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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:00

La Mission d’observation électorale de l’Union européenne a rendu son verdict. Elle met en lumière des manquements vieux de 26 ans et connus de tous les partenaires du Gabon, notamment l’ancienne puissance coloniale, soutien inconditionnel du régime en place. Rétroviseur et anticipation.

«Anomalies évidentes»… Ce groupe de mots résume à lui seul le sentiment de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) au sujet de la présidentielle du 27 août dernier. «Anomalies». Ce terme revient plusieurs fois dans ce rapport, présenté à Libreville le 12 du mois courant. Il en est même le fil rouge… Du fait de leurs conséquences éventuelles sur la crédibilité de l’ensemble des institutions nationales, il convient maintenant de se pencher sur les causes profondes de ces «anomalies». «2016 ne sera pas 2009», répètent à l’envi les partisans de l’opposition. Mais, 2016 doit surtout devenir le point de départ d’un Gabon nouveau, respectueux des libertés fondamentales et standards démocratiques, universellement reconnus.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ils n’ont pas toujours été respectés par les institutions nationales, notamment les différents gouvernements. Mais, ils n’ont, dans le même temps, jamais été promus ou protégés par les partenaires du Gabon. Se réfugiant opportunément derrière le fumeux principe de «non ingérence dans les affaires intérieures», les partenaires bilatéraux, notamment la France, ont même cautionné leur déni. Ils ont fermé les yeux devant les révisions constitutionnelles décidées en opportunité, accompagné la mise en place d’institutions inféodées à un parti politique, validé des simulacres d’élections, entraîné et armé une garde prétorienne dédiée à la survie du régime. Finalement, le rapport de la MOE-UE ne leur apprend rien.

Responsabilité

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? L’Union européenne ne les a pas défendues ou promues non plus. Se servant de son statut juridique comme paravent, elle a laissé faire. Même si son partenariat avec le Gabon comporte un volet «dialogue politique», elle a surtout concentré ses interventions sur le commerce et l’aide au développement. Elle a soutenu la diversification de l’économie et la gouvernance sectorielle, délaissant complètement le processus de démocratisation et la gouvernance globale. Ses financements ont essentiellement été destinés à la pêche, aux mines, aux forêts, à l’environnement, aux infrastructures routières, à la formation professionnelle et, dans une certaine mesure, à l’éducation. Jamais, elle n’a osé s’attaquer au régalien : la sécurité et la justice ont ainsi été laissées au bon vouloir des représentants d’un pouvoir façonné par Jacques Foccart.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ces remarques s’adressent aussi aux institutions africaines, singulièrement l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC). Certes ces organisations ne bénéficient pas de la supranationalité. Mais on les a vues s’impliquer dans des crises militaires. On a également noté leur empressement à féliciter les vainqueurs supposés d’élections présidentielles. Elles ne peuvent, en conséquence, décemment s’exonérer de toute responsabilité dans la rupture entre les peuples et les institutions étatiques. Surtout au regard de l’attitude ou du mutisme complice de leurs principaux responsables vis-à-vis du vaudeville du 23 septembre dernier.

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Désormais reconnu comme le vrai vainqueur de la présidentielle du 5 décembre 1993, Paul Mba Abessole avait déjà appelé à leur respect. Dans l’indifférence complice de la communauté internationale, il avait dénoncé, pêle-mêle, l’absence de scrutateurs, le manque d’urnes, l’insuffisance des cartes d’électeur, l’ouverture tardive des bureaux de vote, le mauvais affichage des listes électorales… Se référant aux standards démocratiques, il avait même demandé l’invalidation de la candidature d’Omar Bongo, alors accusé d’user des moyens de l’Etat et d’avoir corrompu l’ensemble des parties prenantes, notamment les journalistes. Certes, l’actuel président du Rassemblement pour le Gabon (RPG) se voyait aussi reprocher son boycott inexpliqué des législatives de septembre 90. Mais le sort de cette élection fut décidé à Paris. Bravo François Mitterrand… Si la MOE-UE entend donner une suite à son rapport, elle devra préalablement s’assurer du soutien de la France. Ou alors, il lui faudra passer par Strasbourg et Bruxelles.

Hold-up électoraux à répétition

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Ayant vu sa victoire confisquée en 1998, Pierre Mamboundou avait alors annoncé une «riposte graduée» en vue de les faire respecter. Egalement candidat, Pierre-André Kombila dénonça une «séquence historique déplorable». Mais, pour le Quai d’Orsay, «les irrégularités constatées (alors n’affectaient) pas le sens du scrutin». Dirigée à cette époque par le Rassemblement pour la République (RPR – droite néo-gaulliste devenue Les Républicains), la France frappait ainsi de son autorité ce deuxième hold-up électoral. Les électeurs gabonais pouvaient ainsi remiser leurs rêves de démocratie ou les remettre à plus tard. Vive Jacques Chirac…

Libertés fondamentales et standards démocratiques ? Nonobstant le rôle joué par Pierre Mamboundou, André Mba Obame les invoqua aussi en 2009. En vain. A travers le quatuor Bourgi-Joyandet-Fillon-Sarkozy, la France avait fait son choix : perpétuer une dynastie familiale sans égard pour le vote populaire. Faute d’avoir envoyé ses propres observateurs, l’Union européenne ne fit guère entendre sa voix. Pouvait-il seulement en être autrement ? L’Elysée avait, d’ailleurs, reconnu les résultats avant même la fin du contentieux : sans attendre la décision finale de la Cour constitutionnelle, le président français s’empressa de féliciter le vainqueur désigné. Merci Nicolas Sarkozy…

Traumatisés, dégoûtés par les hold-up électoraux à répétition, les électeurs gabonais voient dans le rapport de la MOE-UE une rupture, le signe d’un changement voire une «porte (ouverte) sur le monde libre», selon la formule de Jean de Dieu Moukagni-Iwangou. Au final, ce rapport peut être une chance, non pas pour Jean Ping et l’opposition, mais pour le peuple gabonais et les démocrates du monde entier. Il offre une seconde chance aux partenaires du Gabon, notamment la France. Dans un rapport intitulé «L’Afrique est notre avenir», Jean-Marie Bockel et Jeanny Lorgeoux dénoncent le «manque de stratégie à long-terme» de leur pays. Ils formulent des propositions pour y remédier et tenter de contrer l’influence grandissante de la Chine et des Etats-Unis sur le continent. Ils mettent, entre autres, l’accent sur la nécessité de tenir un «autre discours sur l’Afrique». Un autre discours ? Surtout des actes conformes aux libertés fondamentales et standards démocratiques universellement reconnus, n’est-ce pas Robert Bourgi ?

Texte :   

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 10:50

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 20:17

Information mise en ligne par Théophile Kouamouo

Coup de théâtre. La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples a déclaré, aujourd'hui (18/11/2016), la Commission électorale indépendante (CEI) ivoirienne non conforme au droit international.

En votant la loi qui fonde cette institution, considérée comme "discriminatoire" envers l'opposition et les candidats indépendants, l'Etat de Côte d'Ivoire a "violé son obligation de créer un organe électoral indépendant et impartial, prévu par l'article 17 de la Charte africaine sur la démocratie et l'article 3 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, et qu'il a également par voie de conséquence violé le droit des citoyens de participer librement à la direction des Affaires publiques de leur pays garanti par l'article 13 (...) de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples".

La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples lui "ordonne" de modifier la loi sur la CEI pour la rendre conforme aux chartes et conventions auxquels il est partie. C'est une victoire de taille pour l'APDH, association de défense des droits de l'Homme locale, et pour son avocat, Maître Bernard Guizot Takoré, qui a pensé et monté cette procédure assez novatrice sous nos cieux.

La lecture de la décision en vidéo.

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Published by Gri-Gri International Théophile Kouamouo - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010 Francophonie Françafrique Politique
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 13:33

Mesdames, Messieurs, bonjour.

Je voudrais vous souhaiter la bienvenue et vous saluer très chaleureusement, d’être présents à cette conférence débat « Dictature et Economie au Congo Brazza », et bien sûr pour la promotion du livre de Modeste Boukadia. 

Plus de 20 ans en quelques lignes

Dans les années 90, je découvre le Congo,celui de l'après Conférence Nationale Souveraine avec Modeste Boukadia plein d'espoir de revivre "Brazza la verte".  

Je découvre les spécialités de la gastronomie locale :  poissons, gibiers comme le cibici, le phacochère. Ces mets succulents sont dégustés au restaurant "le sergent recruteur". Nous sommes servis par un monsieur, qui pour l'occasion a enfilé une redingote malgré la chaleur. Mais avec le coup d'état, ce monsieur est assassiné et son restaurant brûlé. D'autres à titre d'exemple,le journaliste sportif Clément Massengo connu sous l'appellation "Docteur Fu Manchu", le restaurateur de "l'île du père Feignant" sont pourchassés et tués

1996,

Nous sillonnons le pays. Modeste Boukadia commence à se faire connaître dans l'arrière-pays et notamment parmi les Anciens. Il règle les droits d'inscription (5 millions de FCFA soit plus de 7600€) et se déclare candidat à l'élection présidentielle en sa qualité de Président du CDRC, Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, c’est le 2ème parti enregistré.

