterre : des films pour 20€ en support pour une animation que vous pouvez organiser dans votre ville - 3 films en particulier sont à disposition : ----- Et Maintenant Nos Terres raconte l’histoire de trois résistants à l’accaparement des terres en Afrique, trois héros de la paysannerie qui défendent leurs terres et leur mode de vie face à des investisseurs étrangers. Au Cameroun, Nasako Besingi fait reculer le projet d’une plantation de palmiers à huile porté par un fond d’investissement américain alors qu’Emmanuel Elong mène une alliance internationale de producteurs en négociation directe avec le groupe français Bolloré. Au Sénégal où les éleveurs peuls mobilisent la presse internationale dans leur combat contre un investisseur italien. Au Bénin avec le centre Songhaï qui forme chaque année des centaines de jeunes africains à une agriculture biologique et locale. Les alternatives à l’agriculture industrielle se multiplient et font leurs preuves en Afrique. ----- Ceux qui sèment : Mais quelle est donc cette agriculture familiale qui emploie à ce jour plus de 40 % des actifs mondiaux et produit 80 % de l’alimentation mondiale ? Ce film évoque les avantages ainsi que les limites associés au caractère familial de l’agriculture. ---- Les Liberterres : Portrait d’une rébellion, « Les Liberterres » suit le parcours de 4 paysans qui ont tourné le dos, définitivement, aux méthodes de l’agriculture conventionnelle. - Rens. CFSI 01 44 83 88 50 info@cfsi.asso.fr www.festival-alimenterre.org

le 15 octobre : Journée Mondiale de la Femme Rurale. D´après la FAO, les femmes produisent plus de 50% des cultures vivrières de notre planète. En Afrique, plus de 80% des aliments sont produits par des femmes. En Asie le taux est de 60%,et en Amérique Latine représente, plus du 30%. Dans le cadre de notre Campagne commune en faveur de l´AIAF, nous donnons une très grande priorité à ce sujet. Nous vous prions de nous faire parvenir, si possible, articles, documents, etc. sur les femmes rurales. Nous allons les publier dans notre Web, http://www.familyfarmingcampaign.net/ . Une sélection de ces documents sera publiée ultérieurement dans un livre. - Rens José Osaba , WRF-FRM , IYFF-AIAF Campaign Coordinator , T + 34 649 638996osabajose@gmail.com www.familyfarmingcampaign.net www.ruralforum.net

le 15 octobre : anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara

le 16 octobre : Journée internationale de Lutte pour la Souveraineté alimentaire

le 17 octobre 1961, lors d’une manifestation non-violente, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs.

le 17 octobre : Journée mondiale du refus de la misère (Le 17 octobre 1987) : "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré." www.refuserlamisere.org

le 17 octobre : Journée d’action contre les entreprises transnationales

le 19 octobre : Anniversiare de la mort de Samora Machel, le premier président du Mozambique : Samora Machel a dirigé le Mozambique avec des politiques socialistes et était parmi les leaders des Etats de première ligne qui se sont battus pour la libération totale des états africains. Les autres leaders étaient notamment Mwalimu Nyerere de Tanzanie et Kwame Nknumah du Ghana. Il a été tué le 21 octobre dans un crash d’avion, dont la responsabilité est largement attribuée au régime militaire d’Afrique du Sud dont il avait fortement soutenu sa suppression.

le 24 octobre : Journée des Nations Unies : Le choix de cette date a été arrêté pour marquer l'anniversaire de la création de cette organisation mondiale, en 1945. La Journée des Nations Unies a été proclamée en 1947 www.unac.org

le 24 octobre : Fête de l'indépendance de Zambie

le 24 octobre : Journée mondiale d'information sur le développement (Assemblée générale des Nations Unies en 1972)

le 28 octobre : Journée Internationale de la langue et de la culture créoles(depuis 1983) une occasion de célébrer la langue et la culture créoles à travers les pays et communautés ayant le Créole en partage, soit plus de 10 millions de personnes à travers le monde…

le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris par deux policiers français. Près de cinquante années après ce crime, la vérité n’a toujours pas été faite sur les conditions exactes de la disparition de l’un des principaux représentants de l’opposition marocaine et symbole de la lutte des peuples du Tiers-monde pour la libération, la démocratie et la justice sociale. institut.benbarka@aliceadsl.fr

le 30 octobre : Journée mondiale de la Vie : C'est l'ONG locale "Les amis de la Vie" qui l'a mise en place en 2008 en Côte d'Ivoire et elle est désormais célébrée dans plusieurs pays dont la Côte d’Ivoire, le Bénin, la France, la Norvège, Haïti et Hawaï aux Etats-Unis.

le 31 octobre : Journée mondiale de l'épargne : C'est même au mois d’octobre 1924 qu'il faut se référer, lorsque les représentants des caisses d'épargnes de 29 pays s’étaient réunis pour attirer l’attention de la population sur l’importance et la nécessite de l’épargne. Au 21° siècle, il semble bien que ce soient essentiellement les pays africains qui aient remis à l'honneur cette journée qui est aujourd'hui célébrée dans plusieurs pays du continent. Allez savoir, ce sont peut-être eux qui nous ramèneront à une certaine sagesse, à une époque où les gouvernements de toutes tendances ne savent plus que consommer des ressources qu'ils ne produisent pas et créer des dettes qu'ils ne rembourseront pas !

le 1er novembre : Déclenchement de la révolution algérienne

le 10 novembre : Fête de Maputo au Mozambique (chaque grande ville a sa propre fête).

le 11 novembre : Fête de l'indépendance de l'Angola

en novembre : semaine de la solidarité internationale

du mardi 17 novembre au 24 décembre : 27e édition du Festival Africolor, - Rens. cc festival@africolor.coconcerts@africolor.com communication@africolor.com www.africolor.com

le 20 novembre journée mondiale des droits des enfants

le 21 novembre : journée mondiale des pêcheurs artisans et des travailleurs de la mer

le 25 novembre journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

le 25 novembre : journée sans achat

le 28 novembre : Fête de l'indépendance de la Mauritanie (1960)

le 29 novembre : Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien

Actions situées à Paris (75)

jusqu'au 31 octobre 2015 du lundi au samedi de 10h à 19 h : Exposition "Pagne de Campagne, géopolitique d'un tissu mondial" L’histoire des pagnes est éminemment géopolitique. L’épopée du “wax“ débute en effet lors des ampagnes militaires coloniales néerlandaises qui amenèrent les hollandais à recruter des mercenaires ghanéens pour lutter contre les anglais pour la domination des Iles de l’archipel Indonésien. Les soldats africains de retour au pays chargés de ces étoffes déclenchèrent une mode encore toujours très vivace. Comprenant l’avantage financier qu’ils pouvaient en tirer, les Hollandais se lancèrent dans la fabrication industrielle de ces tissus. Une dimension politique également présente dans les tissus utilisés comme supports publicitaires et pédagogiques en période de campagnes électorale ou de sensibilisation. Un véritable outil de communication. - Bernard Collet, photographe dans la communication d'entreprises et dans le portraits de dirigeants a vu son premier pagne "politique" en 1970 au Gabon: de Gaulle avec Léon M'ba. Il débute dans les années 9O sa collection de pagnes qui comptent aujourd’hui environ 500 pièces. - Simon Clavière-Schiele. Peintre-graveur parisien, s'intéresse à la création africaine et à l'impression textile. Ses images, qui interrogent notre époque et les grands mouvements qui la muent, donnent une place importante au continent africain. Les travaux présentés à La Maison de l'Afrique sont des impressions numériques sur soie, pièces uniques 130/130cm - Juneshop est une marque de prêt-à-porter créée par Nelly Mbonou, styliste camerounaise qui a remporté, en 2010,le 1er prix du concours « Jeunes Créateurs » de Wax hollandais. Ses créations seront proposées à la vente pendant toute la durée de l’exposition - Lieu : Maison de l'Afrique, 90 rue Bonaparte, Paris 6è - Rens. 01 56 81 38 29conferences@maisondelafrique.fr http://www.maisondelafrique.fr

jusqu'au 10 janvier 2016 tous les jours sauf le lundi, de 11h à 21h : Exposition Beauté Congo 1926-2015 : Cette exposition audacieuse retrace près d’un siècle de production artistique congolaise. Si la peinture est au cœur de l’exposition, la musique, la sculpture, la photographie et la bande dessinée y ont aussi leur place et offrent au public l’opportunité unique de découvrir la diversité et la vivacité de la scène artistique de ce pays. - Tarif de gratuit à 7€, 10,50€ - Lieu : Fondation Cartier pour l'art contemporain, 261 boulevard Raspail, Paris 14è, M° Raspail ou Denfert-Rochereau - Rens. 01 42 18 56 50info.reservation@fondation.cartier.com http://fondation.cartier.com/fr/ http://presse.fondation.cartier.com

jusqu'au 8 octobre du lundi au vendredi de 10h à 18h : Exposition De Bruno Lemesle, Photographe et Cinéaste. Depuis 1982, à travers la collection Salut Barbès !, il compose patiemment la mémoire visuelle de la Goutte d’Or, espace du nord-est parisien, profondément méditerranéen. Il photographie et filme les lieux et leurs transformations. Il montre les habitants au quotidien et ceux, plus démunis, qui se battent pour leurs droits. Il dénonce les injustices mais donne aussi à voir la solidarité tissée entre les habitants. Et de cette rive de la mer méditerranée, Bruno Lemesle pousse son regard vers l’autre rive, en Algérie, en Tunisie, là où des travailleurs furent autrefois invités à migrer vers une Europe dévastée, en reconstruction. Vernissage le mercredi 9 de 18h à 21h - Lieu : Confuence, 190 boulevard de Charonne I 75020 Paris 20è, M° Alexandre Dumas ou Philippe Auguste - Rens ou reservation 01 40 24 16 46 resa@confluences.net www.confluences.net http://www.brunolemesle.book.fr

jusqu'au vendredi 16 octobre : Festival Francophone métissé : Depuis plus de vingt ans, le Centre Wallonie-Bruxelles célèbre la francophonie à travers un dialogue interculturel. Le croisement d’oeuvres artistiques de divers pays francophones affirme une valeur essentielle de la culture, celle d’un possible langage universel. Musique, cinéma et littérature - le Pass Festival 20€ - Lieu Centre Wallonie Bruxelles 46 rue Quincapoix Parie 4è Rens. 01 53 01 96 96 spectacles@cwb.fr reservation@cwb.frwww.cwb.fr

jusqu'au 17 juillet 2016 : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu'au 23 octobre : Exposition Photos : Christina Drakos expose à Paris ses plus beaux clichés sur le thème : Mères & enfants du monde. - Lieu : Mairie du 7eme arrondissement de Paris - Rens. Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi 06 22 78 71 38, 01 39 72 80 99 agencerp@orange.fr www.mp-c.eu

vendredi 2 octobre à 21h : Projections "Les Messagers" de Réal Hélène Crouzillat et Laetitia Tura / 2014 / 1h10 : Du Sahara à Melilla, des témoins racontent la façon dont ils ont frôlé la mort, qui a emporté leurs compagnons de route, migrants littéralement et symboliquement engloutis dans la frontière. « Ils sont où tous les gens partis et jamais arrivés ? » En présence des réalisatrices - Dans le cadre du Festival de films documentaires « Veillée d’armes » - PAF 5€ - Lieu : Confuence, 190, blv de Charonne, Paris 20 è, M° Alexandre Dumas ou Philippe Auguste - Rens. Et Réservations 01 40 24 16 46 resa@confluences.netwww.confluences.net

jusqu'au 15 novembre : Festival Péril Jeune! Festival pluridisciplinaire indiscipliné! - Lieu : Confuence, 190, boulevard de Charonne, Paris 20è, M° Alexandre Dumas ou Philippe Auguste - Rens, Réservation 01 40 24 16 46 resa@confluences.netwww.confluences.net

jusqu'au 20 octobre tous les jours de 10h à 20h : Exposition de photographies "Couleur Nuit" et sortie du livre : Congo Couleur Nuit de Osvalde Lewat - exposition de photos issues de ses voyages en Afrique dont elle est originaire (Garoua - Cameroun). Lorsqu'elle réalise ses premiers documentaires sur des sujets spéciaux et politiques, son amour de la photo ne la quitte pas. Primée plusieurs fois pour son travail (films : "Une affaire de nègres", "Au-delà de la peine"...). Elle a donné des cours sur le cinéma documentaire en Afrique, en Europe et dans des universités américaines. Diplômée de Science-Po Paris, Osvalde Lewat a suivi des formations à l'image à l'INS (Institut National de l'Image et du Son de Montréal) et à la FEMIS à Paris. Depuis 2012, elle poursuit à travers une approche éclectique de la photo, une reflexion sur l'altérité et le regard. - Vernissage : Jeudi 8 octobre à partir de 18h30 - Lieu : Galerie Marie-Laure de L'Ecolais, 49 rue de Seine, Paris 6è - Rens et inscription : François Vila 06 08 78 68 10 francoisvila@gmail.com www.osvaldelevat.com

mardi 6 octobre à 19h : Projection de "Partisans" de Fawzi Melki : Partisans, est un film documentaire qui nous emmène à la rencontre d'anciens militants de la cause Algérienne sur le territoire Français pendant cette période. Ces témoins vivants livrent des témoignages exceptionnels et exclusifs, en effet la majorité d'entre eux ne s'est jamais exprimée sur le sujet. La guerre d'indépendance a eu ses héros...voici ses anonymes. - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171, rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 http://www.cca-paris.com

