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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 11:19

Paru initialement sur le compte facebook de Grégory Protche

#Halaloween
#Calligraphie

Hier, c’était Halloween.

Je me suis contenté de ne pas ouvrir lorsqu’à la nuit tombée des marmots par dizaines vinrent sonner en espérant, les cons, que je leur file des bonbons. 

L'envie pourtant ne me manquait pas de leur faire peur pour de vrai... j’ai toujours en réserve quelques sentences moqueuses pour ces obéissants yéyé fils de yéyé, célébrateurs d’une fête américhienne dédiée à la consommation.

(Parenthèse 1 : d’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours détesté déguisements, maquillages et baguettes magiques).

(Parenthèse 2 : oui, je sais, dans le temps et dans l'espace, ça doit bien venir de plus loin que de chez le Grand Satan seulement, Halloween, mais la version qu'on nous sert est laide et bien yankee).

Fantasme : "Non, j'ai pas de bonbecs, petit con soumis. On mange pas de ce pain-là dans cette maison. Dis à tes copains de plus venir sonner et à tes collabos de parents que j'ai honte pour eux."

Donc, je n'ai rien dit. Paix des ménages. Bienveillante neutralité avec le voisinage - déjà que je sèche chaque année le repas des voisins ! Et refus du conflit de civilisations, pardon, de générations.

Prétextant le manque d’eau gazeuse – et pour digérer toute la bile que j’avais sur l’estomac, il allait m’en falloir -, je suis parti supermarcher. Espérant secrètement qu’un morveux m’apostrophe – avec ses parents pas loin, de préférence, mon Dieu, s’il vous plaît.

Au milieu du G20, en queue de gondole, tel Claudel à Notre-Dame, j’ai eu une vision. 
Un somptueux sachet en plastique vert, griffé d’arabesques jaune et, en blanc dans une cheap typo aladine joliment vulgaire, un prénom : Samia. 

« Un assortiment de bonbons piquants ». 

Made in La Courneuve.

Pas une fiotterie de chez Lutti, un vrai paquet de banlieue : 500g !

Le vrai vice eût consisté à sélectionner les enfants possiblement chrétiens parmi les quêteurs et à leur refiler sous couvert d’Halloween ces merveilles bariolées certifiées halal ! Halacidulées !

Je me suis contenté de tous les manger, jusqu’au dernier. Sans en filer un aux Halloweeniens, ces monstres.

 

Texte : Grégory Protche

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 11:00
#CongoBrazza / #Sassou, by any means neccessary... (#Vidéo #QuestionsDuGriGri)

Questions du Gri-Gri

Texte du 20/02/2016


- Mais, euh...il n'y a pas eu de contestation, au Congo Brazza, en octobre dernier, lorsque Denis Sassou Nguesso, dit le Cobra Suprême, a imposé par référendum le changement de constitution lui permettant, non seulement de s'affranchir de la limite d'âge, mais aussi de celle du nombre de mandats renouvelables ?
- Ah ben si... bien sûr qu'il y a eu contestation en octobre 2015... Y'a même eu des morts...à Brazzaville et Pointe noire, si l'on en croit le quotidien de révérence dans sa version électronique et continentale.
- Des émeutes même, des barricades... la vache ! Internet et RFI coupés ! En fait, ça a déjà vachement chauffé au Congo-Sassou depuis que celui-ci a fait savoir qu'il ne quitterait pas le pouvoir de son vivant.
- Ca m'étonnait aussi... que personne ne proteste contre cet obscène rafistolage constitutionnel, surtout après les fortes paroles, en 2009 au Ghana, de Super Renoi Obama sur le nécessaire respect des institutions africaines...
- Avec un doigt de malice, on pourrait d'ailleurs s'interroger sur ce proclamé attachement de la communauté blanche, pardon de la communauté internationale, aux institutions africaines... la Cour constitutionnelle gabonaise réélisant à l'infini la même ancienne maîtresse d'Omar Bongo à un poste de présidente, pourtant, en principe à mandat unique... le Conseil constitutionnel ivoirien, réfuté jusqu'au coup d'état en 2010-2011, dédit inéditement et renouvelé, à en devenir ouattariste depuis, hors des sentiers apaisants de la légalité... et maintenant Sassou...
- Exception confirmant la règle : le beau Blaise...qui était, au moment de sa chute, presque un jeunot par rapport à Sassou (27 ans seulement au pouvoir...petite bite !).
- Mais qui a fait chuter Compaoré ? Le peuple burkinabé ? On a tous envie de chérir et répandre cette version. Les fils de l'homme intègre cassant les reins de l'usurpateur cruel et serviable.
- Mieux : nous sommes tous prêts déjà à la congoliser... A Brazza, la rue et Facebook ont fait tomber Sassou ! Hourra ! Vive la démocratie, la société civile, les ong, George Soros, les révolutions arabes et les printemps à l'orange

