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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 01:44
Théophile Kouamouo présente J'accuse Ouattara 2 sur Aligre FM

Pour vous procurer le livre J'accuse Ouattara 2 : le site de l'éditeur Materia Scritta.

Ajoutée le 23 févr. 2016

#JaccuseOuattara2 / Kouamouo sur Aligre FM (#ProcèsDeLaHonte)

Journaliste, auteur, blogueur, documentariste... Théophile Kouamouo en 2012 publiait un retentissant J'accuse Ouattara, aux éditions du Gri-Gri. Fin 2015, en co-édition avec Materia Scritta, le livre est augmenté d'une partie (ADO au pouvoir), d'une chronologie complète de la crise postélectorale ivoirienne, du texte quasi inédit de la charte du Nord et réhaussé d'une vingtaien de dessins d'Ezzat, historique vitrioleur du Gri-Gri...
Eugénie Barbezat, dans son émission Liberté sur paroles, a reçu (après avoir lu son livre en plus !) Théophile Kouamouo sur l'antenne d'Aligre fm...

www.legrigriinternational.com

PS : sous la vidéo du passage de T.Kouamouo sur Aligre FM, retrouvez la playlist Youtube des vidéos consacrées à son travail

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 19:10
#Bouaké2004 / Un coup monté pour faire tomber #Gbagbo ! (#Balan #Europe1)

SOURCE

L'avocat de familles de victimes du bombardement de Bouaké a dénoncé, sur Europe 1, le rôle de trois anciens ministres.

Aucun doute pour l'avocat des familles de victimes, Me Jean Balan. Le bombardement du camp militaire français en Côte d'Ivoire en 2004 est "une manip". "Un coup monté au plus haut niveau de l'Etat et destiné à accuser, puis à faire tomber le président ivoirien Laurent Gbagbo.

L'avocat réagissait sur Europe 1 alors qu'un juge enquêtant sur le bombardement du camp militaire français de Bouaké en Côte d'Ivoire en 2004 a demandé qu'une haute cour se penche sur le rôle de trois ex-ministres, Michèle Alliot-Marie, Dominique de Villepin et Michel Barnier, soupçonnés d'entrave aux investigations.

Episode dramatique. Ce bombardement du camp par les forces loyales au président ivoirien d'alors Laurent Gbagbo, qui avait causé la mort de neuf militaires français, d'un civil américain et blessé 38 soldats, avait inauguré l'un des épisodes les plus dramatiques de la longue crise ivoirienne. Immédiatement après cette attaque, menée le 6 novembre 2004, l'armée française avait détruit l'aviation ivoirienne, provoquant une vague de manifestations antifrançaises. "L'endroit qui a été bombardé était supposé être désert. Les morts n'étaient pas prévus" ajoute l'avocat.

Des suspects libérés. Au lendemain de l'attaque, quinze mercenaires russes, biélorusses et ukrainiens sont arrêtés à Abidjan par l'armée française. Ils sont relâchés quatre jours plus tard et remis, via la Croix-Rouge, au représentant consulaire de la Fédération de Russie. Puis, le 16 novembre 2004, huit Biélorusses sont arrêtés au Togo. Gardés à la disposition des autorités françaises, ils sont pourtant libérés. Parmi eux, deux pilotes des avions Sukhoï-25 qui ont bombardé le camp de la force française Licorne dix jours plus tôt.

"Remettre les hommes aux autorités russes". Selon une ordonnance prise par la juge le 2 février, révélée par le Canard enchaîné et Médiapart, "Michel Barnier avait appelé lui-même l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire pour lui demander de remettre" les hommes arrêtés à Abidjan "aux autorités russes". La juge se base sur le témoignage du ministre de l'Intérieur du Togo de l'époque. Selon lui, "Paris souhaitait temporiser" et les services français alertés par Lomé avaient reçu pour instruction de "ne rien faire". En toile de fond, apparaît le rôle d'un marchand d'armes français installé au Togo et dont la société avait fourni les avions utilisés pour tirer sur la base de Bouaké.

