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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:00

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Côte d'Ivoire : comment la mutinerie plombe l'économie
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 09:50

 

F. CHARPENTIER NOUS APPREND QUE SASSOU A VENDU 25% DES FORETS DU CONGO A UNE BANQUE JORDANIENNE !

COMMENTAIRE : Je me permets de transformer en article le commentaire de monsieur F. Charpentier car il contient une information que tous les Congolais doivent savoir : LA VENTE DE 25 % DE TOUTE LA FORET CONGOLAISE A UNE BANQUE JORDANIENNE EN 2012. Un quart de la forêt du Congo, un quart du Congo, on peut même le dire puisque la forêt est ce qui constitue l'essentiel de notre surface, est privé parce que privatisé ! Vous en rendez-vous compte ? Tout ce qu'elle contient en biomasse, en ressources minérales, en fleuves, rivières, lacs, sources, tout, je dis bien TOUT, appartient à une banque étrangère qui demain empêchera que les paysans y entrent pour survivre ! Qu'on hypothèque le pétrole, les douanes, la SNPC, etc, est déjà assez difficile à admettre mais qu'on privatise la forêt, un quart de toute notre forêt qui est le garde-manger du paysan, c'est un crime de HAUTE TRAHISON. Non, nous ne reconnaîtrons pas ce genre de transaction - d'autant que cet argent n'est certainement pas tombé dans l'escarcelle du Trésor Public. Les forêts du Congo sont un bien inaliénable du peuple congolais et personne n'a le droit de les vendre à un étranger. Cette opération illicite est une magouille qui ne regarde que Denis Sassou Nguesso et ses amis des fonds vautours jordaniens entre autres.

Que ceux qui me lisent se souviennent de ce qu'est j'ai écrit il y a très longtemps :ce qui est plus inquiétant, ce n'est pas la FIN du régime Sassou Nguesso qui passera comme toutes les infamies politiques et historiques mais l'ETAT dans lequel nous trouverons le pays à la fin de ce terrorisme d'Etat. Chaque année, non que dis-je, chaque jour de plus du règne de Denis Sassou Nguesso aggrave la situation du pays.

J'ai dit qu'un jour les Congolais seront étrangers chez eux. Je ne croyais pas si bien dire : UN JOUR, LA TERRE MEME DU CONGO NE NOUS APPARTIENDRA PLUS ! En fait, pourquoi je m'exprime au futur au lieu du présent ? LE CONGO NE NOUS APPARTIENT DEJA PLUS. Pour preuve, vous n'avez qu'à voir comment les étrangers font la loi chez nous. Même ceux qui soutiennent aveuglement l'ethnie-Etat au nom d'une solidarité de proximité identitaire le regretteront demain. Vous vous faites complices de la vente de votre propre pays à des étrangers. Quand les étrangers posséderont tout le pays, nous souffrirons tous - sans disctinction.

Le plus grand crime d'un Etat, c'est d'hypothéquer l'avenir de son peuple. Il y a pire au Congo : Denis Sassou Nguesso n'a pas fait qu'hypothéquer l'avenir, il l'a détruit, il l'a effacé comme on efface des écrits sur une ardoise qu'il a ensuite cassée. Vous comprenez pourquoi j'estime que le monstre de l'Alima est à lui tout seul le MAL du Congo en étant la source de tous les maux de notre pays. NOUS NE SOMMES MEME PAS UN VRAI PEUPLE QUE DEJA NOTRE TERRITOIRE NE NOUS APPARTIENT PLUS. PIRE : C'EST TOUT NOTRE PAYS QUI NE NOUS APPARTIENT PLUS. Ne croyez pas que j'extrapole ou que j'exagère la situation : souvenez-vous des Indiens d'Amérique qui furent parqués dans des réserves par les Anglais ! Eux au moins se sont battus contre les étrangers et ont été vaincus par plus forts qu'eux mais nous, c'est de notre propre chef que nous vendons notre pays.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

                                                               *

"J'ai trouvé votre blog en cherchant des infos sur le Congo et je suis choqué d'apprendre ce qui s'y passe !
Je suis moi-même originaire du Congo Brazza, j'y suis né et j'ai vécu toute mon enfance et adolescence là-bas, puis j'ai quitté le Congo quelques semaines avant la guerre de 1992 et je n'y suis pas retourné, cependant je m’intéresse toujours à mon pays, a son évolution, à la population.

Je ne pensais pas que le pays allait aussi mal et aucune de ces infos ne nous sont transmises. 
Le Congo est en train d’être dépouillé de ses richesses comme vous le dites et c'est vrai. C'est vraiment terrible et je ne pense pas que la population s'en rende vraiment compte ! de toute façon que pourrait faire le peuple ? 
C'est scandaleux en effet de savoir que la population souffre du manque d'eau et d’électricité quand on sait que le Congo a vendu en 2012, 25 % de sa forêt à une banque jordanienne. On peut juste se demander où est passé l'argent de cette transaction qui a du coûter des millions voir plus. Il y avait de quoi redresser le pays et permettre aux Congolais de vivre dans des conditions plus favorables ! C'est fou que cet Homme ait pu rester au pouvoir aussi longtemps. 
Votre blog est très simple mais avec des articles et infos que je ne pense pas qu'on trouvera ailleurs, en tout cas aussi explicites ! L'article sur l'assassinat de la petite fille, je n'en reviens pas, la photo reflète l'acte ignoble qui a été produit et on ne peut pas rester indifférent à cela !
En tout cas BRAVO pour votre blog et votre courage à tout dénoncer ainsi !!
A bientôt. "


F. Charpentier

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 11:00

Un article de Fanny Pigeaud, initialement paru sous le titre :

La «saga Claudine» indigne les Malgaches

A Madagascar, le parti au pouvoir est empêtré dans une affaire qui défraie le chronique depuis des semaines : une conseillère spéciale du président, Claudine Razaimamonjy, doit être placée en détention pour corruption, mais a jusqu’ici réussi à échapper à la prison grâce à une succession de manœuvres étonnantes.