Dans ce pays, ce ne sont pas des mains que l'on sert au marché pour la campagne. Ce sont,des vivres que l'on apporte au village visité en offrandes au Chef pour les villageois. Pour 300km, ce n'est pas 3h d'autoroute ou de nationale, mais 6h de routes pas entretenues, des chemins ravinés et de ponts peu rassurants même en 4X4 

Mais le 5 juin 1997, des canons déchirent ce calme. Un conflit fratricide éclate. La population fuit les villes, l'arrivée des milices. Cobras, Ninjas, Cocoyes sont les plus importantes

 Modeste Boukadia se déclare en 2009 candidat à l'élection présidentielle. L'inscription coûte 9 millions de FCFA. Nous reprenons le chemin de battre campagne et de recevoir beaucoup de personnes à la maison. Ces visites arrivent à n'importe quelle heure y compris celle du repas. La table s'allonge naturellement

Cette élection ressemble à un jeu pipé. Aucun candidat n'a accès aux communications médiatiques. Ceux qui acceptent voient leurs rédactions fermées/diffusion de bloquées. Pour pouvoir s'inscrire, le président sortant impose aux candidats 3 consultations médicales.  Modeste Boukadia refuse cette tactique et suspecte des diagnostics pouvant être télécommandés. Sa réponse est que sa femme est médecin. Il se retire et appelle au boycott de ces élections qui ne sont pas si claires et transparentes. La chasse à l'homme commence. Juin 2009 Modeste Boukadia est recherché et retourne en France. 

Il revient au Congo début 2010

Mars et juin 2013, année de ces 2 grands rassemblements, avec autorisations demandées et accordées + les contributions pour les dits dérangements. 

Une foule importante répond à l'appel et est présente par conviction. 

21 Août 2013, des gendarmes ou policiers arrêtent sans présentation de mandat 28 membres du parti à Pointe Noire. Modeste Boukadia arrive à leur échapper et rejoint la France en septembre. Par les voies diplomatiques et le respect du droit, il informe médias, gouvernements et organismes internationaux. L'ONU lui répondra en 2015 que ce sont des arrestations arbitraires et abusives. 

2014, l'association FVCB organise une manifestation devant l'ambassade du Congo. 

La raison : ils avaient arrêté un bébé de 8 mois avec sa mère. 

Le prétexte : l'enfant s'appelle Modeste Boukadia et pour eux, ils ont arrêté le président du CDRC. 

De 2013-fin 2015, Les associations Union Congo et AFSPP-CB ainsi que tous les amis fidèles et la famille, nous nous mobilisons pour communiquer et informer médias, politiques et organismes nationaux et internationaux de ce kidnapping avec un procès cousu de fil blanc qui se déroule à Pointe Noire, téléphoniquement télécommandé par Brazzaville. 

Sur les 28 détenus, 14 sont libérés, 2 avec 2 ans de détention toujours emprisonnés, cela fait déjà 3 ans. 

2016 

 Pour présenter ses vœux à la presse locale, comme chaque année, retrouver MaLoutaya, la maman du Président du CDRC, nous prenons l'avion le 15/01/2016 pour 3 semaines. À Maya Maya, nous attendent 4000 sympathisants, membres du parti et la famille. Face à eux 2000 militaires, gendarmes, policiers garde républicaine et 4 blindés accompagnés d'un hélicoptère.

Une vingtaine d'hommes en uniforme remontent le flux de passagers qui sortent de l'avion et arrêtent Modeste Boukadia au début de la passerelle. Je m'impose et suis mon mari. A un moment, je fouille dans mon sac à main, et un militaire/policier me somme en aboyant de ne sortir ni de téléphone ni appareil photo. 

Dans les bureaux de l'aéroport, ce même homme en chemise noire lui demande s'il reconnaît les faits. Il tend à Modeste Boukadia une feuille de papier tamponnée sans rien d'autre d'officiel, sur laquelle est inscrit la condamnation par contumace à 30 ans de travaux forcés. Modeste Boukadia ne répond rien. Je regarde la feuille posée et lui répond :" nous n'avons rien reçu ni du gouvernement de la République du Congo ni de son ambassade à Paris, nous ne pouvons reconnaître ce que nous ignorons". 

Après avoir ouvert sa mallette, il sort le mémorandum imprimé. Il s'écrit :"ça y est j'ai la preuve". Suite à sa découverte, je lui rétorque :" c'est non seulement sur le net, envoyé aux chefs d'état, aux organismes internationaux. S'il n'y avait pas tant de coupure d'électricité, ce document ne serait pas imprimé". Frustré, il sort le drapeau. Un gradé s'approche et énonce :"il y a du rouge, du jaune, y-a-t-il du vert ?". Leur mauvaise foi évidente me fait lui répondre :" mon mari n'est pas un officiel de la République du Congo." 

Il interpelle un soldat qui sort le drapeau, le pose au sol et s'apprête à le mesurer. De peur qu'il marche dessus, j'énonce :"ce drapeau est enregistré à l'ONU et possède les mesures requises". Le supérieur donne l'ordre de le ramasser. Là encore j'interviens :" ce n'est pas du linge sale, vous l'avez trouvé plier et ranger dans son plastique, je souhaite qu'il retrouve sa situation initiale". 

Nos valises sont ensuite apportées. "Quelle est la valise de monsieur Boukadia ? Ma réponse :"J'imagine monsieur, que vous n'êtes pas marié, car une femme cherche à gagner de la place et ne fait pas une valise par personne". 

Le plus gradé m'annonce que Modeste Boukadia va partir à la maison d'arrêt de Pointe Noire. Pour que j'accompagne mon mari il me faut acheter un billet.

À mon retour, Modeste a été emmené menotté. La foule réagit en le voyant sur la terrasse. Les hommes armés chassent les sympathisants. 

Le lendemain, à Pointe Noire, j'achète le droit de visite pour une semaine. Je retrouve mon mari, fatigué. 

1ère action lui apporter un nécessaire de toilette et du linge de rechange. 

La 2ème étape mettre en place son alimentation et eau de l'extérieure. 

3ème temps, rendre visite au Consul et lui expliquer l'arrestation abusive de ce Français Congolais. 

Le consul m'explique que pour les binationaux sont français en France et congolais au Congo. L'exemple de la franco-colombienne, Ingrid de Betancourt, me revient en tête et la France a largement contribué à sa libération. Le consul me dit que Modeste Boukadia a fait un meeting sans autorisation.  Son bras droit présent à mes côtés, lui tend les photocopies prouvant non seulement que le président du CDRC a fait une demande mais que celle-ci lui fut accordée et payée.  

Le consul général, le consul et le consul adjoint vont rendre visites Modeste Boukadia, en janvier, mars et juin. 

De retour sur Brazzaville, j'effectue la tournée de toutes les ambassades y compris la nôtre. A cette dernière, j'entends des inepties dans la bouche de l'ambassadeur.

Le rythme du séjour : visites à Modeste matin et après-midi, courses, administrations, occupent largement la journée sans parler des embouteillages liés à la dégradation extrême de la chaussée au niveau du marché Tsié Tsié. 

Autre élément important :  trouver un avocat capable de plaider ce type de dossier. 

Suite au rendez-vous avec monsieur Brice Makosso, direction à la commission : justice et paix. Bref descriptif de chacun des 3 avocats proposés. Le parcours de l'un retient mon attention. Syndicaliste ayant fait de la prison puis en sortant devient avocat. Je prends RDV avec cet homme qui accepte de plaider la cause. 

Février – Mars 2016 : les frais d’inscriptions pour être candidats s’élèvent 25 millions de FCFA soit 32 800€ sans compter les frais de campagne et meeting. Mais un candidat potentiel est retiré d’office des prétendants, à l’insu de son plein gré. Il végète dans une cellule de la maison d’arrêt de Pointe Noire parce qu’il veut un Congo Libre. 

4 Avril 2016. Il y a des tirs dans Brazza. L'avion décolle de Roissy avec 4h de retard. A l’arrivée, impossible de sortir du périmètre. Militaires cagoulés sillonnent sur des voitures portant un fusil mitrailleur. A certains carrefours, c'est purement du racket, faisant sortir tout le monde du véhicule, présentation des pièces d'identité. Les passeports étrangers ont du mal à revenir à leurs propriétaires. Le soir, c'est pire encore. Fouille des voitures pour chercher des armes, certains hommes ont même eu le plaisir de se faire palper. 

Même rythme qu'en janvier. Les visites à Modeste ne se déroulent plus au parloir chaud puant et truffé d'insectes mais dans l'espace entre l'enceinte et le bâtiment. C'est beaucoup moins de bruit et mieux ventilé par une brise agréable. 

Brazzaville, un court séjour pour enterrer dignement Marianne Loutaya et représente Modeste qui n'a pas eu l'autorisation de sortir accompagner sa mère à sa dernier demeure. Un greffier a inscrit "devant la caducité de l'événement, la demande de liberté provisoire est rejetée". 