"Une affaire gravissime". Pour la juge, l'attaque "était considérée comme une affaire gravissime au plus haut niveau de l'Etat" et "les hautes autorités françaises du ministère de l'Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères (avaient) été prévenues de l'arrestation des pilotes biélorusses impliqués". "La décision de ne rien faire" concernant ces pilotes "a été prise à l'identique" par les trois ministères, "ce qui permet de penser à l'existence d'une concertation à un haut niveau de l'Etat", poursuit la juge. Elle vise le fait de fournir à l'auteur d'un crime des moyens pour le soustraire à une arrestation, un délit puni de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 10:00
#Bouaké2004 / Le doc que #Bolloré censure en Afrique seulement... (#SoldatsFrançaisMorts #DevoirdHistoire #Vidéo)

SOURCE

Ce soir, lundi 8 février, l’émission de Canal + « Spécial Investigation », diffuse une enquête consacrée à la sombre affaire du bombardement d’une base de l’armée française à Bouaké dans le nord de la Côte d’Ivoire.

Cette attaque, attribuée à l’époque à l’aviation ivoirienne avait fait dix morts dont neuf soldats français en novembre 2004. Elle avait précédé une quasi guerre entre Paris et Abidjan (sous la présidence de Laurent Gbagbo) dont le point culminant a été le massacre de jeunes manifestants par la force Licorne sur l’esplanade de l’hôtel Ivoire.

Bizarrement, l’émission ne sera pas diffusée sur Canal + Afrique, l’un des derniers nés du groupe de Vincent Bolloré. Elle sera remplacée par un documentaire intitulé « Cocori… couac ! Quand la France torpille ses contrats ». Cette censure partielle n’est pas une première pour Canal+. Après les événements de 2004 en Côte d’Ivoire, la rediffusion d’une enquête de « Lundi Investigation » documentant notamment la fusillade de l’hôtel Ivoire, avait été annulée. Une enquête menée sur le terrain par Stéphane Haumant, aujourd’hui à la tête de Spécial Investigation.

A l’époque, cette censure avait été justifiée par les « menaces » que de trop âpres vérités pourraient faire peser sur les communautés françaises en Afrique. Plus de onze ans plus tard, la même logique semble prévaloir.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 09:58
#PacteNéoColonial France/Mali : un partenariat d'égal à égal ? LOL !

SOURCE

Un traité de coopération de défense entre la France et le Mali vient d’être voté au Sénat. Il s’inscrit dans une démarche hégémonique de long terme. Le texte met en avant un «partenariat» d’égal à égal et «une réciprocité entre les deux pays». Or, il n’en est rien. L’étude d’impact révèle en outre que le traité «inscrit dans la durée l’influence militaire française».

Il s’agit d’un traité passé avec un État «failli», en situation de faiblesse. Seule prévaut une logique de domination militaire et économique. L’utilisation du complexe militaro-industriel vise à sécuriser l’extraction des matières premières dans l’espace sahélo-saharien et à avoir une mainmise sur l’économie officielle ou souterraine. Concernant les ventes d’armes, la démarche est limpide. L’étude d’impact rattachée au projet de loi prévoit qu’il permettra d’offrir «des débouchés aux entreprises françaises dans les domaines de l’armement». Ainsi, la France compte donner aux forces maliennes «des méthodes de travail et d’équipement favorables, sur le long terme, aux exportations». L’armée malienne devra s’équiper français. Voilà pour le volet «coopération». Quant au volet «défense», le traité n’est qu’un leurre car l’essentiel est ailleurs, comme précisé dans l’article 25. Le traité est «sans préjudice de la mise en œuvre d’autres accords»... en particulier l’accord déterminant le statut de la force «Serval». Non seulement il n’abroge ni ne remplace ces accords, mais il permet tout arrangement spécifique laissant le champ libre à l’armée française.