 

On pourrait l’appeler « la saga Claudine » : depuis début avril, les Malgaches sont les spectateurs stupéfaits d’une histoire rocambolesque, qui pourrait faire penser au scénario d’une mauvaise série télévisée et qui, surtout, éclaire sur le niveau élevé de corruption et d’impunité régnant au plus haut sommet de l’État.

Le premier épisode de ce feuilleton à rebondissements s’est joué le 3 avril à Antananarivo, la capitale. À la sortie d’une compétition sportive, des agents du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) et des gendarmes sont entrés en scène : ils ont arrêté l'une des spectatrices, Claudine Razaimamonjy, une riche femme d’affaires et conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina, élu fin 2013.

« Madame Claudine », « dame Claudine » ou tout simplement « Claudine », comme on l'appelle à Antananarivo, a été aussitôt placée en garde à vue et interrogée sur plusieurs gros dossiers de corruption : elle est, entre autres, soupçonnée par le Bianco de favoritisme dans l’attribution de marchés publics, de détournement de deniers publics, de blanchiment de capitaux. On parle de dizaines de milliards d’ariary (un milliard d’ariary vaut environ 290 000 euros) détournés dans le cadre de six affaires différentes.

À Antananarivo, la nouvelle de l’arrestation de Claudine Razaimamonjy, que l’on dit « milliardaire », a créé la stupeur : très en vue depuis le début de la présidence de Rajaonarimampianina, la femme d'affaires, propriétaire notamment d'un complexe hôtelier, paraissait jusqu'ici intouchable. Ces dernières années, elle était régulièrement présentée comme l’un des principaux bailleurs de fonds du parti présidentiel Hery Vavao Hoan’i Madagasikara (HVM). Elle aurait aussi beaucoup contribué au financement de la campagne électorale de Rajaonarimampianina pour l'élection présidentielle de 2013. Elle s’est souvent affichée aux côtés du couple présidentiel lors de cérémonies publiques. Si la surprise créée par son interpellation a été grande, c’est aussi parce que les personnalités membres ou proches du pouvoir en place et impliquées dans des opérations financières frauduleuses sont toujours passées entre les mailles des filets de la justice. Et elles sont nombreuses : Madagascar, dont la population est l’une des plus pauvres du monde malgré de nombreuses richesses naturelles, est placée à la 145e place sur 175 États dans l’indice de perception de la corruption établi par Transparency International en 2016.

Pour illustrer l’impunité dont jouissent les tenants du pouvoir, « l’affaire Bekasy », du nom d’un important trafiquant de bois de rose et conseiller technique du ministre de la sécurité publique, est souvent citée en exemple : arrêté en 2015 après une enquête du Bianco, Bekasy Johonfrince avait rapidement pu échapper à justice. Ces derniers mois, Claudine Razaimamonjy avait reçu pour sa part deux convocations du Bianco, auxquelles elle n'avait pas répondu.

Après son placement en garde à vue, des analystes en ont déduit que le locataire du palais présidentiel d’Iavoloha avait lâché sa conseillère. D’autres étaient plus prudents : « Il ne faut pas jubiler trop vite, a par exemple écrit le directeur de L’Express de Madagascar, Sylvain Ranjalahy. Ce n’est pas à un an de la présidentielle qu’on se sépare de celle qui a été surtout l’artisan du triomphe en 2013 et dont la puissance financière s’est considérablement accrue depuis. Un allié de taille, à l’image d’autres conseillers du président qui forment un véritable bunker financier autour de lui. »

La suite lui a donné raison. Deux jours après la médiatique arrestation, le ministre de la justice Charles Andriamiseza a manifesté son mécontentement : il a critiqué le Bianco, affirmant que la détention de la milliardaire était arbitraire, et demandé sa libération. Ses propos ont à leur tour créé l’indignation. Dès le lendemain, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) s’est insurgé contre toute « interférence et pression ». Fin du premier épisode.

Le deuxième volet de la « saga Claudine » a commencé à la fin de la garde à vue de la conseillère du président : le 7 avril, elle s’est vu notifier son placement sous mandat de dépôt par la Chaîne pénale anticorruption. Direction la maison d’arrêt d’Antanimora ? Pas exactement. L’accusée se serait évanouie lorsqu’elle a appris sa mise en détention provisoire et… a été transportée en ambulance jusqu’à un hôpital. Elle y est restée plusieurs jours, sous une importante escorte : il y avait autour d’elle « quatre gardes pénitenciers, quatre policiers, quatre gendarmes, quatre gardes du corps personnels, plus un grand nombre de visiteurs qui n’ont cessé de faire des va-et-vient », rapporte un témoin à Mediapart.

