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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 01:40
#Boko Haram / L'armée française déploie, lie et contacte au Cameroun

SOURCE

Lors de la conférence de presse qu’il a donnée le 11 mars, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé un « léger » renforcement des effectifs engagés dans l’opération Barkhane, dont l’objet est de contrer les groupes jihadistes présents dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

« On va légèrement augmenter notre chiffre sur Barkhane, on le diminue par ailleurs sur Sangaris [en Centrafrique, ndlr], pour nous donner des moyens de soutien et d’accompagnement sur les tensions qui se produisent autour du lac Tchad », a ainsi affirmé M. Le Drian.

Aussi, l’annonce faite ce 17 mars par l’État-major des armées (EMA) et relayée par l’agence Reuters n’est pas une surprise. En effet, l’armée française va mettre en place un détachement de liaison et de contact au Cameroun. Et cela afin de soutenir les efforts menés contre les jihadistes du groupe nigérian Boko Haram.

« Nous sommes dans une logique de soutien, nous ne sommes pas dans une logique d’intervention militaire armée » au Nigeria, a précisé le colonel Gilles Jaron, le porte-parole de l’EMA.

Il s’agira du second détachement de liaison de ce type mis en place par les forces françaises. Le premier, qui compte une quinzaine de militaires, a été déployé à Diffa, dans le sud du Niger. Sa mission est de recueillir et de transmettre du renseignement vers la cellule de coordination et de liaison (CCL), qui, adossée à l’état-major de l’opération Barkhane, installé à N’Djamena (Tchad), est opérationnelle depuis décembre dernier.

Pour rappel, le Tchad a envoyé des troupes au Niger et au Cameroun afin d’y contrer les incursions de Boko Haram. À partir de ces pays, ces dernières ont lancé deux offensives au Nigéria contre les jihadistes.

Enfin, une force régionale, à laquelle participeront le Tchad, le Cameroun, le Nigéria, le Niger et le Bénin, devrait entrer en lice sous l’égide de l’Union africaine. Du moins après l’adoption d’une résolution par le Conseil de sécurité des Nations unies.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:45
#CôtedIvoire / Le PCF montre l'exemple (#FrontDeGauche #NPA #EELV)

Merci à la camarade Christine Tibala et à C.Sandlar

Merci à Ma Mian Édjokè d'avoir partagé (sur Facebook, ndlr) cet article ci-dessous de la LRI du PCF de mars 2015 qui est le plus abouti et le plus clair du Parti Communiste Français depuis le début de la tragédie ivoirienne selon moi. Ils ne sont pas encore avec nous dans les marches, mais demain n'est pas loin ! En tous les cas, les militants du Front de Gauche ne nous insultent plus systématiquement quand ils nous voient dans les rues en prétendant que nous soutiendrions un dictateur. Qu'on se rappelle quand même le cordon "sanitaire" du NPA lors de notre première participation à la marche parisienne du premier mai où il s'agissait selon eux de ne pas laisser les Pro-Gbagbo que nous sommes "polluer" la lutte. On a sacrément avancé... Si seulement on pouvait travailler un peu plus vite à la réhabilitation du combat de Laurent Gbagbo et de ceux qui le soutiennent. Tant de vies sont en jeu !

Article consacré à la Côte d’Ivoire dans la Lettre trimestrielle des Relations Internationales du Parti Communiste Français de mars
2015

La Côte d’Ivoire connaît une crise profonde et violente depuis septembre 2002, date de la tentative de coup d’État contre le président Laurent Gbagbo qui s'est transformée en « rébellion » occupant la moitié nord du pays.

A l’image de la Sierra Leone et du Liberia, des manœuvres de déstabilisation y ont été menées en complicité avec le président burkinabé Blaise Compaoré, avec l'appui des puissances occidentales - France en tête - et de multinationales. Tous jouant aux « pompiers pyromanes », cherchant ainsi à aggraver la division et l’affaiblissement du pays pour leurs intérêts respectifs. Par le moyen de la force militaire française, un ancien haut fonctionnaire du FMI et membre de l’Internationale libérale, Alassane Ouattara a été imposé à la tête de l’État ivoirien après une élection dont rien ne confirme qu'il l'ait remportée. Cela au détriment d’un dialogue politique et d’un recomptage des voix qui restait souhaitable et possible.