Tout cela s’inscrit dans une logique de militarisation du Sahel incarnée par Barkhane, avec une distribution des tâches entre les troupes françaises et américaines. Quel paradoxe ! L’État français prétend apporter des réponses, alors qu’il a participé à engendrer l’effondrement du Mali. Avec la guerre en Libye, il porte en effet une lourde responsabilité dans la déstabilisation de la sous-région.

Aujourd’hui, le conflit qui se joue est une guerre pour le contrôle des trafics de marchandises, d’armes, de drogue, d’êtres humains. Le recyclage de sommes colossales par le système financier international est en jeu. Cette gangrène s’est développée sur un modèle économique imposé aux forceps. Le cycle infernal de la dette et des plans d’ajustements structurels ont fragilisé les États. Il a produit des économies de rente et conduit au délitement y compris des forces armées. Demain, les Accords de libre-échange intégral, dits «de partenariats économiques» impulsés par l’Union européenne vont profiter aux groupes transnationaux et réduire davantage les rentrées financières des États. A qui vont profiter ces nouveaux déséquilibres ?

C’est sur le terreau de la misère, du chômage et des frustrations que se développent l’obscurantisme et les violences. Le Mali a besoin de reconstituer un État, les jeunes Maliens de retrouver un espoir. Cela nécessite une réelle coopération pour soutenir une démarche endogène, souveraine de développement. Celle-ci passe par l’écoute du peuple malien, pour qu’il décide lui-même de son propre destin. Or, jusqu’ici, on lui refuse toute parole, tout débat en son sein. Je veux rappeler à ce propos les paroles d’Aminata Dramane Traoré : «Si les soldats étaient des enseignants, des médecins, des ingénieurs, et si les milliards d’euros qui vont être dépensés étaient destinés à ceux et celles qui en ont le plus besoin, nos enfants n’auraient pas besoin d’aller se faire tuer en soldats mal payés, en narcotrafiquants ou en fous de Dieu.»

Texte : Lydia Samarbakhsh

Responsable du secteur international du PCF

article paru dans Communistes du 17 février 2016

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Published by Gri-Gri International Lydia Samarbakhsh - dans Mali Françafrique Francophonie
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 20:59
Se procurer le livre : http://www.materiascritta.com/
Se procurer le livre : http://www.materiascritta.com/

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Situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire : Michel Billout interroge le gouvernement sur la position de la France

Par Michel Billout, Sénateur Communiste de Seine-et-Marne, Membre de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées / 18 février 2016

Question écrite n° 20252 adressée à M. le ministre des affaires étrangères et du développement international

M. Michel Billout attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.

De nombreux défenseurs des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, dont ceux d’Amnesty international, s’inquiètent de l’arrestation et de la détention massive et arbitraire de centaines d’Ivoiriens depuis la venue au pouvoir de l’actuel chef de l’État, de l’enlisement organisé des procédures judiciaires concernant la plupart d’entre eux, des tortures dont certains font ou ont fait l’objet, du non-respect des droits de la défense et des prisonniers ainsi que de l’existence de lieux de détention illégaux.

Ainsi selon le rapport n° 1-2016 du secrétariat national du front populaire ivoirien chargé de l’administration pénitentiaire et des prisonniers politiques, il y aurait plus de 300 prisonniers d’opinion détenus dans des lieux de détention officiels. S’ajoutent à ce nombre plus de 200 prisonniers « fantômes ». Ces derniers ont été enregistrés par l’administration judiciaire et présentés à un juge qui les a inculpés. Mais soit ces prisonniers « fantômes » sont détenus de manière anonyme et clandestine dans des centres de détention clandestins ou dans des centres administratifs (tels que la direction de la surveillance du territoire ivoirienne) dont la vocation n’est pas de garder des prisonniers, soit ils ont complètement disparu.

Le respect des droits, déjà insuffisant pour les prisonniers d’opinion officiellement répertoriés, est inexistant pour ces prisonniers « fantômes ».

Parmi tous ces prisonniers d’opinion figurent des opposants politiques, des fonctionnaires, des militants de la société civile, des syndicalistes et de simples citoyens dont certains porteurs d’un handicap.