À ce moment-là, les organisations de la société civile se réjouissaient tout de même toujours de l’indépendance du Bianco et des juges qui avaient eu le courage d’inculper Claudine Razaimamonjy. Elles espéraient que cette affaire marquerait la restauration de l’État de droit et du système judiciaire, particulièrement malmenés depuis la crise politique de 2009.

L’hospitalisation de Claudine Razaimamonjy s’est terminée au bout de trois jours. C’est à ce moment-là que le troisième épisode de la série a débuté, avec un nouveau rebondissement : la femme d’affaires n’a pas, comme elle l'aurait dû, rejoint une cellule de prison. Elle s’est plutôt rendue, au petit matin du 10 avril, sur le tarmac de l’aéroport international d’Ivato. D'où elle s’est envolée, à bord d’un avion d’une petite compagnie privée, en direction de l’île Maurice. C’est accompagnée par son beau-frère, sénateur du HVM, et d’une gardienne de prison qu’elle a ainsi quitté son pays. Après coup, la version officielle a expliqué qu’il s’agissait d’une « évacuation sanitaire » : Claudine Razaimamonjy devait subir un examen médical ne pouvant s’effectuer à Madagascar. Une fois arrivée à Port-Louis, elle a été hospitalisée dans une clinique privée.

Son départ a provoqué désillusion et exaspération à Antananarivo. ROHY, un important mouvement de la société civile, a dénoncé une « évasion organisée » et réclamé, avec le syndicat des avocats et Transparency International, la démission des responsables ayant permis « la sortie illégale de l’inculpée ». Cette dernière faisait en effet l’objet de deux interdictions de sortie du territoire.

« Claudine Razaimamonjy a ridiculisé tout le monde, depuis son refus d’obtempérer aux convocations du Bianco jusqu’à sa maladie diplomatique, jusqu’à son évasion sanitaire », a estimé l’éditorialiste Ndimby A. dans Madagascar Tribune. Sylvain Ranjalahy a pour sa part vu un aspect positif à l’affaire, malgré tout : elle « a révélé que, malgré la déliquescence de la société, malgré la perte des valeurs, malgré l’anarchie généralisée, malgré le règne de la corruption, on peut encore compter sur quelques bonnes âmes. Le DG du Bianco s’est montré intraitable dans cette affaire en dépit des pressions et des menaces […]. Maintes fois humilié et réduit aux conférences de presse, il a, cette fois, résisté jusqu’au bout prouvant que la mauvaise volonté n’est pas de son côté dans la lutte contre la corruption ». D’autres attendaient que le Bianco s’intéresse aussi aux complices de « la fugitive », dont certains occuperaient de très hauts postes de responsabilité.

Comme pour faire oublier l’échappée de Claudine Razaimamonjy, un ancien directeur de cabinet du ministère de la communication, accusé de détournement de deniers publics et de faux et usage de faux, a été condamné le 12 avril à cinq ans de travaux forcés, une peine jugée sévère. Le même jour, à Maurice, la conseillère sortait de la clinique de Port-Louis.

Le quatrième épisode aurait pu mettre en scène le président Rajaonarimampianina sanctionnant ceux qui ont aidé sa conseillère à prendre la tangente. C’est en tout cas ce qu’a demandé l'ancien premier ministre et candidat à la prochaine présidentielle Jean Omer Beriziky : Rajaonarimampianina devrait « laisser de côté les liens familiaux et le népotisme » et « limoger tous les responsables impliqués de près ou de loin dans cette affaire, ainsi que les complices de cette corruption à grande échelle », a-t-il déclaré. Le chef de l’État, qui ne s’est jusqu’ici pas exprimé au sujet de sa conseillère spéciale, a choisi un tout autre scénario. Certes, il a fait procéder, le 20 avril, à un léger remaniement ministériel. Mais les responsables impliqués dans « l’affaire Claudine » sont tous restés en place. Il a en revanche limogé le secrétaire d’État chargé de la gendarmerie, le général Paza Didier Gérard. « Bon nombre d’analystes pensent » que le général a été sanctionné à cause de « l’arrestation de Claudine Razaimamonjy par les éléments de la gendarmerie. Le fait qu’aucun ministre réputé proche de la femme d’affaires n’ait fait les frais du mini-remaniement semble corroborer cette analyse », a commenté Midi Madagascar.

Nombreux étaient alors ceux qui avaient perdu tout espoir de voir Claudine Razaimamonjy revenir un jour à Madagascar pour se défendre face à la justice. Mais le 22 avril, nouveau coup de théâtre et donc, nouvel épisode : la femme d’affaires, dont le droit de séjourner à Maurice était sur le point d'arriver à son terme, a regagné Antananarivo. À nouveau, elle a été amenée à l’hôpital, où elle se trouverait toujours. Avant d’être hospitalisée, elle aurait dû être conduite à la prison pour que son retour soit constaté, a déploré la présidente du SMM, qui espère néanmoins que les procédures la concernant allaient pouvoir être relancées. Cela pourrait être effectivement le cas, les autorités étant depuis plusieurs jours sous forte pression diplomatique. Les ambassadeurs des États-Unis et de France ont en effet plusieurs fois manifesté publiquement leur soutien au Bianco, auquel ils donnent des financements, et dit espérer le retour de la femme d’affaires alors qu’elle se trouvait encore à Maurice.

