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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:00

Michel Gbagbo 18 mai 2013 

Michel Gbagbo, ressortissant français vivant en Côte d'Ivoire, ayant également la nationalité ivoirienne, fils de l'ancien chef d’État Laurent Gbagbo, a été empêché de quitter Abidjan pour se rendre à Paris le 14 février dernier. Il était pourtant convoqué par Sabine Kheris, juge d’instruction en charge de sa plainte pour enlèvement, séquestration et traitements inhumains et dégradants, déposée à l’encontre de Guillaume Soro, aujourd'hui président de l'Assemblée nationale, et de ses Commandants de zones, anciens rebelles promus chefs militaires.

Le procureur de la République de Côte d'Ivoire a exprimé par communiqué, et à la dernière minute, l'interdiction à Michel Gbagbo de sortir du territoire ivoirien en vue « de ne pas compromettre une éventuelle prochaine session d'assises » à laquelle il devrait assister. Or, aucune ordonnance d'interdiction de quitter le territoire, que seul le juge d'instruction ou la chambre d'accusation ont le pouvoir de produire, n'a été signifiée ni à Michel Gbagbo, ni à ses avocats. Malgré cela, celui-ci a de fait été empêché de prendre l'avion et conduit à la DST ivoirienne.

Cela confirme malheureusement une fois de plus une collusion entre pouvoir exécutif et judiciaire en Côte d'Ivoire.

Le PCF condamne ce coup de force. Il demande aux autorités françaises de veiller à ce que les droits de Michel Gbagbo soient respectés et à ce qu'il puisse au plus vite répondre aux convocations de la justice française.

PCF

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Published by PCF dr www.legrigriinternational.com - dans Côte d'Ivoire - Élections 2010
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 16:00

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Alors que les consommateurs de cette douceur sucrée sont toujours plus nombreux et que le réchauffement climatique perturbe la production, les producteurs de fève de cacao ne parviennent pas à honorer toute la demande.

Dégustez vos tablettes de chocolat, vous pourriez bientôt en manquer! Une conjonction de phénomènes a déjà provoqué une flambée du prix de la fève de cacao et pourrait aboutir à plus long terme à une pénurie de la précieuse matière première.

La demande de chocolat ne cesse de croître en raison notamment de l'arrivée massive de nouveaux consommateurs en provenance des pays émergents. «La demande pour cette gourmandise explose, en particulier dans les marchés émergents, où les consommateurs s'enrichissent. Et les producteurs du monde entier luttent pour pouvoir produire suffisamment de cacao afin que le chocolat continue de couler à flots», indiquait récemment le très sérieux Wall Street Journal .

Au cours de 2013, le monde a consommé pour la première fois plus de quatre millions de tonnes de cacao, 32% de plus qu'il y a dix ans. Une flambée de la demande qui a fait grimper le prix de la précieuse denrée de plus de 9% depuis le début de l'année et de près de 40% en un an.

De fait, les producteurs n'ont pas été en capacité d'honorer toute la demande. La récolte de cacao est effectuée majoritairement par de petits fermiers indépendants, essentiellement basés dans des pays d'Afrique de l'Ouest. Or ces derniers ne sont pas en capacité d'investir pour accroitre leur productivité, d'autant que la plantation de nouveaux arbres ne produit pas d'effet immédiat puisqu'il faut au moins dix ans à un cacaoyer pour produire des fèves. Sans compter que de nombreux petits producteurs choisissent de se détourner de cette culture moins lucrative que l'huile de palme ou le caoutchouc. La menace du réchauffement climatique aggraverait en outre le phénomène de pénurie. La hausse des températures serait en effet susceptible de toucher les cultures de cacao, selon les experts.

Vers une hausse du prix du chocolat

Le prix de la fève de cacao devrait donc continuer à croître. L'Organisation internationale du chocolat prévoit en effet que la demande soit supérieure à la production sur les cinq prochaines années, soit la plus longue période de pénurie depuis que l'organisation publie ses statistiques, soit depuis 1960, souligne le quotidien économique. Une hausse portée par la Chine, où la demande de cacao devrait augmenter de 5% par an jusqu'en 2018, selon Euromonitor International.