Parallèlement à cela, d’autres protagonistes, partisans de l’actuel chef de l’État et soupçonnés de nombreux crimes depuis septembre 2002 jusqu’à aujourd’hui, ont été promus aux plus hauts postes du pouvoir d’État.

Le chef de l’État ivoirien a par ailleurs exprimé son refus d’envoyer ces autres protagonistes de la crise ivoirienne sur qui pèsent de lourds soupçons de crimes contre l’humanité à la cour pénale internationale alors qu’il y a transféré son prédécesseur et le ministre de celui-ci Charles Blé Goudé dont le procès a débuté depuis le 28 janvier 2016.

La totalité de ces éléments confirme malheureusement une fois de plus une collusion entre pouvoir exécutif et judiciaire en Côte d’Ivoire et a pour conséquence une justice des vainqueurs qui ne peut que peser négativement sur la réconciliation nationale et le retour de milliers d’exilés.

Sur l’ensemble des points soulevés la France s’honorerait d’exprimer l’exigence, vis-à-vis des autorités ivoiriennes, du respect des libertés, de l’État de droit et de la sécurité des populations en Côte d’Ivoire. Il lui demande ce qu’il compte faire en ce sens.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:15
#Liberia / Il y a encore 35 000 réfugiés ivoiriens... Leslie Varenne sur France 24

Alors que l'ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, est jugé à La Haye pour crimes contre l'humanité, la crise post-électorale est encore présente dans les esprits et dans les familles en Côte d'Ivoire. Nos reporters ont suivi des enfants, jusqu'alors réfugiés au Liberia, qui prennent enfin la route du retour.

Durant les violences de 2011, de nombreuses familles ivoiriennes ont été séparées, notamment dans l'ouest de la Côte d'Ivoire. Face à l'horreur, des enfants ont été confiés à des connaissances de la famille et plus d'un millier de mineurs se sont ainsi retrouvés seuls, dans des camps ou dans des villages du Liberia voisin.

Près de cinq ans plus tard, certains commencent à regagner leur pays natal et viennent enfin de retrouver leur famille. Nos reporters ont suivi Silvester, 10 ans et sa sœur, Macado, 8 ans, sur la route du retour dans leur pays.

Une émission préparée par Yong Chim et Laura Burloux.

NOS INVITÉS

Leslie VARENNE

Co-fondatrice et directrice de l’IVERIS (Institut de veille et d’étude des relations internationales et stratégiques). Pour voir la vidéo cliquez ICI.

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Published by Gri-Gri International Leslie Varenne France 24 - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010 LIbéria CPI Françafrique Francophonie
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 11:31
#ProcèsDeLaHonte / Laurent Gbabo guilty as charged (#Vanguard #Nigeria)

Article paru sur le site du Vanguard au Nigeria...

Évidemment, je pourrais trouver beaucoup à redire concernant les faits présentés dans cet article, qui sont incomplets ou faux à bien des égards. L'écrasante machine à propagande des capitales occidentales finit par contaminer même les intellectuels africains les plus lucides.

Mais la toile de fond néocolonialiste que dépeint l'auteur étant relativement fidèle à la réalité, je m'abstiendrai de protester. :-)

Bernard Desgagné

IMMEDIATE past president of Cote d’ Ivoire, Laurent Gbagbo was on January 28, 2016 hurled before the International Criminal Court (ICC) in the Hague charged with crimes against humanity. He had already spent five years in jail awaiting trial by a court that ordinarily has no jurisdiction to try him as the ICC is not the court of first instance. The ICC is a court of last resort trying only cases national authorities cannot or will not prosecute. This is not the case with Gbagbo whose wife, Simone has already been tossed into a 20-year jail, and son, Michel, to five years imprisonment. If Ivorian courts could try and sentence the Gbagbo family, they can try him also.

The timing of his arraignment was perfect; it was the same time Gbagbo’s former colleagues; African Heads of State were gathering in Addis Ababa for the annual African Union Summit.