En attendant la suite de l’histoire, certains se posent des questions sur la ligne de conduite qu'adoptera le parti au pouvoir lorsque sera venu le moment de la présidentielle, prévue en 2018. « Quand on voit ce que le parti HVM est capable de faire pour soustraire un des siens aux griffes de la justice, […] on ne peut que s’inquiéter », a souligné l’éditorialiste Ndimby A.

 

Texte : Fanny Pigeaud

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 11:47

 

Familier de l'espace subsaharien, Samuel Maréchal a initié très tôt sa fille, Marion, députée FN du Vaucluse, aux mystères du continent noir.

Deux ruptures, un héritage, un legs. Directeur général du Front national de la jeunesse de 1992 à 1999, Samuel Maréchal quitte le parti à l'orée du millénaire puis divorce en 2007 de Yann, la deuxième fille de Jean-Marie Le Pen. Avant d'épouser Cécile, l'aînée des petites-filles de Félix Houphouët- Boigny, député et ministre de la IVe République puis patriarche de la Côte d'Ivoire indépendante.

Le tropisme africain du papa de Marion Maréchal-Le Pen remonte à l'enfance: un père pasteur pentecôtiste un temps établi au Tchad; une mère engagée dans son sillage sur le terrain caritatif; et une grand-mère fondatrice de deux des premiers orphelinats de la Haute-Volta, futur Burkina Faso...

Concepteur sous Laurent Gbagbo du site Web de la présidence ivoirienne, l'ex-gendre du "Menhir" dirige aujourd'hui Maréchal & Associés, un cabinet de conseil bancaire et d'intermédiation financière actif en Afrique francophone, en Asie et en Europe de l'Est.

L'étoile subsaharienne de Marion

Marion lui doit-elle son initiation aux charmes et aux pièges du continent noir? "C'est ma fille, répond-il. Elle a eu la chance de rencontrer à la maison des Africains de tous horizons." A l'en croire, Samuel Maréchal n'est d'ailleurs pas étranger au plaidoyer adressé en juin 2015 par la députée du Vaucluse à Laurent Fabius, alors patron du Quai d'Orsay, en faveur d'un retour à l'aide bilatérale et ce au profit exclusif de l'aire francophone.

Le sort, il est vrai, a voulu que la nièce de Marine voie le jour sous une étoile subsaharienne: terrassé en septembre 2014 par une tumeur au cerveau, son père biologique, Roger Auque, termina sa tumultueuse carrière - journaliste, agent de renseignement puis diplomate - comme ambassadeur de France à Asmara (Erythrée).

 

SOURCE (on ne voudrait pas que vous pensiez que "Les mystères du continent noir" c'est de nous)

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 20:22

Il sera l’homme clé du nouveau parti présidentiel. Ce chiraquien est membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville de Jean-Yves Ollivier.

C’est par lui que Sassou Nguesso a atteint le cœur du nouveau pouvoir et espère se maintenir.

La Fondation Brazzaville est l’organe principal du lobbying et de la rémunération des relais occidentaux du régime sanguinaire de Brazzaville.

Durant la campagne, Jean-Paul Delevoye avait ses habitudes au bistrot du 15e Le Brazza… il est évident pour nous que l’ombre de Sassou Nguesso plane sur le berceau du parti présidentielle en cours de création pour lui inoculer son venin fait de pétrole et de sang.

Nous avions prévenu que notre vigilance sera sans faille nous invitons dès à présent à la transparence complète sur les contributeurs d’En Marche Pour la République.

Mafia & Republique, #Sassoufit

Par Andréa Ngombet

Coordination du Collectif Sassoufit

Diffusé le 8 mai 2017, par www.congo-liberty.com

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 13:09

C'est avec un peu de retard, dont nous excusons auprès de lui et de ses lecteurs, que nous accusons réception, en le publiant, d'un texte de Christian d'Alayer, journaliste, auteur, économiste et historien à ses heures. Texte initialement paru sur son blog sous le titre :

 

Quand BBY ment à ses lecteurs !

 

Béchir Ben Yahmed n'aime visiblement pas l'Afrique subsaharienne et ses habitants. L'un de ses anciens collaborateurs, justement "plus noir que lui, tu meurs !", a raconté que le patron de Jeune Afrique décida de venger l'honneur des Arabes après la défaite écrasante des chars de Kadhafi face aux Land Cruiser d'Hissen Habré en 1987. Je crois plutôt que l'hebdomadaire de l'ancien ministre de la Communication d'Habib Bourguiba s'adresse essentiellement à des intellectuels subsahariens émigrés en France. Lesquels, comme chacun sait et peut le constater chaque jour sur Internet, sont majoritairement de nature aigrie quant à leur contrée d'origine. Dire du bien de l'Afrique dans ces conditions est évidemment contre productif en matière de diffusion !

Quoiqu'il en soit, l'homme s'était calmé ces derniers temps. Mais, tel le gosse qui ne peut s'empêcher de gratter ses boutons de varicelle, il vient de commettre de nouvelles horreurs sur son ex continent (lui aussi a émigré en France) : "J'observe, pour ma part, avec regret et même inquiétude que l'Afrique, dont les pays sont en majorité mal gouvernés, progresse moins vite que les quatre autres continents. Je me demande même si elle progresse réellement. Un examen attentif de la situation actuelle du continent fait apparaître plus d'aspects négatifs que de positifs. je vous soumets le mien, fondé sur des données chiffrées incontestables" (in J.A., début mars 2017, ndlr).