Ainsi depuis 2002 jusqu’en 2011 de nombreuses violences ont été commises de part et d’autre lors une guerre civile larvée opposant un pouvoir élu et une rébellion. Le point culminant de ce processus est le tristement célèbre massacre de Duékoué en mars 2011 lorsque les troupes pro-Ouattara s'emparent du sud du pays.

LA CPI, POURTANT SAISIE EN

2003 PAR L’ÉTAT IVOIRIEN SUR

LES VIOLATIONS DES DROITS

HUMAINS, CHOISIRA DE NE

CIBLER QU'UN DES CAMPS EN

PRÉSENCE POUR LA SEULE

PÉRIODE POST-ÉLECTORALE DE

2010/2011.

Suivant en cela les desiderata de membres du Conseil de Sécurité, dont la France. La CPI fait ainsi l’impasse sur le rôle du camp Ouattara, sans parler du rôle de la France et des multinationales complètement passé sous silence.

Pourtant le pouvoir d’Alassane Ouattara porté aux nues par une partie de la communauté internationale aggrave et multiplie les manquements aux droits humains en Côte d’Ivoire. Des centaines d’arrestations arbitraires et politiques, l’impunité concernant les violences meurtrières depuis 2011, la promotion et l’enrichissement de ceux qui les ont commis, la persistance de milliers de réfugiés et de déplacés à l’intérieur et à l’extérieur du pays, le non-respect des engagements pris dans la mise en place d’un processus de « rassemblement et de réconciliation », la violation des droits civils et politiques, constituent le triste quotidien de la population. Cette dernière paie le prix fort d’un régime de plus en plus autocratique, corrompu et antisocial, secoué et déstabilisé par des conflits violents entre clans rivaux pour l'accaparement des richesses et du pouvoir que les multinationales et les puissances impérialistes veulent bien leur laisser.

A ce triste tableau il faut ajouter la nomination d’un nouveau président du Conseil Constitutionnel, militant acharné du principal parti au pouvoir, remplaçant celui qui avait été illégalement mis en place par Ouattara mais qui était sans doute considéré comme plus assez docile. Sans oublier, au grand dam de la société civile et de l’opposition politique, la remise en selle du président de la Commission électorale indépendante, acteur contesté de la crise post-électorale.

Par ailleurs, le pouvoir cherche non seulement à restreindre fortement la liberté de réunion et d’association mais aussi à s’immiscer dans les débats internes des organisations de la société civile, des syndicats et des partis politiques comme en témoigne la récente décision de justice, dénoncée par Amnesty International, qui interdit la candidature d’un des candidats à la présidence du Front Populaire Ivoirien, ce qui a pour résultat de favoriser une tendance au détriment de l’autre et d’alimenter un climat délétère au sein de l’opposition.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le récent procès de 83 militants pro Gbagbo. Selon tous les observateurs indépendants, il y a eu de graves manquements : absence de preuves matérielles pour étayer les accusations, témoins à charges incapables de reconnaître les prévenus et se contredisant dans des récits fantaisistes...

Loin de viser à satisfaire un désir de justice et de vérité, fort légitime, les peines prononcées, extrêmement lourdes et allant bien au-delà des réquisitions du parquet, relèvent d'un jugement politique. Comment pouvait-il en être autrement d'ailleurs, quand la porte-parole du gouvernement ivoirien admettait elle-même le 22 octobre dernier que des « procédures politiques » étaient en cours. A la justice des vainqueurs s’ajoute un procès inique, signe néfaste pour les libertés publiques et les centaines de militants politiques et associatifs qui croupissent dans les geôles du pouvoir. Il s’agit en réalité d’une escalade dangereuse, avec des pratiques qui ne s'observent que dans les régimes dictatoriaux.

