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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 07:00
Alec Mercier ici avec son beau frère, l’un de ses complices. © D.R.
Alec Mercier ici avec son beau frère, l’un de ses complices. © D.R.

Déférés le 27 juillet devant le procureur de la République, les trois ressortissants français mis en cause dans la disparition des premières pierres posées par le président de la République et la star de football Lionel Messi, méditent à présent sur leur sort à la prison du Château, à Port-Gentil

Alec Mercier et ses deux amis ont reconnu s’être rendus sur le site où se construit le stade qui devra accueillir les rencontres de la Can 2017 pour dérober les deux briques posées par Ali Bongo et Lionel Messi. Tout à été organisé dans la nuit du 18 au 19 juillet dernier. Les indélicats ont prévu deux briques prises dans Le jardin d’Alec Mercier qu’ils ont posées à la place de celles qu’ils ont emportées.

Le principal suspect, Alec Mercier, interpellé le 24 juillet dernier, à reconnu les faits et à déclaré être mû par une volonté de s’amuser. Sa déposition à l’antenne provinciale de la police judiciaire de l’Ogooué-Maritime laisse ressortir que la brique posée par Messi a été détruite dans les environs d’un night-club alors que celle posée par Ali Bongo aurait été jetée dans la mer au large de Port-Gentil.

Les trois prévenus devront très prochainement comparaître devant un tribunal correctionnel.

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 10:10
#ObamaAuKenya / Libération invente le Fraternalisme (#HarcèlementTextuel)

Barack Obama, visite de grand frère au Kenya

REPORTAGE

Le président américain a achevé dimanche sa visite dans le pays de son père, appelant dans un discours à la limite du paternalisme à «changer les mentalités» en matière de corruption ou d'éducation des femmes.

La journée avait commencé plutôt normalement pour Justin. Comme tous les matins, le réveil de son dortoir a sonné à 6 h 30. A 7 heures, il se dirigeait vers le réfectoire avec ses camarades du pensionnat, quand son professeur est venu le voir : «Va te préparer, on va voir Obama». Le jeune lycéen de 18 ans faisait partie des 5 000 Kényans sélectionnés pour assister au discours du président américain.

Quand le Son of the Beach Sassou ou le Mollah'Son Ali Bongo font rémunérer leur claque, les observateurs ne manquent pas d'ironiser. Pas là.

Trois heures plus tard, il suit ses copains de classe, en ligne serrée, dans leur uniforme vert amande. «C’est fantastique, confie Justin en montant les marches du stade de Nairobi. Heureusement que je ne l’ai pas su avant, sinon je n’aurais pas dormi. S’il y a des questions au public, je lui demanderai une bourse pour aller étudier aux Etats-Unis !» Il n’y a pas eu de questions évidemment. Ni même de bain de foule dans les rues : pour des raisons de sécurité, l’homme le plus protégé du monde a prononcé son discours dans un immense gymnase fermé, le Indoor SafariCom Stadium.

Bill Clinton, lorsqu'il vint à Dakar, fit transporter des milliers et des milliers de litres d'eau et des kilos de denrées... difficile d'imaginer "Obama le Kenyan" agissant autrement.

Barack Obama, le «fils de la nation» comme on l’appelle ici, s’est adressé au peuple kényan comme un grand frère, au dernier jour de son voyage dans le pays de son père.

La formule est astucieuse, mais qu'on vienne en se prenant pour un père ou pour un grand frère, où est la différence, si, au final, l'objectif est de faire la leçon ?

C’est sa soeur, d’ailleurs, qui l’a accueilli sur le podium, au centre de l’arène, rappelant les vieux souvenirs : «Je suis particulièrement émue aujourd’hui. Ce mec, je suis allée le chercher il y a vingt-sept ans dans le même aéroport où je l’ai retrouvé vendredi soir. A l’époque, je l’ai ramené chez moi en Coccinelle Volkswagen,s’amuse-t-elle. Et franchement, il me l’a bien rendu… pour son quatrième voyage, on est reparti de l’aéroport en limousine !»

Passer de la beetle à la limousine, le succès personnel, l’ambition d’aller plus loin. Ce fut le fil rouge de ce discours. C’est sans doute ce qui fascine le plus la jeunesse kényane dans ce modèle que représente Barack Obama. Son grand-père était cuisinier pour les «Anglais», pendant la colonisation. Son père a travaillé dur pour décrocher une bourse pour l’université américaine d’Harvard, où il a rencontré sa mère. Il est mort en 1982 et Barack Obama ne l’a quasiment pas connu. «Je vous avais promis que je viendrais, et en tant qu’homme politique, il est important de tenir ses promesses. Je suis heureux d’être le premier président américain à fouler le sol kényan, a-t-il lancé en guise d’introduction. Et je suis très fier d’être le premier président kényan des Etats-Unis !»