Octobre 2016. Changement de directeur de la maison d'arrêt de Pointe Noire. Les promenades sont interdites. Il n'y a plus de privilèges pour personnes. Pas pour tous ! 

"Je suis nommé par le ministre de la justice" m'annonce ce personnage qui confond RDV et audiences. Rassurez-vous, il n'est ni président, ni pape encore moins têtes couronnées puisqu'il n'est que l'exécutant d'un ministre.

Moins de militaires visibles dans les véhicules, mais des blindés toutes sirènes hurlantes traversent la ville pour aller.... à la pompe à essence. Oui, rupture de carburant au pays du pétrole. La longueur de queue peut atteindre 1 km. Les militaires qui montent la garde sont maintenant armés, différence notoire. C'est vrai que l'on est fort avec des armes contre en face, rien que leur malnutrition, leur confiance perdue, mais pas encore l'abnégation. 

Novembre 2016. Pour faire sentir que ce régime présidentiel tient la population, on menotte les portes de communications entre parloir et cour des prisonniers, le soir et partant avec la clé. Fait intéressant lorsque les archives s'enflamment spontanément, sans électricité ni mégots ni essence.

Pour fêter son 11ème mois de détention arbitraire et abusive, le directeur de la maison d'arrêt accompagné de 4 gendarmes ont offert à Modeste Boukadia, de beaux bracelets ... au sein même de cet espace carcéral. Non pas pour sortir voir le juge qui ne veut pas le recevoir, pas encore, attendons demain disent-ils. Qui sait peut-être la prochaine étape sera le quartier disciplinaire pour bientôt ? Un homme qui aime et respecte la vie, pour avoir sauvé celle de Denis Sassou, respecté par tous les prisonniers actuellement, n’est-ce pas une provocation pour une insurrection ? Toutes les conditions sont requises.

Pendant ce temps, pour soutenir sa libération, je me suis rendue à un rassemblement de la diaspora congolaise, témoigner sur les prisonniers qui ne mangent qu'un jour sur deux et une cuisse de poulet pour 3 détenus, tellement la trésorerie de cette administration est sur la paille. Ils établissent des listes après d'autres listes de détenus ou prisonniers susceptibles de verser 100000 FCFA soit 153€, le quart d'un salaire d'enseignant. Cette aspiration à construire la société civile qui manque tant au Congo, ne peut être qu’un acte positif avec de jeunes pousses, et pour une fois, que les aînés cèdent leur place pour instruire et construire l’avenir de cette Nation. 

Conclusions

Un Sage a dit : "Ma liberté et la vôtre ne peuvent pas être séparées". 

Modeste Boukadia est un unificateur, qui aime son pays et pense " le Ensemble " pour que le Congo puisse se redresser. Que nous le voulions ou non, tous les Congolais sont responsables de ce qui les uniront demain. Modeste Boukadia a créé le CDRC, il l'a implanté et l'a fait grandir. Un parti autonome, conciliant économie, respect, dignité, santé, scolarité, communications et l'honneur d'être l'Union pour Une Nation.

C'est un leader à l'esprit libre. On ne l'emprisonne pas. Ni les barreaux qui retiennent son corps, ni les manipulations ou récupérations de son travail, de son image ou de ses idées en prenant des mégaphones ou outils informatiques.

Il n'y a pas de réconciliation possible sans une pleine acceptation du passé, que chacun endosse ses torts, les explique et s'apaisera les visions du futur grâce à la compréhension et la place exacte de l'Histoire. Le passé doit être d'abord compris non retouché pour être des leçons édifiantes. 

Il n'y a, face au passé, qu'une attitude qui vaille : la lucidité. C'est dans cet état d'esprit que cet ouvrage a été rédigé tout en proposant des possibilités concrètes pour un Congo du XXIème siècle et sa mondialisation. Modeste Boukadia y aborde la monnaie, le travail, les relations nationales et internationales et les richesses dont la plus importante est la population. Un pays sans jeunesse, sans mémoire des anciens, sans culture ni instruction n'est plus qu'un fantôme.

Je conclus par ce proverbe africain : Tant que les lions n’auront pas leur propre histoire, on glorifiera toujours le chasseur.

Merci de votre attention.

 

PS : ci-dessous un entretien accordé par Mme Boukadia au Gri-Gri International

PS 2 : pour vous procurer le livre ICI.

 

19/11/2016 Mme Nadine Boukadia

19/11/2016 Mme Nadine Boukadia

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 09:47

 

Quand un garçon survit grâce à son maigre salaire de «prentikê» sur une Sotrama, quand un garçon ne supporte pas de voir sa sœur se prostituer pour pouvoir acheter les condiments qui manquent, quand un garçon s’attend à devenir le chauffeur d’une Sotrama, et que le fils du patron lui vole la place, le désespoir l’envahit. Il ne veut pas passer le reste de sa vie accroché à la porte d’un des minibus verts qui sillonnent la capitale malienne, d’un quartier à l’autre, en quête de passagers. Il a les mêmes ambitions que tous les jeunes du monde, il veut s’en sortir, il veut réussir.

Il ne voit qu’une solution à sa misère financière et morale, aller frapper à la porte de la belle maison que tout le monde connaît pour offrir ses services aux trafiquants de drogue qui y habitent. Peu importent le risque, la peur, l’illégalité, au bout, il y aura de l’argent, beaucoup d’argent, énormément d’argent. Fini, l’humiliation, fini, la galère, fini, la prostitution de sa sœur. Il est un chien au bas de l’échelle sociale, il sera un chien dans ce milieu sans foi ni loi. 

C’est l’histoire de Ladji dans Wùlu, le film réalisé par le jeune franco-malien Daouda Coulibaly. Projeté en avant-première au Forum des Images, à Paris, le jeudi 24 novembre, Wùlu a impressionné le public. Le fourmillement de la gare routière de Rail Da à Bamako, les échoppes sombres où on encaisse les injustices les dents serrées, les ruelles défoncées, les portes closes derrière lesquelles chacun cherche une solution à la pauvreté. Le silence qui vaut mieux que les paroles qui ne serviraient de toute façon à rien. La puissance de celui qui possède sur celui qui n’a rien. La corruption et le trafic illicite en filigrane, à tous les niveaux. 

La peur de Ladji qui transporte la drogue entre Bamako et Conakry quand les contrôles policiers ou militaires se font trop insistants. La violence du trafic subie dans le septentrion. C’est le choix déterminé et silencieux de Ladji, car au bout de tout, il y a l’argent. Quoiqu’il soit contraint de faire, Ladji va réussir. L’argent remplacera la misère, les produits de luxe remplaceront la prostitution de sa sœur. L’ascension sera fulgurante pour eux deux. 

Après la projection du film, le public a pu échanger avec l’équipe du film. Daouda Coulibaly a expliqué qu’il travaillait déjà au scénario de Wùlu lorsqu’en 2009, un avion cargo, rempli de cocaïne, atterrissait dans le Nord du Mali. Il a donc inscrit son film dans le contexte nébuleux de ce qu’on appelle l’affaire Air Cocaïne. Il avait prévu de tourner Wùlu au Mali, mais l’insécurité qui y règne depuis début 2012 l’a amené à changer ses plans. Mises à part quelques scènes à Bamako, la majeure partie du film a été tournée au Sénégal. 

Conseiller en stratégie sur l’Afrique, ex- sous-directeur du service Afrique occidentale, chargé du Mali au sein du ministère français des Affaires étrangères, Laurent Bigot avait été invité à la projection. Selon lui, «Wùlu est un film courageux, car il aborde un sujet pratiquement tabou. Un sujet dont personne ne parle, ni les Maliens, ni le gouvernement malien, ni la communauté internationale, alors que le fond de la crise malienne repose sur le trafic de drogues, de cocaïne en particulier. Les vrais sujets de la crise malienne sont les trafics. Les réseaux terroristes sont avant tout des réseaux narcotrafiquants. Tout le monde le sait. Tout le monde y est mêlé, le Mali, les pays de la sous-région, les groupes armés, l’Occident, donc personne n’aborde la question.» 

Le parcours de Ladji est un parcours individuel, mais il est le reflet d’une tendance lourde de la société. Les jeunes ne se voient pas d’avenir, ils ne voient pas comment sortir de leur misère socio-énonomique. Certains subissent passivement, d’autres partent «à l’aventure vers l’Eldorado européen», une poignée de ces jeunes désespérés prend la même décision que Ladji. Dans un pays où la moitié de la population a moins de 16 ans, les décideurs nationaux et internationaux devraient agir, et vite, car il y va de l’avenir de tout un pays, il y va de la dignité d’un peuple.  

Dans Wùlu, l’atmosphère est pesante, oppressante, les images sont belles et dures à la fois. C’est un thriller. Un «polar» à l’odeur de désespoir, à l’odeur de trafic, à l’odeur d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), à l’odeur de sacs de drogue et de billets de banque qui passent d’une main à l’autre. Après avoir été présenté aux festivals internationaux de films de Toronto (Canada), Londres (Royaume Uni), Angoulême (France), Namur (France), et Hambourg (Allemagne), Wùlu vient de remporter le Prix du Public au 36ème Festival International du Film d'Amiens (France). Quand il sera projeté au Mali, Wùlu, que Laurent Bigot a qualifié de film engagé, recevra peut-être un accueil mitigé, car il met le doigt là où ça fait mal. 

