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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 13:29

sidiki kaba président élu de l'Assemblée de la CPI

Communiqué de presse : 

Le Président de l'Assemblée regrette le retrait de L’Afrique du Sud du Statut de Rome et réaffirme le combat de la Cour contre l'impunité

ICC-CPI-20161021-PR1248

Le 21 octobre 2016, le Gouvernement de la République d'Afrique du Sud a déposé l'instrument de  retrait de son pays du Statut de Rome (« le Statut »), traité fondateur de la Cour pénale internationale (« CPI ») auprès du Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies. Cette décision intervient à la suite du processus de retrait récemment entamé par le Burundi.

À ce propos, le Président de l'Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, S.E. M. Sidiki Kaba, a déclaré : « Bien que l'option de se retirer d'un traité relève de la souveraineté de l'État, je regrette ces décisions et invite l'Afrique du Sud et le Burundi à reconsidérer leurs positions ». « Je les exhorte à conjuguer leurs efforts avec ceux des autres États dans la lutte contre l'impunité, qui occasionne souvent des violations massives des droits humains », a-t-il ajouté. 

Le Président de l'Assemblée craint que ce troublant signal n'ouvre la voie à une cascade de retraits d'États africains du Statut de Rome, fragilisant ainsi la seule et unique juridiction pénale internationale permanente chargée de juger les crimes les plus graves qui heurtent la conscience universelle à savoir le génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et les crimes d'agression. Pour M. Kaba, la communauté internationale doit rester unie pour faire face à l'énorme défi de prévenir la perpétration de tels crimes, de poursuivre et de juger leurs présumés auteurs, quels qu'ils soient et où qu'ils soient, afin d'assurer la paix, la stabilité et la sécurité de nos États.

M. Sidiki Kaba rappelle que la Cour pénale internationale a besoin du soutien ferme de la communauté internationale et de la coopération des États pour assurer son efficacité et renforcer sa crédibilité. En concluant, il en appelle à tous les États parties à rester des membres actifs et aux autres États à ratifier le Statut de Rome afin d'assurer aux victimes de crimes de masse le droit à la justice universelle.

Source : Assemblée des États Parties 

 

23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 11:51

Paru sur le site de El Watan

le 23/10/2016 

Et l’on reparle de la Cour pénale internationale (CPI), mais pas de la manière la plus convenue, c’est-à-dire celle qui concerne son rôle et ses attributions. C’est de cela qu’il est pourtant question depuis que deux pays africains ont décidé de s’en retirer, laissant entendre que de quelque manière que ce soit, il est illusoire de parler de justice universelle, et de justice tout court, puisque celle-ci ne viserait que ceux qui sont membres de cette institution. Cela  rappelle une autre convention, le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qui ne s’applique qu’à ceux qui y souscrivent.

Ce qui veut dire que des puissances nucléaires ont été bâties sans la moindre contestation. Des concepts ont même été créés pour masquer ce qui est déjà considéré comme un acte discriminatoire. C’est cette fameuse «ambiguïté nucléaire» appliquée pour Israël, alors qu’il dispose d’un véritable arsenal nucléaire. Une autre question soit, mais le débat est aujourd’hui bien réel. Veut-on réellement une justice internationale ? Et qui doit la gérer et comment s’applique-t-elle ? A vrai dire, un tel débat a longtemps été évacué, mais il revient avec force depuis que deux pays africains (Afrique du Sud et Burundi) ont décidé de se retirer de la CPI. Le premier a joint, vendredi, l’acte à la parole en saisissant officiellement et par écrit le secrétaire général de l’ONU. Très officiellement, une telle décision serait liée aux implications du refus sud-africain d’arrêter le président soudanais, objet d’un mandat d’arrêt émis par la CPI. Le président burundais a, quant à lui, promulgué la loi prévoyant que son pays se retire de la Cour. Il ne reste désormais plus au Burundi qu’à en notifier l’ONU pour lancer formellement la procédure. 

Mais c’est bien toute l’Afrique qui s’y oppose et soulève un véritable problème. Depuis son entrée en fonction en 2003, les magistrats de la CPI ont ouvert 10 enquêtes, dont neuf dans des pays africains. Ses cibles lui ont valu de nombreuses critiques sur le continent, notamment celles de l’Union africaine (UA) qui y a vu une «sorte de chasse raciale». Par la voix de son ministre de la Justice, Pretoria l’a rejointe vendredi en accusant la CPI de «préférer de toute évidence viser des dirigeants en Afrique». L’Afrique du Sud menaçait depuis plus d’un an de dénoncer le traité de Rome fondant la CPI. Elle pourrait désormais devenir le tout premier pays au monde à le quitter.
C’est pourquoi «un effet domino» est fortement appréhendé. Et son salut ne peut provenir que de ses membres, en d’autres termes une espèce de loi du nombre, ou encore une forte crédibilisation à même de dissiper les malentendus déjà entretenus par des actes propres à en échapper, comme la conclusion de certains accords dits d’exemption. Car les crimes, comme ceux que la CPI est appelée à juger, sont réellement nombreux, mais cette institution a en quelque sorte suscité, voire favorisé des exceptions.