La suite du texte est lu dans la vidéo ci-dessous...

Texte : G.P.
Lecture : G.P.
Mix
age : cave du 18

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 22:00
#Sagasdom / Nicoletta : j'aime beaucoup les petits boudins

Ajoutée le 28 févr. 2016

#Sagasdom2016 Nicoletta, amie de Babette et jury du concours gastronomique

Liée par le Gospel depuis près de trente ans, la chanteuse Nicoletta adore la cuisine des Antilles et est une fervente amie de la cheffe cuisinière Babette de Rozières... qui lui a demandé de figurer dans le jury du concours de jeunes cuisiniers qui se tint durant le Salon de la Gastronomie des Outre-Mer édition 2016.

Images : Grégory Protche
www.legrigriinternational.com

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 14:07
#Sassou by any means necessary...? (#Hollande #USA)

Questions du Gri-Gri
2
0/02/2016

- Mais, euh...il n'y a pas eu de contestation, au Congo Brazza, en octobre dernier, lorsque Denis Sassou Nguesso, dit le Cobra Suprême, a imposé par référendum le changement de constitution lui permettant, non seulement de s'affranchir de la limite d'âge, mais aussi de celle du nombre de mandats renouvelables ?

- Ah ben si... bien sûr qu'il y a eu contestation en octobre 2015... Y'a même eu des morts...à Brazzaville et Pointe noire, si l'on en croit le quotidien de révérence dans sa version électronique et continentale.

- Des émeutes même, des barricades... la vache ! Internet et RFI coupés ! En fait, ça a déjà vachement chauffé au Congo-Sassou depuis que celui-ci a fait savoir qu'il ne quitterait pas le pouvoir de son vivant.

- Ca m'étonnait aussi... que personne ne proteste contre cet obscène rafistolage constitutionnel, surtout après les fortes paroles, en 2009 au Ghana, de Super Renoi Obama sur le nécessaire respect des institutions africaines...

- Avec un doigt de malice, on pourrait d'ailleurs s'interroger sur ce proclamé attachement de la communauté blanche, pardon de la communauté internationale, aux institutions africaines... la Cour constitutionnelle gabonaise réélisant à l'infini la même ancienne maîtresse d'Omar Bongo à un poste de présidente, pourtant, en principe à mandat unique... le Conseil constitutionnel ivoirien, réfuté jusqu'au coup d'état en 2010-2011, dédit inéditement et renouvelé, à en devenir ouattariste depuis, hors des sentiers apaisants de la légalité... et maintenant Sassou...

- Exception confirmant la règle : le beau Blaise...qui était, au moment de sa chute, presque un jeunot par rapport à Sassou (27 ans seulement au pouvoir...petite bite !).

- Mais qui a fait chuter Compaoré ? Le peuple burkinabé ? On a tous envie de chérir et répandre cette version. Les fils de l'homme intègre cassant les reins de l'usurpateur cruel et serviable.

- Mieux : nous sommes tous prêts déjà à la congoliser... A Brazza, la rue et Facebook ont fait tomber Sassou ! Hourra ! Vive la démocratie, la société civile, les ong, George Soros, les révolutions arabes et les printemps à l'orange !

- Sauf que Blaise n'a pas été arrêté, n'est pas inquiété dans sa résidence abidjanaise... et qu'on finit par se demander s'il ne s'est pas simplement agi d'un changement de personnel réclamé par les Américains, dérangés aux entournures par cette relique du colonialisme français version françafricaine un peu trop voyante...