mercredi 7 octobre à 10h30 à 10h30 : Projections de presse du film "Patries" de Cheyenne Marie Carron avec Jackee Toto et Augustin Raguenet 2015 - durée : 1h56 : Sébastien et ses parents viennent d'emménager en banlieue parisienne. A son arrivée, il tente de se faire accepter par un groupe de jeunes issus de l'immigration africaine. Malgré le rejet qu'il subit, une amitié complexe se noue avec Pierre, un jeune camerounais en quête d'identité. - Sortie du film le 21 octobre 2015 - Lieu : cinéma Le Balzac 1 rue Balzac, Paris 8è - Inscription François Vila, Carron Productions au 06 08 78 68 10 ou francoisvila@gmail.comwww.cheyennecarron.com

mercredi 7 octobre de 17h30 à 20h : Conférence Pays en développement, Afrique, face au changement climatique : Initiatives constructives des Etats, entreprises, territoires et communautés locales » organisé par la CADE - lieu : Ecole Nationale d’Administration, 2 avenue de l’Observatoire, Paris 6è - Rens. : 7 61 05 24 95 rportella.cade@gmail.comhttp://www.afrique-demain.org

mercredi 7 octobre à 18h : Lancement de la coalition internationale des Artistes pour l'Histoire générale de l'Afrique - Ce lancement scellera l'engagement d'artistes - musiciens, écrivains, réalisateurs, plasticiens, comédiens - pour soutenir, promouvoir le projet l’« Histoire générale de l'Afrique », en vue d’en faire connaître l’existence auprès du grand public et de la jeunesse en particulier. Artiste engagé, Ray Lema, pianiste, chanteur et compositeur, lauréat du Grand Prix de l’Académie Charles Cros de musique en 2013, ancien Directeur musical du Ballet national du Zaïre, parrain et initiateur du projet de l’Université musicale africaine (UMA), sera le porte-parole de la Coalition internationale des artistes pour l’Histoire générale de l’Afrique de l’UNESCO. Salle IX à l'UNESCO - Sur inscription t.nguma@unesco.org http://www.unesco.org/new/fr/culture/themes/dialogue/general-history-of-africa/

mercredi 7 octobre à 18h30 présentation du livre d'Alain Ruscio "Nostalgérie, l'interminable histoire de l'OAS". A 20h présentation du film "OAS, un passé très présent", de Djamel Zaoui. - Dans le cadre des mercredis du cinéma AFASPA à Paris - lieu : cinéma La Clef, 34 rue Daubenton à Paris, M° Censier Daubenton - Rens : AFASPA 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.frhttp://www.afaspa.com

du jeudi 8 octobre au 31 janvier 2016 du mardi au dimanche de 10h à 18h: Exposition « Soutenir CO WORKERS x89 plus »avec deux artistes sudafricains, Bogosi Sekhukhuni et Tabita Rezaire - cette exposition fait émerger un langage inédit inspiré des ressources d’Internet. - Tarif 5€ et 7€ - Lieu : Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 11 av. du Président Wilson, Paris 16è - Rens. 01 53 67 40 00

jeudi 8 octobre à 18h30 : Conférence autour de l’ouvrage posthume de Abdelmalek Sayad « L’école et les enfants de l’Immigration » avec Benoît Falaize, historien de l'éducation, animée par la journaliste Nadia Agsous - Seize années après le décès du sociologue Abdelmalek Sayad, les éditions du Seuil publient une série de dix textes inédits dans le champ de l'immigration qui traitent de l'école et des enfants immigrés. A travers cet ouvrage dirigé par Smaïn Laacher, sociologue et Benoît Falaise, historien de l'éducation, Abdelmalek Sayad propose une réflexion critique sur la manière dont l'institution scolaire française perçoit les enfants des familles immigrées apparus dans l'espace scolaire. - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

vendredi 9 octobre de 10h30 à 19h30 : 8ème colloque annuel du Club Diallo Telli sur le thème : "Quel Leadership pour une Afrique Émergente ?".Les nations africaines disposent d’atouts qui peuvent leur permettent de changer de statuts - de pays pauvres à pays émergents. L’atteinte de ces objectifs repose notamment sur l’avènement d’une classe de leaders dynamiques et capables de penser les fondements d’un modèle d’émergence africain. Ce colloque réunira des personnalités ayant fait preuve de leadership tout au long de leur carrière professionnel - Lieu : Auditorium du Cabinet d’Avocats Orrick, 31 av Pierre 1er de Serbie, Paris 16è - Inscription bureau@clubdiallotelli.org contact@clubdiallotelli.org www.clubdiallotelli.org

du vendredi 9 octobre 2015 au dimanche 10 janvier 2016 du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours dʼexception dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Ouvert les 1er et 11 novembre. Fermé le 25 décembre et 1er janvier. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.frwww.espacereinedesaba.org

vendredi 9 octobre de 19h a 22h rencontres 2015 du Hub "Viadeo Afrique - Ooqoo - Business for Africa" dans un restaurant parisien. Objectif: maximiser le réseau en passant du virtuel au réel afin d'identifier de possibles synergies entre les participants. - Lieu : Un restaurant africain à Paris (à déterminer) - Pour vous inscrire en tant qu'exposant ou simple participant, contactez Francis Boussougouth ooqoo.asso@gmail.com http://tinyurl.com/pt4f76r - le nombre d'exposant est limité à 4 maximum. La configuration est la suivante 2/5 ONG et 3/5 Entreprises

vendredi 9 octobre à 20h30 : Oleaje, spectacle de danse de la Compagnie Amalgama : Entourée de ses musiciens, la danseuse algérienne Samara partage généreusement sa passion pour le flamenco traditionnel, un flamenco authentique qui atteint tous les publics, des connaisseurs aux profanes, en passant par les aficionados. Après son premier spectacle Senderos qui a connu un succès à la fois en France, en Algérie et en Espagne, après la tournée du spectacle Tablao à l'automne dernier avec l'Institut français, la compagnie Amalgama revient à Paris avec Oleaje. Un spectacle axé sur la danse féminine, sa subtilité et sa force. Encore une fois, le chant et la guitare auront toute leur place dans cette nouvelle proposition chorégraphique. - Entrée 15€ - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.comhttp://www.cca-paris.com/

samedi 10 octobre de 13h à 16h : Rencontre avec M. Sansy Kaba, directeur de Harmattan Guinée, un des initiateurs et artisans de ce grand projet Conakry Capitale Mondiale du Livre 2017 de l’UNESCO, accompagné par Mme Amelle Richie, Directrice commerciale de l'Harmattan Paris, et deux auteurs guinéens présents à Paris: Djibril Kassomba Camara et Ali Gilbert Iffono. - Lieux : mairie du 20e arrondissement de Paris, M° Gambetta, - Rens. : Mme Bangoura Mamady, organisatrice et Présidente Club DLG 06 61 47 65 14 ou M. Mohamad Gassama Mohamad.Gassama@paris.fr

samedi 10 octobre à 14h30 : Représentation de Hope, Un film de Boris Lojkine : En route vers l'Europe, Hope rencontre Léonard. Elle a besoin d'un protecteur, il n'a pas le cœur de l'abandonner. Dans un monde hostile où chacun doit rester avec les siens, ils vont tenter d'avancer ensemble et de s'aimer. Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs. À partir de 12 ans - Entrée libre. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. Réservation au 01 45 00 91 75 ou par mail reservation@dapper.fr

samedi 10 octobre à 15h : Représentation de "La Résurrection rouge et blanche de Roméo et Juliette" de Sony Labou Tansi : La première édition de ces Lectures vagabondes nous conduira en Afrique subsaharienne, où la dramaturgie francophone œuvre, depuis plusieurs générations maintenant, à explorer les liens féconds entre langage et identité. Metteur en voix Gustave Akakpo avec la troupe de la Comédie-Française Catherine Sauval, Martine Chevallier, Alain Lenglet, Jérôme Pouly, Stéphane Varupenne, Gilles David, Noam Morgensztern, Anna Cervinka et Laurent Muhleisen - Résa : 01 44 58 15 15 au tarif préférentiel de 6€ - Lieu : Théâtre du Vieux-Colombier, 21 rue du Vieux-Colombier, Paris 6è

dimanche 11 octobre à 18h : Rencontres méditerranennes Culture et musique : contes des rives de la Méditerranée (conteuse Krystin Vesterälen) le buffet, conte et musique = 12 € par https://www.weezevent.com/rencontres-mediterraneennes-culture-et-musique, 15 € sur place (sous réserve de disponibilité, places limitées) - Lieux : La Galerie 88, 88 quai de l'Hôtel de Ville, Paris 4è, M° Pont Maris - Rens. Krystin Vesterälen 06 98 00 98 20 communication.pausilippe@gmail.com

mercredi 14 octobre : Concert Francois Essindi, artiste Ekang du Kamerun avec Hilaire Penda dans le cadre de la WARM UP! - lieu : lieu dit l'Alimentation Générale. - Rens. Francois Essindi 06 95 67 28 15 abakuya@gmail.com www.abakuya.net

mercredi 14 octobre à 15h : Représentation de "Baouli, le sacrifice" L'histoire de la reine Pokou, le mythe fondateur du peuple Baoulé en Côte d'ivoire : Une création de Gnoumbley Ferdinand Bauginard, inspirée librement d' " Une grande africaine " de Charles Nokan - cette œuvre dense et colorée, jouée par Gnoumbley Bauginard Ferdinand (alias Freddy Bauginard) est un hymne au courage des femmes du monde entier - Lieu : Centre d'animation Curial, 16 e Colette Magny, Paris 1 - Rens. Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi 06 22 78 7138, 01 39 72 80 99 baouli@mp-c.eu agencerp@orange.fr www.mp-c.eu ougnoumbley@artlover.com

jeudi 15 octobre à 18h30 : Christian Jacq raconte la grande aventure d’Osiris - En hiéroglyphes, Osiris s'écrit avec un siège et un œil. Maître des ressuscités, les "justes de voix", Osiris est l'un des socles de la civilisation pharaonique et l'incarnation du regard du créateur qui anime toutes les formes de vie. Et l'une d'elles est la pyramide où le corps du roi est transformé en corps osirien. Architecture et textes nous révèlent la signification des mystères d'Osiris, affirmant la victoire de l'amour sur la mort. , - Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

jeudi 15 octobre de 18h30 à 22h : Soirée de lancement du festival Alimenterre : 18h30 : Table-ronde « défi climatique, enjeux agricoles et alimentaires » animée par Denis Cheissoux (France Inter), Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris, Cyril Kao, sous-dir de la recherche au ministère de l’Agriculture, Laurent Levard, resp prg alimentation et économie rurale au Gret, Eucebio Perez Callizaya, coopérative de cacao El Ceibo, Bolivie, Marine Tiollier, Prés. de l’association Agro et Sac à Dos, équipe de production du film «Ceux qui sèment». -- 20h30 : Pot équitable offert par Artisans du Monde. -- 21h : Projection du film "Ceux qui sèment", Mais quelle est donc cette agriculture familiale qui emploie à ce jour plus de 40 % des actifs mondiaux et produit 80 % de l’alimentation mondiale ? C’est la question à laquelle 40 étudiants en agronomie ont choisi de répondre en réalisant un film documentaire à travers le monde. Ce film évoque les avantages ainsi que les limites associés au caractère familial de l’agriculture. . - Lieu : Salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, Paris 2è, M° Sentier - - Rens. CFSI 01 44 83 88 50 info@cfsi.asso.fr www.festival-alimenterre.org

jeudi 15 octobre à 18h30 : Rencontre/débat et projection avec le moudjahid Mohamed Ghafir, dit Moh Clichy, membre de la Fédération du FLN en France, un des organisateurs de la marche pacifique du 17 octobre 1961 à Paris. Il est l’auteur de l’ouvrage « Droit d’évocation et de souvenance sur le 17 octobre 1961 à Paris». La rencontre donnera lieu à la projection d’un documentaire sur le 17 octobre 1961, de l’universitaire Margot Torres. Dans le cadre de la commémoration des massacres du 17 octobre 1961 à Paris - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.comhttp://www.cca-paris.com/

du vendredi 16 octobre au 6 novembre Exposition de Smaïl Metmati : Ses peintures se font signes et traces, vestiges ressuscités du passé plurimillénaire de l’Algérie. Calligraphies d’une langue originelle, symboles sibyllins et pourtant si communs, donnent à son art la puissance de l’universel. Vernissage vendredi 16 octobre à 18h30 - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171, rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 http://www.cca-paris.com

vendredi 16 octobre et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 16 octobre à 20h30 Concert de Mourad Soummam, musique kabyle - Mourad Soummam, auteur, compositeur d’expression kabyle a débuté dans la chanson au début les années 90. Il a réalisé pas moins de 10 albums dont le dernier en 2014. Ses tubes sont souvent repris par d’autres artistes dont le dernier « Inid » (dis-moi) fait un tabac. Les scènes, il aime les partager avec de nombreux artistes dont Idir et Madjid Soula. Entrée 13€ - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

samedi 17 octobre : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 17 octobre - manifestation en l’honneur des victimes de la misère - Lieu: Parvis des Libertés et des Droits de l’Homme - Parvis du Trocadéro - M° Trocadero

samedi 17 octobre de 10h à l'Aube : Journée "Stop aux viols" à 10h : Conférence de presse avec des leaders africains de la diaspora et du continent puis repas (5€) - 14h30 : Devoir de mémoire pour les victimes des conflits en RDC, témoignages et messages d'encouragement de nos partenaires, Formation au leadership (10€) - de 20h à l'aube : Diner de Gala pour honorer la femme (25€) - les bénéfices de cette journée aideront à soutenir les actions des femmes du Kivu pour leur réinsertion - le Kivu est à l'Est de la RDC (Congo Kinshasa) et face au Rwanda - Salon mangrove, 2 rue de Flore, zone d'activité du haut, Le Thillay (95) - Rens : Bintu 06 68 58 66 42, Elyse 06 18 98 08 87 secretariatafas@yahoo.fr afasinfos@gmail.com www.afasbintu2013.org