The prosecutor said the specific charges against Gbagbo and 44-year old Charles Ble Goude are four; murder, rape, inhumane acts, and persecution. The fact is that this is essentially a political case and Gbagbo is a Prisoner of War who was captured on April 11, 2011 by the combined forces of rebels, French and United Nations troops.

The Ivorian Question which sees Gbagbo in the ICC today, is primarily a colonial problem; the colonialists in their hunger for territory did not bother about the peoples of the colonies especially their historical, trade, political, linguistic, cultural ties. They simply imposed boundaries. For instance in dividing up states like Burkina Faso, Cote d’Voire and Ghana, they cut the same peoples into different countries. So Kwame Nkrumah for instance had part of his family in Nkroful sliced to French Cote d’ Ivoire and the other to English-speaking Ghana which gave rise to some Ghanaians claiming that this symbol of African unity was not a Ghanaian.

In what is now the north of Cote d’Ivoire, a lot of nationalities coalesce and before the colonial boundaries were put up, there was free movement of people. After independence, founding president, Felix Houphouet-Boigny was able to manage the National Question, but not so his successor Henri Konan Bedie. In 1995, Bedie excluded those he claimed are not full Ivorians from the presidential elections, thereby disqualifying Alassan Ouattara whose parents are from the north, and are alleged to be Burkinabes. In the crisis that followed, General Robert Guei in 1999, overthrew Bedei. In the elections of October 2000 where the academic, Gbagbo stood against the dictator, Guei claimed victory, but a mass protest swept him off, installing Gbagbo who was believed to have won.

When the Supreme Court subsequently disqualified Quattara on the basis that he is not a Ivorian, civil war ensued with the north breaking away and setting up capital in Bouake. French troops were accused of intervening. A peace accord was signed in January, 2003 but with the rebels refusing to disarm, Gbagbo ordered air strikes against them. However, France, claiming that six of its soldiers were killed in the air strikes, took out the Ivorian Air Force, destroying its fleet. Once again, the West showed that its sympathy laid with the rebels and Ouattara. But why is it against Gbagbo ?

First, France regards Cote d’Voire its fiefdom; while Boigny and Bedie were not opposed to this, Gbagbo was. Secondly, Gbagbo was an academic and Pan Africanist who rejected the continued subjugation of his country and the continent. In contrast, Ouattara is a pro-IMF/ World Bank politician who would not stand up to France.

A new peace accord on March 4, 2007 between President Gbagbo and the northern rebel New Forces led by Guillaume Soro paved way for elections in November 2010. The President of the Electoral Commission announced results in the headquarters of the opposition candidate, Quattara, declaring him the winner with 54 percent of the votes. Gbagbo went to the Constitutional Court which held that elections in seven departments of the north were rigged, cancelled them and declared Gbagbo returned with 51 percent.

Both Gbagbo and Quattara were sworn in as presidents of the country. The UN Security Council recognised Quattara. Personally, I felt Gbagbo should concede, but opposed the plan of the West to intervene militarily. In my January 7, 2011 piece in VANGUARD Newspapers titled ‘MILITARY OPTION WON’T WORK IN ABIDJAN’ I wrote :

“Although the Gbagbo group should be condemned for tearing up the election results, but ECOWAS and the African Union ought to give more ear to Gbagbo’s demand for a recount of the ballot. I do not have any doubt that a military intervention will result in a dreadful bloodbath of Africans.

Another danger is that the military option is likely to result in the dissolution of the Ivorian armed forces and the police; the security implications for the country will be quite immense. If this happens, the core of the new armed forces is likely to be made up of the rebel army . This means that there will be serious ethnic and religious schism in the new military whose officer corps will be northern and Muslim.”

The military option was preferred; French and UN troops joined the rebels to sack the government. In the process, atrocities were committed by both sides who targeted opposing ethnic groups. But only the Gbagbo group is being prosecuted or persecuted; the victorious rebels are free. Targeting Gbagbo and his millions of supporters has not ceased. Hauling him before the ICC is merely a devise to take him permanently out of the Ivorian equation. Gbagbo is like a cockroach in the gathering of cocks; how can he be innocent, and how will the ICC realise that jailing him will hurt national reconciliation in Cote d’Voire ?

