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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 09:23

Le directeur de publication Marwane "Nicolas Bedos" Ben Yahmed, ci-devant rejeton de l'africanophile bien connu BBY, à propos de la crise au Gabon, se fend (ICI) d'un édito donneur de leçons : Le Gabon pour les nuls.

L'époque se prête à la pédagogie, effectivement ; moins peut-être aux impostures et emplois réservés au nom du droit du sang.

Rassurez-vous immédiatement : no mea culpa. La honte, la culpabilité et le remords sont des variables d'ajustement dans la dynastie Ben Yahmed - à la tête de Jeune Afrique depuis bien plus longtemps que le plus vieux de tous les présidents africains.

Traduction : passant en revue le règne du Mollah Omar Bongo et les premiers pas au pouvoir de son Mollah'Son d'Ali, jamais l'impayable mais très achetable JA ne vous dira combien les Bongo ont rapporté (et coûté) au journal.

Combien de Unes, d'interviews ultra complaisantes, de papiers passe-plats ou cire-pompes, de secrets de bidets et de confidences de chiottes, de pages de pub pour infrastructures, de publireportages "économiques" aux données et chiffres parfois franchement comiques.

MBY, futé comme pas deux, a choisi, pour structurer son texte, de l'articuler en "entrées", façon dico. Et finit par nous produire le ravissant :

"P comme poncifs.

Les bons contre les méchants, l’opposant démocrate contre le dictateur sanguinaire : voilà ce qui, à de rares exceptions près, nous est seriné dans la presse, notamment française. Ce qui est sûr, c’est qu’une partie des Gabonais ne peut plus souffrir le règne des Bongo. Dans quelle proportion ? Difficile à dire, si ce n’est qu’elle est importante."

Marwane, la prochaine fois, ne t'oublie pas à la lettre "F comme faux-cul".

Je te cite (in extenso) :

"Ce qui est sûr, c'est qu'une partie des Gabonais ne peut plus souffrir le règne des Bongo. Dans quelle proportion ? Difficile à dire, si ce n'est qu'elle est importante."

LOL, LOL et RE LOL !

Texte : G.P.

Published by Gri-Gri International G.P. - dans Gabon 2011 Francophonie 1er Gaou Politique
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 14:10
#Ya5AnsàAbidjan / 1er Gaou de Noël à Pascal Boniface à propos de la Côte d'Ivoire (#Procès Gbagbo #CPI #DevoirDhistoire)

 

Le directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), Pascal Boniface, est apparu médiatiquement au milieu des années 2000, victime de la part d'associations défendant Israël d'une honteuse et inqualifiable campagne médiatique (injures, menaces, diffamation). Depuis, sans se déshonorer ni servir à grand chose, survivant médiatique, il débat. "Expert en géostratégie", ainsi que le Parisien l'a bombardé, il parle même de la Côte d'Ivoire. "L’argument de Laurent Gbagbo consiste à dire que les puissances coloniales veulent le chasser. Mais désormais, ce sont les frères africains qui lui demandent de respecter le suffrage universel et de partir." Les "frères africains" ? C'est vraiment ce qu'a dit Boniface ? Si pour lui les présidents africains sont les "frères" de Gbagbo, on serait curieux de savoir en quoi, comment et par quels liens... Difficile de prendre au sérieux un "spécialiste" qui pense sincèrement que "Avec cette menace d’intervention militaire ouest-africaine, la donne change politiquement et stratégiquement." Pour conclure, assez semblable finalement à ceux qui le ruinèrent médiatiquement il y a quelques années, Boniface vient apporter son petit mollard insultant... "Gbagbo préfère être le président en exercice d’un pays ruiné et en guerre civile plutôt qu’un ancien président. (...) Qu’on lui réserve un exil doré et que la Côte d’Ivoire redevienne le pays prospère qu’il a été." Celui d'Houphoüet-Boigny, M.Boniface ?

 

PS (5 ans après) : initialement mis en ligne le 25 décembre 2010.

Quelques jours après l'investiture du dernier président ivoirien démocratiquement élu, Laurent Gbagbo. Et alors que les ingérentes menaces françaises commençaient de se préciser.