Texte : Françoise WASSERVOGEL

SourceLe Reporter

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 07:48

PS : merci à JCM.

Le 8 novembre 2011, marquait l’ouverture des offres pour la réalisation du nouveau siège du Port Autonome de Pointe-Noire. Le bâtiment ultra moderne, à la fière allure inspirée du Burj al Arab de Dubai, nous était présenté comme la « Condition sine qua non pour la re-dynamisation de son activité [du PAPN ndlr], afin de lui permettre de faire face à l’évolution croissante de son trafic. »

On nous précisait : « Financé par le budget d’investissement exercices 2011-2012, le siège administratif du port autonome de Pointe-Noire sera un bâtiment de 16 niveaux d’une hauteur de 64,7m, avec un sous sol. Il couvrira une surface bâtie totale de 16 201 m2. »

Cinq entreprises ont soumissionné à l’avis d’appel d’offres lancé le 17 octobre 2011.

Moins disante, l’entreprise CGC (China Geo Engineering Corporation International LTD) a emporté le marché et les travaux ont commencé rapidement, après déguerpissement du village des artisans et des établissements de restauration qui occupaient depuis fort longtemps les locaux de l’ex-plage mondaine.

Au cours du second semestre de 2014, les travaux de gros œuvre étaient en phase finale et on commençait à voir la pose des murs rideaux (vitrages).  Le chantier avait pris du retard, mais c’est une vicissitude à laquelle nous sommes coutumiers.

Et puis… plus rien.

L’entreprise a déserté les lieux et on assiste au pitoyable spectacle de la détérioration progressive de ce qui a été réalisé.

Comme d’habitude en pareil cas, une omerta frappe ce chantier :

- Pourquoi est-il interrompu ?

Ce ne peut être en raison de la crise puisque il a été financé, sur les budgets 2011/2012, avant qu’elle n’arrive.

- Doit-il reprendre ?

- Quand ?

- Quid des quelques 20 milliards approvisionnés ?

Mystère disions nous. 

 

Texte : L.S.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 07:35

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Alors que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rendait un dernier hommage à l’adjudant Fabien Jacq, mortellement blessé le 4 novembre par l’explosion d’une mine au passage de son véhicule de l’avant blindé (VAB) lors d’une mission de ravitaillement dans le nord du Mali, l’État-major des armées (EMA) a précisé, dans son dernier compte-rendu hebdomadaire, les mesures en vigueur pour assurer la sécurité des convois logistiques sur ce théâtre d’opérations.

Les missions de ravitaillement menées dans le cadre de l’opération Barkhane sont à la fois dangereuses et éprouvantes, d’autant plus qu’elles concernent un territoire aussi vaste que l’Europe. « Elles font l’objet d’une préparation minutieuse incluant l’étude du contexte, du terrain, des itinéraires, l’articulation du détachement, et la définition des conduites à tenir », souligne l’EMA.

Un « déplacement tactique », pour reprendre l’expression de l’état-major, obéit à quatre grands principes : la sécurité, la protection, la sûreté et la protection.

Ainsi, les différents véhicules d’un convoi doivent respecter une distance de sécurité les uns par rapport aux autres, en particulier à cause du sable soulevé par leur passage, lequel réduit la visibilité de leurs conducteurs. Elle doit aussi permettre « d’observer l’environnement et de réagir en cas d’incident. » Qui plus est, elle ne doit pas non plus être trop importante, notamment quand il s’agit d’aborder des points de passage « particuliers ».

En outre, assure l’EMA, sans donner plus de précision, des éléments de protection « font systématiquement partie du convoi ». Ils doivent être en mesure d’intervenir immédiatement en cas de problème, que le convoi soit en déplacement ou à l’arrêt.

Enfin, les points de passage particuliers font systématiquement l’objet d’une reconnaissance « spécifique » afin de s’assurer que le convoi peut passer sans prendre de risques. « Le cas échéant, les éléments spécialisés du génie interviennent pour permettre la reprise de la progression », explique l’EMA.

Ainsi, la mise en oeuvre de ces mesures fait que, dans certaines conditions difficiles, un convoi de 60 véhicules peut s’échelonner sur 10 à 12 km et qu’il faut parfois 48 heures pour parcourir 100 km seulement.

Reste que, cette année, les quatre militaires français tués au Mali appartenaient tous à un régiment du Train. Á chaque fois, une mine (ou un engin explosif improvisé) a explosé au passage de leur véhicule, placé en tête d’un convoi logistique.

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 17:16

PS : la titraille est de la rédaction.

Le Dr Ahoua Don Mello ayant choisi de titrer sa tribune :

VALLS A ABIDJAN :

LE PLAN COMMUN DE LA FRANÇAFRIQUE ET DE LA CHARTE DU GRAND NORD POUR LA REQUISITION CONSTITUTIONNELLE DE LA CÔTE D’IVOIRE

 

Selon le site web www.sen360.com du vendredi 28 octobre 2016, Manuel Valls sera à Abidjan pour parler de sécurité et d’économie le jour du référendum sur le projet de Constitution. Le potentiel candidat à la Présidence de la République française doit, comme tous les présidentiables en France, avoir son réseau et sa politique africaine. En attendant le retour de l’ascenseur, le soutien sécuritaire à OUATTARA pour un référendum de tous les dangers est la meilleure monnaie de change et un moyen d’asseoir sa politique économique qui n’a de chance de prospérer que dans le cadre de la Françafrique. La prostitution du socialisme français n’a plus de limite et le Parti socialiste Français n’a retenu du socialisme que cette leçon donnée par le fondateur du socialisme scientifique, Karl Marx dans son livre le Capital : « C’est la force qui fait le droit ». En arrivant en Côte d’Ivoire le 30 octobre 2016, jour du référendum, assurer la sécurité du Premier ministre français permettra d’assurer la sécurité du référendum en montrant les muscles de la France.

Comprendre les fondements de cette mission hautement stratégique, c’est aussi comprendre les fondements de la nouvelle constitution ivoirienne, version actualisée du Code Noir et du Code de l’indigénat.

De quoi s’agit-il ?

« […] Battre le rappel de tout le GRAND NORD en vue d'une action concertée résolument tournée vers une option dont le principe directeur sera : "NI A DROITE, NI A GAUCHE, MAIS AU MILIEU". Ce milieu représentera la force vive qui ne manquera pas d'incarner l'avènement du RENOUVEAU NORDIQUE de donner naissance à une troisième force à mi-chemin entre le PDCI et le FPI, à même de s'imposer comme l'arbitre des prochaines consultations électorales. C'est cette vocation-là qui sied désormais au GRAND NORD. Vocation à laquelle tous les fils du GRAND NORD se doivent de contribuer. Sans renier notre passé de la période des luttes pathétiques et héroïques du RDA, Sans remettre en cause notre attachement aux idéaux du grand parti le RDA, il importe désormais de situer LE GRAND NORD à l'écart du PDCI, très loin du FPI et de l'opposition ». Extrait de La Charte du grand Nord, 1989

 

Voilà le projet de société qui a rassemblé en une union volontaire certains Ivoiriens en un parti dont le caractère tribal est institutionnalisé avec un rattrapage ethnique et une armée tribale qui défigure la Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011.

Ce pacte tribal veut se donner une assise légale par une nouvelle constitution. Or une constitution nouvelle devait être un nouveau pacte national c’est-à-dire l’expression d’une volonté de vivre ensemble sans exclusion et donc le couronnement du processus de réconciliation tant attendu qui passe nécessairement par la libération de tous les prisonniers politiques (225 à ce jour) et le retour sécurisé de tous les exilés internes et externes.

Que cache donc cette constitution hémiplégique et unijambiste pour mobiliser encore tout l’Etat français contre la volonté du peuple de Côte d’Ivoire ?

Premier producteur mondial du cacao, l’histoire coloniale a réservé à la Côte d’Ivoire, le rôle de producteur de cacao. Cette mission, qui devait être imposée par la force, avait besoin de main d’œuvre dont la Côte d’Ivoire peu peuplée de 1893 ne pouvait disposer. Dans le cadre de l’AOF (Afrique Occidentale Française), la mise à contribution des tirailleurs françafricains, soldats issus des colonies françaises pendant la colonisation, et l’alliance entre le Morho Naba et la France avaient résolu ce problème. Le Code de l’indigénat avait donné un statut juridique à cette violence sans nom.

 

Les frontières issues des indépendances de 1960 n’ont pas modifié la tendance.