What the country needs is national reconciliation, not a show trial. A country where all citizens will be equal, not one in which a part feels conquered. In keeping Nelson Mandela in South African jail, the Apartheid system was able to turn to him for assistance in national reconciliation, Cote d’voire should be able to do the same thing, not leave their former president in the hands of foreigners.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 10:00
Enorme ! L'AFP innocente Blé Goudé ! (#CPI #ProcèsDeLaHonte #FreeGbagbo #AlaSantéDeFatouLaFat)

Voici ce que ce matin un de nos honorables correspondants nous envoie :

"le témoin d'hier a dit que les "dioulas" ont été agressés après un meeting de blé goudé le 25 février 2011

or voici une dépêche afp qui indique JUSTEMENT que l'attitude pacifique de Blé Goudé irritait les jeunes patriotes et le mettait dans une situation d'insécurité politique et personnelle"

Mis en ligne initialement le 25 février 2011

Sous le titre :

Yopougon: Blé Goudé provoque une fois de plus l'ONUCI

Charles Blé Goudé, ministre et chef des « patriotes » partisans du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, a appelé vendredi les jeunes à « s’organiser en comités pour empêcher « par tous les moyens », la force de l’ONU dans le pays de circuler lors d’un rassemblement vendredi à Abidjan.

« Je demande à la jeunesse de Côte d’Ivoire de s’organiser en comités pour empêcher l’Onuci (Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire, ndlr) de circuler par tous les moyens », a-t-il lancé devant quelque 3.000 personnes dans le quartier pro-Gbagbo de Yopougon (ouest).

« Aujourd’hui ce ne sont pas les rebelles qui nous font la guerre, c’est l’Onuci qui nous la fait », a-t-il affirmé, appelant à créer des « comités d’autodéfense dans les quartiers ».

« Il faut éviter de tomber dans le piège de la guerre civile », a-t-il toutefois déclaré.

« C’est le piège que nous tend l’ennemi. Je ne veux pas qu’à leur casse vous répondiez par la casse », a dit le ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo.

La réunion publique s’est terminée dans une ambiance houleuse, et Charles Blé Goudé a été chahuté à sa sortie. Des militants ont manifesté leur colère, réclamant un mot d’ordre d’aller combattre le camp Ouattara ou de prendre le « Golf », l’hôtel qui sert de QG au camp adverse.

« On veut libérer, on veut libérer, on veut se battre! », criaient certains.

« Nous sommes dans nos quartiers en train de souffrir et lui nous parle d’être calmes, c’est de la foutaise! On veut aller assiéger l’Onuci. On va mourir, c’est vrai, mais on va libérer notre pays! », a expliqué à l’AFP un groupe de jeunes militants.

La Côte d’Ivoire et Abidjan en particulier connaissent depuis une semaine une flambée de violences entre partisans ou forces armées loyales à M. Gbagbo et sympathisants d’Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale.

Dans un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres de jeudi, le gouvernement Gbagbo a dénoncé « l’attitude complice des forces onusiennes » dans « l’infiltration » de « rebelles » dans plusieurs quartiers d’Abidjan.

Le camp Gbagbo réclame depuis décembre le départ de l’Onuci, qu’il accuse d’avoir pris parti pour son adversaire.

(©AFP)

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 15:00
#CPI / Fatou Bensouda, la honte de l'Afrique, par Calixthe Beyala (#Gbagbo #ProcèsDeLaHonte)

Fatou BENSOUDA procureur de la Cour Pénale Internationale : Une honte pour l'Afrique.
Nous avons presque le même âge, Fatou et moi... Des femmes d'origine Africaine, nées bien après les indépendances, c'est-à-dire que ni elle ni moi, n'avions connu l'esclavage, la colonisation et encore moins le code de l'indigénat !