Source

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Published by Le Figaro dr www.legrigriinternational.com - dans Economie
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 19:00

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 10:00

De gauche à droite, Miguel Macedo, ministre portugais de l'intérieur, et ses homologues français Manuel Valls, espagnol Jorge Fernandez Diaz et marocain Mohamed Hassad, le 20 février à Paris.

 

Deux semaines après la tragédie qui s'est déroulée le 6 février à Ceuta, où au moins douze migrants subsahariens ont trouvé la mort en tentant de rejoindre cette enclave espagnole située au nord du Maroc, l'immigration clandestine était à nouveau sur la table des discussions, jeudi 20 février, à Paris, entre les quatre ministres de l'intérieur « concernés par le détroit de Gilbraltar » représentant l'Espagne, la France, le Maroc et le Portugal.  

« Entre Tétouan et Nador [villes du nord du Maroc à proximité des deux enclaves espagnoles Ceuta et Melilla], plus de 2 000 personnes sont prêtes à mener des assauts en prenant des risques insensés, rapporte le ministre de l'intérieur marocain, Mohamed Hassad. Vous êtes obligés de ratisser jusqu'à 30 kilomètres en amont, mais nous assumons complètement cela. C'est quand même mieux que de prendre des risques démesurés.» 

« PASSAGES À TABAC »

Dans un rapport de 79 pages intitulé « Abus et expulsions », les mauvais traitements infligés aux migrants d'Afrique subsaharienne rendu public le 10 février, Human Rights Watch a dénoncé ces opérations.

« Les forces de sécurité marocaines soumettent régulièrement les migrants subsahariens dans le nord-est du pays à des passages à tabac ou à de mauvais traitements, et parfois les volent », écrit l'ONG. « Ces exactions persistent, ajoute HRW, malgré quelques améliorations dans le traitement des migrants depuis que le gouvernement a annoncé une nouvelle politique de migration. »

Soumis à de fortes pressions de la part des Européens, le Maroc a en effet infléchi sa ligne de conduite et tente de mettre sur pied aujourd'hui une politique d'accueil des migrants d'origine subsaharienne. Consigne a été donnée par le roi Mohammed VI : il ne s'agit plus seulement de les traquer mais de leur offrir des papiers pour rester sur place et régulariser ainsi leur situation.

 

 

Le roi Mohammed VI, ici le 18 février lors d'une visite au Mali.

 

Tout un virage dans un pays considéré jusqu'ici comme un territoire de transit où se trouvent, selon les autorités marocaines, 30 000 à 40 000 candidats au départ pour l'Europe. A la hâte, depuis le 2 janvier, des « bureaux des étrangers » ont donc été ouverts un peu partout, pour une durée de un an.

« Sa Majesté a pris la décision politique “on ouvre et on ouvre large” », souligne M. Hassad, qui s'exprimait jeudi devant quelques journalistes. Au 15 février, nous avons déjà reçu 11 000 demandes de régularisation, le rythme est de 300 à 400 inscriptions par jour ». Les antennes de Rabat et de Casablanca sont les plus sollicitées.

La seule condition imposée consiste à attester d'une présence au Maroc depuis cinq ans, mais dans la réalité, ce n'en est pas vraiment une. « Une lettre reçue de Guinée est une preuve, l'envoi d'argent, une ordonnance », détaille M. Hassad. Parfois même, il suffit de rien du tout. C'est ainsi que 4 000 réfugiés syriens – une population que le Maroc se rejette avec l'Algérie de part et d'autre des frontières en s'accusant mutuellement –, sont entrés dans la procédure.

« PÉRIL NOIR »

Cette dernière donne droit à un permis de travail et à l'accès à la formation ce qui, dans un pays où le chômage reste élevé et où les agressions racistes ont nettement augmenté ces derniers mois, ne va pas sans susciter quelques appréhensions. En novembre 2012, un magazine marocain avait suscité l'émoi en affichant sur sa « une » le titre « le péril noir ». En contrepartie de sa nouvelle politique, les autorités marocaines ont resserré la surveillance de leur frontières – « quinze mille agents de sécurité ne s'occupent que de ça », assure le ministre –, pour empêcher l'arrivée de nouveaux migrants et le groupement familial pour les personnes régularisées « n'est pas à l'ordre du jour ».