- Ce qui pourrait inquiéter Sassou... qui, au grand Tale of the tape des franco-présidents à vie, tutoie les sommets (Y'a rien à faire, tu peux pas test' avec Biya...). Et qui est chaque jour davantage prêt à pactiser avec l'ennemi chinois à endiguer.

- Sassou rendu hardi car soutenu un peu plus que du bout des lèvres par le Français Hollande. Du bout des lèvres seulement, il n'aurait rien dit du tout, fait comme s'il n'avait pas entendu. Tandis que là, pardon, l'Hollande a déclaré que le Black Milosevic avait le droit de consulter son peuple... Oui, oui, un blanc seing, c'est comme ça que ça s'appelle.

- Sûr que si ça venait à mal tourner, à franchement dégénérer, à virer vilain au Congo-Brazza en mars prochain...Hollande serait en première ligne au moment de passer en revue la cohorte des responsables.

- Hollande a beau ne pas avoir, dit-on, d'appétence particulière pour l'Afrique - ce continent qui rend fou, comme l'a écrit, trop souvent, Vincent Hugeux -, il ne peut pas lui avoir échappé que Sassou est d'un gabarit particulier. Si la brutalité se mesurait, il servirait de mètre-étalon, est-on tenté d'audiarder hasardeusement.

- Où était Hollande durant la guerre civile qui permit à Sassou de reprendre en 1997 le pouvoir que par les urnes on lui avait ôté en 1992 ?

- Personne, jamais, à la cellule nègre de l'Elysée, ne lui a parlé du Beach et de ses 350 et quelques victimes...?

(Parenthèse historique :

- Y'a un vieux briscard de l'anti-Sassou-isme primaire qui prétend qu'historiquement, dans l'armée congolaise, Sassou a toujours discriminé les officiers supérieurs non-Mboshi... même ceux formés dans l'ex Union soviétique ! Vous dire la solidité du préjugé anti-Non-Mboshi chez Sassou. Fin de la parenthèse)

(Parenthèse politique consécutive :

- Parlant d'appartenance, je me demande si au Congo-Sassou on vote encore beaucoup en fonction d'elle... je sais, la question n'est pas belle, mais elle se pose. Fin de la parenthèse).

- Plus près de nous, on n'informe pas Hollande des rencontres entre les opposants congolais et l'ambassadrice américaine ? C'est pourtant, apparemment, en contradiction avec son blanc seing, avec le permis de gagner by any means necessary qu'il a délivré plus que du bout des lèvres au Son of the Beach, non ?

- C'est en tout cas ainsi que l'éloquente blogosphère pro-Sassou l'a interprété : "Alors que les Congolais se préparent pour élire leur premier Chef de l’Etat de la nouvelle République, l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique au Congo, Stéphanie Sullivan Sanders, manœuvre avec l’opposition radicale pour boycotter le scrutin, porter atteinte à la démocratie congolaise, déstabiliser les institutions de la République et plonger le pays dans le chaos."

- Et le refus angolais de cette fois soutenir Sassou...ça l'interpelle pas, Hollande ?

- Il n'entend pas dire un peu partout, comme nous, que Sassou a recruté pour cher, prévenant ainsi qu'il était prêt à exercer le monopole de la violence légale que lui confère le pouvoir ?

- Imaginons un instant que les opposants congolais adoptent la stratégie prêtée à l'ambassadrice US, et qu'un peu partout dans les provinces ils paralysent les scrutins, contestent les présumés résultats, empêchent les urnes de circuler "librement", au point de déstabiliser le pays... comment réagirait Sassou ? Par le dialogue, la diplomatie et le recours aux médiateurs de l'Union africaine ? Lol.

- Autre question pas belle mais qui se pose néanmoins : pourquoi Hollande laisse faire Sassou, sachant tout cela ? Pour faire la nique aux Ricains et montrer les biscotos gaulois ? Ca aussi, ce serait inédit...

- Amusant : les mêmes qui murmurent que Sassou a recruté racontent aussi, mais encore plus bas, que Sassou n'oublie jamais ses partenaires hexagonaux lorsque ceux-ci s'apprêtent à vivre une année à échéance électorale du type présidentielle... des malveillants qui ont trop lu Péan, Harel et quelques autres... mordez le tableau : Sassou remplissant des mallettes pour Hollande, Valls, Le Drian... Impensable.