S'ensuit un développement sur le Nigeria et l'Afrique du sud, non chiffré bien sûr et disant schématiquement que si les deux premières économies du continent vont mal, c'est l'ensemble de l'Afrique qui tousse. Ce qui est faux : en dépit de la baisse du prix des matières premières, la croissance africaine en 2016 a été de 3,9% (source : BAD), très supérieure au moins à celle de l'Occident et de l'Europe occidentale en particulier. Cela fait maintenant 15 ans que l'Afrique progresse plus vite que tous les autres continents, exception faite de l'Asie. Le barbon de Jeune Afrique ment donc et très certainement de mauvaise foi car il a des gens qui cherchent les chiffres pour lui.

Pourquoi ment-il ainsi ? Sans doute car ses amis d'Afrique sont en mauvaise posture : Ouattara par exemple n'a été réélu qu'avec moins de 20% de votants et, depuis, enregistre rébellions sur rébellions de son propre camp. Ping, pour lequel il a pris parti, a échoué à déboulonner la famille Bongo dont il est lui-même une pièce rapportée. Bya, contre lequel il a bataillé des années durant, est toujours là. Etc. Alors les sous se font rares, il suffit de feuilleter les paginations de plus en plus réduites de l'hebdomadaire pour le vérifier. D'autant que BBY, comme il se fait appeler dans son antre journalistique, a rompu un accord qu'il avait passé avec un autre Tunisien, Afif Ben Yedder, installé, lui, à Londres et produisant des revues panafricaines en Anglais. "Chacun chez soi" s'étaient jurés les deux hommes. Jusqu'à ce que BBY lance une revue mensuelle en Anglais. Du coup, le Londonien lança trois revue en Français, concurrençant directement celle du Parisien.

Il est certain que, la publicité africaniste en France n'étant pas extensible à l'infini, cette guerre est fatalement préjudiciable à Jeune Afrique qui ne peut que resserrer les boulons autour de son électorat actuel d'intellectuels expatriés. Tout en sortant une à deux fois par an un "spécial Côte d'Ivoire", voire un spécial Djibouti (l'hebdomadaire s'entend bien avec Ismaïl Omar Guelleh) pour mettre un peu de beurre sur les épinards. C'est triste pour un journal qui compta jadis plus de 140000 exemplaires payés (2 millions de lecteurs), essentiellement en Afrique. Certes, la libération de la presse sur tout le continent ainsi que la dévaluation du Franc CFA lui porta des coups terribles, la nouvelle presse locale remplaçant celle d'importation d'autant plus facilement que le prix de cette dernière doubla en une journée !

Les déboires probables actuels ne sont donc pas dus qu'à des considérations récentes et BBY a tout de même eu le mérite de résister aux premières difficultés.  Il aurait passé la main à ses fils aujourd'hui, lesquels ont a faire face à la désaffection du public pour l'information papier en sus d'une diffusion de moins en moins africaine.

Ce n'est donc pas de gaîté de cœur que j'ai pris la plume pour cogner une nouvelle fois sur Béchir Ben Yahmed mais parce que je ne supporte réellement plus toutes les conneries qui continuent à être déversées sur l'Afrique subsaharienne en dépit d'une réalité que vous pouvez constater de visu quand vous vous rendez sur place. Sachez donc que le décollage de l'Afrique a commencé puisque croissance économique il y a, plus forte que la croissance démographique qui plus est et en dépit d'un manque évident d'investissements internationaux : sur les 1500 à 1700 milliards de dollars annuels d'investissement direct étranger dans le monde, l'Afrique n'en perçoit qu'une cinquantaine à laquelle s'ajoute une autre cinquantaine de milliards d'aide internationale, essentiellement sous forme de prêts conditionnés. Et cette croissance économique est obtenue en dépit d'Etats inexistant depuis que le FMI, la Banque Mondiale et les clubs de créanciers les démolirent à partir des années 1970. Ce sont donc les Etats, pas les pays, qui vont mal du fait de la baisse des recettes d'exportation de matières premières. Et, parmi ces Etats, ce ne sont pas les subsahariens qui vont le plus mal, mais les méditerranéens : si la croissance africaine a baissé d'un point ces deux dernières années, c'est essentiellement le fait des pays nord africains en 2015, auquel s'est ajouté une perte d'un demi point du fait de la baisse du prix des matières premières.

Ca, c'est la réalité chiffrée que je n'arrête pas de démontrer, article après article, dans les colonnes des revues concurrentes de Jeune Afrique. Avec lequel je me suis fâché justement sur cette question de mensonges éhontées et répétés sur l'état de l'Afrique au sud du Sahara. J'ajoute pour démolir encore un peu plus l'argumentaire de BBY, que le continent comporte non pas deux mais quatre grandes économies : il faut ajouter en effet au Nigeria et à l'Afrique du sud l'Ethiopie (80 millions d'habitants et une croissance annuelle supérieure à 6%) ainsi que l'Egypte (dans les 80 millions d'habitants également et une croissance plus faible, certes, mais croissance tout de même en dépit de la guerre civile) Dernier point : les non initiés parlent avec dédain de la croissance économique d'Afrique du sud. Mais ils ne savent pas (BBY devrait le savoir) que ce pays comporte plus de multinationales que le Portugal et que ces multinationales investissent surtout à l'étranger : la croissance est faible parce qu'elle manque de carburant, CQFD !