Aucune coopération, là encore, avec l'Algérie. « Ils font leur travail de leur côté, et nous du nôtre », tranche M. Hassad. « La pratique d'expulser sommairement les migrants à la frontière avec l'Algérie semble avoir cessé », reconnaît cependant HRW. La réunion à Paris a aussi été l'occasion de mettre l'accent a été mis sur la coopération en matière de fraude des papiers d'identité. Un bureau spécialisé sur ce sujet devrait être créé au Maroc avec l'aide des européens.

Retrouvez l'intégralité de l'article ICI.

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Published by Isabelle Mandraud dr Le Monde www.legrigriinternational.com - dans Politique
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 09:30

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 09:00

 

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Nicolas Bourgoin est démographe, maître de conférences à l’Université de Franche-Comté, membre du Laboratoire de Sociologie et d’Anthropologie de l’Université de Franche-Comté (LASA-UFC). Il est l’auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).

Article paru sur son blog le 20 février 2014 sous le titre

Qui est derrière le coup d’État en Ukraine ?  

Les impérialistes occidentaux ne renoncent jamais. Après avoir tenté en vain de faire tomber le régime de Bachar al-Assad à grands renforts de campagnes médiatiques mensongères et de livraisons d’armes aux rebelles (voir ici), ils ont réussi à écarter l’Iran de la conférence de Genève 2 destinée à trouver une issue politique à la guerre en Syrie (voir ici). Au Venezuela, la tentative de coup d’État orchestrée par la CIA se poursuit dans un silence diplomatique assourdissant (voir ici). Autre front : l’Ukraine, pivot géostratégique entre l’Ouest et l’Est,  repassée depuis 3 ans dans le giron russe après la période calamiteuse de la gouvernance « orange ». La tactique est la même – aide financière à une opposition factice et diffusion massive de contrevérités médiatiques à propos de la répression menée par le pouvoir -, le but également : affaiblir la Russie en la privant de ses partenaires commerciaux et en l’isolant diplomatiquement. Révolution orange, le retour. 

Acte 1

On se souvient sans doute de la « Révolution orange », largement médiatisée à l’Ouest. Viktor Ianoukovitch, le candidat proche de Vladimir Poutine, est élu président de l’Ukraine le 21 novembre 2004. Une série de manifestations suivent la proclamation des résultats. Organisées par le candidat malheureux, Viktor Iouchtchenko, financées par des milliardaires ukrainiens et des organisations américaines (voir ici), soutenues par de nombreux pays occidentaux dont les Etats-Unis (elles ont été financées à hauteur de 65 millions de dollars par l’administration Bush), elles prennent rapidement de l’ampleur et forcent le gouvernement à organiser un nouveau scrutin un mois plus tard. Entaché de nombreuses fraudes, il verra la victoire de Viktor Iouchtchenko et ouvre une période marquée par un rapprochement avec le camps occidental et l’OTAN mais aussi par une gouvernance calamiteuse gangrenée par la corruption. Les multiples malversations du « clan orange » (délits financiers, détournements de fonds, évasion fiscale, favoritisme) conduiront notamment Ioulia Timochenko, l’ex-Première ministre ukrainienne, derrière les barreaux. Le président sortant ne recueillera que 5,45 % des voix lors du scrutin de 2010. Rideau sur le premier acte de la « Révolution orange ».

Acte 2

Des milliers d’opposants pro-européens manifestent violemment suite au refus du président ukrainien en novembre dernier de signer un accord d’intégration avec l’UE, décision motivée par la lourdeur des "réformes structurelles" exigées en  contrepartie par les européens (privatisations massives, réduction drastique des dépenses de l’État et de l’emploi public, remise en cause de la protection sociale et du droit du travail) alors que le pays est économiquement affaibli, ainsi que par le souhait de donner la priorité aux relations économiques avec la Russie. Rappelons que c’est aussi sur la base de ce rapprochement avec la Russie que le président ukrainien a été élu. Loin d’être pacifiques, ces manifestations apparaissent comme des tentatives de déstabiliser le gouvernement, voire de le renverser (voir ici), des snipers israéliens sont même présents (voir ici). Elles sont soutenues par Ioulia Timochenko, égérie de la révolution orange, et par la quasi-totalité des classes politiques occidentales. Certains manifestants sont affiliés à l’organisation d’extrême-droite Svoboda, violemment anti-russe, dont la plupart des membres sont armés (voir ici). Des saccages, de nombreuses déprédations sont commis dont la destruction d’une statue de Lénine (voir ici la déclaration à ce sujet du Parti Communiste d’Ukraine). Des catapultes géantes sont même montées pour l’occasion et utilisées contre les forces de l’ordre qui comptent déjà de nombreuses victimes dans leurs rangs (voir ici). L’opposition, qui n’a pas la majorité au parlement, ne peut en effet compter que sur la « pression » de la rue, autrement dit la violence, pour faire plier le gouvernement et tenter remettre sur les rails l’accord avec l’UE, d’autant plus que les ukrainiens dans leur majorité ne soutiennent pas les pro-européens, comme le montre un récent sondage (voir ici).