 

Published by www.legrigriinternational.com Pascal Boniface - dans 1er Gaou Côte d'Ivoire - Élections 2010 Devoir d'histoire
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:27
Mme Aïchatou Mindaoudou, Représentante Spéciale du SG de l'ONU
Mme Aïchatou Mindaoudou, Représentante Spéciale du SG de l'ONU

C'est à la ouattariste plate-forme Abidjan.net que l'on doit la révélation de la perle du jour.

La représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, a dans un communiqué rendu public, le jeudi 22 janvier, félicité les autorités judiciaires ivoiriennes pour l’acte posé en faveur des pro-Gbagbo. A savoir l'élargissement - "provisoire" - de 50 prisonniers politique et le dégel de 31 comptes bancaires de personnalités pro-Gbagbo, annoncés mercredi 21 janvier dernier.

Pour Mme Aïchatou Mindaoudou il s'agit d'un acte qui « contribuera à renforcer la confiance entre les acteurs politiques et à consolider le dialogue politique ». Un acte qu'il conviendra de poursuivre pour « un traitement rapide et définitif des dossiers de l’ensemble des détenus de la crise post-électorale ». La représentante spéciale a lancé un appel à l’ensemble de la classe politique ivoirienne en l’exhortant à « persévérer dans la dynamique de réconciliation nationale engagée ». Avant de rappeler que son organisation « ne ménagera aucun effort, dans le cadre de son mandat, pour accompagner la Côte d’Ivoire sur la voie d’une stabilité durable. »

Rappelons que le coup d'état politico-médiatico-militaire perpétré par la France contre le dernier président élu de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, en vue d'installer l'employé Ouattara à la tête du pays et des instances africaines clés, a eu lieu en avril 2011.

Recommander de poursuivre un « un traitement rapide et définitif des dossiers de l’ensemble des détenus de la crise post-électorale » QUATRE ANS après les faits et leurs effets ?

Se féliciter d'une amorce circonstancielle - procès de Simone et impunité coûteuse et voyante des rebelles faits rois (justice des vainqueurs).

Assurer que l'ONU « ne ménagera aucun effort, dans le cadre de son mandat, pour accompagner la Côte d’Ivoire sur la voie d’une stabilité durable » Exactement ce que le machin s'engage à faire depuis au moins 2002.

Pour mémoire, en octobre 2010, quelques semaines avant la présidentielle, le même ONU dénonçait officiellement le fait que la rébellion n'était pas désarmée, qu'elle était même richement dotée en nouvelles armes... et s'en lavait les mains, en se défendant d'avance : nous vous avons prévenus, il en faut pas organiser ces élections que nous vous obligeons à organiser.

Chaka Hama Zulu

4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:00
Willy Sagnol sur les joueurs africains : "Le foot, c'est aussi de la technique, de l'intelligence, de la discipline" (#1erGaou)

Loin de nous l'idée de stigmatiser le supposé racisme de l'ancien international et désormais coach des Girondins de Bordeaux, Willy Sagnol. Mais les occasions de rire sont trop rares pour résister au plaisir de reprendre de volée des propos qui, dans une société en bon état, soulèverait à peine une paupière de journaliste, mais qui, dans la France d'Hollande et de Zemmour ressemble plus à une profession de foi de Blanc qui en marre d'appeler un Noir un Black qu'à un diagnostic footballistique sérieux, rigoureux et utile.

Des propos qui semblent autant embarrasser que réjouir le journaliste du quotidien de révérence qui les commente ci-dessous.

Arrière latéral lorsqu'il jouait au plus haut niveau, Sagnol ne s'est jamais signalé par la subtilité de sa technique ou un touché de balle spécialement raffiné.

« L'avantage du joueur typique africain, c'est qu'il est pas cher quand on le prend, c'est un joueur prêt au combat généralement, qu'on peut qualifier de puissant sur un terrain. Mais le foot, ce n'est pas que ça. Le foot, c'est aussi de la technique, de l'intelligence, de la discipline. » Saillies entendues dans les travées alcoolisées d'un stade de foot d'une ville dirigée par le Front national ? Non. Propos tenus face aux lecteurs de Sud Ouest par l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, Willy Sagnol, lundi 3 novembre.