LE POUVOIR FRANÇAIS NE

PEUT CONTINUER DE SE

FAIRE COMPLICE D’UNE TELLE

FORFAITURE. IL FAUT BRISER LE

SILENCE AUTOUR DE CE QUI SE

PASSE EN CÔTE D’IVOIRE.

A défaut, on continuera de voir sévir des personnages comme Gérard Longuet. Ce dernier, représentatif des versants les plus extrêmes, réactionnaires et colonialistes de la droite française, ancien ministre de la défense de Nicolas Sarkozy lors de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, actuel sénateur UMP et président du conseil d’administration de Sea-Invest Africa, est arrivé à Abidjan à la fin du mois de février en vue de réclamer, sous prétexte de faire des « affaires », sa « part de gâteau » pour services rendus au régime Ouattara. A défaut de briser ce silence complice, les hostilités, les désirs de revanche et les guerres civiles de demain ne manqueront pas d’apparaître. Il est encore temps d’arrêter cet engrenage.

Collectif Afrique

Commission des relations

internationales

Article paru dans la lettre des relations internationales du Parti communiste français - mars 2015

http://international.pcf.fr @pcf_monde facebook : pcfmonde

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:30
La Françafrique perd un ami : levée de l'immunité parlementaire de Balkany

SOURCE

POLITIQUE - Dans cette affaire, Patrick Balkany est déjà mis en examen. La demande de levée de son immunité parlementaire qui a été accepté ce mercredi 18 mars à l'Assemblée nationale va désormais permettre à la justice de prononcer une restriction de liberté à l'encontre du député UMP des Hauts-de-Seine. Les juges d'instruction qui enquêtent sur des faits de corruption passive et blanchiment de fraude fiscale veulent en effet lui imposer un contrôle judiciaire; cela pourrait impliquer qu'il rende son passeport afin de s'assurer qu'il ne quitte pas le territoire français.

Pour cela, il fallait que la majorité des députés du bureau de l'Assemblée vote cette levée d'immunité. Elle l'a été à l'unanimité des 16 membres présents, malgré le souhait contraire du principal intéressé. "Je ne vois pas comment un membre du bureau pourrait voter contre alors qu'on vient de voter la levée d'immunité de Philippe Briand (ex-trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, ndlr)", précisait avant le vote un membre du bureau.

Il faut dire que le dossier monté par les enquêteurs commence à être imposant. Outre le maire de Levallois, sa femme Isabelle est également mise en examen, de même qu'un ami, Jean-Pierre Aubry. Les magistrats soupçonnent notamment le couple, parmi les plus intimes de Nicolas Sarkozy, d'avoir caché au fisc le fait qu'ils sont propriétaires de deux villas où ils séjournent régulièrement à Saint-Martin et à Marrakech.

Un compte à Singapour alimenté par des commissions?

Tout a commencé par la sortie d'un livre (French Corruption) écrit en 2013 par deux journalistes du Monde. On y apprend qu'un ancien ami du couple Balkany, Didier Schuller, a admis l'existence d'un compte ouvert au nom de Patrick Balkany dans une banque suisse et d'une société écran basée au Liechtenstein où aurait transité des fonds publics détournés dans des marchés publics. Une affaire qui intéresse aussi la justice.

Mais au cours de l'enquête sur ce premier volet, les policiers ont été surpris de l'écart entre le train de vie du couple et ses revenus. Voilà pourquoi une enquête préliminaire a été déclenchée le 6 novembre 2013 puis une information judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale un mois plus tard. Depuis juillet 2014 et un signalement de Tracfin (cellule antiblanchiment de Bercy), elle a été étendue à des faits de corruption ce qui vaut la demande de levée d'immunité.

L'affaire a notamment conduit les enquêteurs à Singapour. Les juges pensent que le couple Balkany pourrait y détenir des sociétés off-shore derrière lesquelles ils se cacheraient pour détenir la propriété à Marrakech. Leur ami Jean-Paul Aubry, ancien directeur général de la Semarelp, la société d'économie mixte d'aménagement de la ville de Levallois-Perret, jouerait le rôle de prête nom.