Cette stratégie de la tension semble être jusqu’ici payante puisque Viktor Ianoukovitch s’est entretenu une nouvelle fois avec les chefs de file des opposants et a demandé que le Parlement se réunisse en urgence pour discuter de la démission du gouvernement réclamée par l’opposition, et tenter de mettre un terme à la crise politique… sans succès toutefois, l’opposition exigeant purement et simplement la démission du Président, pourtant légitimement élu. Après cet échec de l’ultimatum fixé au Président (voir ici), les violences on repris de plus belle : nouvelles barricades, Ministère de l’Agriculture pris d’assaut par les manifestants en armes … (voir ici). Ce 19 février, les forces de sécurité ukrainiennes ont repris une partie de la place de l’Indépendance à Kiev après une nuit d’affrontements avec les manifestants antigouvernementaux (voir ici). Les États-Unis et l’Union Européenne, qui appuient les revendications de l’opposition, continuent de maintenir la pression et envisagent des sanctions contre Kiev en réponse à la répression des manifestations. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a brandi la menace de représailles contre les dirigeants ukrainiens, pourtant totalement légitimes. Le vice-président Joe Biden, pour sa part, a eu un entretien téléphonique avec le Président ukrainien et l’a averti que si les autorités ne calmaient pas la situation, cela aurait des "conséquences".

Dans les coulisses

Comme au temps de la Révolution orange, les media occidentaux présentent unanimement les manifestations anti-russes comme un mouvement spontané regroupant des « combattants de la liberté » épris d’Europe, en butte à un pouvoir autocratique (voir par exemple ici). L’inénarrable Bernard-Henri Lévy, de tous les mauvais coups contre les pouvoirs hostiles à l’atlantisme, n’a évidemment pas fait défection en appelant même l’UE à suspendre sa participation aux jeux de Sotchi (voir ici). En réalité, il s’agit d’une manipulation bien rodée et qui a déjà fait ses preuves lors de la Révolution orange dont la logistique avait été assurée par les organisations pro-occidentales Pora et Znayuliées au mouvement Otpor. Celui-ci avait déjà joué un rôle actif dans la chute de l’ex-président Slobodan Milosevic en juillet 2000, dans la « Révolution des roses » georgienne de décembre 2002 ainsi que dans les tentatives de putsch contre le président biélorusse en 2001 et 2004. Toutes ces organisations sont généreusement financées par des officines occidentales : le Konrad Adenauer Institute, proche de la CDU, l’Open Society Institute de Georges Soros, leNational Democratic Institute et la Freedom House, proches du gouvernement américain, entre autres.

Les manifestants actuels semblent bénéficier à nouveau des mêmes largesses dans le financement de mouvements dont l’objectif est in fine de déstabiliser des pays souverains afin de les soumettre aux intérêts occidentaux (voir ici). En réalité, cela fait déjà longtemps que les USA s’intéressent à l’Ukraine (voir ici). La volonté des américains de renverser le gouvernement ukrainien, pourtant totalement légitime, répond à trois objectifs, de nature économique et géostratégique : renforcer l’OTAN par l’intégration d’un nouveau pays (le plus grand d’Europe), affaiblir la Russie en l’isolant diplomatiquement et s’approprier un marché jugé trop protectionniste en créant un « climat d’investissement favorable aux entreprises étrangères» – en clair : en privatisant ce qui ne l’est pas encore et en faisant prévaloir les intérêts des investisseurs étrangers sur ceux de la population nationale. Ils justifient les financements faramineux investis dans l’aide logistique aux groupes anti-russes ainsi que l’effort déployé par les media occidentaux pour tenter de faire passer pour une révolution populaire et pacifique ce qui n’est ni plus ni moins qu’un coup d’État.