Texte : G.P.

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 09:15
#Gastronomie / Babette de Rozières, gagner avec Pécresse sans perdre Hidalgo (#Vidéo #QuestionsDuGriGri)

Ajoutée le 18 janv. 2016

#Gastronomie / Babette de Rozières : gagner avec Pécresse sans perdre Hidalgo (#QuestionsDuGriGri #SAGASDOM #DomTom)

7 janvier 2016, à l'heure où un nouveau "barbu" se réclamant, dit-on, de Daech (ou Daesh), se faisait tuer devant un commissariat du 18ème arrondissement de Paris... à l'Hôtel de Ville, la cheffe cuisinière, restauratrice, animatrice télé et auteur à succès Babette de Rozières présentait en conférence de presse la deuxième édition du Salon de la gastronomie des Outre-mers, à Paris en février prochain.
L'occasion pour le Gri-Gri, de retour dans les mondanités, de se pencher sur cette dame capable de gagner aux régionales avec Valérie Pécresse (Les Républicains) sans perdre l'amitié et le soutien d'Anne Hidalgo (Socialiste), maire de Paris...

Texte & lecture : Grégory Protche, Dictateur-adjoint du
www.legrigriinternational.com

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 01:00
#BabetteDeRozières : l'art de gagner avec #Pécresse sans perdre le soutien d'Anne #Hidalgo (#LesQuestionsDuGriGri (#Texte #Gastronomie #MairieDeParis #SaintValentin)

‪#‎LesQuestionsDuGriGri‬

07/01/2016

La conférence de presse de Babette de Rozières pour la deuxième édition du Salon de la gastronomie des Outre-mer... Ou le secret de Babette pour gagner avec Valérie sans perdre le soutien d'Anne

- Le jeudi 7 janvier 2016, à 11h et à l'Hôtel de ville de Paris, Babette de Rozières recevait la presse, les partenaires et les élus pour la deuxième édition du Salon de la Gastronomie des Outre-mer, qui se déroulera au Paris Event Center, porte de la Vilette, les 12-13-14 et 15 février prochains... avec, en marraine, la seule cheffe française triplement étoilée : Anne-Sophie Pic.

- J'aimerais bien savoir qui, dans le staff de Babette, a eu l'idée, martingalante à souhait, de sélectionner précisément ces quatre jours de février...qui contiennent en leur sein le préféré des dames : Saint-Valentin ?

- En vérité, de vous à moi, même pour moins costaud médiatiquement que Babette et ses festins, j'aurais ramené le Gri-Gri là-bas faire son malin... quand celle qui invite et convie se nomme Grand-Bonheur, prénom Keyza (et donc initiales KGB), le satirique échotier y va.

- Un livre, un film, un évènement drivé, ou soutenu in extremis seulement, par KGB, c'est la certitude pour le chroniqueur qu'il y aura à boire et à manger, à voir et à mater, de futures stars à filmer.

- Le genre d'occurrences que ne ratent pas les vieux briscard et les briscardes...aussi ne fus-je guère étonné, moi qui sors si peu, d'y retrouver ma vieille potesse, Fatou Biramah la Négresse, qui tient colonne dans Stylist et enchante, en duo avec Aïssa Thiam, les matins d'Africa N°1...

- La dernière fois qu'on s'est croisé, je lui ai présenté Patrick Besson. Y'a trois ans. Cette fois, désireux de lui prouver combien Babette était fortiche et entregentée aussi intelligemment que conséquemment, je lui désigne l'ancien prix Goncourt et toujours auteur de best-sellers, Yann Quéffelec. Les bons romanciers ne se trompent pas de cocktails à honorer et d'amie chère à qui témoigner de leur fidélité.

- Profitant des speeches - peu nombreux et jamais trop longs, c'est assez rare pour être relevé -, je me suis rincé les yeux... Adieu actualité. Des assiettes bonnes rien qu'à les regarder. Des tablées longues et bien dressées. Un personnel chic et agréablement luné.

