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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 22:29

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 16:53

 

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Published by Gri-Gri International Gwen-Stefani Ma solange oussou
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 16:09

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 15:58

Décidément la scène blues française se porte bien, loin des médias "grand public" - mais ça il ne faut définitivement pas compter sur eux - mais suivie par un public toujours aussi nombreux dans les festivals blues de l’hexagone . La dernière trouvaille n’est autre que Nina Attal, 18 ans, qui balance un blues rock épicé aux saveurs funky, à la croisée de deux de ses idoles Stevie Ray Vaughan et Prince. Des filles qui jouent de la guitare bluesy, il y en a de plus en plus, de Ana Popovic à Sue Fowley en passant par Deborah Coleman, Carolyn Wonderland, Susan Tedeschi, Shannon Curfman ou la petite anglaise Joanne Shaw Taylor, et c’est tant mieux pour renouveler un peu le genre, parce qu’entre nous, les clones de Stevie Ray, on en a soupé...

En plus d’être charmante ( mais ça, ça n’entre pas dans mon jugement, quoique..), Nina présente une vraie culture musicale blues et rock, chante et joue de la guitare, et puis être leader d’un groupe à 18 ans, ça force le respect, d’un vrai groupe je veux dire, pas d’un Boys Band d’opérette.
Elle a raflé quasi tous les prix du tremplin "Blues sur Seine" 2009, écumé cet été tous les festivals de Cahors à Montréal et sorti un mini CD 5 titres (en attendant mieux) "Urgency" où elle a composé les titres avec son complice, le talentueux et jeune guitariste Philippe Devin et est entourée d’une fine équipe où l’on remarque les claviers de Damien Cornélis , et une section de cuivres qui chauffe bien. Je ne crie pas au génie, je ne m’emballe pas, j’attends un peu pour cela, mais le potentiel de cette demoiselle est tout simplement énorme , puisse t’elle être bien entourée et surtout continuer à jouer la musique qu’elle aime, mais pour cela je lui fais confiance.

Sympa , elle a prit un peu sur un emploi du temps chargé pour répondre à quelques questions :

 

 

nina-attal.jpg
Qui a dit que le blues était une musique de vieux ?
 
 
- Rockin-jl : Nina, comment une jeune fille arrive t’elle à jouer du blues à 16 ans, à être fan de Stevie ray Vaughan plutôt que de Christophe Maé, à faire " Blues sur Seine " plutôt que les qualifs de la Star Ac ?
Nina : Je pense que c’est avant tout une question de culture. La musique a toujours été très présente à la maison. J’ai toujours été curieuse de connaître de nouvelles choses et de me forger ma propre culture musicale. En apprenant la guitare j’ai évidement tout de suite été attirée par de grands guitaristes comme Stevie Ray et pleins d’autres. C’est comme ça que m’est venu l’amour du blues.


- N’en as-tu pas marre qu’on te pose la question çi dessus ? elle doit revenir souvent, non ?
Elle revient souvent effectivement. Je n’en ai pas marre car c’est moi, c’est ce que je représente et ce qui me caractérise. C’est mon histoire. Ça surprend les gens et c’est ce qui les pousse aussi à écouter ma musique.


- Le milieu Blues Rock est il macho ? Quel accueil as-tu reçu ? As-tu été prise au sérieux au début ?
Oui, j’ai été très bien accueillie par tout le monde, malgré quelques aprioris..


- Bruno, notre technicien es guitare me glisse dans l’oreillette " demande lui quels sont ses modèles de guitare fétiches ", alors Nina ?
Mes guitares fétiches son ma ES335 Gibson et ma Fender Strat rééedition 70. A elles deux, elles se complètent à merveille. Avec mon ampli Matchless Chieftain que j’emmène partout..
 

- Question bonus : t’as fait un tour sur notre " Deblocnot’ " ? …euh, t’en penses quoi ? (évidemment si la réponse est " Bah c’est trop des nazes " je la censurerai, non mais !)
Pour commencer votre page d’accueil est super chouette ! Je mettrais bien ce patchwork dans ma chambre...
Les articles sont complets, de belles images, de belles vidéos, choisies avec soin. Et merci pour l’article sur Sharon Jones (j’adore cette nana !). Beau boulot !

(merci Nina, pour le petit chèque comme convenu , vois ça avec Luc B, notre responsable "pots de vins" et "dessous de table"..)