La belle, l'édifiante, l'exemplaire story que voilà... suffira donc aux jeunes Kenyans d'agir identiquement pour finir, au moins, président des USA.

La foule l’acclame, elle est déjà conquise.

Ca se voit, ça se sent, ça s'entend d'ici !

La politique américaine vis-à-vis de l’Afrique est claire : plus de misérabilisme.

Doit-on en conclure qu'avant c'était le cas ?

«L’Afrique est en marche», un slogan répété pendant tout ce Sommet mondial pour l’entrepreunariat.«Aujourd’hui, un jeune Kényan, s’il a de l’ambition et la volonté de s’en sortir, n’aura pas besoin de suivre les pas de mon grand-père et de servir les maîtres blancs, a asséné le "grand frère". Il n’aura pas à faire comme mon père, partir à l’étranger pour avoir une bonne éducation. Ce pays est prospère, vous pouvez désormais construire votre futur ici, et maintenant.»

Obama présiderait la Gaule qu'on en déduirait qu'il veut fermer ses frontières...

Pourtant la marche est encore longue. Attendu sur les questions de corruption – le Kenya fait parti des pays les plus corrompus au monde selon le classement de Transparency International –

On dirait du Raffarin 2005. Tout journaliste qui ose utiliser et plus encore citer Transparency international est immédiatement discrédité. Prototypique ONG à qui aucun pays ne demande rien et distribue bons points et images avec un paternalisme et un manque de rigueur légendaires.

Obama n’a pas mâché ses mots : «La corruption gangrène ce pays depuis trop longtemps. Il faut changer les mentalités, du plus petit citoyen, jusqu’aux dirigeants.»

Il est vrai qu'aux USA et, plus généralement en Occident, il y a longtemps qu'on a résolu la question de la corruption des dirigeants...

Il a également regretté le «tribalisme» qui divise ce pays d’Afrique de l’Est et a longuement encouragé l’éducation des femmes. «Considérer les femmes comme des citoyens de seconde zone est une mauvaise tradition. Ce serait comme faire jouer la moitié d’une équipe de football. On ne peut jamais gagner, c’est stupide.» a-t-il précisé.

Le "tribalisme" du Kenya (à éprouve, éventuellement), qu'a-t-il à envier au racisme avéré qui divise les USA au détriment des Afro-Américains (sans parler de l'islamophobie US) ?

Seul Obama pouvait se permettre d’avoir un discours frôlant parfois le paternalisme, ou la leçon de démocratie.

S'il les a ici frôlés, que devrait-il dire pour que Libération établisse le bon diagnostic ?

Après avoir indirectement attaqué le gouvernement de Uhuru Kenyatta sur les questions de corruption ou des divisions ethniques (le vice-président Ruto est toujours poursuivi par la Cour pénale internationale pour Crimes contre l’humanité pour sa participation aux violences post-électorale de 2007 qui ont fait plus de 1 500 morts), le président américain a dû également lui rendre ses honneurs : « Nous sommes reconnaissants aux Kényans de se sacrifier et d’aller en première ligne pour lutter contre le terrorisme».

On attend avec impatience qu'un président africain en visite aux USA ose évoquer l'anormalement importante proportion de prisonniers noir dans les pénitenciers américains, par exemple.

En effet, l’armée kényane, formée et appuyée par Washington, se bat depuis 2011 au sein de l’AMISOM (Africain Union Mission in Somalia), contre le groupe islamiste des shebab somaliens.

La seule réelle information importante de cet affligeant papier : l'armée kényane a été formée par Washington.

Cette visite au Kenya n’était pas seulement un pèlerinage familial pour Barack Obama : le pays d’Afrique de l’Est est une puissance stratégique, qui vit désormais sous la menace d’un terrorisme rampant. Et ce n’est pas seulement un frère ou un fils que le Kenya a accueilli ce week-end. C’est avant tout un partenaire économique et militaire incontournable.

Dommage que Libération, du titre jusqu'au texte de l'article, n'y ait vu, lui que du fraternalisme... quelques informations économiques et politiques objectives sur le Kenya et ses environs n'eussent pas nui.

Sophie Bouillon (feat. C.H.Z.)

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 08:50
#RDC / Début de la Fashion week à Kin'

Mise en ligne le 25/07/2015

En RDC, la 3e édition de la Kinshasa Fashion week s’est ouverte vendredi. Plusieurs dizaines de stylistes congolais venus du monde entier présentent leur collections au public. Le but de cet événement, selon les organisateurs, est d’offrir une vitrine aux stylistes congolais.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 12:20
#YoungThug / Check (sélection #Cavedu18)

Ajoutée le 1 avr. 2015

The official WorldStarHipHop premiere of Young Thug’s "Check" music video which is the first single off Young Thug's upcoming 'Carter 6' album.