samedi 17 et 31 octobre pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Le passeur de culture tentera de vous introduire au monde du «Petit Mali» : il interprète les Antiquaire du Petit Mali différents usages des victuailles ou objets sur les étalages, il part à la rencontre des commerçants (vendeurs de primeurs, de tissus africains, de pharmacopée traditionnelle ou producteurs de films de cinéma…), il évoque l’histoire du quartier, ses différentes influences et le lien ténu qui existe entre ce dernier et son village de Marena Diombougou* dans la région de Kayes au Mali. Parfois des habitants interviennent spontanément aux échanges. En fin de journée, si vous avez un petit creux, vous pouvez terminer le serpentin trajet dans un maquis africain de la Rue Poulet afin de goûter aux condiments si savamment exposés pendant la balade. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 17 octobre à 14h30 : Ateliers culinaires - Kitsch ou pas kitsch ? . Les cornes de gazelle, numéro un de la pâtisserie marocaine, seront réalisées en couleur tout spécialement pour l’atelier qui s’achevera par une dégustation des plats réalisés et d’un thé à la menthe. Asmâa Benhamra, originaire de Marrakech a crée l’association La table d’Asmâa pour favoriser les échanges interculturels et réunir convivialité et plaisir autour d’ateliers culinaires. Arrivez quelques minutes en avance pour mieux faire connaissance et vous familiariser avec la cuisine. Vous pourrez emporter vos créations à l’issue de l’atelier pour les partager en famille ou entre amis, prévoyez alors un contenant. … - Tarif 15€ et 20€ - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, établissement culturel de la Ville de Paris, ICI Goutte d’Or, 56 rue Stephenson, Paris 18è, M° Max Dormoy - Rens. 01 53 09 99 84/82http://www.institut-cultures-islam.org/

samedi 17 octobre à 17h30 : Rassemblement en souvenir du 17 octobre 1961 : des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris et le Gouvernement de l'époque. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés et, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police. On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après un demi-siècle, il est temps : - Que le Président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d'état - que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l'internement arbitraire, pendant la Guerre d'Algérie, d'Algériens dans des camps. - que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l'abandon des harkis, les massacres et l'enfermement dans les camps en France en 1962. - que la liberté d’accès aux archives soit effective. - que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant. - Lieu : Pont Saint Michel à Paris, M° St Michel - Rens 06 86 40 02 01henri.pouillot@orange.fr http://www.henri-pouillot.fr

mercredi 21 octobre de 19h à 22h : Lancement du livre L'Afrique pour les nuls, par Vincent Barbare, président des Editions First, En présence des auteurs Jean-Joseph Boillot et Rahmane Idrissa - A partir de 19H : visite libre du musée -- 20h-21h : Table-ronde « Comment voyons-nous l’avenir de l’Afrique ? » animée par Juan Gomez, présentateur d’Appel sur l’actualité à RFI avec : Son Excellence Monsieur Henri Lopes, Ambassadeur du Congo en France et écrivain, Son Excellence Madame Johanna Odonkor Svanikier, Ambassadeur du Ghana en France, Dr Chérif Salif Sy, Secrétaire général de l’ASE, Membre du Forum du Tiers-Monde Et les auteurs du livre, Conclusions par Marwane Ben Yahmed, Directeur de la publication de Jeune Afrique - 21h-22h : Cocktail africain et signature du livre par les auteurs - Lieu : Musée Dapper d’art africain, 35 bis, rue Paul Valery, 75116 Paris 16è - Inscription nominative indispensable par mél svp : afriquepln@gmail.com Invitation exigée à l’entrée

samedi 24 octobre de 15h à 18h : Manifestation pour soutenir le peuple burundais en lutte pour la démocratie et rappeler par la même occasion l'importance des luttes pour la démocratie en Afrique au moment où les 3 è mandats présidentiels menacent le continent - Manifestation organisée par la plateforme panafricaine en collaboration avec le Rassemblement de la Diaspora Burundaise en France (RDBF) - Lieu : Parvis des droits de l'Homme, Place du Trocadéro, Paris 16è, M° Trocadéro. Rens. ppanafricaine@gmail.com www.ppanafricaine.org

dimanche 25 octobre à 16h : Conférence : Le Yémen ou la force de l'histoire - L’antique Yémen est aujourd'hui au cœur d'une actualité politique aussi réductrice qu’elle est brûlante. Des territoires de la mythique reine de Saba, le public français ne reçoit plus que des images de violence et de radicalisme sectaire. L'un des prétextes et l’un des instruments de cette rencontre serait la présentation aux habitués des Jeudis de l’IMA un important ouvrage iconographique, «Le Yémen vers la république. Iconographie historique du Yémen – 1900-1970 » de François Burgat et Eric Vallet, - Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

jeudi 29 octobre de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167 http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 30 octobre à 20h30 : Concert de Lina Doran, chanteuse que l’on reconnaît au timbre de voix chaude et sensuelle est née à Oran en Algérie. Elle poursuit sa scolarité en France et entre à l’Université de La Sorbonne en Langues étrangères. Sur scène, son allure « bohème glamour » fascine. Elle créé le pont entre les deux rives de la Méditerranée en habillant des mélodies accrocheuses de couleurs tantôt arabo-andalouses, tantôt pop ou jazz. Surnommée « la gitane » par son public, ce surnom sera le titre de son album sorti en 2015. Entrée 13€ - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

samedi 31 octobre : Appel : Marche de la Dignité en commémoration des révoltes urbaine de 2005 avec le soutien d’Angela Davis : En octobre 2005, étaient fauchées à Clichy-sous-Bois, les jeunes vies de Ziad et Bouna, une tragédie mettant en cause des fonctionnaires de police. Depuis, la stratégie de l’État français consiste à fuir ses responsabilités. Comme il l’a fait dans les dizaines de crimes policiers depuis des décennies. Ce même mois d’octobre 2005, comme réponse à leur mort, un vent de colère secoua toutes les banlieues de France pendant des semaines. Les interprétations les plus courantes de ces émeutes incriminèrent à juste titre la déshérence des quartiers, les conditions sociales lamentables, le chômage, la vie dure : une véritable guerre sociale faite aux pauvres. Mais elle ne dirent pas assez combien au cœur de cette révolte, figurait, forte, l’exigence de respect, la dénonciation du mépris souverain dans lequel sont tenus les habitants des quartiers, leur attachement à la dignité collective. Aujourd’hui, comme il y a 30 ans, comme il y a 10 ans, loin d’avoir renoncé à ses comportements passés, l’État français ne sait que renforcer tous ses dispositifs de surveillance et de répression. En plus des conditions sociales toujours plus déplorables, le harcèlement des populations des quartiers, leur humiliation, constituent le quotidien pour les Noirs, les Arabes, les Rroms, les Blancs des quartiers. Dans ce paysage dévasté, le crime policier n’est jamais fortuit. Il est l’aboutissement de toute la logique d’un État qui n’a pour nous que désintérêt et mépris. C’est à cette grande Marche de la Dignité que nous vous convions le 31 octobre prochain. Soutiens : Association des travailleurs maghrébins de France, Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (Tourcoing), Azira’s way, Brigade Anti-Négrophobie, Bruxelles Panthères, Collectif Ali Ziri, Collectif des filles et fils d’Africains déportés, Collectif des Musulmans de France, Droit à la différence, Falsafa (Angers), Fondation Frantz Fanon, Front Uni de l’Immigration et des Quartiers Populaires, La Voix des Rroms, Les Indivisibles, Mamans Toutes Égales, Mémoires en marche, Parti des Indigènes de la République, Romano Godjako Truj, Urgence Notre Police Assassine, Collectif Afro-Fem, Collectif contre Exhibit B. … Soutiens de personnalités : Aminata Traoré (ancienne ministre de la Culture du Mali, écrivaine/Mali), Said Bouamama (sociologue/FUIQP), Asma Lamrabet (Directrice du centre d’études féminines en Islam/ Maroc), Amina Annabi (artiste), Saidou ZEP (artiste), Baro Sintax (artiste), Princesse Erika (artiste), Esperanza Fernandez, Skalpel/ Première Ligne / Bboykonsian (artiste), Raphael Confiant (écrivain/Martinique), Malika Hamidi (Sociologue, Directrice du European Muslim Network/Belgique), Ali Rahni (militant associatif), Angela Davis (activiste/USA), Esse Lawson (comédienne) - Rens. contact@indigenes-republique.fr http://indigenes-republique.fr/affaire-lahoucine-ait-omghar-intimidations-lors-de-la-reconstitution/

samedi 31 octobre 21h30 : Concert "Une Soirée au Kongo" Destination Brazzaville avec les Frères Makouaya ! "À l’image des soirées musicales au mbôngi dans les villages kôngo, la musique des frères Makouaya nous transporte poétiquement au cœur de l’Afrique centrale. Elle est totalement inspirée des rythmes traditionnels congolais et enrichie toutefois de subtils emprunts aux traditions d’ailleurs. Ainsi, avec leur sânsi, ngômfi, guitare, lungôyi, nsakala, mukwaka, harmonica… Christian et Amour nous peignent un tableau sonore panoramique des fascinantes sonorités musicales de plusieurs régions du Congo." - Entrée à 10€ - Lieu : l'entrepot, 7/9 rue Francis de Pressensé , Paris 14è, M° Pernety - Rens, Reservation 01 45 40 07 50information@lentrepot.fr http://lentrepot.fr

Les mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 novembre à 20h : Représentation de "Baouli, le sacrifice" L'histoire de la reine Pokou, le mythe fondateur du peuple Baoulé en Côte d'ivoire, un hymne au courage des femmes du monde entier - Lieu : Théâtre Ménilmontant, 15 rue du Retrait Paris 20è, M° Gambetta 1 - Rens. Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi 06 22 78 71 38, 01 39 72 80 99 agencerp@orange.fr www.mp-c.eu ou gnoumbley@artlover.com - Location 01 46 36 98 60

mercredi 4 novembre à 19h : Rencontres littéraires " La fabrique du paria avec Zahia Rahmani et Karim Miské" : Entre essai, récit et autobiographie, N’appartenir raconte le destin de son auteur, né d’un père mauritanien, diplomate et musulman, et d’une mère française, assistante sociale, professeure, athée et féministe. La narratrice, acculée du simple fait de son refus d’être assignée à une origine, se confronte au déni d’existence de celui qu’on noie sous la figure générique du musulman. Avec cette rencontre littéraire, Zahia Rahmani et Karim Miské témoignent de la violence de l’injonction faite de coller à une identité prédéterminée et dessinent les contours et les tentatives d’échapper à la fabrique sociale du paria. - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, établissement culturel de la Ville de Paris, ICI Goutte d’Or, 56 rue Stephenson, Paris 18è, M° Max Dormoy - Rens. 01 53 09 99 84/82 http://www.institut-cultures-islam.org/

vendredi 6 novembre à 19h : Quand les Dieux deviennent des objets d'art, Le Crépuscule des Dieux bamana : Conférence de Jean-Paul Colleyn dans le cadre de l'exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

lundi 9 novembre de 10h à 18h : Le Maroc et la France de la déclaration de la Celle-Saint-Cloud à nos jours : La France et le Maroc sont engagés aujourd’hui dans une coopération étroite qui se traduit notamment par de grands projets communs. Mais les deux pays se retrouvent également dans des actions stratégiques qui se déploient dans le Maghreb et au-delà. L’Afrique subsaharienne est l’un des espaces où ils sont à la fois concurrents et partenaires. L’avenir sera au centre des thèmes traités au cours des tables rondes. Les enjeux stratégiques France- Maroc et les défis du développement durable de la région permettront de se projeter vers le futur, à partir des inflexions géostratégiques actuelles. Le colloque sera articulé autour de trois thèmes majeurs : 1) Maroc-France, France-Maroc entre Mémoire et futur : l’impact du passé récent. 2) France-Maroc : les enjeux et défis stratégiques régionaux dans un contexte mondialisé 3) Quels partenariats dans une planète en mutation ? , - Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

vendredi 13 novembre à 15h : Remise du Prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor en sciences humaines - Dans le cadre de "Francofonies !" le festival francophone en France qui célébre la diversité des 63 états et gouvernements membres ou associés de l’Organisation internationale de la Francophonie - Lieu : Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7. - Rens 01 44 37 33 00 http://www.francophonie.org - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

vendredi 13 novembre de 19h30 à 22h30 : soirée témoignages avec "Le miracle de Baba Simon", pièce de théâtre ET "40 ans d’aventure", paroles d’amis de Tokombéré - A l'ocasion des 40 ans du Projet de Promotion Humaine de Tokombéré organisé par la fédération des associations partenaires du Projet de Promotion Humaine de Tokombéré (Nord-Cameroun) - Lieu : Salle Mabillon, 5 rue de l'Abbaye, Paris 6ème, M° St Germain des Prés, - Rens. contactez@tokombere-partenaires.orghttp://www.tokombere-partenaires.org