Le CD, les dates : www.ninaattal.com

Mon conseil : Allez la voir en concert maintenant, quand elle va "exploser" , vous pourrez dire à vos amis : "Nina Attal ? mais il y a longtemps que je la connais moi, tu retardes mon vieux..."


clip ci dessous, à une télé au Canada, à l’occasion du Festiblues de Montréal , Aout 2010
"Sexy’n’Crazy" extrait du cd 5 titres)
(précision , ce ne sont pas ses musiciens habituels , à part Philippe , chemise bleue, mais le groupe "maison " de l’émission)


Allez , soyons fous , une autre, Nantes, Aout 2010 , "Head" (Prince)


 
 
Le funky interviewer n'est autre que Rockin J-L, un pote du briscard pour le Deblocnot’.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 12:11
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Published by www.legrigriinternational.com - dans Devoir d'histoire
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 08:44

Unity Dowe Les cris de l'innocente www.legrigriinternational.com

 

Ce roman de Unity Dow est inclassable : il s’agit d’un polar avec rebondissements, personnages hauts en couleur, mais également d’un portrait du Botswana. Savant mélange de fiction et de réalité qui fait voyager et surtout frissonner.

Les cris de l’innocente se déroule au Botswana, dans la région du détroit de l’Okavango, nature dense et villages traditionnels : pas de latrines, pas d’eau courante, on dort par terre et en famille, on élève du bétail, on croit à la sorcellerie et aux pouvoirs magiques… Les hommes « honnêtes » ont un petit commerce florissant, une bonne épouse, des bons enfants légitimes, une bonne maîtresse, qui élève, seule, ses enfants, et des ex-maîtresses, tout aussi sympas, qui reçoivent leur ex-amant, lorsqu’il veut rompre la monotonie du duo épouse-maîtresse. L’ « honnête » homme aimerait améliorer sa situation : il lui faut donc pratiquer le « diphego », un meurtre rituel. Il s’acoquine avec deux autres types dans la même situation ; et ils se mettent en chasse d’un « agneau sans poil » : une fillette impubère, qui n’a pas eu ses règles, est vierge, et sans pilosité. On l’enlève et on découpe certaines parties de son corps : les seins, les aisselles, le sexe et l’anus, il faut qu’elle soit vivante et se rende compte de ce qu’on lui fait, sinon sa « viande » et son sang seront mauvais.
Noe, âgée de 12 ans, disparaît : on retrouve ses vêtements ensanglantés. « Dévorée par un lion », la police classe l’affaire. Cinq ans plus tard, Amantle, 21 ans, qui a bien réussi à l’école, doit effectuer son service national (TPS) dans un dispensaire de brousse, où, en plus de son travail, elle fait la bonniche pour la famille qui l’héberge. Devinez où elle atterrit : pile poil dans le village de Noe. Y découvre une boîte contenant les vêtements ensanglantés d’une fillette. Intrépide, elle file au commissariat. Fonctionnaires tatillons, feignasses ou hilarants : Nono, qui mâche du chewing-gum et se goinfre de mayonnaise pour masquer l’odeur de cigarette, afin d’éviter les remarques de son chef. Amantle, aidée d’une amie avocate et d’une apprentie journaliste blanche accumulent des preuves, en prenant de très grands risques. Avec un autre TPS, ils tiennent un conseil de guerre, en pleine brousse, dans  la nuit étoilée, certes, mais également trouée par les yeux verts des hyènes qui entourent le campement. La petite troupe d’élite fait venir les élus locaux qui promettent de trouver les coupables, enfin des boucs émissaires : les policiers qui ont bâclé leur boulot, parce qu’ils avaient peur de se faire tuer par ceux (dont ils connaissent l’identité…) qui avaient pratiqué le « diphango ».
L’auteur est la seule et première femme juge à la Cour suprême du Botswana. Amertume omniprésente dans les descriptions de la police et des instances dirigeantes du pays. Dont elle ne cesse de décrire la beauté. Les héroïnes, en dépit des entraves, peuvent  accéder au pouvoir et se battre pour leurs convictions : Unity Dow est membre de l’International Women’s Rights Watch, et fait promulguer des lois protégeant les femmes et les enfants.
La fin est glaçante.