La crise des années 80 et la chute du mur de Berlin en 1989, ont constitué un tournant décisif dans l’histoire de l’humanité et par ricochet, dans celle de la Côte d’Ivoire. Si la Côte d’Ivoire avait fait le saut industriel pour absorber la masse d’intelligence sortie des écoles et universités, ce bel exemple d’intégration nationale aurait servi de modèle d’espérance pour l’Afrique. En l’absence de perspective industrielle (il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise, selon Helmut Kohl), l’espérance se transforma en cauchemar. La Côte d’Ivoire qui ne faisait aucune différence de race, de nationalité et d’ethnie va rentrer dans une période de turbulence qui a pris le nom de « l’ivoirité ». Le processus de création d’une nation ouverte et exemplaire à partir des peuples que l’arbitraire des frontières coloniales a rassemblé ou divisé se trouve contrarié. La montée du chômage a entraîné un mouvement de retour de nombreux chômeurs à la terre et de jeunes diplômés ivoiriens à la recherche de terres. Ces terres ont malheureusement été vendues à vil prix à des migrants, sans quittance ni titre de propriété.

Aux recrutements dans le secteur public et privé sans distinction de nationalité dans les villes avant la crise, succède une différenciation selon la nationalité pendant la crise, aggravée par l’introduction de la carte de séjour avec ses nombreuses frustrations chez les étrangers ou fils d’étrangers devenus Ivoiriens de facto. Des frustrations et de l’inégalité en droit entre Ivoiriens de facto et Ivoiriens de juré, naît la charte du nord pour servir de plate-forme revendicative du pouvoir d’État par une catégorie d’Ivoiriens dont le sort est lié à celui des migrants venus des pays voisins du nord du pays.

L’avènement de Laurent GBAGBO au pouvoir met fin à la carte de séjour. Une politique de rupture avec l’économie coloniale pour une véritable industrialisation est engagée, en priorité dans le secteur du cacao afin d’absorber la masse de diplômés et de chômeurs et contenir la menace de division semée par les frustrations et la carte de séjour.

C’était la ligne rouge à ne pas franchir : il ne faut surtout pas que l’Afrique s’industrialise sans l’aval des prédateurs de matières premières. La menace des intérêts françafricains, que cette politique occasionne, conduit la Françafrique à une alliance avec le RDR de M. OUATTARA bénéficiaire de la charte du Nord et géniteur des privatisations au profit de la Françafrique. La France crée le RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix) avec tous les nostalgiques de la Françafrique comme vernis au RDR pour le rendre acceptable à la communauté internationale avec sa branche armée tribale qui tenta un coup d’État en 2002. L’échec de ce coup divisa le pays en deux. Pour donner une base électorale au RHDP et en faire une arme politique entre les mains de la France, les accords de sortie de crise sous l’égide de la France recommandent la naturalisation de 3 000 000 d’étrangers et la révision de la constitution pour rendre éligible aux élections présidentielles des binationaux même parachutés. OUATTARA devient candidat aux élections présidentielles de 2010 par une mesure exceptionnelle mais les audiences foraines organisées pour naturaliser 3 000 000 d’Ivoiriens échouent.

Laurent GBAGBO remporta les élections de 2010 dans les urnes mais perdit le pouvoir par l’armée française. Le coup de force de 2011 par la France, avec son lot de génocide qui porta OUATTARA au pouvoir, a besoin d’une légitimité et d’une légalité à posteriori pour faire oublier le génocide et remplacer définitivement l’électorat national par un électorat sur mesure et une constitution qui autorise n’importe quel étranger naturalisé avec un faux parent ivoirien à diriger la Côte d’Ivoire  au nom des intérêts françafricains. Pour assurer la pérennité d’un tel braquage constitutionnel, le Président est autorisé, selon le projet de constitution, à désigner son successeur. Ainsi Blaise COMPAORE devient un potentiel prétendant à la Présidence de la République après avoir piloté la reconquête coloniale de la Côte d’Ivoire et obtenu sa nationalité ivoirienne. Il reste à lui trouver un parent ivoirien de naissance.

Depuis 2011, le nouveau régime tente d’atteindre l’objectif de 3 000 000 de nouveaux électeurs et modifier la Constitution pour assurer une base démocratique à cette occupation coloniale de la Françafrique. De 2011 à 2015, ce régime convoie par vagues successives de nouveaux étrangers dans les villes et surtout dans la boucle du cacao, ces derniers deviennent de nouveaux Ivoiriens par déclaration et sont insérés dans le tissu économique urbain, rural et dans l’administration par le programme DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion).

En 2015, 2 200 000 Ivoiriens nouveaux sont recensés. Ce nombre correspond au nombre d’électeurs en faveur de Laurent GBAGBO lors du premier tour des élections présidentielles de 2010. L’objectif est donc clair : noyer l’électorat GBAGBO, obstacle principal à la françafrique. Ces Ivoiriens nouveaux deviennent immédiatement des propriétaires fonciers en milieu rural selon les prescriptions du Code Foncier Rural mais doivent attendre le délai légal de 5 ans pour être électeurs, puis éligibles ou à défaut de base électorale, être nommés comme parlementaire par le biais du SENAT créé à ce effet par le projet de constitution dont 1/3  peut être nommé.

Après avoir donné une base démographique par la fabrication d’Ivoiriens nouveaux par déclaration et fait de la violation permanente de la Constitution de 2000 son mode de gouvernance, la Françafrique veut rendre permanente son œuvre en dotant d’une couronne constitutionnelle son chef de tribu qui règne par exclusion et rattrapage ethnique sur toute la Côte d’Ivoire pour donner un éclat doré au coup d’État permanent.

L’avènement de la troisième république version Ouattara est la superstructure qui vient parachever le plan commun de la Charte du Grand Nord et de la Françafrique.

Un tel plan commun qui exclut les Ivoiriens de la vie politique, économique et sociale au profit de la Françafrique comme à l’époque coloniale, n’est pas uniquement l’affaire des partis politiques qui doivent jouer leur rôle d’éclaireur de conscience et d’organisateur, mais de chaque citoyen y compris les bénéficiaires  temporaires de cette imposture qui ne sont que des fusibles sur le circuit fermé de la Françafrique. Ibrahima Coulibaly dit IB et ses compagnons de fortune en savent quelque chose.

La constitution est un acte souverain et la souveraineté appartient au peuple. Aucun individu ni aucune section du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice.

La résignation du peuple prépare sa colère. C’est une bombe à retardement qui éclatera tôt ou tard  car le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître.

La colère du peuple sera donc une réponse pour faire émerger les intérêts nationaux, sous régionaux et panafricanistes par un nouveau contrat socio-économique, politique et militaire qui sera l’infrastructure de la nouvelle république et de la nouvelle Afrique. La Côte d’Ivoire ne peut s’accommoder d’une armée tribale de chasseurs traditionnels en état de siège permanent, jouant le rôle de police et de gendarmerie qui confond droit de l’homme et chasse à l’homme au profit des intérêts exclusivement françafricains.

L’alliance France-ADO et le nouveau projet de constitution, ne sont rien d’autre que la renaissance de l’alliance France-Rois nègres des côtes africaines pendant la période esclavagiste qui a engendré le Code nègre dans les Amériques, ou l’alliance entre la France et le Roi de Kong pour arrêter et déporter Samory Touré suivi par son fidèle compagnon Morifindjan DIABATÉ. Cette alliance, avec l’appui des tirailleurs françafricains, a permis d’écraser la résistance Abouré, Baoulé et Bété organisée autour de Kadjo Amongoua de Bonoua, de Nanan Komenan Ettien de Tiassalé, de Akafu Bularé de Toumodi, de Kwamé Die de Walebo, de Gguekè Kouassi de Bouaké et de Zokou GbeuIi de Daloa. Suite à cette offensive coloniale, la population Baoulé écrasée dans le sang, est passée de 1 500 000 à 260 000 entre 1900 et 1911 avec 12 000 exilés en Gold Coast. Les Ivoiriens résignés furent soumis au code de l’indigénat. Un siècle après, l’Alliance France-ADO répète l’histoire avec le génocide Wè, la déportation de Laurent GBAGBO et de Blé Goudé et l’exil de milliers d’Ivoiriens au Ghana et au Libéria avec à la clé le projet de constitution de la troisième République qui ressemble au code de l’indigénat qui excluait les ivoiriens de la vie politique, économique et sociale et organisait une justice qui ne s’appliquait qu’aux indigènes.

La nationalité octroyée aux 2 200 000 nouveaux Ivoiriens n’est rien d’autre que les médailles distribuées aux tirailleurs françafricains après avoir aidé à asseoir l’empire colonial et à libérer la France de l’occupation nazie. Ces Ivoiriens nouveaux subiront le même sort que les tirailleurs sénégalais du camp de Thiaroye qui ont été fusillés lorsqu’ils revendiquèrent leur solde. C’est alors qu’ils prendront conscience que les belles promesses de la charte du Nord ne sont rien d’autre que les promesses contenues dans la fameuse mission civilisatrice de l’Occident lors de la pénétration coloniale qui ont engendré les plus cruelles barbaries contre ceux qu’ils prétendaient civiliser. Ibrahim Coulibaly (IB) et ses hommes ont connu ce triste sort.