samedi 14 novembre de 8h30 à 18h : Colloque « Peut-on encore analyser les relations franco-africaines sous l’angle de la "Françafrique" ? » organisé par Les Amis de François-Xavier Verschave et l'association Survie à l'occasion des 30 ans de l'association Survie et du dixième anniversaire de la mort de FX Verschave, qui en fut le président - Programme : « Les recompositions politiques et institutionnelles de la Françafrique - Le Congo-Brazzaville dans le système françafricain - Le Tchad joue-t-il un rôle clé dans les relations franco-africaines aujourd’hui ? - Comment est perçue en Afrique la politique diplomatique actuelle de la France ? - La Françafrique dans la mondialisation économique - Faut-il un avenir au franc CFA ? - Paradis fiscaux : la Françafrique connectée à la mondialisation - L’Afrique francophone est-elle sortie du piège de la dette ? - FX Verschave et le génocide des Tutsi au Rwanda - Le combat judiciaire de Survie fait-il bouger les lignes ? - Que cache la guerre contre le terrorisme ? - Barkhane : une opération extérieure aux multiples facettes - La lutte contre le terrorisme vu d’Afrique - Racines coloniales de l’ordre sécuritaire - La Françafrique existerait-elle sans le racisme ? - Avec Alain Deneault, Aminata Traoré, Boubacar Boris Diop, Brice Mackosso, Géraud de la Pradelle, Jacques Morel, Jean Merckaert, Marielle Debos, Mathieu Rigouste, Odile Biyidi, Raphaël Granvaud, Saïd Bouamama, Thomas Deltombe, etc. - Lieu : Amphi 5C, Halle aux Farines de l’université Paris 7 - Denis Diderot, 10 rue Françoise Dolto Paris 13è, RER/M° Bibliothèque F.Mitterrand - Inscription 01.80.89.58.23 contact@lesamisdefxv.org

samedi 14 novembre de 14h30 à 18h : conférence-débat "De la Rencontre à la Fraternité, vers un nouvel élan." avec Christian Aurenche, prêtre et médecin à Tokombéré, Elena Lasida, économiste (auteur de: Le goût de l’autre), un spécialiste des questions du Cameroun, débat animé par Dominique Quinio, ancienne directrice de La Croix - A l'ocasion des 40 ans du Projet de Promotion Humaine de Tokombéré (Nord-Cameroun) - Lieu : Auditorium de l’IPAG, 184 Boulevard Saint-Germain, Paris 6ème - Rens. contactez@tokombere-partenaires.org http://www.tokombere-partenaires.org

samedi 14 novembre à 18h30 : buffet dinatoire à l'ocasion des 40 ans du Projet de Promotion Humaine de Tokombéré (Nord-Cameroun) - Lieu : Salle Mabillon, 5 rue de l'Abbaye, Paris 6ème, M° St Germain des Prés, - Rens.contactez@tokombere-partenaires.org http://www.tokombere-partenaires.org

samedi 14 novembre à 20h30 : spectacle : "Pierre et Mohamed" - A l'ocasion des 40 ans du Projet de Promotion Humaine de Tokombéré organisé par la fédération des associations partenaires de ce Projet du Nord-Cameroun - Lieu : Eglise, 3 place St Germain des près, paris 6è St Germain des Prés, Paris 6ème - EGLISE INTERTOK, - Rens. contactez@tokombere-partenaires.org http://www.tokombere-partenaires.org

mardi 17 et mercredi 18 novembre à 20h30 : Concert Noirlac, ce sont trois univers en un concert : le balafon de Lansiné Kouyaté véhicule l’Afrique millénaire et actuelle et le chœur Sequenza 9.3 l’univers de la création classique contemporaine. Krystle Warren, native de Kansas City, apporte sa voix granuleuse imprégnée de soul musique et de gospel. Héritier du balafon, le vibraphone de David Neerman est au croisement de ces cultures et les réunit toutes pour une soirée pleine de douceur et de poésie. - Dans le cadre du Festival Africolor - Tarif 25 € - Lieu : Amphithéâtre de la cité de la musique-Philharmonie 2, 221, avenue Jean-Jaurès, Paris 19è, M° Porte de pantin. - Réservation 01 44 84 44 84 - Rens. communication@africolor.comwww.africolor.com

vendredi 20 novembre et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Resitance à Pariscontre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

samedi 21 novembre : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

mercredi 25 novembre de 9h à 17h30 : 2ème édition FIEDEF 2015 (Forum International Economique et du Développement de l’Entrepreneuriat au Féminin) - Cette rencontre se propose de réunir d’une part, des acteurs Economiques et institutionnels, des financiers, des diplomates et d’autre part des Femmes et des Hommes Politiques pour parler de l’optimisation de la croissance, des perspectives économiques, de la promotion de l’Entrepreneuriat et des investissements. 3 Tables rondes sur : L’Apport Economique mondiale des Femmes. Le Financement Participatif ou Crowdfunding. L’Economie Sociale et Solidaire. - Lieu : Centre de Conférence Mendes France, Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, M° Bercy, Gare de Lyon - Contacts partenariat 01 73 70 32 55, 06 06 83 53 23 secretariat@gifalepfidainternational.comgifaforum@gmail.com www.gifalepfidainternational.com

jeudi 26 novembre de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167 http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 27 novembre à 20h30 : Concert de musique chaabi de Merzak Boudjelouah - Il fait partie de ses anciens interprètes du chaabi, très discret malgré un répertoire d’une centaine de chansons. Il a créé son premier orchestre en 1969. Il s’installe à Paris en 1973 et forme un groupe de variétés avec Youcef Abdjaoui et Rachid Mesbahi. En 1979, il enregistre sa première cassette. Entrée 13€ - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

samedi 28 novembre pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. Le nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

dimanche 29 novembre : Manifestations de la société civile à Paris pour que la COP 21 prenne des engagements ambitieux. http://coalitionclimat21.org/fr/

du lundi 30 novembre au 11 décembre la France accueille la communauté internationale sur le site de Paris-Le Bourget pour laCOP 21 : 40 000 personnes attendues, 3 000 journalistes du monde entier - http://bourget.cop21.gouv.fr/fr/

Actions situées dans les Yvelines (78)

jeudi 8 octobre de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 resf78@ouvaton.org http://www.resf78.ouvaton.org/spip.php?

samedi 17 octobre : après-midi familial festif dans le cadre de la journée sur le refus de la misère avec un temps de contes et de musique suivi d'un goûter. Des musiciens du conservatoire, rejoindront les joueurs de djembé du quartier pour conduire parents et enfants vers le lieu des conteurs. Quatre conteurs se succèderont et les contes seront accompagnés de musique - Lieu : Plaisir dans les Yvelines, en lien avec la bibliothèque de rue et sur le thème du Vivre ensemble rue du Valibout Quartier du Valibout http://refuserlamisere.org/oct17/2015/all-countries?event_id=4180#views-noajax-exposed-form-evenements-page-1

samedi 24 octobre à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) - Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

jeudi 12 novembre de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 resf78@ouvaton.org http://www.resf78.ouvaton.org/spip.php?

samedi 28 novembre à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) - Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

jeudi 15 octobre de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto etc... - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.frou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

jeudi 19 novembre de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

Actions situées en Seine St Denis (93)

vendredi 9 octobre de 18h30 à 22h : Meeting marche de la dignité : organisé par la MAFED pour présenter les différents enjeux politiques de la Marche de la Dignité du 31 octobre, et de donner corps et voix à cette dynamique historique. À cette occasion, plusieurs femmes du MAFED interviendront pour exposer publiquement les motivations politiques à l’origine de leur engagement au sein du MAFED. Par ailleurs, des membres des organisations signataires prendront également la parole pour exposer les problématiques liées au racisme contre lesquelles ils luttent depuis des années au sein de leur organisation. Le MAFED est un collectif autonome composé exclusivement des femmes subissant le racisme d'État. - Lieu : Bourse du travail de Saint-Denis 9-11 rue Génin, Saint- Denis (93), M° Porte de Paris - Rens marchedeladignite@gmail.comttps://www.facebook.com/events/1670503963197442/

les mercredi 14 octobre de 9h30 à 17h : Formation Construire une action de sensibilisation en ECM pendant la SSI 2015 (action de sensibilisation en France) - Lieu : Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1 : arrêts Bobigny Pablo Picasso - Rens.vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.net www.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41 60 89 17 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ouvialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

les jeudis 15 octobre, 12 novembre et 10 décembre de 9h30 à 17h : Formation Construire son dossier de pret - Lieu : Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1 : arrêts Bobigny Pablo Picasso - Rens. vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.netwww.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41 60 89 17 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ou vialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

samedi 24 octobre à 20h30 : Concert de ADMIRAL T en Live Juste pour la Cause pour faire connaitre la DRÉPANOCYTOSEautour d'un Concert Live exceptionnel avec ses plus grands Tubes afin de partager une énergie Positive. Organisé par l'APIPD (Association Pour l'Information et la Prévention de la Drépanocytose) - Tarif 22€ et 27,50€ - Lieu : Espace Roger Lefort, Avenue Jean Fourgeaud à Villepinte (93) - Rens. 01 55 85 96 10 apipd@free.fr

lundi 26 octobre de 18h30 à 20h30 : Rencontre débat sur Changements climatiques : conséquences pour les populations du Sahel et mobilisation de la société civile -Intervention d’ Abdoul Madjid Moutari, responsable de l’ONG nigérienne Demi-E, impliqué au nom de la société civile dans le suivi des négociations climatiques. Organisé par l'association départementale des Francas de la Seine Saint Denis. - Lieu : Maison de la citoyenneté, 33 av Gabriel Péri, La Courneuve (93), RER B Aubervilliers-La Courneuve ou M° La Courneuve 8 mai 1945 + Tramway T1 Hôtel de ville de La Courneuve) - Rens. : Olivier Epron 06 13 72 35 91 olivier.epron@yahoo.fr

les mercredi 28, jeudi 29 et vendredi 30 octobre 2015 : Formation Monter un projet de Solidarité Internationale avec un public jeune (réservée aux structures jeunesse) - Lieu : Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1 : arrêts Bobigny Pablo Picasso - Rens.vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.net www.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41 60 89 17 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ouvialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

samedi 31 octobre de 17h à 23h : Fête africaine que l'Association des Jeunes de Diafounou-Diongaga en France (AJDDF), organise au pour soutenir son projet d'autonomisation des jeunes femmes de Diongaga (Cercle de Yélimané, Région de Kayes, Mali). Animation par Tiambel Guimbayara: Danses africaines, Défilé de mode africaine New Sim's Model, Concert de Xhambane Kaffo, avec Sidy Kone Sissokho, - Documentaire et activités ludiques autour de la solidarité internationale ; Restauration malienne ; Contes et musique reggae par Mamedy Sira Toya, Concert de musique Soninké : Dabo Sekou Kouta, ses musiciens (« Niaxaa Rexmoux ») et ses danseuses, avec participation du public ; Tombola. - Tarif : 12€ et 8€ + 5 € repas & boissons africains + 2€ tombola, Réservation obligatoire : soirée et repas : resa.berthelot@montreuil.fr - Lieu : Théâtre Berthelot , 6 rue Marcelin berthelo à Montreuil (93), M° Croix de Chavaux - Rens. 01 41 72 10 35 / 06 81 06 26 76 / 06 17 76 44 66 / 06 17 70 14 76. laurette.gosso@free.fr>

jeudi 5 novembre de 8h15 à 17h30 : Rencontre de l'entrepreneuriat Nord Sud sur le thème innovation et climat : La mobilisation de la Recherche au Sud face aux enjeux Climat et Environnement - changement climatique, les solutions technologiques développées par et avec les scientifiques - des entrepreneurs / chercheurs présentent leurs innovations - Transfert de technologie dans les pays du Sud et le financement du développement: difficultés et perspectives - Présentation courtes de projets et PME innovantes à impact environnemental - Cocktail / échanges autour des stands - Dans le cadre de Bond’innov - Lieu : Campus IRD France-Nord, 32 avenue Henri Varagnat à Bondy (93) - Rens 01 48 02 55 69contact@bondinnov.com ou 01 48 02 56 27 cbonnal@bondinnov.com

vendredi 6 novembre de 8h30 à 17h : Rencontres Incubateurs Nord et Sud : promotion de l’emploi par l’entreprenariat chez les jeunes et les femmes en Afrique subsaharienne francophone» de l’OIF : Regards croisés Public-Privé et Nord/Sud sur l’accompagnement des porteurs de projets, animé par Samir Abdelkrim (Startup Brics), avec 4 incubateurs du Sud et du Nord - brainstorming : « Construisons nos incubateurs et nos réseaux ! » - Trois ateliers en parallèle pour apprendre à se connaitre et trouver des solutions communes sur des thèmes clés qui nous préoccupent. - 1 : Financement et pérennisation des incubateurs (modèle économique, service à valeur ajoutée, bonnes pratiques, etc - 2 : Dématérialisation des services d’accompagnement (incubation virtuelle, services à distance, ressources en ligne partagées, etc - 3 : Professionnalisation des équipes d’accompagnement (compétences et qualification des équipes, formation ad’hoc, etc - Lieu : Siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie, 19-21 avenue Bosquet, Paris 7è - Rens 01 48 02 55 69 contact@bondinnov.com ou 01 48 02 56 27 cbonnal@bondinnov.com

les jeudis 12, 19, 26 novembre, 3, 10 et 17 décembre de 18h30 à 21h30 : Formation Réussir son projet de solidarité internationale de l’idée au financement : - Lieu : Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1 : arrêts Bobigny Pablo Picasso - Rens.vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.net www.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41 60 89 17 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ouvialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

jeudi 19 novembre à 20h30 : Concert BONGA : Combien de vies a déjà vécu Bonga Kuenda ? Un nom qui sonne comme un personnage de « Cent ans de solitude » et la référence n’est pas un hasard, sa vie et sa musique sont marquées par l’exil. Bonga a commencé à chanter avec son père avant de quitter l’Angola, alors colonie portugaise. De l’artiste à la piste, il devient un athlète victorieux du 400 mètres au Portugal. Sa renommée lui permet de porter la parole de la diaspora angolaise mais ses propos indépendantistes le contraignent à fuir Lisbonne pour les Pays-Bas. Pour ce 27e festival Africolor, Bonga fait découvrir le semba, ancêtre de la samba brésilienne, les rythmes de sa terre et ceux du Brésil. - Dans le cadre du Festival Africolor - 17 € / 14 € / 12 € / 6 € - Lieu : Théâtre des Bergeries 5 rue Jean Jaurès Noisy le Sec (93), RER E Noisy le sec. - Réservation 01 41 83 15 20 - Rens. communication@africolor.com www.africolor.com

samedi 21 novembre à 14h : Concert MALOYA PALABRE : Quand Danyel Waro se réinvente en professeur, c’est forcément pour emmener les marmailles à l’école buissonnière. Fruit d’une rencontre avec le conteur camerounais Ze Jam Afane, cette création oscille entre éveil des consciences et rêves contés, accompagnée de la kora et des percussions de Sami Pageaux. Ensemble, les deux grands causeurs se lancent dans une palabre à l’africaine où la parabole, les chants et la musique tressent une sagesse et une poésie sans âge, à hauteur de bambins. Et si c’est ça l’école, on veut bien y retourner ! - dans le cadre du Festival Africolor - Lieu : Espace Paul Eluard, Place Marcel Pointet à Stains (93), RER D Stains Pierrefitte puis bus 150. - Réservation 01 49 71 82 25 - Rens. communication@africolor.com www.africolor.com