Texte - Jean-Paul Moche (Jeanne Folly)

PS : Unity Dow - Les cris de l’innocente - Actes Sud
PS 2 : article paru dans le numéro 74 du Gri-Gri International version papier

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Published by Jean-Paul Moche (Jeanne Folly) www.legrigriinternational.com - dans À l'époque - il nous avait semblé utile d'en parler
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 08:14
Abdallah Ag Oumbadougou, le bluesman du désert à chech, guitare, belle voix, belle musique et beaux textes est mon dernier chouchou (il ne détrône pas les autres…). Enfant du Niger postcolonial, devenu indépendant en 1960, il est né vers 1962, près d'Agadez, au moment où les Touaregs se font ratatiner à cause de leur refus d’être des citoyens de seconde zone. Il s’offre une guitare à 16 ans et apprend à en jouer seul. Il prend la route à pied pour travailler sur les chantiers de Tamanrasset le jour, et faire de la musique la nuit. « Les clandestins africains rêvent de l’Europe, mais nous, Touaregs, ne rêvons pas de l’Europe, mais nous allons en Afrique. En Algérie ou en Libye, car nous sommes de la même famille », dit-il. Il commence à se faire un nom dans sa communauté, grâce aux cassettes pirates qui circulent. Il chante, en tamashek, l’amour, la dureté de l’exil et la nostalgie du pays. Kalachnikov à la main, il rejoint les rebelles opposés aux troupes régulières ; ses armes sont sa guitare et son magnéto à piles. Les accords de paix survenus en 1995, il revient au pays, et donne son premier concert à Niamey où il découvre sa célébrité. Il la met à profit pour former des jeunes à la musique, et fonde une association destinée à promouvoir la culture nigérienne, à aider les jeunes musiciens et défendre leurs droits.
Désert Rebel est le premier projet d’une série d’initiatives qui proposent la culture comme résistance à l’oppression politique et la marchandisation de... la culture. Courage, ce n’est qu’un début ! Ce disque est le résultat de la rencontre entre musiciens touaregs et français. La plupart des chansons ont été écrites, composées  et interprétées (guitare et voix) par Abdallah : il s’agit de ses grands succès. Quelques invités y ont ajouté leur touche personnelle. Particulièrement émouvante, pour tout dire ma plus préférée, « Yangogo » : un duo avec Sally Niolo (de Zap Mamma), dédié à la mère : « Tu m’as envoyé au bout de la terre  avec un grain de riz / En me demandant de te ramener tout un sac / Je pars, oh ma mère, sur le chemin / Et me demande si un jour le cordon ombilical se coupe. » Je peux te le dire mon ami : jamais !
Quant à « 70 litres », sur un tempo reggae de Guizmo (chanteur de Tryo), elle fait penser à Didier Awadi, en plus soft. Une chanson d’amour, « Tenertin » : ma belle gazelle, et deux « Niger blues » superbes. Et un appel aux Touaregs, les invitant à sortir de leur sommeil, à parler, lire et transmettre leur langue, car « L’Aïr se meurt, asséché par l’ignorance »
 
Texte - Jean-Paul Moche (Jeanne Folly)

PS : Desert Rebel, premier album labellisé « Culture équitable » et premier volet de la collection « Cultures et Résistances ».
PS 2 : paru initialement dans le n°74 du Gri-Gri International version papier
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Published by Jean-Paul Moche (Jeanne Folly) www.legrigriinternational.com - dans À l'époque - il nous avait semblé utile d'en parler
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 08:09
 
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Published by Gri-Gri International, Ma solange oussou - dans Musique
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 07:58

Mano - Rip-hop Exils www.legrigriinternational.com Mano - Brune - www.legrigriinternational.com Mano - Les habitants www.legrigriinternational.com Mano - Un monde parfait www.legrigriinternational.com

Après quatre romans publiés chez Exils, Fayard, Hachette et Léo Scheer, Mano a choisi de proposer à l'écoute plutôt qu'à la lecture son nouveau livre inédit, Mémoires d'un obsédé. Chaque jour ici même vous pourrez en écouter un nouvel épisode, lu par Grégory Protche.


PS : la suite, demain...

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Published by Mano Grégory Protche www.legrigriinternational.com - dans Mano - Mémoires d'un obsédé
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 06:00
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Published by Sear/Get Busy www.legrigriinternational.com - dans Son du jour par DJ Sear - Get Busy en résidence
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