L’Afrique a les ressources humaines et naturelles pour offrir la dignité à chacun de ses fils et à chacune de ses familles sans aucune distinction. L’obstacle objectif sur le chemin de l’industrialisation et du panafricanisme reste la Françafrique. La déprogrammation des scories de l’esclavage et de la colonisation qui ont développé le complexe d’infériorité et la fatalité dans l’esprit de certains africains et le complexe de supériorité chez certains occidentaux, reste la condition subjective.

Aujourd’hui sur le plan économique, comme hier sur le plan militaire, la France est prise en tenaille entre les puissantes économies allemandes et asiatiques. Selon les experts français, l’avenir de la France ne se trouve nulle part ailleurs qu’en Afrique. Comme hier sous occupation nazie, la France a obtenu son salut grâce à la réquisition du continent africain, ses hommes et ses matières premières, aujourd’hui elle tente de rééditer l’exploit sans avoir respecté ses engagements vis-à-vis de ses sauveurs d’hier. Le processus de recolonisation actuelle par les mêmes méthodes coloniales rénovées et constitutionnalisées de réquisition du pouvoir politique et économique, participe de la vaine recherche de cet avenir.

Chaque candidat aux élections présidentielles en France a une politique pour l’Afrique. Cette attitude paternaliste trahit le complexe de supériorité légué par des siècles d’esclavage et de colonisation. Non ! L’Afrique n’est pas l’avenir de la France mais plutôt son passé fait de douloureux souvenirs et de trahisons.

« L’Africain fera l’Afrique, elle trouvera en son sein des hommes et des femmes, capables de libérer leurs vertus de héros collectifs pour redresser le destin tordu de la mère Afrique et recoudre son beau pagne déchiré » (Joseph KI-ZERBO dans histoire générale de l’Afrique)

 

DON MELLO Ahoua,

Docteur Ingénieur des Ponts et chaussées,

Ancien Ministre

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 12:07

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PARIS (Reuters) - Le diplomate français Boris Boillon, actuellement en poste à New York, va être rappelé en France où il devrait être suspendu de ses fonctions, a annoncé mardi le ministère français des Affaires étrangères, au lendemain de l'annonce de son jugement prochain notamment pour blanchiment de fraude fiscale.

"Compte tenu des derniers développements de la procédure judiciaire, le ministère des Affaires étrangères a décidé d'interrompre immédiatement sa mission à New York et de procéder à son rappel en vue d'une mesure de suspension", peut-on lire dans un communiqué.

"Lors de sa réintégration, le ministère (...) n'avait aucune connaissance des suites qu'entendait donner la justice à l'enquête préliminaire qui avait été ouverte à son encontre, en 2013".

Ex-ambassadeur de France en Tunisie et en Irak, proche de Nicolas Sarkozy, Boris Boillon avait été interpellé le 31 juillet 2013 à la gare du Nord à Paris alors qu'il partait pour Bruxelles en possession de 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide.

Le diplomate sera jugé le 23 mars prochain devant le tribunal correctionnel de Paris pour manquement aux obligations déclaratives de transfert de capitaux, faux et usage de faux, blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux, a-t-on appris de source judiciaire. C'est le parquet de Paris qui a décidé de le faire citer à comparaître.

Réintégré à la fin de l'été au Quai d'Orsay après un passage dans le privé, Boris Boillon a été affecté à New York sur une mission de renfort à l'occasion de l'Assemblée générale des Nations Unies, pour une durée de quatre mois.

(Yves Clarisse)

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 11:13

Grand merci au camarade J.-P. Vanhove

 

Anniversaires, commémorations, journées mondiales

Jusqu'au 15 novembre : Festival Alimenterre : Depuis 2007, le Festival de films documentaires ALIMENTERRE, coordonné par le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), est un événement incontournable sur les enjeux du droit à l'alimentation. - Rens. Minh Maudoux du Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) 01 44 83 88 50 et 51 

info@cfsi.asso.fr ou communication@cfsi.asso.fr www.festival-alimenterre.orgwww.cfsi.asso.frwww.alimenterre.org

le 1er novembre : Déclenchement de la révolution algérienne

du samedi 12 au dimanche 20 novembre : 19è édition de la semaine de la solidarité internationale (SSI) - La solidarité internationale ne doit pas être l'affaire que des ONG et des états. - Pour connaître le programme en ile de France Coordination en région Paris - Seine-et-Marne - Yvelines - Essonne - Hauts-de-Seine - Seine-Saint-Denis - Val-de-Marne - Val-d'Oise : 8, passage Dubail, 75010 - Paris 10è - Rens : 01.44.72.89.78 contact@lasemaine.org http://www.lasemaine.org

le 12 novembre : Journée de commémoration du 12 novembre 1975, date anniversaire de l'admission des Comores aux Nations Unies (40 ans de luttes contre la françafrique et contre l'occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte

le 16 novembre : journée internationale de la tolérance

du vendredi 18 novembre au 24 décembre : 28eme édition de notre festival Africolor L’Afrique sera à l’honneur dans toute l’Ile de France - Rens. Béatrice Akakpo 

concerts@africolor.com communication@africolor.com www.@africolor.com

le 20 novembre : journée mondiale des droits des enfants

le 20 novembre : journée de l'industrialisation de l'Afrique

le 21 novembre : journée mondiale des pêcheurs artisans et des travailleurs de la mer

le 25 novembre : journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

le 28 novembre : Fête de l'indépendance de la Mauritanie (1960)

 

Actions situées à Paris #1 (75)

jusqu'au 21 décembre 2016 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu’au 15 janvier 2017 : The Color Line : La ségrégation au prisme de l'art : Stéphanie Pons, diplômée de l’Ecole du Louvre et spécialiste de l’histoire de la photographie, est en charge de la communication digitale du Groupe de recherche Achac. Dans cette tribune, elle revient sur l’exposition The Color Line. Les artistes africains américains et la ségrégation présentée au musée du quai Branly

http://www.achac.com/blogs http://achac.com/diasporas-en-france/

jusqu'au 15 janvier 2017 de 10h à 18h : Exposition, Kehinde Wiley, oeuvre d'art, peinture : Kehinde Wiley est un artiste peintre né en 1977 à Los Angeles, travaillant entre New York, Pékin et Dakar. Lieu : Le Petit Palais, av Winston Churchill, Paris 8è.

http://kehindewiley.com http://www.petitpalais.paris.fr/

du mercredi 2 novembre au 23 novembre : Exposition "les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14" : à destination de la diasporas, publics scolaires, anciens combattants, associations à vocation historique … - Lieu : Mairie du 7ème arrondissement, 116 Rue de Grenelle - Rens. : Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org - Présentation de l’exposition http://lacaravanedlm.tumblr.com/

 

Actions situées à Paris #2 (75)

mardi 15 novembre de 15h à 17h : Les usages politiques des confréries soufies dans le monde arabo-berbère méditerranéen et en Afrique de l’Ouest : Séminaire organisé par Odile Moreau, maître de conférences à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 / IMAF et Pierre Vermeren, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / IMAF - Lieu : IISMM, salle de réunion, 1er étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. pierre.vermeren(at)univ-paris1.fr, odile.moreau(at)univ-montp3.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1545

mercredi 16 novembre à 18h30 : Hommage à l'historien Abderrahim Taleb Bendiab (1937 - 1992) avec les historiens Fouad Soufi, René Gallissot et Alain Ruscio - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

mercredi 16 novembre à 19h : FARR a Night sur le thème « La réhabilitation du passé colonial » avec Olivier le Cour Grandmaison, universitaire et chercheur, spécialiste des questions coloniales. Elle sera suivie d’une séance de dédicace de son dernier ouvrage « l’Empire des hygiénistes » aux Editions Fayard (2014). Lieu : Café du Pont Neuf, 14 quai du Louvre 75001 Paris 1er, M°Pont Neuf - Rens. : contact.farr@gmail.com http://farr75016.e-monsite.com/

jeudi 17 novembre de 9h30 à 12h30 : Construire une industrie de services numériques en Afrique de l’Ouest : Autour de Sidy DIOP, vice-président, Microeconomix avec des représentants d’Accenture, de Nokia, d’Orange, …. Dans le cadre des conférences mensuelles de la plateforme UE/Afrique(s) - Lieu : Bureau du Parlement européen, 288 Boulevard Saint-Germain, Paris 18è - Rens. Inscription 01 43 21 96 76 afahoyo@entretien-eurafricains.org contact@entretiens-europeens.org

vendredi 18 novembre de 10h à 13h : Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle : Séminaire organisé par Rémy Bazenguissa Ganga, directeur d’études à l’EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Jean-Vincent Holeindre, professeur à l’Université de Poitiers et Sami Makki, maître de conférences à Sciences Po Lille - lieu : : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. : bazengui(at)ehess.fr, eldubois(at)ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1543

samedi 19 novembre à 14h : Balade de 2h30 sur la Mode à La Goutte d'Or. Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr voyagesiproche@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 19 novembre à 14h30 : Ladygrey, Une fiction d'Alain Choquart : Chronique d'une Afrique du Sud post-apartheid. Projection suivie d'un débat, en présence du réalisateur, animé par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue - Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