 

Texte : Christian d'Alayer

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 10:33

 

Urgent ! Sauvons les petits talibés des faux dévots avant qu’il ne soit trop tard.

Osons le clamer haut et fort que trop c’est trop ! Encore, un talibé de 5 ans violé ! Alors, quand est-ce que ces pratiques bestiales et inacceptables en cours toujours dans notre pays, sur la petite enfance, prendront-elles fin ? Visiblement, ces pratiques exercées dans la plupart des cas, dans le milieu de ces individus qui se proclament et prétendent être des maîtres coraniques, mais qui en réalité, ne sont que de vrais délinquants « violeurs ». Et bizarrement, ces faits-là se passent en toute connaissance de cause des autorités gouvernementales. Mais malgré tout, ils affichent malheureusement, une faiblesse coupable inacceptable face à des maîtres chanteurs au lieu de véritables maîtres coraniques dotés d’une conscience d’éducateur. Cette attitude présente du gouvernement, devant une telle monstruosité, est à tous égards, au-delà d’être irresponsable de la part d’un Etat, synonyme de non assistance à personne en danger, à savoir les enfants talibés qui se trouvent entre les mains et sous la garde, de tels individus sans foi ni loi.

Jusqu’à présent, nous avons tous noté que, de tels individus, dépravés, sont encore en roue libre dans notre société, parce qu’ils demeurent impunis, comme cela devrait se faire dans les règles de l’art. Voilà pourquoi, ils continuent à faire des ravages dans cette catégorie de la petite enfance des talibés. En principe, de tels délinquants, aussi dangereux, devraient être sévèrement punis et de manière exemplaire, afin que les actes si ignobles qu’ils commettent sur des enfants innocents sous leur garde ne soient plus jamais renouvelés ou possibles. Mais hélas, les voilà, en toute liberté, présents dans certains daaras fantomatiques, disséminés à travers le pays. Des daaras au sein desquels, ils continuent de plus bel, à mener leur sale et ignoble besogne, sans être inquiétés du tout ni courir aussi le moindre risque. Et, ce privilège, il faut oser le dire, est dû uniquement, parce qu’on leur prêterait naïvement le statut de « maîtres coraniques » afin qu’ils enseignent aux petits enfants musulmans, le Coran. Au demeurant, il faut souligner qu’aucune précaution n’a été prise au préalable par quiconque, pour avoir la preuve de leur parfaite maîtrise du Coran, au point de pouvoir l’enseigner à des enfants de bas âge. Par conséquent, nul ne peut attester que ces derniers disposent d‘une pédagogie nécessaire pouvant étayer leur prétention péremptoire qui confirmerait qu’ils sont bien qualifiés comme d’authentiques maîtres coraniques. Et d’ailleurs, leur déclaration arbitraire n’a jamais été vérifiée par une autorité compétente quelconque en la matière. D’ailleurs, pareille autorité n’existe même pas dans ce métier, où chacun peut se lever arbitrairement, se déclarer maître coranique et commencer à enseigner, sans au préalable, fournir une certification d’aptitude de la maitrise du coran, de la moralité requise de bonne vie et mœurs, avant d’exercer un te métier. Et cependant, ce préalable-là devrait être indispensable et une exigence imposée à tout prétendant, qui veut devenir un maître coranique, c’est-à-dire une inspection préalable.

Au Sénégal, nous avons décidément intérêt et même un réel et grand besoin de nous départir franchement du fanatisme bloquant et des amalgames, en matière de religion musulmane. En effet, il ne suffit pas de maîtriser ou de mémoriser le saint Coran pour être pris ipso facto pour un Saint, un dévot ou une personne hors du commun car, un voyou, un lascar ou un pédophile, etc. pourrait parfaitement bien le maîtriser, et pourtant, il serait malgré tout un vil personnage. Voilà pourquoi, nous devons beaucoup faire attention, en faisant bien la part des choses afin d’éviter les confusions de genres dans la religion musulmane. Ce qui revient plus exactement, à dire, de ne pas lâcher la proie pour l’ombre. A cet effet, nous devons bien méditer et tenir parfaitement compte de cette réflexion, combien pertinente, du Président BUHARI du Nigeria, tenue à Dakar. En effet, dans une interview accordée à propos de Boko Aram, il s'est offusqué de l'amalgame entretenu au nom de l'Islam, en disant : "On ne peut pas tuer des innocents en disant "Allahou akbar", ce n'est pas de l'Islam, a-t-il conclu. " C’est exactement, dans le cas d’espèce, ce que font généralement ces individus-là, ils se couvrent du manteau de l’islam et du fait qu’ils prétendent avoir fini d’apprendre littéralement le Coran pour se tirer d’affaire, après leur forfait. Une prétention démagogique de leur part que d’ailleurs, rien ne peut certifier.  Certes, ils sont supposés être des maîtres coraniques, parce qu’ils se proclament comme tels, mais en réalité, au lieu d’apprendre aux enfants le Coran, comme le souhait et le but visé par leurs parents, au contraire, ces dangereux énergumènes violent leurs talibés, qu’ils soient filles ou garçons, importe peu pour eux.