Les juges d'instruction auraient des documents attestant l'existence de ce compte. Mediapart assure de son côté que ces comptes sont alimentés par des "commissions sur des contrats à l'international, notamment en Afrique, où Patrick Balkany a beaucoup voyagé ces dernières années, ainsi que sur des marchés publics passés à Levallois-Perret". Selon le Monde, le témoignage d'un industriel belge aurait mis les enquêteurs sur la voie en évoquant des contrat d'uranium.

Isabelle Balkany aurait avoué pour Saint-Martin

Lors des auditions, Isabelle Balkany a cependant toujours nié que le couple est d'une manière ou d'une autre propriétaire de cette villa à Marakech. "Je n'ai rien à me reprocher, ce sont des affabulations. Quand on n'a rien à se reprocher, on se sent bien. Qu'ils fassent leur enquête", a déclaré aussi Patrick Balkany à l'issue de sa mise en examen en octobre 2014.

Ce n'est en revanche pas le cas pour la propriété de Saint-Martin. Selon des déclarations de l'avocat d'Isabelle Balkany datant de juin 2014, l'élue a reconnu être "l'ultime ayant-droit" de la société qui détient la maison depuis 1997. En clair, que le couple en est bien le propriétaire mais a omis de le dire au fisc depuis 18 ans.

Ce n'est pas le seul oubli que le couple Balkany aurait pu avoir commis. Libération affirme en effet que la déclaration de patrimoine du député oublie ce qui se trouve au Moulin de Cosy, leur propriété situé à Giverny. Plusieurs toiles de maître dont un Picasso et deux Miro auraient été découvertes lors d'une perquisition en janvier 2014. "Si ces toiles sont authentiques, comme semblent le penser les experts, il y en a pour plusieurs millions d'euros", note le quotidien. La Haute autorité pour la transparence demande pourtant que chaque oeuvre dont le montant dépasse 10.000 euros soit inscrite.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 22:30
Le vrai crime de Simone Gbagbo, le voici... (#VidéoAccablante)

2 décembre 2010, le Conseil constitutionnel ivoirien investit le nouveau (et à ce jour dernier) président élu : Laurent Gbagbo.

La France entre en guerre contre la Côte d'Ivoire dès le lendemain ou presque.

Son candidat, l'ancien groom du FMI Alassane Ouattara, tricheur aux méthodes violentes et meurtrières, qui a fait annoncer par les médias occidentaux une "victoire" pourtant impossible électoralement, devient le vainqueur reconnu par la communauté internationale, cette machine infernale qui se situe toujours au-dessus des lois et volontés des peuples.

Les premiers affrontements, les premiers morts...en particulier dans les rangs des gendarmes et soldats (FDS) de l'armée ivoirienne régulière et légaliste.

Mi-décembre 2010, Nicolas Sarkozy ordonne au couple Gbagbo de quitter le pouvoir.

Les banques françaises court-circuitent sur ordre le système financier et bancaire ivoirien, en n'hésitant pas à "solliciter" le soutien des agenouillés et soumis dirigeants des institutions africaines.

La France met en place un embargo sur les médicaments.

L'objectif est clair : asphyxier le pouvoir ivoirien et ainsi le détacher du peuple et des fonctionnaires ivoiriens qui continuent manifestement de le soutenir en se rendant au travail quotidiennement, alors même que rien n'assure qu'ils pourront toucher leurs salaires.

Face à cette situation, une vieille et douloureuse question se pose à nouveau : si le Franc CFA, monnaie de tous les pays d'Afrique francophone soumis économiquement à Paris, devient un carcan criminel pour le peuple ivoirien, pourquoi ne pas en sortir ?

Pourquoi, comme tout pays libre et indépendant, la Côte d'Ivoire ne battrait-elle pas sa propre monnaie ?

C'est dans ce contexte que fin-février début mars 2011, depuis les bancs de l'Assemblée nationale ivoirienne, la députée Simone Gbagbo pose la question de la sortie de la Côte d'Ivoire du Franc CFA... Question douloureuse pour l'économie et le système financier...français.

Un jour, un historien ivoirien (ou même français, on peut rêver) situera peut-être la décision politique française d'intervenir militairement en Côte d'Ivoire au lendemain de cette interpellation de la députée Simone Ehivet Gbagbo...