Actions situées dans le Val de Marne (94)

samedi 10 octobre à 15h : une Table : la Côte d'Ivoire, enjeux politiques, économiques, culturels et sociaux : Intervenants : Raphaël Dagbo : Président de l'Association des Amis de Laurent Gbagbo ; auteur de "Laurent Gbagbo et la passion d’une espérance démocratique" - Léon Krabdé : Président de l’Association Soli’ciproque - François Mattei : journaliste et auteur de "Pour la vérité et la justice" (issu de ses entretiens avec Laurent Gbagbo) et Clotilde Ohouochi : ancienne ministre ivoirienne, auteure de "Côte d’Ivoire, on ira jusqu’au bout" et "L'assurance maladie universelle (AMU) en Côte d'Ivoire : enjeux, pertinence et stratégie de mise en oeuvre" - organisée dans le cadre du Festival Ethni'cité 2015 - Lieu : Médiathèque d'Arcueil 1 rue Louis Frébault à Arcueil (94), RER B Station Laplace - Rens. 01 49 08 51 70 asso.2alg@gmail.co asso.amisdelaurentgbagbo@gmail.com http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com

mardi 13 octobre à 19h : Rencontre débat : Islamophobie, Romophobie, Négrophobie,…Face à ces racismes qui nous divisent, Reprenons l’initiative : avec Saimir Mile, (Association la voix des Roms), Saïd Bouamama, Sociologue et représentant FUIP, Mohamed Bajrafil, Imam de la mosque d’Ivry sur Seine et Farid Bennaï, Représentant de “Reprenons l’initiative - Lieu : Espace Robespierre, Salle 5 au 2ème étage, 2 rue Robespierre, Ivry sur Seine (94) - Rens. yzontoupri@laposte.netf.bennai@free.fr

mercredi 14 octobre à 19h : projection de 'Etranges Etrangers", 1969 en présence du réalisateur - La nuit de la Saint-Sylvestre 1969, six travailleurs africains mouraient asphyxiés dans un taudis surpeuplé loué par un marchand de sommeil à Saint-Denis. C’est pour leur rendre hommage que Marcel Trillat et Frédéric Variot réalisent un film sur la condition des travailleurs étrangers. Un film marginal, sur un peuple en marge de la société française : Portugais fuyant le fascisme et la misère, Algériens, Africains contraints aux travaux les plus durs et à s’entasser dans les bidonvilles, les cités de transit, les foyers indignes ou les caves de Seine-Saint-Denis. Des prolétaires fantômes pourtant indispensables à l’économie française. - Débat suivi d’une collation bio-végétarienne - Libre participation aux frais pour la soirée - Lieu : Maison de la Citoyenneté 25 rue J.-J. Rousseau à Ivry (94), M° Mairie d’Ivry, RER C Ivry-s/Seine – Bus 325, 125, 180, 323 – Vélib : Quais d’Ivry - Rens. : 06 84 34 47 08 –assocric@gmail.com

vendredi 6 novembre de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l'étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l'attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d'asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l'Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. - Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge - Rens. cercledesilencebretigny@yahoo.frhttp://cerclesdesilence.info

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

jeudi 15 octobre de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy - Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises qu'européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. Plus que jamais il est nécessaire de combattre les préjugés concernant les étrangers et leurs droits à vivre dignement en France et en Europe. Pour mémoire il faut signaler qu’en 2013 46% des personnes placées en rétention ont été libérés et donc n’auraient jamais dû être arrêt - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

du vendredi 16 au dimanche 18 octobre de 14h à 19h « Trois jours avec Villages Dogons » avec les dernières créations de Ladji et de Baba (colliers, bagues, boucles d’oreilles, bracelets), les bronzes de Issouf Bonkoungou, avec notamment ses femmes élancées en patine verte ou marron, ni les bronzes plus traditionnels du Mali avec des cavaliers, des pots à tabac, des statuettes… Pour les objets en bois, vous pourrez trouver de nouveaux tabourets, masques, statuettes. Mais il y aura également beaucoup d’objets inédits : marionnettes bozo du Mali, grands « canaris » (pots en terre cuite) utilisés pour la fabrication du « dolo » (bière de mil), banc en bois taillé dans la masse, une selle de chameau, etc.. . Des panneaux, avec des photos prises récemment par Moussa, et des films projetés en continu présenteront les dernières réalisations et les projets de l’association. - Lieu : Chapelle de l’ancien séminaire, au fond du parc derrière la mairie, Parkings : autour de la mairie ou rue de Montmorency (en face de la police municipale), Accès : gare SNCF Deuil-Montmagny, bus 254 ou 256. - Rens. : 01 39 83 24 28serge.fourny@orange.fr http://www.villages-dogons.org

samedi 17 octobre à 12h : Commémoration : 1961, lors d’une manifestation non-violente, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. - Lieu Rassemblement devant la stèle commémorative au centre sportif Nelson-Mandela, av Paul-Langevin à Sarcelle (95) - Rens. : http://www.sarcelles.fr/agenda/evenement/84-commemoration-en-hommage-aux-victimes-du-17-octobre-1961

jeudi 19 novembre de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy - Lieu : place du général de Gaulle à Cergy, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

Petites annonces

Participation Prix International de Poésie Léopold Sédar Senghor -Première Edition 2015 : vous êtes étudiants, français ou francophones, passionnés d'écriture poétique ? N'hésitez plus et participez au Concours International de Poésie organisé par Africa Solidarité dédié à L.S.Senghor. Le Prix est bilingue: italien - français. Toutes les œuvres doivent parvenir à l’organisateur au plus tard le 15 Octobre 2015 - Rens. Cheikh Tidiane Gaye, Presidente Africa Solidarietà Onlus ode.lirica@gmail.comwww.africasolidarieta.it www.cheikhtidianegaye.comhttp://www.africasolidarieta.it/2015/07/prix-international-de-poesie-sur-les-traces-de-leopold-sedar-senghor/

Ouverture Café Dapper by Loïc Dablé : Le chef Loïc Dablé est une figure emblématique de la gastronomie africaine revisitée. « Expression de ma créativité, la cuisine, que je chéris tout autant que la peinture, me permettra de diffuser à travers ce magnifique lieu la palette de saveurs définissant mon parcours culinaire. Je voudrais apporter en toute humilité une lecture contemporaine de la cuisine africaine. Partir à la découverte des traditions oubliées ou méconnues et faire (re)découvrir des chefs-d'oeuvre d'Afrique. Souvent limitée à un art gustatif, la cuisine est aussi un art de vivre et de partage. » Loïc Dablé Vendredi, samedi et dimanche (midi et soir). Réservation au 06 95 85 24 87. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 18:30
#Ouattarie / Elections trop sales, Essy Amara jette l'éponge (#PDCI)

------ PAR : AMARA ESSY -------

Mes chers compatriotes, peuple de Côte d’Ivoire,

À moins de 72 heures de l’ouverture de la campagne officielle pour l’élection présidentielle, j’observe que les conditions du scrutin transparent et équitable que j’appelais de mes vœux ne sont toujours pas réunies.

En dépit des mises en garde incessantes sur les risques que notre pays encourt, le pouvoir est resté sourd aux revendications démocratiques de notre peuple. Il refuse notre invitation pressante au dialogue et s’enferme dans ses certitudes, dans l’arrogance et dans l’autisme.

J’ai dit à maintes reprises que les conditions d’une élection préfigurent les problèmes qu’il y aura à résoudre. Ce scrutin présidentiel ne s’annonce ni ouvert ni régulier. Si nous n’y prenons garde, nous nous acheminerons vers une crise postélectorale de plus, une crise postélectorale de trop.

Les responsables politiques de ma génération ont bâti, aux côtés du père-fondateur de la Côte d’Ivoire moderne et sous son ombre tutélaire, le crédit de stabilité de notre pays. Le président Houphouët-Boigny a constamment montré parmi nous l’exemple d’un apôtre inlassable de la paix par le dialogue. Avec lui le PDCI-RDA, notre famille politique, a appris à apaiser nos concitoyens parfois habités par une révolte sourde, par une colère froide.

J’étais membre du gouvernement de la Côte d’Ivoire en 1999, lorsque notre incapacité au dialogue a débouché sur le premier coup de force de notre Histoire. La course au développement et au bien-être engagée par notre pays a été durablement freinée par la brutalité de l’irruption d’hommes armés sur notre scène politique. Quinze ans plus tard, nous n’en sommes toujours pas remis.

Ce coup d’arrêt avait été en partie causé par les conditions d’organisation du scrutin. Depuis lors, toutes les élections présidentielles se sont soldées par des contestations violentes. Le traumatisme et les commotions des dernières élections en date sont encore palpables. Les Ivoiriens n’accepteront pas, aujourd’hui plus qu’hier, des résultats préparés d’avance dans un scrutin arrangé, une élection de convenance.

Mes chers compatriotes, je ne prendrai pas le risque, devant l’Histoire, de me présenter pour légitimer le président sortant, dans un processus dont nous avons désormais toutes les preuves qu’il est complètement à sa main. Tous les actes sont signés par lui, avec lui et pour lui, dans son antichambre. De ce point de vue comme à de nombreux autres égards, notre pays avance à reculons. Nous faisons dangereusement marche arrière à toute vitesse.

Mes chers compatriotes, rien n’est fait pour aboutir concrètement à la normalisation proclamée. La participation au financement de campagne des candidats à la présidence de la République est en principe fixée par la loi. L’annonce faite par le gouvernement d’un « financement exceptionnel », à la discrétion du candidat président, souligne une fois de plus la patrimonialisation du bien public que je dénonce sans cesse.

Le soutien de l’État à l’expression pluraliste des opinions ne doit pas être présenté comme s’il s’agissait d’une aumône. Ce n’est pas le meilleur gage de respect des électeurs ni de construction démocratique. Je vais pour ma part restituer à l’État le chèque qu’il a émis au titre du Trésor public en guise de participation à mes frais de campagne.

Peuple de Côte d’Ivoire, je ne me rendrai pas complice d’une mascarade électorale que certains de nos amis ont le bien grand tort de considérer comme une élection de consolidation du pouvoir en place. Je refuse le rôle de figurant dans une élection où les jeux sont faits, sans se préoccuper de notre désir de paix, de vraie paix, de paix juste.

Mes chers compatriotes, je ne me porterai pas caution d’une combine électorale. Les artifices de la propagande d’État supportée par nos deniers publics ne suffiront pas à masquer la fracture béante qui divise notre société et nos forces armées.

Mes chers compatriotes, nous savons tous que la majorité des Ivoiriens ne se sent pas concernée par cette élection. Le nombre très faible de nouveaux inscrits, 367 609, dix fois moins important que les prévisions annoncées par les gouvernants avant la période d’enrôlement, se passe de commentaire. Il laisse toutefois présager une abstention massive.

Au surplus, tout semble mis en place pour un passage en force. Le nombre de lieux de votes, 10 335, et le nombre de bureaux de votes, 19 841, viennent seulement d’être fixés par décret du 29 septembre 2015. Les cartes d’électeurs ne seront distribuées que du 7 au 25 octobre, jour du scrutin, c’est-à-dire à la hâte. L’identification biométrique des votants vient d’être annoncée à la dernière minute, sans être encadrée par la loi électorale. Le fichier électoral lui-même n’a subi le moindre toilettage. Il n’existe aucune garantie d’accès équitable sur toute l’étendue du territoire, pour tous les candidats ou leurs représentants. Cette situation est hautement préoccupante.

Mes chers compatriotes, l’unique façon de renouer avec l’espérance démocratique est de garantir la lisibilité du scrutin en remettant à plat l’ensemble du processus, à commencer par la Commission Électorale et la sécurisation du scrutin. Or nous n’en prenons manifestement pas le chemin. Au contraire, nous avançons à marche forcée, vers le diktat de résultats imposés.

Mes chers compatriotes, en allant à votre rencontre, j’entendais votre aspiration à voir la situation changer, j’entendais votre appel au changement démocratique. Je ne peux ni les trahir ni les ignorer.

Mes chers compatriotes, en allant à votre rencontre, j’entendais exposer vos craintes, j’entendais formuler vos incertitudes, j’entendais exprimer vos doutes sur la fiabilité de l’élection à venir. Je partage votre méfiance. Elle se justifie un peu plus chaque jour. Je refuse pour la Côte d’Ivoire et pour le commis de l’État que je suis, de me conformer au rôle d’opposant choisi pour légitimer un processus dévoyé.