- Dommage que les raouts et pince-fesses antillais, dom-tomiens, pour être complet, soient pas mieux relayés dans les médias. Un reportage dans un tel décor, avec une ambiance aussi douce que cossue, du violon live tout du long, ces murs, ces fenêtres et ces dorures, avec des bataillons de nanas aussi bonnes à regarder que les tablées susnommées, et tout ce qu'il y avait à lamper et succuler, au JT de France télé à 20H, ça déclenche au minimum... une flopée de sujets dans les autres JT ! C'est cousu. Tous les journaleux voudront en croquer de l'antillaise gastronomie.

- Dans l'assemblée, je repère Elisabeth Tchoungui, longue et en cuir. La comédienne Grace de Capitani, avec son compagnon, le chef Jean-Pierre Jacquin, sa consoeur Ghislaine Arabian, la chanteuse Sandy Valentino et son confrère Grégory Bakian. Puis j'aperçois le petit Bournazel, conseiller municipal Les Républicains. Je reconnais ses joues, rouges comme la robe de Nathalie Fanfant, elle aussi élue des Républicains. On s'est frité une fois, lui et moi, sur Beur FM. Avec Nathalie Fanfan aussi, remarque, on s'est frité. Le soir de la défaite de Sarkozy en 2012, sur Télésud... Va savoir pourquoi, aujourd'hui, c'est plus avec elle qu'avec lui que j'ai envie de parler.

- Je rêve de l'entendre m'avouer le plaisir pervers qu'elle doit éprouver à se faire inviter par la municipalité de gauche à célébrer le Salon de Babette de Rozières...qui vient de contribuer à faire élire Valérie Pécresse. Mais non, échec. Ambiance jour de concorde à l'Hôtel de ville et bravo à Madame Hidalgo.

- C'est quand même pas le moindre des tours de force, coups de maîtresse ou exploits, choisissez le terme qui conviendra, réalisés par Babette de Rozières : ouvrir des restaurants (11), écrire encore plus de livres (14), animer des émissions de télévision (8), recevoir des distinctions (10), monter un Salon culinaire, avoir été la scripte de Marithie & Gilbert Carpentier - la classe -, voler dans les plumes de la pas forcément si sympa que ça Mimie Mathy - la classe, again -, faire en même temps gagner la droite à la région et la fierté de la gauche à la Mairie de Paris... cette femme a un secret, non ?

- Je vais y réfléchir dehors en fumant une clope. Pile au moment où Anne Hidalgo arrive. Je la regarde de loin sortir d'une voiture et entrer dans un bâtiment. Elle fait moins cotonneuse, bien plus vive, rapide et sèche en vrai, même de loin, qu'à la télé. Ai-je vraiment entendu ses talons résonner comme si elle trottinait vivement ?

- Une autre qui est forte, c'est la Fanfant. Cette maestria. Elle sait très bien qu'au désormais rituel photocall, les people et les partenaires (Renault, Corsair, France Télévisions) sont plus prisés que les politiques. Hors de question pour autant de se faire attachéedepresser comme une groupie qui a devant elle toute sa vie : elle aussi, elle est busy. Profitant d'un temps mort dans le défilé des photographié(e)s avec la vedette, elle se glisse près de Babette et dégaine son appareil à selfie. Aucun des photographes présents ne rate ça. Clic-clac. Un s'approche et demande aux deux belles de bien vouloir poser ensemble ensuite, lorsqu'elles auront fini. Nathalie range de bon coeur son smartphone et se prête diligemment à l'exercice qu'elle a si subtilement orchestré. Bilan : un selfie d'elle avec Babette, des photos d'elles en train de faire le selfie, leur portrait ensemble par les photographes présents... et maintenant mon récit... Rien à dire : je suis fan de Nathalie Fanfant.

- Avec Fatou, assez vite, on s'est posé la même question : puisque aussi bien derrière un grand homme il y a toujours, dit-on, une dame... qui, parmi les convives, est l'homme admirable qui se cache derrière la grande Babette de Rozières ?