Texte / G.P.

PS : merci à Philippe T. qui nous a signalé cette vidéo.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:00
La ministre Ohouochi Clotilde fesse Youssouf Bamba ex-ambassadeur de Côte d'Ivoire près de l'ONU

Source : le compte facebook de Ohouochi Clotilde Yapi


"Je ne suis guère d'un naturel revanchard mais je ne puis souvent m'empêcher de savourer le malin plaisir que procure la vengeance même tardive. Le cruel pied-de-nez que vient de faire le sort à M. Youssouf Bamba, ex-ambassadeur de Côte d'Ivoire près l'ONU, fait partie de ces petits bonheurs qu'on déguste sans modération. Je me souviens de son activisme délirant dans le hall du SOFITEL d'Addis Abeba, une fin de janvier 2011, lors du fameux Panel des chefs d’États africains en vue de la résolution de la crise post-électorale. Flanqué d'une douzaine d'ambassadeurs occidentaux, il suait sang et eau pour faire triompher la cause de son mentor, M. Ouattara. Lorsque je l'ai interpellé sur ce que je considérais comme un manque de loyauté, il m'a vivement rabrouée, me jetant violemment à la figure: "c'est la politique". Vous avez été remercié, aujourd'hui, pour faute professionnelle grave. Vous le diplomate chevronné, vous devriez savoir que la question Sahraouie a toujours été la pomme de discorde entre le Maroc et l'OUA et aujourd'hui l'UA. Vous êtes aussi censé savoir les rapports idylliques qu'entretient votre mentor avec les autorités du royaume chérifien. Mais ça, c'est la politique. Amicalement vôtre."

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 11:15
#Gabon / Mediapart revient aux origines...d'Ali Bongo (#AuDelàDesRelentsXénophobes)

Au-delà des relents xénophobes qu’elle suscite parfois chez certains nationalistes gabonais, cette polémique soulève aussi de vraies interrogations politiques, susceptibles de remettre en cause l’élection présidentielle de 2009 et de compliquer celle de 2016. La Constitution du pays stipule en effet que « toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la présidence de la République ». La réalité de la filiation peut également perturber l’héritage d’Omar Bongo, une mine d’or dont les dessous révélés par Mediapart dévoilent un système de prédation de toute l’économie d’un pays d’une rare ampleur. Or, Ali est l’un des deux légataires universels d’Omar Bongo.

C’est dans ce contexte que l’une des 53 personnes à hériter d’Omar Bongo, Onaida Maisha Bongo Ondimba, a saisi le procureur de Nantes d’une demande de communication de l’acte de naissance d’Ali Bongo. Le raisonnement déployé par l’avocat de l’héritière, Me Éric Moutet, dans un courrier adressé au parquet le 14 janvier dernier, est simple : si Ali Bongo est né, comme il l’affirme, en 1959 à Brazzaville (Congo), alors les archives du registre de l’état civil – qui est domicilié à Nantes pour la France et ses anciennes colonies – doit logiquement contenir le document. Pour cause : en 1959, Brazzaville était sous administration de l’Afrique équatoriale française (AEF).

Sollicité par Mediapart, le parquet de Nantes a confirmé avoir été saisi de l’affaire – le dossier est référencé sous le numéro 2015/EC/817. « C’est toujours à l’instruction », fait-on savoir au parquet, sans autre forme de commentaire. Deux mois après la réception de la requête, la justice n’est donc toujours pas en mesure de dire si le document réclamé existe bel et bien.

D’après certaines indiscrétions de palais, l’affaire fait partie des dossiers sensibles « signalés » auprès du gouvernement français, au regard de ses possibles implications sur la vie politique gabonaise. Ceci expliquant peut-être cela.

Certains héritiers d’Omar Bongo nourrissent de véritables doutes sur la sincérité des déclarations d’Ali Bongo sur sa naissance. Au moment de la parution de Nouvelles Affaires africaines de Pierre Péan, la présidence gabonaise avait fait fuiter dans Le Monde un acte de naissance de la mairie de Brazzaville, qu’elle affirmait avoir découvert il y a peu, mais sur lequel pèsent aujourd’hui de très sérieux soupçons.