En conséquence, je suspends ma participation à l’élection présidentielle d’octobre 2015 et subordonne un éventuel maintien de ma candidature à la prise en compte effective des légitimes exigences démocratiques et républicaines du peuple ivoirien.

Que vive la Côte d’Ivoire, juste, pacifique, démocratique !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 19:16
#Maçonnerie / Est-ce pour plaire à Hollande que Sassou cadeaute le Grand Orient de France en terrain à bâtir à Brazza ?

Voici une nouvelle qui est passée inaperçue. Tellement inaperçue d'ailleurs que je n'ai pas souvenir qu'on en ait parlé au Convent ou qu'on y ait fait le moindre début d'allusion.

De quoi s'agit-il ? Du décret n°2015-462 du 13 mai 2015 portant attribution en propriété au Grand Orient de France d'un terrain à bâtir à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Ce décret a été publié dans l'édition du 21 mai 2015 du Journal Officiel de la République du Congo (cf. la pièce jointe au bas de cette note). Il est donc entré en vigueur. Il a été pris en Conseil des Ministres par M. Pierre Mabiala, ministre des affaires foncières et du domaine public, et M. Florent Ntsiba, ministre du travail et de la sécurité sociale agissant pour le ministre de l'économie et des finances. Et il a été contresigné par M. Denis Sassou-Nguesso, président de la République et accessoirement grand maître de la Grande Loge du Congo (obédience régulière issue de la Grande Loge Nationale Française). Le droit de propriété du G∴O∴D∴F∴ est donc opposable aux tiers en raison de sa publication au bureau des hypothèques compétent.

Le général Denis Sassou-Nguesso est un personnage "délicieux". Âgé de 72 ans, il cumule plus de trente ans à la tête du pays. Il a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues. Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009. Il est en ce moment occupé à changer la Constitutionafin de se maintenir au pouvoir en 2016.

Son bilan est éloquent. 70 % des Congolais vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté (avec moins d'un dollar US par jour). Mais que l'on se rassure ! Car Denis Sassou-Nguesso, lui, se porte très bien. Le chef de l'État congolais et sa famille possèderaient, en effet, enrégion parisienne, de nombreux biens immobiliers, soit une bonne dizaine d'appartements et hôtels particuliers selon un rapport d’enquête de la police révélé en janvier 2008 par le journal Le Monde. Celui-ci a fait l'objet de plaintes pour détournement de fonds publics.

Bref, le président de la République du Congo est la caricature du potentat africain autoritaire et vénal. La famille Sassou-Nguesso est au Congo Brazza ce que les famille Bongo et Biya sont respectivement au Gabon ou au Cameroun. Et qui plus est, elles sont toutes liées à la franc-maçonnerie depuis des décennies, comme d'ailleurs une bonne partie de l'élite politico-économique des pays d'Afrique noire francophone. C'est la raison pour laquelle le franc-maçonnerie est souvent mal vue en Afrique. Ce qui est injuste car des opposants politiques peuvent aussi fréquenter les loges, là bas ou en exil, aux côtés de modestes anonymes sans aucun engagement public. Et puis il faut noter que les religions (catholique, évangélique, musulmane) forment aussi des réseaux très puissants auprès des cercles de pouvoir africains.

C'est dire à quel point ce décret est embarrassant et s'apparente à un cadeau empoisonné pour le G∴O∴D∴F∴ car il ne me semble pas que la rue Cadet ait demandé quoi que ce soit aux pouvoirs publics congolais. Et pour cause ! Le G∴O∴D∴F∴ ne possède aucune loge dans ce pays déjà largement pourvu en obédiences maçonniques. Alors comment expliquer une telle marque d'attention du président Sassou-Nguesso à l'égard d'une obédience qui, par dessus le marché, n'entretient pas de relations fraternelles avec la sienne ?

Il semblerait, selon certains opposants politiques congolais réunis autour de M. Mingwa Biango, que Denis Sassou-Nguesso chercherait, par ce moyen, à s'attirer les bonnes grâces du gouvernement français pour que celui-ci l'aide à se maintenir aux pouvoirs en 2016. En effet, les relations entre M. Denis Sassou-Nguesso et M. François Hollande sont plutôt fraiches. Cela a été remarqué lors de la dernière visite officielle du président congolais à Paris le 7 juillet 2015. Le président congolais chercherait-il activement à les réchauffer en courtisant dans ce but la plus importante obédience maçonnique française classée ordinairement à gauche ? Espère-t-il que des membres du G∴O∴D∴F∴, proches du président de la République,puissent l'appuyer? C'est de l'ordre du possible.

Mais si tel était le cas, une telle méthode relèverait d'une "politique françafricaine à la grand papa" complètement à côté des évolutions du monde contemporain. En effet, la diplomatie française semble préoccupée par le maintien de la stabilité politique de la République du Congo et particulièrement désireuse que des élections présidentielles démocratiques puissent avoir lieu conformément à la Constitution congolaise. Au moment où la France et l'Europe sont confrontées à des vagues sans précédent de migrants, au moment même où les obédiences maçonniques européennes ont publié un communiqué à ce sujet, il paraît impossible que la France prenne le risque de favoriser une guerre civile en République du Congo en soutenant le président Sassou-Nguesso dans son projet de modification de la Constitution. En effet, l'Afrique a besoin plus que jamais de démocratie et de développement économique dans le cadre d'une nouvelle politique de coopération. Elle n'a pas besoin de chefs d'Etat qui confondent le PNB de leur pays avec leur patrimoine personnel. Il me semble donc totalement illusoire d'attendre quelque intervention du G∴O∴D∴F∴ en remerciement de l'attribution en pleine propriété d'un terrain à bâtir à Brazzaville, si toutefois il s'agit bien de l'objectif poursuivi par l'exécutif congolais actuel.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:09
"Le concorde, c'est une virgule dans mon encyclopédie"
"Le concorde, c'est une virgule dans mon encyclopédie"

Azyle est l’une des figures les plus mystérieuses et créatives du graffiti français. Tagueur actif depuis le début des années 90, agissant seul, amoureux du métro où il a oeuvré en secret pendant plus d’une quinzaine d’années, c’est une légende du milieu. Se faisant très rare dans les médias et refusant toute approche du marché de l’art et du street-art, il a accepté que Karim Boukercha dresse son portrait en 2 épisodes pour Clique.tv.

De la punition à la saturation…
C’est pendant les grandes grèves de 1995 qu’Azyle renaît, lorsqu’il tombe par hasard sur une petite boutique de bombes de peinture près de la Gare de l’Est.
Il en franchit la porte, assez étonné de voir qu’un magasin spécialisé dans le graffiti ait pu ouvrir alors qu’il pensait le mouvement décédé. Déjà à « son époque » les points de ventes n’étaient pas légion. La tradition était au vol et les graffeurs qui concédaient d’acheter leur matériel devaient se rendre aux Puces de Montreuil, chez « MJ Spray » à Père Lachaise, ou encore chez « Alim Color » à Aulnay, où ont leur cédait des Sparvar pour « 20 francs la bombe, et 100 francs les six. » Azyle est de ceux qui ne dépensent pas. Pas le choix car par d’argent. Chez Monoprix il s’approvisionne en Krylon noire et blanche, chez Graffigro et au Bon Marché en Marabu « Do it », quand ça n’est pas dans une constellation de magasins automobiles, pour les Auto-K, Altona, et autre Multona bien solvantées. Pour les encres, c’est BHV, Samaritaine, ou une multitude de commerces au surnom des stations de métro où ils sont situés.
Azyle est maintenant l’intérieur de la boutique où il découvre l’existence de nouveaux fanzines que le vendeur le laisse feuilleter. « On n’ On« , « Paris Connexion« , « Keep Rollin », « Xplicit Graff-X » dans lesquels il constate, choqué, qu’on peint encore dans le métro de Paris ! Son ego en prend un coup. Il reconnait SES dépôts, SA ligne, et n’y voit aucun vestige de ce qu’il a fait. Ça lui fait mal, d’autant plus qu’il ne se reconnaît pas dans ce nouveau graffiti qui n’hésite pas à changer constamment de pseudonyme pour tromper la police. Sacrilège.

Signer, un autre nom… Quel intérêt !?

Quoi qu’il en soit, il est bien obligé de se rendre à l’évidence, les nouveaux ont pris de l’avance, sont passés à la photo et ont maintenant des supports pour promouvoir leurs actions… Il comprend immédiatement que ça n’est pas avec le seul cliché de son travail, une punition en pleine page dans le premier livre sur le graffiti français, « Paris Tonkar », paru en 1991 et épuisé dans la foulée, qu’il restera dans les mémoires. Sans compter son book, jeté par la mère d’Abdik, chez qui il était caché…

« I am back ».
Azyle profite des grèves (grand rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte) pour redescendre dans tous ses plans d’époque et revenir déposer discrètement ses nouvelles productions à l’attention des magazines.
En remettant le pied à l’étrier, il s’aperçoit aussi que « la punition », style qu’on lui attribuait, est devenue une pratique courante pour les nouveaux activistes. Il la trouve dépassée, ennuyeuse, impuissante. Comme dans les années 90, il va lui falloir innover s’il veut se démarquer.

Il est hors de question pour lui de faire autre chose que signer.

Nostalgique, il a à cœur de retrouver «la vraie matière» et traque les places qui ont échappé au pelliculage de la RATP. Ici et là entre deux wagons ou en dessous des marchepieds. Fait ce qu’il nomme les « places discrètes », comme les moteurs, les têtes et même parfois en dessous des rames ! Toujours à l’affut des « poses éternelles », il se met à la rayure. Cible pare-brise, vitres, carrosseries et pousse le procédé en passant jusqu’à trois quarts d’heure sur certaines d’entres elles. Ravis de voir que la RATP, ne pouvant les éliminer dans un laps de temps raisonnable, est obligée de les faire circuler.

Retour vers le futur
C’est dans cette quête de faire revivre le passé qu’il trouvera les prémices de son nouveau style, quand il termine une des ses punitions en faisant gicler ce qui lui reste d’encre dans ses baranes pour les vider. Petit plaisir qu’il savoure en souvenir du temps où il n’était pas rare qu’il soit à court de matériel, en galère pendant une semaine pour faire ses remplissages ou à sec devant une première classe bien punie mais non achevée. Maintenant jeune adulte, traduire ici plus intelligent et organisé dans sa façon de voler, il se constitue des stocks astronomiques de teinture pour cuir qu’il n’a pas de remord à faire couler sur le support, même si elle ne s’imprègne plus dans la matière comme par le passé. Cette fois, dans le dépôt quand il prend du recul pour regarder ses tags auxquels les giclures viennent s’ajouter, il perçoit la force et l’intérêt de brouiller les lignes. Idem le jour où il commence à mélanger les encres, poser de façon plus éparse, et comme il ne supporte toujours pas le vide, compléter les blancs, au point que ses calligraphies commencent à se chevaucher. C’est un paradoxe, car pour se ré-inventer, Azyle va devoir bafouer les principes de base de sa discipline. Tuer la lisibilité de son nom et s’auto-toyer*. (*Toyer = écrire son nom par-dessus celui d’un ennemi). Il mixe les procédés. À ses tags à l’encre, il ajoute des signatures à la bombe qui se superposent, faisant ainsi un pas de plus vers la peinture et l’abstraction. Ses compositions sont plus explosives. Plus anarchiques. Plus impactantes. Il ne punit plus le support : il le sature. Et ça lui plaît, même si cette évolution l’amène à devoir se poser des questions de composition, d’équilibre. Tout en respectant la calligraphie de son « Azyle parfait », qu’il répète à l’infini, pas loin de la transe, pour enfin le trouver.

Son nouveau style prend forme, en même temps que sa vie d’adulte. Il obtient un bac pro en carrosserie. Se rend à l’armée où il frôle la folie et se fait réformer. Par miracle il parvient à rentrer à l’École nationale des arts et métiers d’art. Le premier élément dans l’histoire de cette institution à y être admis en venant d’une filière professionnelle.

Il n’a pas en tête de devenir artiste. Il veut juste créer et s’exprimer.

Son idée est d’accorder la carrosserie à l’art. Il pense au design, à la sculpture métal. Très bon élément, les profs le soutiennent et le poussent. Il a des facilités pour le dessin, même il s’entête à aller vers l’abstrait. Azyle n’est pas un figuratif. Aussi il se découvre influençable (et n’aime pas ça), lui qui, dans le graffiti, avait toujours tout fait pour se différencier. Il se reconnaît dans quelques peintures des impressionnistes. Chez les élèves, il voit aussi la capacité que les « peu de talents » ont à se vendre. Bien intégré à l’école, soirées, filles, tout se complique quand il rencontre sa première compagne et qu’une histoire trop passionnelle aura la peau de ses études artistiques. Incapable de gérer les deux, il choisit la passion, même si l’école fait tout pour le retenir. Il ne regrette pas l’expérience, tout en ayant très bien compris que ce monde de « l’art officiel » n’était pas fait pour lui, qui voue plus de respect aux artisans. Aux actes, moins qu’aux mots. Alors il gagne sa vie en faisant des petits boulots dans des garages jusqu’à ce que l’intérim lui propose une mission inespérée au bureau d’étude Renault en 1999. Il a 25 ans. Il y entre comme technicien méthode en tôlerie. Il rédige des guides techniques et a son premier enfant, deux ans plus tard. Il monte en grade et conçoit des cours qu’il dispense à des formateurs du monde entier. On lui doit notamment des cours de soudure de renommée internationale. Cette vie professionnelle et personnelle épanouissante (en apparence) ne donne pourtant pas envie à Azyle de lâcher les entrailles du métro. C’est encré en lui. Il a besoin d’adrénaline et peint toujours, à cadence régulière.