Interrogé sur la façon dont il allait gérer l'absence des internationaux retenus en janvier 2015 pour la Coupe d'Afrique des nations, l'ancien défenseur des Bleus, qui effectue sa première saison sur le banc d'entraîneur d'un club de Ligue 1, a eu cette réponse : « Tant que je resterai entraîneur du club, il y aura beaucoup moins de joueurs africains qui rejoindront les rangs des Girondins de Bordeaux parce que je n'ai pas envie de me retrouver avec 12 gars qui se barrent tous les deux ans ».

« LE FOOT, C'EST AUSSI DE LA TECHNIQUE, DE L'INTELLIGENCE »

Et donc d'enchaîner dans des termes à peu près aussi crus que ceux qu'on avait entendus il y a quelques années dans la bouche d'agents véreux qui faisaient miroiter des carrières fantastiques en Europe à des jeunes footballeurs africains : « l'avantage du joueur typique africain, c'est qu'il est pas cher quand on le prend (...). Mais le foot, ce n'est pas que ça. Le foot, c'est aussi de la technique, de l'intelligence, de la discipline. »

Et l'ancien sélectionneur de l'équipe de France espoirs de poursuivre son raisonnement : « Ce sont des critères à prendre en compte au moment d'un recrutement. Il faut de tout. Des Nordiques aussi, c'est bien les Nordiques, bonne mentalité. C'est un mélange, une équipe de foot, c'est comme la vie, c'est comme la France, c'est un mélange. On a des défenseurs, des attaquants, des milieux, des rapides, des grands, des petits, des techniques ».

L'AFFAIRE DITE DES QUOTAS

Des propos qui rappellent ceux tenus en 2010 lors de la désormais fameuse réunion de la direction technique nationale de la Fédération française de football (FFF) où son patron, François Blaquart, avait appelé à la mise en place d'« espèces de quotas » afin de réduire la proportion de joueurs « physiques » dans la formation française.

« Et qu'est-ce qu'il y a comme grands, costauds, puissants ? Des Blacks. C'est comme ça. C'est un fait actuel. Dieu sait que dans les centres de formation et les écoles de football, il y en a beaucoup », avait lancé, un participant célèbre à cette réunion, Laurent Blanc, alors sélectionneur des Bleus. Révélée en 2011 par le site Mediapart, l'affaire dite des quotas avait ébranlé la FFF. Mais trois ans après, François Blaquart est toujours directeur technique national à la Fédération et Laurent Blanc dirige désormais le PSG.

SOURCE

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 09:30
Pour le Parisien, Tanor Dieng dirige le PS en Côte d'Ivoire ! (#ToujoursPlusProfond)

Patrice Broyer a lu dans le Parisien / Aujourd'hui en France du samedi 30 août

le mépris racial de la presse française sous les plumes de MM. Eric Hacquemard et Philippe Martinat : dans un article consacré à l'université du PS à La Rochelle le passage évoque les invités étrangers...

"Les socialistes français ne peuvent pas se permettre d'aller jusqu'à la rupture estime un habitué des lieux, Ousmane Tanor Dieng, leader du PS en Côte d'Ivoire."

Les socialistes sénégalais, ne vous réjouissez pas trop tôt, la plaie Tanor est toujours bel et bien à la tête du PS...chez vous !

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 11:00
#PremierGaou / Le JDD prend la ministre Vallaud-Belkacem pour une comique à prénom seulement

Une du Journal du dimanche du 31 août 2014.

Cette familiarité cache-t-elle une profonde affection ou ce petit doigt de mépris paternalisant qui caractérise parfois le rapport aux personnes issues de l'immigration réduites à un surnom ("Mamadou") ou à un prénom-pseudo ("Smaïn" ou "Jamel") ?

Le débat est tout vert.

PS : "Examen de rentrée pour Najat" n'arrange ici évidemment rien à la pénible impression.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 12:00
Dessin de Fabien Hulot
Dessin de Fabien Hulot

Certains Gabonais, on l'a vu dans la presse locale, ont pu croire, le temps d'une récente rumeur (appelons ça comme ça), que leur fils de président non élu Ali Bongo avait caressé l'espoir de faire de l'islam la première religion du Gabon.