Pourtant, pourtant Fatou Bensouda apparaît chaque jour un peu plus comme une pauvre chose, une Africaine au cerveau encerclé de chaînes, aux pieds liés, pliée sous le poids des coups de fouet donnés par le maître. Elle obéit au doigt et à l'oeil à tous les désidératas de ceux qui piétinent et avilissent l'Afrique. Il est à craindre qu'elle serait prête à brader son pays, à soumettre son peuple si l'Autre le lui demandait. Elle se montre aussi zélée qu'une ânesse folle, sautillant de droite à gauche, s'activant avec une telle fougue afin de recevoir l'approbation du colonisateur. Elle est prête à vendre son âme au diable et à ses cornes pour quelques pépites de chocolat par eux jetées, oublieuse que c'est sa terre natale qui produit le cacao.

Et la voilà à harceler Laurent Gbagbo parce qu'ainsi le veut le Maître, à vouloir le garder en prison, parce que le maître souhaite se débarrasser de tous les négrillons empêcheurs d'exploiter en toute quiétude.

Toute honte bue, notre Fatou BENSOUDA, grosse parce qu'emplie des restes d'une mauvaise soupe du maître, vient de jeter son dévolu sur Simone Gbagbo, une femme africaine hors pair, une extraordinaire militante, grande défenderesse de l'Afrique. Une insoumise ! Une rebelle ! Une femme de caractère ! Des qualités qui font hélas défaut à BENSOUDA. La voilà à réclamer à cris et en aboiements le transfèrement de cette brave Simone à La Haye.

Mais qu'a-t-elle donc fait Simone ? Rien. Oh, si ! Elle a eu la mauvaise idée d'être l'épouse de Laurent Gbagbo. Mais encore ? Elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2015, ce qui empêcherait l'exploitation gratuite du cacao Ivoirien, du pétrole ivoirien, du diamant ivoirien, car à ne point en douter, Simone ne le permettrait pas !

Et la Bensouda, croit qu'elle existe alors qu'en réalité elle n'est rien d'autre qu'une esclave, une contremaîtresse des prisons pour nègres. Elle se donne des airs, la pauvresse. Elle se dit que si le maître est content, alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et elle pousse l'absurde jusqu'à l'extrême ! Et elle trimballe dans les couloirs de la Haye son énorme ventre emplie d'une mauvaise soupe, expédie à Abidjan des injonctions de transfert... Bientôt, elle demandera que Soro soit transféré, que Ouattara soit transféré etc... etc... Toute prête à vider l'Afrique de ses enfants.... Parce qu'elle pense Fatou Fatoumata Bensouda que l'Afrique est géniale mais sans ses enfants. Parce qu'elle pense la Fatou aux joues toutes enflées de mauvaise soupe que nul ne s'opposera aux tristes desseins de ses maîtres. Parce qu'elle pense Fatou, la grosse Fatou que tout va très bien tant que son arrière train continuera à s'emplir de soupe.

Photo - dr Texte - Calixthe Beyala (via son facebook)

PS : tribune parue initialement sur le facebook de Calixthe Beyala début décembre 2012

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 15:00
#Célestine vous dit où et comment suivre #Gbagbo VS #CPI où que vous vous trouviez (#ProcèsDeLaHonte)

Informations réunies sur son compte Facebook par Célestine, égérie des égéries de la résistance ivoirienne en France...

1) sur le site de la CPI

‪#‎CPI‬ Vous savez comment on fait pour écouter les audiences?
1/ vous aller sur le site officiel de la CPI
2/ Vous cliquez sur situation et affaires
3/Vous cliquez sur calendrier des audiences
4/vous cliquez sur retransmission
5/vous visionnez( mais faut avoir FLASH PLAYERà jour

LIEN VERS LE SITE DE LA CPI

2) Sur Youtube

En allant sur la chaîne LGTV

3) A la télévision

Sur Africa 24 (qui figure dans quasiment tous les bouquets type Orange, Free...)

SITE AFRICA 24

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