Pire : comme nous l’avons déjà raconté, les informations qui ressortent à ce jour des documents de la succession d’Omar Bongo ne sont pas de nature à calmer les esprits. Selon l’acte de “notoriété” du 25 juin 2010, qui établit la liste des héritiers, Ali Bongo est le seul des enfants reconnus par Omar Bongo à n'avoir pas été capable de fournir un acte de naissance en bonne et due forme. Et le fameux acte de naissance de la mairie de Brazzaville n’a pas été annexé dans la succession en tant que tel par l’intéressé…

Il est même précisé dans la “notoriété” que le décret et le jugement qui ont permis le changement de nom d’Alain-Bernard en Ali Bongo, quand son père a décidé d’islamiser la famille, « seront présentés ultérieurement au notaire ». Cinq ans plus tard, aucun document probant n’a été communiqué aux notaires en charge de la succession Bongo.

« On observera que pour les autres légataires universels, les références précises du décret et du jugement ayant autorisé les changements et adjonction de patronymes sont indiquées, ce qui n’est pas le cas pour Ali Bongo », s’étonne Me Moutet dans son courrier adressé à la justice nantaise. « Cette information nous est indispensable dans le cadre de la succession, a expliqué, lundi 16 mars, l’avocat au quotidien gabonais Les Échos du Nord. S’il existait une autre vérité sur la filiation, cela impacterait directement la répartition des avoirs successoraux. »

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 21:18
#DommagesCollatérauxDeLaCriseIvoirienne / Kalou attaque le mur de Berlin au marteau !

SOURCE

LE SCAN SPORT - L'international ivoirien Salomon Kalou a été filmé en train d'attaquer le mur avec un marteau et un burin afin d'obtenir un souvenir de son passage en Allemagne.

Puisqu'il ne perce plus vraiment les défenses des équipes adverses depuis quelques mois, Salomon Kalou s'est mis en tête de perforer... le Mur de Berlin. L'ancien joueur de Chelsea et de Lille aujourd'hui joueur du Hertha Berlin s'est mis en tête d'arracher un morceau du mur qui a séparé en deux l'Europe de l'Ouest et de l'Est pendant des décennies.

Muni d'un marteau et d'un burin, l'international a attaqué la barrière de béton tout en étant filmé par une télévision locale. Le joueur ne savait probablement pas qu'il s'attaquait à un site classé monument historique depuis 1991. Toute personne défigurant ce témoignage de l'Histoire s'expose d'ailleurs à des poursuites.

Or, la séquence enregistrée a fini par être visionnée par les autorités allemandes qui ont immédiatement lancé une procédure à l'encontre du joueur. Celui-ci pourrait avoir à payer une amende de l'ordre de 10.000 euros.

«J'ai failli tomber de mon canapé lorsque j'ai vu cette vidéo», a confié au Berliner Kurier Kani Alavi, le responsable de l'East Side Gallery, une bande d'1,3 km du mur transformée en support pour les œuvres d'art. «Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de patrouille de sécurité le long de ce mur que cela signifie qu'on a le droit de faire ce que l'on veut. S'il avait fait cela à la Porte de Brandebourg, il aurait probablement été interpellé.»

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 13:00
#Nappy / Revendication communautaire ou sport de riches ? (#Reportage)

Ajoutée le 13 mars 2015

Reportage écrit et réalisé par Sony Chamsidine et Elodie Etienne.
Remerciements:
Merci à Nara et Patricia
- Aromazone
- Café créole
- Miguèle Serbin de Nappy de France
- Emelyne Poinsot

et aux Nappy girls du générique!

Désolé toutes les nappy n'ont as pu être intégrées dans le génériques pour des contraintes liées au montage final.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 22:08
#ProcèsGbagbo / Maureen Grisot et Le Monde cherchent leurs maux...