- Un qu'on identifierait grâce à sa stature, son attitude discrètement attentive et la confiance qui se dégagerait de lui. Faut le permis pour conduire une femme de ce gabarit ! Bizarre, non, Fatou la fûtée et moi on penche vers le même imposant monsieur en costard sur mesure, pas très loin de l'entrée et donc aussi de la sortie. KGB intercesse en douceur. L'homme est charmant, subtil et spirituel. En deux phrases, il vous installe, sans vous forcer, à son niveau d'expression. Il est magistrat et on le surnomme "le Président", ce qui va très bien au teint et à l'allure de ce personnage simenonien. Mille dollars qu'il n'a jamais été en retard de sa vie. Fatou minaude juste assez pour pouvoir, quelques instants plus tard, incidemment passer par lui pour entrer en contact avec Quéffelec.

- Je suis pas jaloux, je m'en fous. Le Président m'a confié le secret de la réussite de sa femme : au moment des élections, Babette de Rozières ne se trompe jamais dans ses pronostics politiques.

TEXTE : G.P.

PS : vidéo à venir.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 10:00
#MinistèreAmer / Questions du Gri-Gri (#CétaitMieuxAvant)

#MinistèreAmer
#QuestionsDuGriGri

De septembre 2008 à mars 2010, le "dictateur-adjoint" du Gri-Gri International, Grégory Protche, a tenu une chronique quotidienne sur l'antenne de Tropiques FM, en France.

Les questions du Gri-Gri, en moins de 3 minutes, s'interrogeaient narquoisement, soit sur une série de sujets picorés dans l'actualité, soit, au contraire, serraient le tir sur un seul thème... Ce jour-là, il s'agissait de rendre hommage au pus grand album de rap français, le 95200 du Ministère AMER.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 08:00
Le charme sunnite au milieu du fantasme chiite / Valeurs (raciales) actuelles & Najat Vallaud-Belkacem

Demain ne peut qu'être meilleur...

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Published by Gri-Gri International - dans Les questions du Gri-Gri
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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 20:00

Teddy Riner dieudonné 

À considérer l'hystérique ballet dans les médias, les réseaux sociaux (et même ici), autour de Dieudonné, de la quenelle, de celle d'Anelka (puis celle de Nasri... après le soutien de Rohff, on n'attend plus qu'Evra !), on en vient à se demander - tant tout ceci est aussi circonstanciel qu'artificiel - si le but de ce débat en bois - récurrent, indécent et sans effet sur la crise économique - n'est pas tout bêtement de générer un écran de fumée spectaculaire à même de reléguer au second plan un fait particulièrement grave et douloureux : des "milices", qui nous rappellent, comme chacun sait, "les heures les plus sombres de notre histoire, manifestement "communautaires", mandatées par on ne sait qui et assez peu condamnées officiellement, ont commis de véritables "ratonnades", des expéditions punitives, vengeresses et violentes dans la région lyonnaise ces derniers jours. En amont du déclenchement (le 27/12/13) de cette nouvelle polémique à propos de l'humoriste par...le ministre de l'Intérieur.

Au moment précis où ces ratonnades eussent dû faire la Une et lui les condamner, puis faire punir exemplairement leurs auteurs, Manuel Valls mentait à double titre : au bon sens du peuple français - en faisant de Dieudonné une question politique centrale - et à sa morale fondée sur l'égalité, en omettant sciemment d'évoquer ces ratonnades. Et leurs auteurs. Quand on est coupable mais du même côté que Manuel Valls, le Sarkozy sauce catalane, on a le droit de cogner en toute impunité sur des victimes par essence déconsidérées.

Des ratonnades commises sur les lieux de travail des victimes.

Des ratonnades clairement destinées à terroriser les lambdas qui se prennent en photo en train de réaliser une "quenelle". (Fut-ce ailleurs que devant une synagogue, une école juive ou un mémorial à la déportation, lieux ou symboles qui ne représentent, honnêtement, même pas un dixième des photos mises en ligne).

Des ratonnades qui s'ajoutent à des attaques tout à fait illégales, elles aussi peu dénoncées, contre le site Internet du comédien. En prime, le témoignage vantard du coupable dans les JT, complaisamment relayé et fier de dévoiler les noms et adresses d'abonnés du site. Pourquoi révéler leurs adresses si ce n'est pour indiquer où EXACTEMENT aller les agresser ? Et si quelqu'un révélait la sienne d'adresse, celle de parents proches, celle de son employeur (sûrement pas au courant de ses activités de loisirs dans la poucaverie) ?