Il ne craint pas les arrestations qu’il prévoit en mettant de l’argent de coté pour son « budget amende ».

Le graffiti est intégré à tous ses choix sans que ça soit un questionnement pour lui. Stylistiquement surtout, il voit toujours des choses a innover. Il se trouve peu à peu, même s’il garde en lui un sentiment d’inaccompli. Sa vie de famille, et surtout sa compagne, avec laquelle il entretient des rapports de plus en plus conflictuels, ne lui laisse pas assez de temps pour peindre et le frustre. Il vit leur séparation, en 2005, comme une libération, un des plus beaux jours de sa vie. Un champ libre pour se donner les moyens de vivre l’existence dont il a toujours rêvé. Mettre à profit toute son intelligence d’adulte dans sa passion adolescente. Peindre quand il veut.

Le début de la fin
Solitaire dans l’âme, Azyle se laisse aller à ce qui l’avait perdu à ses débuts : rompre avec la règle de l’agissement préparé et exécuté seul. Pour lui, le risque, c’est l’autre. Il fait la rencontre de Vices, un autre amoureux du métro, en novembre 2006 dans lequel il se retrouve adolescent car ils partagent en partie la même vision du graffiti. Il a en tête de faire une année 2007 où il repousse toutes ses limites physiques et mentales. Il n’est pas rare qu’il dorme dans sa voiture avant de pointer au travail après avoir oeuvré toute la nuit. Ne dit rien à sa nouvelle compagne de ses activités nocturnes. (Elle pense qu’il vole des tableaux) Cette fois il a décidé que l’amour ne viendrait pas perturber son destin.

Dépôts rares, plans à quai, ateliers. Peintures deux à trois fois par semaine, ajouté aux nuits de rodage et de préparations des entrées, Azyle et Vices exagèrent. Ne se soucient de rien. Multiplient les exploits. Et se pensent protégés par les dieux du graffiti quand ils échappent de peu aux arrestations. Illusion de courte durée car depuis plusieurs mois déjà, irritée par ces deux insolents qui les narguent en ne changeant pas de nom, la police anti-graffiti les recherche activement. Ils parviendront à les retrouver suite à un patient travail de recoupement. « Sylvain ! Vincent ! Les mains sur la tête ! » Les deux tagueurs les entendent crier leurs prénoms un soir de juin 2007 alors qu’ils regagnent leur voiture après avoir peint dans le dépôt de Porte de la Chapelle.
La fin de 17 ans de peinture dans le métro pour Azyle.

La main coupée mais pas la tête
Pour lui, c’est évidemment le choc, mais surtout la frustration. En pleine évolution stylistique, il dit au policier qu’il n’avait pas du tout planifié son arrestation à ce moment et la vit comme une incohérence. Ses saturations commençaient à peine à s’orner de «projections additionnelles», fins traits de peintures projetés sur le support, produisant un effet de lacérations dynamiques. Lui permettant par la même occasion de changer d’échelle de peinture, et dépasser ses limites physiques avec lesquelles il devait composer jusqu’alors. Tant de nouvelles directions qu’il ne pourra pas explorer… Ça le désole. Le reste n’est que détail pour lui. Pour leurs actions en réunion avec Vices, on leur réclame la somme de 581 000 euros. Cette estimation sera révisée par la suite, par la juge d’instruction, qui comprendra bien que la démarche d’Azyle est avant tout une affaire personnelle. D’autant plus que Vices, rattrapé par l’accumulation de procès, fuira la France à tout jamais, suite à cette affaire. Addition finale pour Azyle de 195 000 euros.

Ne pouvant plus peindre, il conçoit son procès comme la suite de son œuvre.
Il fait appel à un avocat, Maître Jésus (un signe ?). Sa ligne de défense se résume en un mot : la Vérité. Ne concevant pas avoir écrit Azyle toute sa vie, sans mentir, pour qu’on y accole un chiffre erroné, il veut connaître le juste prix de ses créations (selon la police). Combien coûte réellement ce qu’il a fait ? Pourquoi personne ne s’interroge quand il demande comment sont chiffrés les devis et pointe des incohérences sans que la RATP ne réponde ? C’est en tagueur qui classe ses métros par numéro de série doublé d’un technicien appliqué, concepteur de cours méthodiques, rompu au devis, qu’il se plonge dans son dossier et tente de comprendre le mode de calcul de la RATP. Celui du coût et de la quantité des produits utilisée, comme celui de l’immobilisation des rames, ou celui du temps pour nettoyer ses peintures. Il fait appel à un huissier.Démontre qu’il n’en résulte qu’un dommage léger et qu’à condition égale avec les nettoyeurs du métro, on peut nettoyer un mètre carré de dégradations en dix fois moins de temps que ce que la RATP indique, et cela sans que ne subsiste la moindre trace… C’est avec tous ces éléments qu’il espérait être entendu lors de son procès fin 2012. En vain. La juge, amiable, qui l’a pourtant écouté attentivement, a retenu ce que le parquet et la RATP demandaient, exactement. Huit mois de sursis. Cent quatre-vingt-quinze mille euros de dommages-intérêts. Azyle fait appel. Pas pour l’argent. Pour la Vérité. Combien cela coûte-t-il d’effacer sa signature ? Effacer un Azyle.

Vous pouvez retrouver le parcours et le travail d’Azyle dans le livre Descente Interdite (Ed. Wasted Talent, Alternatives)

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:54
1991
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Azyle est une des figures les plus mystérieuses et créatives du graffiti français. Tagueur actif depuis le début des années 90, agissant seul, amoureux du métro où il a oeuvré en secret pendant plus d’une quinzaine d’années, c’est une légende du milieu. Se faisant très rare dans les médias, et refusant toute approche du marché de l’art et du street-art, il a accepté que Karim Boukercha dresse son portrait en 2 épisodes pour Clique.tv.

L’histoire commence un dimanche matin de mai 1990, sur la ligne 13. Trois adolescents sont postés dans un wagon qui les conduit vers le 7ème arrondissement de Paris. Là-bas, en dessous des Invalides et de l’ambassade d’Italie, dorment paisiblement une douzaine de rames qui, paraît-il « sont défoncées tous les week-end »… Ce jour là, il y a Evil et Jek, mais aussi un petit nouveau, d’une quinzaine d’années, qu’ils ont invité à « faire » son premier métro. Ils ont été intrigués par ses tags un peu partout dans la Courneuve d’où le gamin est originaire. Jusque-là, il écrivait Asi.06, mais comme ça ne sonnait pas terrible, Abdik, son acolyte de la toute première heure qui n’avait de cesse de le voir grimper partout pour poser lui conseille de signer Asile : « Ça t’irait vraiment bien, je t’assure… ». Vendu.

Voilà maintenant le petit groupe qui guette sur le quai de la station Varenne où se trouve un des dépôts de métro les plus prisé du moment. Asile est impatient. Trop pour ses deux ainés qui ne veulent pas prendre le risque de descendre tant qu’il y aura encore du monde et qui, surpris, regardent « le petit » y aller sans leur demander la permission. Ces premiers tags à la Krylon blanche engendrent des vapeurs qui se sentent jusque dans la station.

« Putain, Asile, arrête tes conneries! » .

Rien à faire, plus rien n’existe pour lui, immédiatement happé par l’âme du dépôt. Bien sûr il a peur de l’inconnu, des bruits, ou des éventuels flics en planque, mais il s’y sent bien. Comme chez lui. La seule chose qui lui pose problème c’est qu’il manque de place. Les rames sont déjà ruinées par l’artillerie lourde d’un des groupes phare de l’époque et proche des rappeurs des NTM, les 93 MAFIA CREW, qui règnent en maîtres sur la ligne. Les Kea, Mam, Swen, Arys, Keys, Acide, et tous les autres visages menaçant que l’on aperçoit dans le clip, « Le monde de demain », filmé par Mondino l’année suivante. Il pose sur les moteurs. Au moins là il y est seul et ne sera pas effacé. Quand il ne trouve pas de petites places restantes sur la carrosserie, pour poser ses signatures qu’il délimite ensuite soigneusement par un trait. Déjà ce besoin de se séparer des autres. S’approprier son espace. Il a presque fini les « deux noires – deux blanches » qu’il porte à la ceinture quand Evil et Jek le rejoignent enfin. Eux posent à l’encre photo noire, bien foncée, et qui jaunit avec le temps. Ses bombes terminées, il décide de faire les intérieurs avec sa dernière munition, un misérable petit feutre Conté rouge, quand il entend Evil lui crier :

« Asile ! Cours ! Cours ! Y’a du monde ! »,

avant de détaler. Trop tard pour fuir. Le coeur qui bat, il préfère s’allonger entre deux banquettes. C’est surement les GIPR, la nouvelle unité de sécurité du métro, qui a la réputation de frapper facilement. Quand ils ne peignent pas le visage (ou la bite, c’est arrivé !) des mecs qu’ils serrent. S’ils l’attrapent, il leur dira qu’il explorait les lieux avec sa clef à pipe de 10 qui ouvre les portes des wagons et qu’il a croisé des tagueurs. Il est petit, ça va p’t’être passer? Il n’aura pas la réponse tout de suite car ce ne sont pas des bruits de rangers et de menottes qu’il entend maintenant mais bien ceux de nouveaux sprays. Ceux des AC18, « Association des criminels du 18ème », Opium, Coast et un autre mec, qui sont aussi venus honorer le dépôt, et qui après présentation, le prennent en pitié et lui prête parfois la bombe, quand ils le voient souffler sur la poussière des rames pour poser avec son petit marker ridicule.
L’équipe improvisée progresse maintenant vers une bifurcation où ils sautent de joie quand ils tombent sur des rames vierges. « Des blancs, putain!!! ». Hyper rare sur cette ligne qui a été la première à subir les assauts des tagueurs dés 1986 alors que les études menées par la RATP estiment que les tags polluent 98% du champ visuel de ses voyageurs. C’est reparti. Ils se divisent pour « taper » les deux cotés quand à nouveau des cris retentissent. L’un d’eux vient de se faire serrer! Cette fois Asile décide d’avancer à tâtons pour essayer de s’esquiver. De son côté Opium en fait de même. Mauvaise idée. Ils tombent tous les deux sur de costauds manutentionnaires qui ont pris le tunnel en sandwich et les tiennent en respect avec des bâtons. Mort. Impossible de s’enfuir. Sauf pour Coast, qu’Asile voit bondir, feinter les ouvriers, avant de disparaître dans le noir du tunnel. Pour Opium, lui et le troisième AC18, pas de miracle, ça sera bien le commissariat central du 7ème. 9 rue Fabert.

C’est ainsi qu’Asile apprend la dure réalité des tapeurs de métro parisien. Une spécialité bien à part dans le monde du graffiti français et il fait partie de la seconde génération. Celle qui en fera sa spécialité. Jusqu’à présent la poignée de tagueurs qui apparaît dès 1984 ne se spécialise pas vraiment. Comme à New-York où le graffiti est né quinze ans plus tôt, on cherche en premier lieu la visibilité. On tag dans les rues, graff le long des berges de Seine ou sur les palissades des chantiers de Beaubourg et du Louvre, sans oublier bien sûr le mythique terrain vague de la Chapelle qui voit naître le mouvement hip-hop français. Les premiers acteurs se penchent bien évidemment sur le métro et posent les bases mais il faudra attendre 1989 pour que la RATP sature sous le poids du nombre d’adeptes qui ne cesse de croître. Le métro devient alors le terrain de jeu le plus convoité et le plus prestigieux pour cette nouvelle vague d’activistes. La compétition fait rage et la loi du milieu est simple. Il s’agit d’en faire un maximum, avec le plus de style possible. De son coté, la RATP, sommée par ses voyageurs de réagir, n’a d’autre choix que de déclarer la guerre aux tagueurs, sur le terrain bien sûr, mais aussi dans les médias, leur fournissant, malgré elle, un adversaire naturel à défier.
C’est dans ce contexte qu’Asile entre en piste, que cette première arrestation n’a en rien découragé. Bien au contraire. Alors que les manutentionnaires l’escortent jusqu’au quai, il hallucine :

« On est entrés par Varenne sur la 13, et on ressort par La tour Maubourg sur la 8 ! ».

Ses yeux photographient échelles, portes, tunnels. C’est immense ! Il y a tellement à faire ! La prochaine fois, il faudra juste être plus professionnel. Il faudra également venir seul, car même si son mensonge « du môme qui se promène » est passé auprès des flics, ces derniers ont fait croire aux deux AC18, que « le petit les avait balancés ». Déjà qu’il n’avait pas apprécié attendre Evil et Jek… Il lui faut également régler ce problème de visibilité. Trouver le moyen de sortir de cette masse de signatures qui finissent par s’annuler entre elles. Avoir l’exclusivité sur son nom. Ne laisser aucune place aux autres. Qu’il n’y ait plus de vide et que la rame lui appartienne. C’est ainsi qu’il décide d’aligner méthodiquement ses tags, comme le ferait un élève qu’on punit au tableau, et comble tous les wagons qu’il prend pour cible. Dans le milieu on appelle ça une punition. Quelques tagueurs en avaient déjà fait auparavant mais jusque-là, aucun n’avait eu l’idée d’en faire sa marque de fabrique. Asile, qui affine sa calligraphie, et change pour Azyle, s’accapare la pratique, qui s’impose littéralement à lui.