Dans une pareille situation si dramatique, il est sérieusement incompréhensible et difficilement soutenable, de constater cette absence de condamnation sévère et sans réserve, par les autorités religieuses compétentes dans l’érudition musulmanes ; et ce, depuis l’apparition de ce douloureux drame de viol des talibé par leur maîtres coraniques. Oui, leur réaction était attendue, parce qu’elles ont une voix autorisée en matière de religion musulmane. Le lourd silence assourdissant, qu’elles observent jusque-là face à ce drame, inquiète plus d’un musulman, parent de talibé. Et, même si ces derniers ne le clament pas haut et fort, ils sont traumatisés. Et cependant, ce phénomène indécent, dans un passé récent, nous était presque inconnu. A n’en pas douter, leur attitude dans la situation présente pourrait ressembler à un soutien tacite ou être prise comme tel à ces maîtres coraniques spécieux. Voilà pourquoi, il est impératif que ces autorités religieuses en question, sans ambages, se prononcent ouvertement et condamnent sans réserve de tels agissements condamnés par le Coran et l’islam. Et, même au-delà, qu’elles appuient fortement la modernisation générale des daaras. Car, cette décision, prônée récemment par le gouvernement, est fort juste et salutaire pour les talbés. Mais, comme notre gouvernement est toujours hésitant et frileux, même quand il s’agit d’appliquer les bonnes décisions, il a bien besoin de soutien dans ce cas précis, afin d’installer, au-delà des grands foyers religieux, des daaras modernes à l’exemple des daaras de Coki et de celui de Mariama Niasse, pour ne citer que ceux-là, au sein desquels, de pareils phénomènes sont impensables.

Alors, comme ces soi-disant maîtres coraniques n’ont jusque-là, pas été condamnés pour leurs forfaitures, puisqu’ils s’en sortent indemnes toujours, en usant d’une forme de campagne démagogique et tapageuse, aux fins de masquer leurs faits sadiques.  A ce jour, ils bénéficient dans les cas d’espèce d’un appui indécent de leur regroupement, face à un gouvernement qui n’ose pas prendre ses responsabilités aux fins de défendre légitimement des enfants talibés, victimes de leurs maîtres. Par exemple, quelle suite le gouvernement a t-il donné aux talibés victimes de l’incendie du daara de la Médina ? Quel a été le sort réservé par le gouvernement, au maître coranique responsable de ce drame ? Et tant d’autres affaires de viol, de maltraitance, de crime, d’exploitation, etc. dont les talibés sont l’objet et, ce sont toujours les membres de cette soi-disant corporation les auteurs. Mais, malgré tous ces faits et actes délictueux, personne ne semble prendre fait et cause pour les talibés, pourtant des victimes innocentes contre leurs bourreaux. Bien au contraire, toutes ces affaires, relatives à ces gens-là, ont été classées tout bonnement, un point c’est tout. Et généralement, de tels délinquants n’usent que d’amalgames pour se défendre. En outre, ils ne se couvrent aussi que du faux manteau de la religion musulmane, qu’ils salissent, entre autres à travers leurs pratiques personnelles ignobles, des pratiques qui sont totalement étrangères à l’islam. Ainsi, pour se défendre à tout prix, ils contre-attaquent, en accusant ceux qui dénoncent et condamnent très justement leurs gestes indécents, d’être selon eux, des antis ou de mauvais musulmans. Ils fomentent aussi des allégations tendancieuses et mensongères contre tous ceux qui prônent la modernisation des daaras, comme des soi-disant ennemis de l’islam ou contre l’enseignement du Coran. Enfin, tout un tas de contrevérités et de niaiseries fabriquées de toutes pièces par eux.

Il est temps et urgent pour que le gouvernement prenne ses responsabilités et son courage à deux mains, afin de procéder dans les plus brefs délais, à la mise en œuvre et à l’application de la décision de l’installation des daaras modernes, partout où cela est nécessaire. La modernisation des daaras est, non seulement une décision sage et bénéfique pour un meilleur enseignement du Coran, mais elle protège, profite et sauve surtout la petite enfance, qui se trouve présentement, entre les mains de détraqués, prétendument pris pour des maîtres coraniques.

Il est vraiment temps, pour le gouvernement de la République, s’il est tant vrai que nous y sommes, de mettre fin à tous ces sévices que subissent les talibés, ces victimes innocentes, par une condamnation sévère de tout auteur quel qu’il soit, de tels actes sur la petite enfance et, surtout sur les talibés. S’il est vrai, au demeurant, que cette tâche est, bien entendu, du ressort exclusif du gouvernement, il n’en demeure pas moins, que nous devrions, quand même tous, lui apporter notre soutien décisif pour la matérialisation de cette décision de modernisation des daaras, car, il s’agit fondamentalement, de sauver d’innocents enfants sans défense, donc en péril sous la garde mais aussi la menace de gens non recommandables.