Des ratonnades assorties médiatiquement, là aussi, de promesses tenues publiquement par de simples journalistes (celui de JSS News, en l'occurrence, le grand ami de Véronique Genest), d'aller parler aux patrons des quenelleurs... on se demande bien au nom de qui ? Et pour leur dire quoi ? Leur demander de virer ces gens ? De les punir ? De quelle façon ? Au nom de quel article du Droit du Travail (le seul à même de réglementer les relations entre un patron et ses employés). Et si le quenelleur recommence, même les crimes symboliques sécrètent de la récidive, on fait comment, on lui coupe le bras ? On torture sa mère devant lui jusqu'à ce qu'il remette ses mains dans ses poches ?

"Dans un pays où les indigènes durent l'occupation allemande écrivirent un si grand nombre de lettres de dénonciation, que les nazis les plus compétents et les mieux expérimentés en matière de cruauté et de crimes contre l'humanité en furent stupéfaits et même un peu jaloux...", chantait il y a quelques années Hubert-Félix Thiéfaine... 

Dans un pays qui passe son temps à ne pas oublier la seconde guerre mondiale, le nazisme et Vichy, n'est-il pas troublant et inquiétant de voir réapparaître et encouragées puisque condamnées et fermement proscrites ni par les médias ni par les pouvoirs publics des pratiques comme la délation et l'appel à la justice sauvage ?

Des escadrons de justiciers violents qui n'ont rien à envier aux ligues factieuses des années 1930.

Dieudonné tient peut-être des propos "nauséabonds" (le nouvel adjectif lettré chez les cuistres), mais, de notoriété publique - sinon vous le sauriez, pensez !, vous qui êtes même tenus au courant des échanges de mails privés de l'artiste ou de sa compagne - lui et ses fans ont-ils un jour commandité, planifié et exécuté une expédition punitive contre tel ou tel de leurs supposées bêtes noires ? Au contraire, le comédien qui s'occupe de la régie dans ses spectacles, le Romain Bouteille sans culot Jacky Sigaux, s'est fait lui aussi tabasser mi décembre.

N'y a-t-il pas, d'ailleurs, quelque lâcheté de la part de ces "anti-quenelleurs" à ne s'attaquer physiquement qu'à des sans grades sans grand moyen de défense ? Iraient-ils frotter leur agressif besoin de "justice" au kimono calme et ample de Teddy Riner ? En one to one.

Qu'est-ce qui est le plus grave : prononcer une phrase "raciste" (dont le taux de nocivité reste à évaluer, Dieudonné a bien été condamné six ou sept fois, mais relaxé à tellement d'autres reprises) ou tabasser impunément son auteur en se substituant à la Justice ?

Ou offrir en pâture aux pires freaks détraqués l'adresse d'un "antisémite", d'un "antisioniste", ou celle d'un pauvre type humilié et en colère qui d'une quenelle a soulagé sa détresse d'inexaucé ?

Qui décide du racisme d'une phrase ou d'un geste ? Le ministre de l'Intérieur ? La Justice indépendante ? Les associations antiracistes à indignations sélectives ? Les éditorialistes d'une presse qui n'est plus lue que par les élites, parce que pour elles elle est gratuite ? Les lanceurs d'éléments de langage se faisant passer pour des citoyens courroucés ? Les élaborateurs de sondages, si fortiches dans l'art de spécieusement poser les questions et particulièrement raffinés dans celui d'établir des panels de sondés et de réponses à imposer, en prétendant, scientifiquement, les proposer.

Qui juge et qui condamne ?

Qui doit faire appliquer la loi ?

Mieux vaut pour toutes et tous que ce soit la Justice, libre, indépendante et exclusivement soucieuse de l'intérêt général.

Photo - dr   Texte - G.P.

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 23:10


Chaque jour, sur Tropiques FM (92.6), le Gri-Gri pose "ses" Questions...
Vous pouvez les écouter en direct (7H – 9H30 – 13H – 22H).
En ligne : www.tropiquesfm.com, rubrique archives. 
Ou attendre que, passées à la moulinette créatrice de Dailymotionmax nous vous les proposions ici-même…

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