SOURCE

Article en date du 20 février 2015

« On n’est pas ici pour faire la comédie ! » Le président du tribunal tente ce mercredi 18 février de ramener le calme dans une salle d’audience hilare, mais lui-même a du mal à réprimer un sourire affligé. Face à lui, un homme qui bégaye quelques mots d’un français incompréhensible, qui titube plutôt qu’il ne marche vers le box des accusés pour désigner maladroitement Michel Gbagbo. Après lui avoir demandé s’il avait toute sa tête, le président renvoie ce « témoin » incapable d’exprimer clairement, même dans sa langue maternelle, ce qu’il reproche au fils de l’ancien président ivoirien.

Michel Gbagbo fait partie des dernières personnalités de l’ancien régime ivoirien à comparaître lors de ces assises qui réunissent, depuis fin décembre 2014, 82 coaccusés de crimes d’atteinte à la sûreté de l’Etat pendant la crise post-électorale de 2010-2011, avant l’ultime audience de Simone Gbagbo prévue lundi.

Plusieurs témoins se succèdent à la barre, affirmant avoir vu l’enseignant dans un cortège de paramilitaires qui ont tenté de voler des urnes au soir du second tour en novembre 2010 dans un quartier de Yopougon, à Abidjan. Michel Gbagbo assure pourtant n’avoir été à l’époque qu’un simple militant du parti de son père, le Front populaire ivoirien (FPI), sans aucune responsabilité politique, avant de se dire convaincu d’être poursuivi uniquement parce qu’il est le fils de son père.

Ambiance bon enfant

Ce ne sont pas les questions du tribunal qui permettront de lever le doute : « Que pensez-vous de la présence de mercenaires libériens en Côte d’Ivoire ? » ou encore « 3 000 personnes sont mortes pendant cette crise, quel est votre sentiment ? »

Le ton tourne plus à la conversation qu’à l’interrogatoire, dans une ambiance bon enfant qui était aussi celle, la veille, de la comparution de Pascal Affi N’Guessan. Le président du FPI a assuré ne pas être au courant de la manière dont les barrages étaient tenus par les miliciens dans les rues car il était plutôt occupé à tenter de trouver une solution à la crise en consultant les différents leaders politiques et des diplomates.

Pascal Affi N’Guessan a profité de cette tribune pour lancer un appel au pardon, demandant aux jurés de prendre une décision qui rassemble plutôt que d’approfondir le ressentiment, et de fermer la page de la prison. La plupart de ces cadres sont restés plusieurs mois ou années dans des centres pénitentiaires à l’intérieur du pays : ces audiences sont aussi l’occasion pour eux de rappeler les mauvais traitements qu’ils ont subis pendant leur incarcération.

Manque d’éléments concrets

Les avocats de l’Etat ivoirien tentent parfois de confondre les accusés en leur rappelant des propos publics virulents ou ambigus, des appels à la haine. A Martin Sokouri Bohui, chargé des élections au FPI, on reproche par exemple d’avoir déclaré pendant la campagne qu’Alassane Ouattara « n’était pas ivoirien et ne serait jamais président », une vieille rengaine utilisée contre l’actuel président par ses multiples opposants politiques depuis la fin des années 1990. Si l’accusation affirme que cette phrase a été relayée par la télévision nationale, elle est incapable d’en fournir l’enregistrement.

Face à la rareté des preuves présentées, la défense a ainsi le champ libre pour nier, ou simplement évoquer des trous de mémoire. Il sera ainsi difficile aux jurés de se fonder sur des éléments concrets pour se faire un avis au terme d’un procès qui ne semble pas les passionner : sur les six, à peine la moitié prend régulièrement des notes.

Texte / Maureen Grisot

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 21:41
A qui profitent les conflits en Afrique / Moundé, Hodonou, Sy Savané & Protche chez Enogo & Keumayou (#VoxAfrica)

Mise en ligne le 12 mars 2015

Le deuxième numéro de Politiquement Incorrect

http://www.voxafrica.com

Thème de l'émission : "À qui profitent les conflits en Afrique ?"

Invités :

Abdelaziz Moundé, journaliste indépendant
Grégory Protche, Le Gri Gri International
Valentin Hodonou, Enjeux Africains
Saliou Sy Savané, consultant

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