dimanches 20 et 27 novembre et 4 décembre à 15h : Soleils, A partir de 10 ans, Un film tous publics de Dani Kouyaté et Olivier Delahaye : Pour sauver Dokamisa, une petite fille malade, un vieux sage, Sotigui, l'aide à retrouver ses racines en revisitant l'Histoire, la sagesse des contes et la folie des hommes. Lieu : Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens. et réservations : 01 45 00 91 75, communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

lundi 21 novembre de 9h à 17h : Conférence "la politique de la rue en Afrique". Programme : 9h : Politique de la rue-cratie avec Richard Banégas, Mamadou Diouf et Thomas Fouquet - 9h30 : Le pouvoir de la rue, expériences ouest-africaines - 11h15 : Résistances autoritaires en Afrique centrale et des Grands Lacs - 14h30 : Seconde indépendance. Conférence de Mamadou Diouf (Columbia University, NYC) - 15h30 : De la violence : insurrections civiques, engagement armé & répression politique - Lieu : Sciences Po, Amphi Caquot, 28 rue des St Pères, Paris 7è - Réservation www.sciencespo.fr/ceri - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

lundi 21 novembre de 15h30 à 18h : Rencontre-débat : « Talents des diasporas africaines dans les innovations technologiques et sociales » (Entrepreneurs, innovateurs, scientifiques, créateurs artistiques, etc) et Présentation du livre du Professeur Philippe Hugon « Afriques, entre puissance et vulnérabilité ». Organisé par La Coordination pour l'Afrique de Demain (la CADE)  - Lieu : Conseil Supérieur du Notariat, 60, boulevard de la Tour-Maubourg, Paris 7è - Inscription : cade@afrique-demain.org

lundi 21 novembre à 18h : Concert Débat « Y’en a marre » Avec Keur Gui • Pascal Dibie, ethnologue • Séverine Awenengo Dalberto, historienne, CNRS-Institut des mondes africains Paris • Thomas Fouquet, anthropologue, CNRS-Institut des mondes africains Paris - lieu : Université Paris-Diderot (Amphi Buffon), 15 Rue Hélène-Brion, Paris 13è - Réservation : 01 57 27 59 37 www.univ-parisdiderot.fr - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

mardi 22 novembre de 9h30 à 12h30 : « Les fils d’une même trame ? Textiles, couleurs et traite dans le Kongo and l’Angola de la première modernité » avec Caterina Madeira Santos (EHESS, IMAF) et Anne Lafont (INHA) - dans le cadre Monuments et documents de l’Afrique ancienne : recherches en cours en histoire, histoire de l’art et archéologie Organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Marie-Laure Derat, CNRS / Orient & Méditerranée et Anaïs Wion, CNRS / IMAF - Lieu : IMAF rue Malher, Centre Malher , 9, rue Malher, Paris 4è, M° Saint-Paul - Rens. 01 44 78 33 32 Claire.bosc-tiesse@univ-paris1.fr ; derat@univ-paris1.fr ; anais.wion@univ-paris1.fr

mardi 22 novembre de 9h30 à 17h : Conférence "la politique de la rue en Afrique" suite : 9h30 : De l’émancipation. Conférence d’Achille Mbembe (Wits University, Johannesburg) - 11h : Narrations de l’histoire et imaginations du futur - 14h30 : Projection du film « Une révolution africaine » puis Débat avec les réalisateurs Boubacar Sangaré et Ismaël Compaoré (Ciné droits libres, Génération Film Collectif) - Lieu : Sciences Po, Amphi Caquot, 28 rue des St Pères, Paris 7è - Réservation www.sciencespo.fr/ceri - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

mercredi 23 novembre à 20h Concert de Ann O’aro. 12 € à 6 € Restauration sur place - Lieu : Atelier du Plateau, 5 rue du Plateau, Paris 19è - Réservation : 01 42 41 28 22 cdnq@atelierduplateau.org - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

jeudi 24 novembre : Leonora Miano présente son nouveau roman "Crépuscule du tourment" (Grasset) qui mêle quatre voix de femmes s'adressant au même homme. - Lieu : Librairie La belle lurette: 26, rue Saint-Antoine, Paris 4ème, M° Bastille . - Rens. 01 42 72 34 43 - 01 42 72 61 76 librairie@labellelurette.fr www.labellelurette.fr

jeudi 24 novembre de 17h à 20h : « Repenser le tourisme sénégalais à partir de lieux de construction identitaire : les fêtes religieuses au Sénégal ». Lieu : 45 rue des Saints-Pères, Paris 6è, salle Mandel C - Rens. annedoquet@yahoo.fr, saskiacousin@free.fr, nchabloz@ehess.fr, sebastien.jacquot@univ-paris1.fr 

vendredi 25 novembre de 11h à 13h : Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà : Séminaire organisé par Claire Bosc-Tiessé, CNRS / IMAF ; Carlo Célius, CNRS / IMAF ; Jean-Paul Colleyn, EHESS / IMAF (cet enseignant est référent pour cette UE) ; Anne Doquet, IRD / IMAF ; Christine Douxami, Université de Franche-Comté / IMAF et Éric Jolly, CNRS / IMAF - Lieu : IMAF du blv Raspail, École des hautes études en sciences sociales (EHESS), 96 boulevard Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 elisabeth.dubois(at)ehess.frhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article1546

samedi 26 novembre pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme. A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 26 novembre de 19h30 à 20h15 : Défilé de mode. Avec les créations de XULY.Bët, Aïssata Kébé, Smaïl Kanoute, Fadel Couture, Sakina M’sa, Khadim Touré, Mike DarBoe aka «  Da scientist  », Marcia de Carvalho, l’école de la maille, Olivia Oloa, Sadio Bee, Issa Kante, et pour clôturer ce défi lé avec une classe inoubliable, le grand Bachelor et les Sapeurs. - Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers - Rens. Reservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

samedi 3 décembre à 10h30 : Détricotez la Goutte d’Or : Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge, Marcadet Poissonniers - Tarif : 12/8€ - Rens. Reservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

samedi 3 décembre de 12h à 21h : Bazard et Spectacle de fin d'Année de L’association Solidaires avec Madagascar - SoaMad - Lieu : CICP, 21ter rue Voltaire, Paris 11è - M° : Ligne 9 – « Rue des Boulets » - Rens. contact@soamad.org soamad2008@gmail.co http://www.soamad.org/

jeudi 8 décembre de 8h30 à 17h30 : Colloque international "Emploi en Afrique : et si l’agroalimentaire était une solution ? Lieu : Centre de conférences de l'OCDE, 2 rue André Pascal, Paris 16e - Rens. Inscription farm-colloque@fondation-farm.org

Actions situées dans l'Oise (60)

mardi 15 novembre à 20h : Projection du documentaire Capitaine Sankara et débat sur l'actualité de la Françafrique : Ciné-Débat en présence de Julien Moisan, coordinateur des campagnes de l’Association Survie « Ensemble contre la Françafrique » et en partenariat avec le Collectif « Ni guerres ni état de guerre » et l’Association Socio-Culturelle des Africains de l’Oise. - Lieu : Association Culturelle Argentine, 8 avenue de Bourgogne, Beauvais (60) - Rens. 03 44 10 30 80 

asca@asca-asso.com www.asca-asso.com

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

samedi 19 novembre : Expo-vente des 19 assos du Collectif Versailles Solidarités Internationales - Dans le cadre de la semaine de la Solidarité Internationale - Lieu : place du Marché Notre-Dame à Versailles (78) - Rens. Catherine Domergue cadomergue@yahoo.fr

vendredi 25 novembre à 20h30 : Témoignages d'expériences et de rencontres dans des pays en voie de développement - Dans le cadre de la semaine de la Solidarité Internationale - Lieu : salle Marcelle Tassencourt (croisement des rue de Solférino et de Rémilly ) - Rens. Catherine Domergue cadomergue@yahoo.fr

 

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

samedi 19 novembre à 20h30 : Afrique debout avec Keur Gui (Sénégal) Ewlade Leblade (Mauritanie) et Cheikh MC (Comores) : Africolor met un coup de projecteur sur les artistes qui s’expriment en faveur de la démocratie. Restauration sur place - Tarif : 12 € à 6 € - Lieu : Le Tamanoir, 27 Avenue Lucette-Mazalaigue, Gennevilliers (92) - Réservation : 01 47 98 03 63 www.letamanoir.com . - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

 