Pour complaire, disait-on à un autre Précieux et Coquet souverain, chérifien...

D'autres, beaucoup d'autres, une très grande majorité d'autres même, se plaignent, il est vrai souvent, des omnipotentes omniprésences dans tous les couloirs importants de conseillers béninois, aux embonpoints aussi faramineux que les pouvoirs illégitimes dont ils bénéficient.

Et personne n'ignore plus le rôle, vedette, jouée par la France dans l'accession au pouvoir d'Ali et de sa clique, des diplomates français s'en sont expliqué dans le (discutable) film La Françafrique.

Pour autant, il était difficile d'imaginer qu'Ali fut redevable, plus encore qu'à l'Extérieur, à la seule France, au point d'en épouser l'inconscient politique...

RFI nous rapporte hier (19/08/2014), sur son site, que suite aux rudes attaques de son principal adversaire pour la prochaine présidentielle, Jean Ping, Ali Bongo avait répondu ceci :

« C’est moi que monsieur Jean Ping appelle un 'dictateur autocrate'. Je crois que l’on a un problème de définition. Les propos que Jean Ping a tenus sur France 24, certainement lui auraient ouvert, alors là, tout de suite, les portes du Front national. »

Les Souverainistes ne manquent pas au Gabon (ils seraient même de plus en plus nombreux). On ne les sait pas regroupés sous une une telle appellation : Front national...

Il y a bien un Front en Côte d'Ivoire, mais il est populaire.

Au Sénégal, le jeune leader Malick Noël Seck vient de lancer un Front effectivement national, mais il est aussi de Salut Public, et emprunte par conséquent plus à la Révolution française de 1789 qu'aux pirateries du vieux borgne gaulois et de sa blonde progéniture.

Pourquoi le Front national des Le Pen, construction française s'il en est, existe-t-il en qualité d'absolu repoussoir, de super diable, d'hypothèse quasi hitlérienne, de ligne à ne jamais dépasser sous peine de quitter l'humanité... DANS LE GABON DE 2014 ????

Le Gabon et son faux président n'ont pas d'adversaire gabonais à invoquer ?

Il n'y a pas de diable de la république gabonaise ?

Jean-Marie Le Pen a frappé une élue gabonaise ? Fait des jeux de mots douteux sur le nom ou l'appartenance d'un membre du personnel politique gabonais ? Appelé à des pogroms anti-Libanais ?

Le Mollah Omar Bongo, qu'on imagine posthumement accablé par une descendance aussi obscène que défectueuse, avait moins de réticence à l'égard du Front national français...

Texte / Justine Okimi

Source RFI

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 21:00

Nous devrons le premier gaou du jour au successeur de Nicolas Sarkozy - auprès de Cécilia et de Ali9 -, Richard Attias, rapporté par l'activiste Marc Ona Essangui sur son compte Facebook. Commentant la conférence de presse donnée par M.Attias, durant laquelle celui-ci s'est longuement épanché sur les cas combinés d'RFI et des journalistes africains, coupables tous de ne l'avoir pas assez soutenu (les ingrats, il les avait pourtant bien traités, à ce qu'on racontait)...

« C’est bien le tout de dire : "Oh la la, ce leader est un salopard, la personne qui organise ça doit dégager." C’est stérile. » (Richard Attias sur RFI)

Il est vrai que chanter les louanges d'Ali et du remplaçant de Sarkozy, c'est pas stérile : ça fait con.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 16:00

Il y a 4 mois, Karine Le Marchand annonçait sa rupture avec Lilian Thuram et l’accusait de violences. Dans Paris-Match aujourd'hui elle dit : "Le beau-père d’Alya, (Lilian Thuram) fut une présence sereine et formidable. S'il souhaite revoir ma fille, j'en serais heureuse, cela procède de son équilibre. Ses enfants à lui me manquent et je les aimerai toujours. L'amour reste ma grande raison de vivre. Mais je veux de la fantaisie. Du rire. Du sexe, aussi. Pour mon livre, je me suis aperçue que les femmes pouvaient rester longtemps avec des hommes même si cela se passait mal à ce niveau-là. Il faut revendiquer son droit à la jouissance !"