 

Texte : Mandiaye Gaye

 

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 12:53

 

Déclaration de la Commission Afrique du Parti de gauche
Paris, le 29 novembre 2016

Les prisonniers politiques ivoiriens sont encore au nombre d’environ 300. Ils étaient environ 800 suite aux arrestations massives de jeunes en avril 2011 ; certains furent torturés au QG de Ouattara à l’Hôtel du Golf. Puis les conditions de détention furent telles que leur état physique s’est dégradé progressivement même s’ils trouvaient la force de réclamer par des manifestations passives, d’être jugés ou libérés. Des libérations partielles ont eu lieu comme au compte-gouttes ces dernières années dans la plupart des cas sans jugement, faisant diminuer le nombre de prisonniers à environ 300 sans que l’on sache précisément tant il est vrai que ces libérations sont compensées par des arrestations arbitraires et des enlèvements afin de mieux terroriser la population.

Depuis 2015 et singulièrement cette année, nous voyons apparaître des photos de corps décharnés, de graves mutilations et de regards perdus. Ces jeunes gens ne sont plus ce qu’ils étaient au moment de leur arrestation et cela nous révolte. Combien sont morts ?

Quelle est cette barbarie d’ailleurs ethnicisée puisqu’elle vise quasi exclusivement des sudistes, que couvrent de leur mutisme les organes de presse, l’ONUCI et les ONG ?

Quel est ce silence du pouvoir politique français avec un ambassadeur de France à Abidjan, Georges Serre, qui déclare le 14 juillet 2016 devant Ouattara et son gouvernement que « la Côte d’Ivoire est une grande démocratie où chacun peut dire ce qu’il veut » et un premier ministre, Manuel Valls, qui vient récemment “afficher le soutien de la France au processus démocratique” en cours ?

Il ne suffit pas de dire que le régime pratique une justice de vainqueur, il faut dénoncer à la face du monde sa barbarie.

Le Parti de gauche appelle au retour à un Etat de droit et au respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et condamne le cynisme et l’hypocrisie des responsables politiques français en charge.

Tous les prisonniers politiques de Côte d’Ivoire doivent être libérés urgemment !

Pierre Boutry

SOURCE

 
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 13:44

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 13:00

 

MODESTE BOUKADIA EST SORTI DE L’HÔPITAL 15/12/2016

Le 15 novembre 2016, le président Modeste Boukadia fut sauvagement agressé par M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, sous le prétexte que M. Boukadia l’aurait menacé, alors qu’en réalité, c’est lui, Modeste Boukadia, que M. Pierre Pongui avait entraîné dans un guet-apens dans le but de lui injecter de l’air dans les veines en vue de provoquer la mort subite par AVC. A ce sujet, M. Pierre Pongui n’a d’ailleurs jamais arrêté de dire qu’il avait agi sur ordre de son ministre de tutelle (Cf. Journal Emmanuel, n° 239 du 22/11/2016) Nous ne reviendrons pas sur les détails de cette tentative d’assassinat à l’actif de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, qui a dit avoir agi sur ordre de son ministre de tutelle.

A l’initiative du Consulat de France à Pointe-Noire, puisque M. Boukadia jouit de la double nationalité (Française et Congolaise), il avait été conduit à la Clinique Guenin pour y recevoir des soins médicaux, suite à son agression et aux sévices subis. Cependant, il convient de rappeler et préciser que le Consulat de France avait fait hospitaliser M. Modeste Boukadia le 5 décembre 2016. Le même jour, M. Pongui, Directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire et parent de feu président Kikhounga-Ngot, avait envoyé à la clinique 3 véhicules Toyota BJ remplis de policiers pour y extraire de force, avec la brutalité qu’on leur connaît, le malade et le ramener à la prison, arrachant au passage la perfusion qui lui était administrée, foulant aux pieds les règles sanitaires et médicales appliquées à tous patients. Ainsi n’y sera-t-il finalement et définitivement admis que le lendemain, le 06/12/2016, sur injonction expresse du Consulat de France à Pointe-Noire.

De source digne de foi, nous apprenons que M. Modeste Boukadia, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) est sorti de la clinique Guenin et a donc réintégré sa cellule hier, 14 décembre 2016, à la maison d'arrêt de Pointe-Noire, bien que n'étant pas encore complètement guéri. Selon la source, le président Modeste Boukadia doit être dans un environnement calme et non bruyant, et ne doit subir aucune violence physique ni psychologique.

Ceci dit, notre interrogation est simple : Est-ce le cas dans une maison d'arrêt ? Surtout celle de Pointe-Noire avec ce Pierre PONGUI qui est à l'origine des problèmes actuels de santé de M. Modeste Boukadia, et qui a juré d’avoir sa peau ? L’incident qui a entraîné cette hospitalisation a été provoqué par un Agent de l’administration pénitentiaire. L'hospitalisation et les examens dans une clinique étant payants, qui va prendre en charge l'ensemble des frais de cette hospitalisation et les autres frais annexes et subséquents à suivre ? Seront-ils à la charge du patient ou de Pierre PONGUI, responsable de la tentative d’assassinat, ou du ministre Pierre Mabiala qui l'a nommé là à ce poste de haute responsabilité, ou le ministère de la justice voire la maison d'arrêt de Pointe-Noire ? Pourquoi le président Boukadia, qui n’est pas un délinquant ou un prisonnier de droit commun, n’est-il pas placé dans une résidence surveillée ? Est-ce parce que M. Modeste Boukadia est originaire du sud ?

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

SOURCE

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