Actions situées en Seine St Denis (93)

les 2, 3, 16, 17, 30 novembre et 1er décembre de 18h30 à 21h30 : Réussir son projet de solidarité internationale - De l’idée au financement : Ce cursus de six soirées propose des outils de base pour la conception et le suivi d’un projet de solidarité internationale. Lieu: Vialemonde Immeuble Erik Satie 7, 11 rue Erik Satie, 7 e étage à Bobigny (93), accès piéton par la dalle de la Poste ou par la rue Carnot, M° ligne 5 et Tramway T1: arrets Bobigny Pablo Picasso - Rens. vialemonde@cg93.fr www.vialemonde93.netwww.coopdec.org - Rens. les mardi et jeudi, de 14 heures à 19h et mercredi et vendredi, de 9h30 à 17h30 ou sur RV 01 41608917 - Inscription à Vialemonde ou sur www.vialemonde93.net. ou vialemonde@cg93.fr ou par Fax : 01 43 93 97 93 au moins 10 jours avant la formation

mardi 22 novembre à 19h30 "la politique de la rue en Afrique" suite volet Rap Pour clôturer son weekend sur la thématique des vigilances citoyennes, Africolor s’associe au JASP et à Sciences Po en invitant les rappeurs engagés dans ces mouvements citoyens sur la scène de Canal 93. Lexxus Legal offre un rap inspiré par le groupe américain Public Enemy et invite pour l’occasion Valsero, auteur camerounais d’hymnes revendicateurs pour la jeunesse de son pays. Kajeem, artiste incontournable de la scène ivoirienne, partage la scène avec deux artistes qui usent de leur rap comme une arme pour éveiller les consciences africaines : Sam’s K le Jah et Billy Billy. - 10 € à 8 € - Lieu : Canal 93, 63 Avenue Jean-Jaurès, Bobigny (93) - Réservation : 01 49 91 10 50 www.canal93.net - Rens. communication@africolor.com www.@africolor.com

vendredi 25 novembre à 20h : Afrique d'Ici avec Léontina Fall, Kamele ngoni, Valentin Ceccaldi, Violoncelle, Giani Caserotto, Guitare, Baye Cheikh Mbaye, Compositions, percussions, Mamadou Lamine Mbaye, Percussions, chant, Fanta Lemoine, Chant, Kanazoé, Balafon, Cheikh Sow, Percussions - 8.50 € à 7 € Restauration sur place - Lieu : Espace Marcel-Chauzy, Hôtel de ville, Esplanade Claude-Fuzier, 93140 Bondy (93) - Réservation : 01 48 50 54 68 - communication@africolor.com

samedi 26 novembre de 10h à 16h . Séminaire sur l'expertise à l'épreuve de la transcuturalité et projection de « Les enfants d’Hampaté Bâ » de Emmanuelle Villard (2011) 00h50min avec Ejiptia Yannakakis - Lieu : Institut Nénuphar, 72, Rue Victor Hugo, Pantin (93), M° Eglise de Pantin - Rens. 01 57 14 92 30 ahuefai.france@gmail.comwww.ahuefa.org

du lundi 28 novembre au 16 décembre : Exposition "les tirailleurs sénégalais pendant la guerre de 14" : à destination de la diasporas, publics scolaires, anciens combattants, associations à vocation historique … - Lieu : Hôtel de ville de Montfermeil - 7-11 Place Jean Mermoz, Montfermeil (93) - Rens. : Joël Broquet 06 16 58 06 00 dircas@cas-france.org - Présentation de l’exposition http://lacaravanedlm.tumblr.com/

 

Actions situées dans le Val de Marne (94)

du samedi 5 novembre au 18 décembre, les samedis à 20h30 et dimanches à18h : Représentation de L'indien qui marche sur la mer, le retour" Création du théâtre Aleph, Texte et mise en scène Oscar Castro, Chorégraphies : Sylvie Miqueu, Musiques : Jean-Jacques Lemêtre, Musicien: François Essindi - Tarif 15€ à 10€ - Un plat latino est offert par le théâtre après la pièce, partagé entre artistes et public dans une ambiance conviviale et chaleureuse - Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colom, à Ivry sur seine (94)- Reservation 06 95 67 28 15 01 46 70 56 85 theatrealeph@wanadoo.fr www.theatrealeph.com

vendredi 18 novembre à 20h45 : Concert de Ann O’aro. Tarif 16 € à 12 € - Lieu : Le comptoir, 95 Rue Roublot, Fontenay-sous-Bois (94) - Réservation : 01 48 75 64 31 musiquesaucomptoir@sfr.fr . - Rens. Béatrice Akakpo concerts@africolor.com www.@africolor.com

dimanche 20 novembre de 13h à 18h30 : Souma Tawy Yoga des Pharaons : Yoga de la verticalité d'Egypte antique (en langue pharaonique et en musique), Professeur de l’Institut International de Yoga et Yogathérapie de Maître Yogi Babacar Khane - Ouvert tous niveaux (places limitées à 20 personnes) - P.a.f. 40€ (fournis jus, thé, fruits, biscuits, tapis, couvertures, coussins…) - Lieu : Centre Yoga et Sens, Créteil (94), M° Créteil Université - Rens et Réservation Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23 jacquesvie2@gmail.comyogadespharaons@gmail.com

Petites annonces

Le concours littéraire international de l'Académie Francophone est ouvert du 30 novembre 2016 au 29 mars 2017. résultats : début mai remise des prix et diplômes littéraires fin mai - Sujet libre : Poésie : libérée, classique ou religieuse. Récit, philosophie, nouvelle, roman, essai, conte, histoire et texte dramatique. Règlement du concours à retirer par mail sur matcheuma@yahoo.fr ou par courrier à Académie Francophone, 19 boulevard Branly 60180 Nogent -sur-Oise. - Rens. 06 59 11 86 39, 06 20 50 02 40 matcheuma@yahoo.fr https://matcheuma.worpress.com

La Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des Entreprises (CICP), plateforme de promotion des PME africaines à l' international vous propose CICP MAG, son magazine économique. Tiré à 10 000 exemplaires pour ce premier tirage, il sera distribué dans les milieux d’affaires, lors des forums, conférences, rencontres d'affaires consacrés à l'Afrique en France, en Europe et à travers l'Afrique. M Freddy D. ZANGA 07 51 97 21 37 , 06 66 20 94 63 dom.zanga@cicpgroup.comassociation.cicp@hotmail.fr http://www.cicpgroup.com

 

Ouvrage d'actualité

"Prière et Enseignements Pharaoniques de Nafakururé" de Pierre Nillon - 434 pages 30€ - rens 06 26 88 65 48 pierre.nillon@gmail.com

Le racisme dans le discours des élites par Teun A. van Dijk Traduit de l’anglais par Patrice Riemens, révisé par Anne Querrien. Revue Multitudes 2005/4 (no 23) Pages : 220 Éditeur : Assoc. Multitudes - Rens. fabienne.haloui@orange.fr https://www.cairn.info/revue-multitudes-2005-4-page-41.htm

sortie de "Alma Mater" pour quelle dualité emancipatrice de la démocratie rd congolaise , aux Editions "Les Arcanes Ngal" pour cette rentrée littéraire des écrivains et auteurs du Bassin du Congo. C'est un récit de 187 pages, à 14,90€ . Il est en librairie (Librairie Galerie Congo 23 rue vanneau -75007 Paris , Librairie Présence Africaine rue des écoles -75005 Paris et Tamery Librairie Kamite Panafricaine sis 19 rue du Chalet -75010 Paris). Ce récit réunis pour la première fois en un seul ouvrage, des faits , des projets, des analyses qui permettent de comprendre et de mettre en lumière les ressors nécessaires à l'émergence de la femme. Rens. Tina NGAL 06 46 30 77 85 nta1972@yahoo.fr

L’auteur et dessinateur Serge Diantantu sollicite votre soutien pour publier un album de bande dessinée sur la biographie de Simon Kimbangu. Son histoire a commencé au Congo belge vers les années 1920 et est intimement liée à la colonisation de ce pays.  - Rens. Diantantu Serge diantantus@yahoo.fr - Souscription BD Simon KIMBAGNUhttps://fr.ulule.com/simon-kimbangu/

 

Lieux d'interêt : Librairie africaines, …. Pour vos cadeaux de Noël

Bibliothèque Philanthropique (de diffusion) : pas de site internet ni même d'adresse internet, juste un passioné bibliophile, il vous dénichera l'ouvrage introuvable et pour le plaisir de la rencontre vous le remettra en main propre : Mabaya 06 80 78 22 01

Libraire L’Harmattan de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h - Lieu 16 avenue des Ecoles, 75005 Paris 5è, M° : Maubert-Mutualité (Ligne 10) - Rens. : 01 40 46 79 11 www.librairieharmattan.com

Libraire Présence Africaine, Horaires de 10h à 19h - Lieu : 25 bis avenue des Ecoles, Paris 5è, M° Maubert-Mutualité (Ligne 10). - Rens 01 43 54 13 74

Librairie A-Free-Can sur Internet http://a-free-can.com/

Libraire Panafricaine Tamery de 10h à 22h - Lieu 19 rue du Chalet, 75010 Paris 10è, M° Belleville (Lignes 2 ou 11, sortie numéro 5 donnant accès à la rue du Faubourg du Temple, prendre tout de suite le sens contraire à la sortie du Métro et longer le boulevard de la Villette puis à 15 mètres prendre la rue Civiale à gauche et finalement vous arrivez dans la rue du Chalet). - Rens. 01 48 03 16 35.

Librairie Soumbala, portail francophone du livre africain - Rens. contact@soumbala.com www.soumbala.com

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