Produced by London On Da Track | Directed by Be El Be.

Follow Young Thug:
https://twitter.com/youngthug
https://instagram.com/thuggerthugger1

SUBSCRIBE to the Official WorldStarHipHop Channel for more original WorldStar material, music video premieres, and more: http://goo.gl/jl4las

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:21
#Mayotte, un silence assourdissant / Feyçal (2008)

Quatrième de couverture du livre Mayotte, un silence assourdissant, de Feyçal, paru en 2008, aux éditions Publibook (16 euros).

Combo, 35 ans, est né dans le grand Nioumakélé, région la plus pauvre de l'île d'Anjouan, de l'archipel des Comores. Agriculteur avec des enfants à charges et uen femme à aimer, il n'arrive plus à pouvoir nourrir correctement sa petite famille. Il se voit donc dans l'obligation de partir tenter sa chance à Mayotte, quatrième île des Comores, toujours sous administration française, d'où la nécessité d'obtenir un visa pour rentrer légalement sur cette terre promise. Mais le rêve est trop beau, et la réalité trop dure. Obligé de tout vendre pour acquérir le précieux sésame, le jeune homme met en danger tous ceux qu'il aime pour un bonheur et un travail qu'il n'est pas convaincu de trouver...

Un récit si réaliste qu'il nous fait froid dans le dos. Avec une vivacité incroyable, nous sommes plongés dans l'enfer comorien sans avoir le temps de prendre notre souffle : administration grippée, hommes désespérés, politiques corrompus, France aveugle, une situation qui ne peut plus durer et qui tue chaque année de nombreux émigrants prêts à tout pour survivre et faire vivre ceux qu'ils aiment. Un récit double, entre roman et essai, entre témoignage à décharge et cris d'alarme, un livre puissant quine saura laisser personne indifférent !

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 07:28
à droite la licence de l'équipe nationale du Kenya en 2007 pour Chris Froome
à droite la licence de l'équipe nationale du Kenya en 2007 pour Chris Froome

Sans atteindre le nombre d'Espagnols, de Belges, de Hollandais ou d'Italiens qui ont brillé dans l'histoire du Tour de France, les Britanniques ne font pas qu'y figurer, Chris Froome achève de le démontrer. Ce maillot jaune anglais, sur qui certains spectateurs ont jeté cette année de l'urine, excités qu'ils sont par des commentateurs hexagonaux, c'est du moins la théorie de Froome pour expliquer ces gestes dégradants, s'il n'est pas le premier Briton à enfiler la casaque de leader, est assurément le premier...Kenyan à remporter la Grande boucle !!!

On sait le cyclisme prisé dans certains pays d'Afrique francophone (qu'on songe au Trophée Anissa Bongo, chaque année au Gabon, par exemple). Mais pour l'heure, aucun Africain ne s'est jamais mis spécialement en évidence au plus haut niveau...

Si ce n'est : "l'Africain" Chris Froome, Dont voici le début de parcours, tel que résumé par wikipedia :

"Christopher Froome, aussi appelé Chris Froome, né le 20 mai 1985 à Nairobi, est un coureur cycliste britannique d’origine kényane, membre de l'équipe Sky.

Il est devenu professionnel en 2007, en rejoignant l'équipe continentale Konica Minolta. Après avoir porté les couleurs du Kenya, il court depuis mai 2008 sous une licence britannique grâce à son passeport et au pays d'origine de son père et de son grand-père1 et il réside à Monaco depuis la saison 2011. Il a remporté le Tour de France 2013, après avoir fini deuxième en 2012.

Curiosité, dont le Gri-Gri International tenait à se faire l'écho, dans son édition du mardi 21 juillet 2015, le quotidien sportif L'Equipe présente ainsi le document exceptionnel (voir photo) que nous avons accolé à une photo de Froome au milieu de coureurs africain :

"Cette accréditation est collector. C'est celle de Chris Froome, qui courait pour l'équipe nationale du Kenya en 2007, lors des Championnats du monde B, réservé aux petits pays. C'est Pierre Salvit, ancien assistant de Charly Mottet travaillant désormais pour l'organisation des plus grandes courses africaines, qui l'a gardée bien précieusement depuis huit ans."

L.F.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 08:03
Photo trouvée sur Facebook, relayée (à moins qu'il ne l'ait prise lui-même, il en est capable) par notre camarade Olivier Enogo (Vox Africa).
Photo trouvée sur Facebook, relayée (à moins qu'il ne l'ait prise lui-même, il en est capable) par notre camarade Olivier Enogo (Vox Africa).

Il y aurait une fable satirique à écrire sur ces deux êtres de petite taille.