En attendant que d’autres la rejoignent, car la question est encore là, de nombreux pays n’en sont pas membres. Et parmi ceux qui ont enfin signé le Statut de Rome fondant la CPI, certains ne l’ont pas ratifié. Il y a là une différence fondamentale, car signer n’est pas ratifier. Simple effet d’annonce ? Un premier pas probablement, mais cela soulève néanmoins certaines questions quant à l’existence même de la CPI appelée à juger des personnes et pas des Etats. Elle peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un Etat membre, ou si le crime supposé a été commis sur le territoire d’un Etat membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies. Encore que la voix de l’ONU ne soit pas elle-même discutable, et il lui revient de lever les équivoques. Tout est donc question de crédibilité.

 

7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:43
#Bongo lance la compagnie aérienne low cost du vendeur d'armes sudaf Ichikowitz

Ali Bongo vient d’annoncer la création au Gabon d’une compagnie aérienne low cost dont le nom est Fly Africa. Mais chers lecteurs, comme à son habitude, Ali Bongo ne vous dit pas tout.

Fly Africa est la propriété d’Ivor Ichikowitz, un sulfureux marchand d’armes Sud-Africain, d’origine Lithuanienne. Ivor Ichikowitz a lancé Fly Africa en 2014. Le vol inaugural de cette compagnie aérienne eut lieu le 23 Juillet 2014 entre Victoria Falls et Johannesburg. L’annonce d’Ali Bongo est problématique à plus d’un point :

- Pourquoi Ali Bongo, dans son annonce, veut-il faire croire aux gens qu’il créé une compagnie aérienne, alors que c’est tout au plus une compagnie Sud-Africaine qui ouvre une escale à Libreville ?

- Pourquoi Ali Bongo ne dit-il pas dans son annonce que cette compagnie aérienne a depuis 2014, un réseau de vols allant de l’Afrique du Sud au Zimbabwe, en passant par la Namibie et la Zambie ?

Encore une tentative par Ali Bongo de vouloir se réclamer de quelque chose qu’il n’a pas créé. Ali Bongo joue au mégalomane-mythomane, mais nous exposerons tous ses mensonges au grand jour.

Autre fait non négligeable, chers lecteurs, est que le même Ivor Ichikowitz vient de financer entièrement la tournée de L’Alma Chamber Orchestra, dont l’épouse du Premier ministre français, Manuel Valls, Anne Gravoin, est la directrice artistique, en Afrique du Sud. On se souvient de la récente invitation faite par Ali Bongo à Manuel Valls, pour une visite au Gabon. Ali Bongo vous dira que c’est certainement une coïncidence !

Une autre coïncidence (certainement), nous dira-t-on ; le quotidien français consacré à l’audiovisuel Satellifax, dans son édition du vendredi 20 Mars 2015, précisément à la page 8, nous présente EDAN (Evelyne Diatta Accrombessi Network), comme étant détenu en majorité par Transafrica Capital, dont le propriétaire et patron n’est autre qu’Ivor Ichikowitz (tiens, il est partout avec les Bongo/Accrombessi).

C’est encore le même Ivor Ichikowitz qui avait fourgué à Ali Bongo de vieux Mirages Sud-Africains, déclassés par ce pays car en fin de parcours.

Chers lecteurs, Ali Bongo se croit malin et pense que tous les Gabonais sont naïfs; mais nous l’avons à l’œil… Pendant qu’on veut vous endormir avec une autre élection fantoche, pendant qu’on vous encourage à vous battre entre vous, les Bongo/Accrombessi et leur bande de mafieux pillards s’empiffrent de vos richesses…

SOURCE

PS : la fondation Ivor Ichikowitz (à visiter, on y retrouve l'ANC, Mandela, Sassou, le successeur de Sarkozy Richard Attias...)

PS 2 : à noter, les tarifs que prétend proposer FlyAfrica semblent, de l'avis des consommateurs et des professionnels impossibles à assumer si l'idée est de dégager des bénéfices... mais peut-être n'est-ce pas à cette exclusive fin que Ichikowtz investit dans le low cost au gabon.

PS 3 : pour plus d'infos, un article où l'on apprend que Ichikowitz fait partie de ceux que la guerre contre Daesh enrichit. ICI

Published by Gri-Gri International - dans Gabon 2011 Afrique du Sud Economie Politique
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