Photo - dr   Texte - Nicolas Bourgoin

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Published by Nicolas Bourgoin dr www.legrigriinternational.com - dans Politique
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 08:00

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 05:00

 

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Published by HGMJ Sear/Get Busy Grégory Protche www.legrigriinternational.com - dans HGMJ
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 23:00

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Syrie : une étrange affaire
Des révélations tombent aujourd'hui sur l'attaque au gaz sarin en Syrie qui faillit pousser la France à envoyer ses avions bombarder les forces d'Assad. Comme personne ne vous en parle, voici un dossier qui vous permet, au moins, d'être "interpellé"  Sachant que nous gouvernants nous mentent sur à peu près tout, ce dossier me paraît important. Souvenez vous à cet égard des "armes de dissuasion massive" soi-disant détenues par Saddam Hussein...

in Boulevard Voltaire (extrême droite française) (6/2/14) 

Il est des scènes devenues si rares qu’on avait fini par croire qu’on ne les reverrait plus jamais.
En janvier dernier, un rapport rendu par le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), sous la direction de l’ex-inspecteur des Nations unies Richard Lloyd, concluait que, selon toute vraisemblance, les attaques au gaz sarin sur la population syrienne du mois d’août dernier, contrairement à la version officielle (formule qui fait florès par les temps qui courent), ne pouvaient pas avoir été le fait des forces de Bachar-el-Assad. Le rapport se fondait sur des calculs très précis de balistique à partir des photos et des débris des roquettes utilisées, comparés à la disposition des forces sur le terrain. Une conclusion qui rejoignait la thèse du grand journaliste américain Seymour Hersh (prix Pulitzer 1970), celle-ci fondée sur les confidences, ou plutôt les aveux glanés auprès des services secrets de divers pays et publiée au Royaume-Uni un mois auparavant dans la London Review of Books. 

Bien entendu, et comment s’en étonner, la presse française n’en a pas dit un seul mot… Ne parlons même pas des journaux télévisés.

Le 4 février dernier, l’ESSEC avait invité Laurent Fabius pour parler de la situation en Syrie lorsqu’un jeune homme se présentant comme journaliste fit allusion audit rapport et osa poser « la question qui tue » : « Monsieur Fabius, devant cette assemblée, pouvez-vous reconnaître que vous vous êtes trompé et présenter vos excuses ? » Stupeur et murmures puis, en guise de réponse, petit sourire en coin, gros mensonge et langue de bois, sauce Quai d’Orsay, s’il vous plaît. [Regardez la vidéo !]

 

 

Ce héros, car il faut bien le qualifier ainsi, s’appelle Jonathan Moadab. Avec six copains, il a fondé la toute récente Agence Info Libre déjà bien connue des internautes pour sa couverture des manifestations autour de l’affaire DieudonnéJour de colère et la Manif pour tous. Sa question était d’autant plus courageuse qu’en septembre 2012, il avait été victime d’un attentat à la voiture piégée, attentat revendiqué par la Ligue de défense juive suite à son interview de Christophe Oberlin, professeur de médecine à Paris VII, connu pour ses missions humanitaires dans la bande de Gaza. Jonathan Moadab, qui lui-même est d’origine juive, est le prototype de cette jeune génération de journalistes indépendants, née de l’Internet, et dans les rangs de laquelle il convient aussi de nommer le Cercle des Volontaires et la toute jeune TV Libertés qui produit un journal quotidien tous les soirs à 19 h.

Ces jeunes gens de tous bords et de toutes origines sont en train de sauver l’honneur d’une profession gangrenée par la peur et le conflit d’intérêts. Ils méritent encouragements et forcent le respect. Chapeau !

Photo - dr   Vidéo - Agence info libre     Texte - Christian d'Alayer

PS : Le blog de Christian d'Alayer ICI.

PS : Les précédents articles de Christian d'Alayer dans la rubrique "Con de Blanc" ICI.

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Published by Christian d'Alayer dr www.legrigriinternational.com - dans Syrie
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:00

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Bonus : la playlist des aventures de Sear

 

 

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