L'Argentin Messi, incontesté meilleur joueur du monde pourtant peu aimé dans un pays à qui il est incapable de faire gagner ni la Coupe du monde, ni la Copa America... un pays qui le suit à Barcelone, où il casse et dribble tout. Un pays dans lequel il a trop peu joué, transplanté qu'il fut dès son adolescence à Barcelone (où on assuma financièrement les opérations qui lui allongèrent les jambes). Un pays dans lequel, contrairement à la tradition des grands Argentins expatriés (Maradona, Riquelme ou, récemment, Tevez, pour ne citer qu'eux), Messi ne pourra pas finir sa carrière "dans le club de ses débuts"... Où il ne pourra s'offrir, comme on l'a vu avec Tevez, une Bonbonnière remplie juste pour le voir quelques minutes (et malgré le froid) à nouveau avec son maillot, le temps d'une soirée de présentation. Se faisant aimer (probablement pas gratuitement) ailleurs que chez lui, fagotté comme l'as de pique, presque un peu sale et débraillé, dans un 4w4 qui, s'il y avait un Etat au Gabon pour s'occuper des routes, semblerait vulgaire, cheap et pas à la hauteur d'un tel duo

Un président de dynastique droit divin français. Car ce sont les Français, plusieurs de leurs officiels l'ont avoué (et pas à demi-mot) dans le documentaire La Françafrique, qui l'ont installé à la suite de son père (qui ne règnera que 42 ans), en inversant le résultat des présidentielles de 2009... Un président qui, à l'instar de Messi, ne sera jamais, de toute façon, et quels que soient ses mérites et défauts, tout à fait accepté par "son" pays. Messi, on l'a vu, parce qu'il a grandi et mûri footballistiquement ailleurs. Alain-Ali, l'ancien chanteur devenu musulman et président, parce qu'il est régulièrement dénoncé par une partie de ses adversaires comme "Biafrais" - du fait de son adoption.

Chaka Hama Zulu

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 09:00
Combien Bongo paye-t-il l'offrande du Messi au Gabon ? (#vidéo 17/07/15)

Déjà sur la Toile, les réactions offusquées, courroucées, vexées, blessées des Gabonais, et derrière eux de nombre d'Africains francophones, se multiplient, se partagent, se likent, se twittent et se retwittent à qui mieux mieux. C'est d'ailleurs ce qui a attiré notre attention et permis de découvrir deux vidéos particulièrement affligeantes...

L'arrivée de Léo Messi à Libreville vu depuis la foule, lointaine, derrière les journalistes. Ainsi vous le montrera la vidéo contenue dans le post suivant.

L'arrivée de Léo Messi, vue par les journalistes et telle que présentée à la télévision gabonaise.

C'est officiellement pour inaugurer un stade à Port Gentil, en vue de la CAN 2017, que Léo Messi est arrivé le 17 juillet 2015, pour 2 jours, à Libreville. Dans les faits : la visite a été rendue possible grâce aux relations et à l'entregent de l'ex gloire portugaise Deco, très lié au football gabonais et à sa fédération.

Enfin, Samuel Eto'O, qui a ouvert un centre de formation au Gabon ne pouvait pas ne pas recevoir le demi-dieu argentin, pour que ses poulains voient de près le meilleur joueur du monde.
Etant entendu que tout ceci ne saurait être qu'aux frais du pouvoir gabonais...et donc à la gloire de son président à vie fils de président à vie, Ali Bongo, et au détriment du peuple gabonais...qui en a vu d'autres !

C.H.Z.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 08:07
Tee shirt atroce, pas rasé et en short... Messi irait-il ainsi à la Maison Blanche ? (#Gabon #Bongo #vidéo)

C'est officiellement pour inaugurer un stade à Port Gentil, en vue de la CAN 2017, que Léo Messi est arrivé le 17 juillet 2015, pour 2 jours, à Libreville.

Sa tenue générale, lorsqu'on le vit descendre de l'avion a scandalisé bon nombre de Gabonais, qui ont reçu cette barbe même pas entretenue, ce tee shirt vulgairement ignoble et ce short d'adolescent effronté, comme autant de marques du mépris que ce "demi" dieu (le Dieu des Argentins, c'est Maradona, celui qui ramène et la coupe du monde et la copa america) éprouve à l'endroit d'un peuple ici instrumentalisé et manipulé par son président à vie fils de président à vie...le soudeur Ali Bongo, aka le Mollah'Son.

Messi, qui a déjà eu maille à partir avec le fisc espagnol, déclarera-t-il les per diems qu'il percevra pour ces deux journées gabonaises

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 12:24
#BadBrains / HR le semi Dieu ? (sélection #Cavedu18)

Ajoutée le 7 mai 2013

HR "Finding Joseph I" is a feature documentary currently in production, chronicling the eccentric life and struggles of punk rock reggae singer, Paul "HR" Hudson, a.k.a. Joseph I.

HRdocumentary.com
Facebook.com/findingjosephi
twitter.com/HRdocumentary

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