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 12:00

Duflot-Bourdin-10-dec-2013.jpg  

Cécile Duflot, introductrice du jean's au Conseil des ministres, car ministre (écolo) du Logement dans le gouvernement Ayrault.

À la colle avec un gauchiste. Frère, pour la petite histoire, du chanteur Bertrand Cantat, qui s'était fait remarquer en prenant en photo les reporters qui paparazzaient dégeulassement l'artiste lors de son procès pour homicide sur la comédienne Marie Trintignant à Vilnius, il y a une dizaine d'années. Gauchiste qui affiche volontiers des convictions politiques aussi adulescentes que sans risque : pour un compagnon de ministre, ce n'est pas le tout d'ostensiblement bouder le raout militaire du 14 juillet, encore fallait-il ne pas risquer d'y être invité. (Le vrai acte politique n'eût-il pas consisté en l'occurrence pour Xavier Cantat à quitter physiquement Cécile Duflot, à rompre leur relation au moment où celle-ci acceptait d'entrer dans un tel gouvernement ?)

Récurrente invitée tôt le matin des talks en radio et donc en vidéo ensuite sur le web puis le soir dans les émissions qui commentent la non-actualité, les bavardages plus ou moins heureux du bien nommé personnel politique. Une bonne cliente pour les marchands du Temple de l'info.

Ce jour (10/12/13), c'est Jean-Jacques Bourdin, dit l'Organe, qui la reçoit sur l'antenne de RMC et donc aussi de BFMTV. (Sans compter Youtube)

Circonstances oblige, avant même de commenter la mort des deux soldats français récemment annoncée à Bangui, en Centrafrique, où la France intervient militairement (encore ? et oui) depuis hier, Bourdin lance la ministre sur l'enterrement de Nelson Mandela.

- Est-ce que ces hommages unanimes du monde politique français ne cachent pas une sorte d'hypocrisie ?

(Bourdin attaque faussement, se gardant bien de rappeler que Le Pen était pas seul à trouver le Nelson terroriste et que le Président Sankara en voulait beaucoup à Mitterrand pour les relations honteuses - via la Côte d'Ivoire de cette vieille crapule d'Houphouët - que la France entretint après 1981 avec l'Afrique du Sud pré Mandela, autrement dit celle de l'Apartheid)

- D'abord, est-ce que l'hommage est justifié et est-ce qu'il est justifié qu'il soit unanime ? La réponse est évidemment oui. Nelson Mandela, c'est l'essence même de la politique. Il a démontré à la fois une force de conviction énorme, une capacité au compromis et, surtout, il a réussi ce que personne n'imaginait possible. Deux choses : la paix, la construction d'une nation arc en ciel, durable. Et aussi de se retirer lui-même de l'exercice du pouvoir. Il a réussi tout ce qu'on pouvait imaginer d'impossible. (Bourdin cherche à la couper). Ensuite ! Est-ce que tous les politiques français qui s'expriment aujourd'hui étaient aussi clairs à l'époque de l'Apartheid dans leur soutien à Nelson Mandela, sur la nécessité de la fin de l'Apartheid, je ne crois pas.

(Là, on frôle la perfection. C'est juste assez communément troussé pour ne pas froisser inutilement, mais tout y est. Le strike, comme disait Dieudonné quand il faisait rire beaucoup moins de gens qu'aujourd'hui. Pourquoi Cécile Duflot a-t-elle voulu aller plus loin, en rajouter ? C'est en tout cas là qu'elle va chuter et involontairement lapsusser, à la deuxième minute...

- "...l'Apartheid, c'était la négation même de l'égalité entre les hommes et les femmes, donc c'était quelque chose d'absolument terrible."

Après, elle a continué de parler.

C'est pourtant vrai, si on y pense une seconde, elles ont du souffrir aussi les Sud-Africaines blanches au moment de l'Apartheid.

Photo - dr   Texte - Chaka Hama Zulu

PS : la vidéo de la performance de Cécile Duflot

 


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