En cette rentrée des classes 1990, et alors que ses parents, usés par ses errances scolaires, le mettent dans le lycée autogéré de Paris (LAP), Azyle décide de frapper un grand coup. Tant pis pour les études, et le contrat moral passé avec la famille, qui pensait que dans une structure moins contraignante leur fils, qui a tant de problème avec l’autorité, se prendrait en main. Ils ne se seront pas totalement trompés car il n’y a que dans le tag qu’Azyle trouve de l’amour pour la discipline. Il se refugie dans le métro et organise ses journées de façon militaire.

7h – il se lève pour faire croire qu’il va à l’école.
8h – il pointe en cours.
8h30 – expédition pour chercher de nouveaux entrepôts, roder et voler son matériel.
De 11h à 14h – session tag.
De 14h a 18h – à nouveau recherche de dépôts, rodage et vols.
18h30 – retour à la maison obligatoire.
19h30 – repas en famille.
22h – préparation du matériel pour le lendemain, mélange d’encre, remplissage… De 1h à 6h – faire le mur deux à trois fois par mois pour aller faire un dépôt à pied ou en vélo.

Et ça paie. Le mouvement dont il se tient à l’écart se demande qui peut bien être ce tagueur qui œuvre seul, là où tout le monde agit en équipe. Après avoir accompli « le Grand Chelem », à savoir taper toutes les lignes, il décide de se concentrer sur la sienne, la 7, afin de marquer encore plus les esprits. Il veut que les 80 trains en rotation portent son nom. Il y parvient dans un temps très court. Présent dans tous les intérieurs des premières classes en cinq couleurs différentes. Cinq passages minimum donc. Même pugnacité sur les extérieurs sur lesquels il va jusqu’à réaliser des punitions où il ajoute jusqu’à l’obsession des mini-tags entre les tags. Atteindre cet état où il se dit qu’il ne peut pas faire mieux car il ne peut pas faire plus. Azyle aime signer ; il ne fera plus que ça. Même quand, pour évoluer, la plupart des tagueurs de sa génération se mettront à faire des graffs, il ne suivra pas la mode. Ne comprenant pas qu’un lettrage coloré soit plus estimé qu’une belle signature. C’est ainsi que choix après choix, Azyle devient un ovni dans le paysage graffiti français qui calque le modèle new- yorkais. Il ne lui faudra pas plus de six mois pour se faire un nom dans cette scène foisonnante, qui ne le sait pas encore, va bientôt subir un brutal coup d’arrêt… Car, dans l’ombre, la RATP est en train d’achever son plan de « Reconquête du territoire », lancé deux ans plus tôt. C’est ainsi, avec la plastification des rames pour empêcher les encres de pénétrer dans les supports qu’Azyle voit disparaitre ce qu’il appelait « la vraie matière ». Et qu’avec le blocage en dépôt des rames dégradées, doublé de leur nettoyage systématique dans les 24 heures, il voit ces punitions peu à peu privées de visibilité…

À la rentrée scolaire 1992, alors qu’il a tout juste 18 ans, c’est le choc. Plus rien n’est comme avant, tout lui semble mort. Les oeuvres que l’on pouvait voir rouler plusieurs mois jusqu’à présent n’ont plus qu’une durée de vie de quelques jours, et encore. Création d’une brigade anti-graffiti. Pas mal d’arrestations. Plus d’émulation. Beaucoup raccrochent les gants. Ça sent la fin. Pas pour lui, pour qui il est hors de question d’arrêter et qui vit très mal ce sevrage forcé. Il en évite même de prendre le métro, dont il ne supporte plus les odeurs et qui lui rappelle trop de souvenirs. Nostalgique, aigre, l’ennui le gagne. Largué socialement, il en arrive même à envier ses potes qui ont des devoirs à faire. Il décide de raccrocher les wagons de la vie normale et intègre la seule école qui veut bien de lui. Un centre de formation technique où il se découvre de véritables aptitudes pour les métiers manuels. Totalement coupé du milieu, et persuadé que plus personne ne peint encore des métros, il continue tout de même à descendre. Juste par instinct de survie. Pour se prouver qu’Azyle n’est pas mort…

Fin de la première partie.
La semaine prochaine, Karim Boukercha vous raconte la suite du parcours d’Azyle au cours des années 2000.
L’évolution du mouvement et de son style, mais aussi l’arrivée de la police…

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 09:55
#Azyle a tous les droits (#Vidéo #Graffiti #RATP #Clique 26/09/15)
Azyle : la légende du graffiti parle avant son procès

Clique rencontre Azyle à Paris. Entre Mouloud et le graffeur, une vitre recouverte d’un de ses tags.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 09:44
#Azyle a tous les droits (#Graffiti #RATP #Clique 26/09/15)

Azyle : la légende du graffiti parle avant son procès

Clique rencontre Azyle à Paris. Entre Mouloud et le graffeur, une vitre recouverte d’un de ses tags.

Mouloud Achour : « Comment dois-je t’appeler ? »

Azyle : « Sylvain ou Azyle, comme tu veux. »

Mouloud : « Pourquoi est-ce qu’on est là derrière une vitre ? »

Azyle : « Les seules personnes qui ont le lien entre Azyle et mon identité, c’est la justice, police et quelques rares personnes. Avant d’être arrêté en 2007, j’ai taggué pendant 17 ans dans le métro. »

Mouloud : “Combien est-ce que la RATP te réclame ?”

Azyle : “A peu près 200 000 euros.”

Mouloud : “Qui est Sylvain? »

Azyle : “Je suis en né en 1974 et je fais des expertises dans une grande boîte automobile. J’ai deux enfants de 13 et bientôt 6 ans.”

Mouloud : “L’arrestation d’Azyle vue par Sylvain ?”

Azyle : “Je me suis dit « merde je suis dans la voiture de police, j’ai été arrêté ». Pendant 17 ans quand tu dois réussir à cacher une partie de ton activité c’est très dur.”

Mouloud : “C’est comme si Bruce Wayne disait “c’était moi Batman”. Comment est-ce qu’on le dit à sa femme ?”

Azyle : “On avait un contrat au départ, je lui disais que j’avais une passion nocturne, que je prenais mes mercredis et dimanches soirs et que j’allais dans des lieux souterrains.”

Mouloud : “T’as envie de payer ta dette à la RATP ?”

Azyle : “Moi fondamentalement j’ai une valeur c’est la justice. Je déteste l’injustice. Je sais que c’était illégal ce que je faisais. J’ai aucun problème avec le fait qu’on me cartonne.”

Azyle montre à Mouloud ses recherches et son devis, il estime que la RATP lui réclame trop d’argent pour les dégâts qu’il a faits.

Azyle : “En 2007, je me fais arrêter et je passe à peu près deux ans à prendre toute ma procédure, et je l’analyse. Je suis parti de ça pour demander des comptes à la RATP.”

Mouloud : “C’est quoi le but ultime de ta démarche ?”

Azyle : “Etre entendu et pris en compte. Je leur livre ma condamnation sur un plateau mais ça suffit pas, ils entendent rien.”

Mouloud : “La plupart des artistes de graf qui ont commencé comme toi vendent en galeries aujourd’hui. Ils gagnent de l’argent, pourquoi est-ce que toi tu gagnes pas de l’argent avec ça ?”

Azyle : “Moi ma démarche est pas lucrative, c’est pas dans mon for intérieur de faire ça parce que ce qui donne la beauté au truc c’est le fait que ce soit gratuit. Elle se tient dans le métro et elle a pas de place ailleurs.”

Mouloud lui montre une photo d’une dizaine de membres du personnel de la RATP en train de nettoyer un métro qu’il a entièrement taggé. Azyle commente.

Azyle : “Elle est magnifique cette photo. Y en a qui ont une encre de merde et y en a qui ont une encre de qualité qui tient. Je vois les gens qui nettoient, j’ai même voulu rentrer dans des sociétés de nettoyage mais c’était compliqué.”

Mouloud : “Est ce que t’as déjà parlé aux gens qui nettoyaient tes tags ?”

Azyle : “Oui, pour infiltrer leurs sociétés de nettoyage, pour avoir les horaires, les lieux, et les rejoindre. J’ai dupliqué mes identités pour arriver à mes fins. Je me suis fait passer pour un flic, et certains tagueurs me prenaient pour un civil. J’ai tous les costumes de la RATP, c’est mon côté fétichiste. J’aime la RATP, leur logo, leurs vêtements.”

Mouloud : “Azyle, une dernière question, est-ce que t’es fou ?”

Azyle : “Je sais pas. Je pense que le fait de jouer au fou a commencé à me rendre fou. J’ai aimé rentrer dans tout ce qui peut tourner autour de la signification du mot “asile”, en ayant une démarche jusqu’au-boutiste et un peu folle pour certains.”

Le lendemain, Mouloud retrouve Azyle pour un rendez-vous avez un huissier. L’expérience du graffeur consiste à faire constater devant un huissier de justice le temps de nettoyage des supports de la ratp. “Le support fait un mètre carré, la plastification correspond à celle du métro, et les essais de nettoyage chronométrés seront faits avec les mêmes produits que ceux utilisés par la RATP. Après, on comparera nos chiffres et nos résultats pour s’expliquer avec la RATP”, explique Azyle. “La RATP estime que le nettoyage d’un mètre carré prend une heure”, poursuit-il.

6 minutes et 14 secondes, sans laisser agir le produit, c’est le temps que prend le nettoyage d’Azyle.

Azyle : “On divise par dix le temps indiqué par la RATP.”

On rencontre Maître Jean-François Jésus, l’avocat d’Azyle. Il nous explique le dossier.

Maître Jésus : “La procédure est devant la cour d’appel de Paris après un jugement qui a condamné Azyle.”

Mouloud : “Pourquoi est ce que l’avocat de la RATP n’est pas là ?”

Maître Jésus : “Il a été informé et invité mais on constate qu’il n’est pas là.”

Mouloud : “Azyle dit qu’il est pour la justice, quel est le prix juste à payer pour Azyle ?”

Maître Jesus : “En rechiffrant, on arrive à 42 000 euros de dégâts.”

Mouloud : “Est ce que Jésus pourra sauver Azyle ?”

Maître Jésus : “il faudra attendre 3 jours pour ça.”

Le procès d’Azyle aura lieu le 7 octobre prochain

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 09:45
Pour l'AFP & RFI les pro-Gbagbo sont des Bétés... Lugan a gagné (#Ouattarie #RSF)

Abidjan - Des heurts jeudi (10/09) en Côte d’Ivoire - principalement dans l’ouest - au cours de manifestations contre la candidature du président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 25 octobre ont fait un mort et plusieurs blessés, a appris l’AFP de sources concordantes.

Le Conseil Constitutionnel ivoirien a rendu publique, mercredi, la liste définitive des dix candidats, autorisant notamment M. Ouattara à briguer un deuxième mandat face à une opposition morcelée. Le président sortant est le favori de ce scrutin crucial pour la stabilisation de la Côte d’Ivoire après la crise postélectorale qui a suivi sa victoire en 2010 sur son prédécesseur Laurent Gbagbo.

Ce dernier attend dans une cellule de la Cour pénale internationale (CPI) l’ouverture de son procès le 10 novembre pour crimes contre l’humanité en raison de son rôle présumé dans la crise de fin 2010-début 2011. Plus de 3.000 Ivoiriens étaient morts en cinq mois de violences causées par son refus de reconnaître sa défaite.

Une partie de l’opposition favorable à l’ancien président et qui conteste l’éligibilité de M. Ouattara avait appelé à des marches jeudi.

Les principaux événements se sont produits dans la région natale de M. Gbagbo. Des jeunes Betés (ethnie locale de M. Gbagbo) ont érigé des barrages à Gagnoa (230 km au nord-ouest d’Abidjan), sa ville natale, ainsi qu’à plusieurs carrefours des environs, bloquant la circulation, a appris l’AFP auprès de témoins et d’une source sécuritaire désirant garder l’anonymat.

A Bayota, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Gagnoa, des échauffourées entre transporteurs routiers majoritairement Dioula (ethnie musulmane du nord dont est issue M. Ouattara) et des jeunes ont fait au moins un blessé grave parmi les transporteurs qui se sont alors regroupés. Des affrontements très violents entre gens armés de couteaux, de gourdins et de pierres ont ensuite eu lieu dans la localité voisine de Logouata. Un homme âgé du village a été tué et des maisons ont été incendiées, a-t-on dit de mêmes sources. Plusieurs blessés ont été transportés à l’hôpital de Sinfra.

Par ailleurs, une partie de Bonoua (60 km à l’est d’Abidjan), ville d’origine de Simone Gbagbo, l’épouse de l’ex-président qui purge une peine de 20 ans de prison, a été paralysée par des manifestants.

"Des jeunes Abouré (ethnie locale dont est issue Simone Gbagbo et dont les membres sont majoritairement chrétiens) et des Dioula se sont affrontés à coups de pierres. La police est intervenue en utilisant du gaz lacrymogène. Il y a eu de nombreux blessés", a expliqué à l’AFP un habitant de Bonoua. Ces informations ont également été confirmées par une source sécuritaire ayant requis l’anonymat.

A Yopougon, quartier populaire favorable à M. Gbagbo de l’ouest d’Abidjan (qui doit être moins résumable ethniquement pour l'AFP, ndlr), un bus et un minibus ont été incendiés et un autre a été la cible de jets de pierres, ont constaté des journalistes de l’AFP et d’autres témoins.

Le ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko (surnommé jadis "Le Loubard", et toujours proche du champion des brouteurs, ndlr) avait mis en garde lundi contre tout désordre, assurant que "les moyens (...) pour que ce scrutin soit sécurisé et apaisé" seraient "mis en place" (sûrement la raison pour laquelle, on apprenait le 11 septembre qu'un bataillon de soldats mauritaniens venaient d'arriver pour sécuriser la Côte d'Ivoire pré-électorale, ndlr).

SOURCE

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