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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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  • : Né au Gabon en 2001, le Gri-Gri International, sur papier, sur le web ou en livres, a pour fonction d'empêcher de dormir les rois nègres, les ministres excessivement coopérants, les experts véreux, les vedettes en bois, les journalistes stipendiés, les marabouts escrocs...
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 06:01

Cher Gri-Gri,

Un jour, pour provoquer son auditoire – mais il le pensait certainement – un ami a dit que les belles femmes étaient toujours intelligentes. À ce moment-là, j’ai seulement pris cette phrase pour un double compliment… et puis j’ai oublié. Mais depuis quelque temps, cette phrase me revient à l’esprit régulièrement. J’y repense, elle me fait toujours sourire mais jusqu’à il y a quelques jours je ne savais pas pour quoi elle surgissait inopinément. J’ai trouvé… C’est un petit ouvrage qui a réveillé ce souvenir. J’ai tendance à penser que, plus qu’aux femmes, cette petite affirmation convient parfaitement aux textes : les textes bien écrits sont forcément justes. Je me suis dit que ça te plairait pas mal de lire un bouquin qui peut affirmer son propos avec à la fois autant de justesse et de mauvaise foi que tu es capable de le faire…

Il y a donc, ce texte paru aux éditions La Fabrique, L’Insurrection qui vient.
Un texte tellement indéfinissable que toute tentative revient à l’amputer immanquablement d’une partie de sa définition… Essayons quand même : le terme peut-être le plus proche serait celui de pamphlet. Mais alors un pamphlet dans la plus pure tradition : un texte écrit, généralement court, dont l’auteur est souvent inconnu, dont le ton est virulent, parfois violent, souvent satirique. Un texte, en tous cas, dont la force tient à la fois à la forme et au fond. Les deux étant inextricablement liés pour servir, plus qu’un propos, un sentiment.

Ici, c’est une colère sourde, ancienne, profondément ancrée, un dégoût profond pour un modèle de société, un modèle de vie, qu’il faudrait accepter tel quel, sans dire mot. C’est un bouillonnement de force vive qui refuse de se laisser éteindre. C’est la force du refus ultime.
Le propos est juste : il n’est ni naïf, ni résigné. Il est solide : argumenté et engagé. Et pourtant, il met mal à l’aise, parce que l’humour ne sied pas au portrait désolant de la société urbaine, salariée, assagie car policée, du XXIème siècle. La tristesse, la révolte, la colère  iraient mieux. Mais la colère est en filigrane, elle suinte sous la drôlerie acide d’une comparaison absurde mais signifiante. Elle explose dans le lyrisme d’une phrase rythmée avec soin, dont la cadence croît comme les voix qui, petit à petit, d’un murmure, prennent courage et parviennent à hurler. À la violence quotidienne, celle du gouvernement et de sa politique policière, raciste, à la violence sociale que la pauvreté et l’exigence de compétitivité ne peuvent qu’attiser, répond la lucidité crue d’un texte qui semble jaillir d’un cœur et d’un esprit intelligent, informé, réfléchi, mais en colère, en révolte, et qui croit à la légitimité de sa révolte. C’est une parole qui jugule sa colère par sa propre sérénité, par la conscience de sa parfaite légitimité.

On n’adhère pas au propos de L’Insurrection qui vient, on s’y reconnaît, dans le refus dont il est porteur, mais aussi bien dans ce qu’il fustige. On culpabilise et on acquiesce tout à la fois. On est dedans et dehors. Comme ses/son auteur. Il y a une instabilité inexorable de ce texte c’est celle de ce que la rhétorique appelait la preuve éthique :
« Qui est celui qui parle ? » Ce n’est qu’à partir de la réponse à cette question que l’on peut réussir à savoir quel crédit accorder au propos. Ici, la négation même d’un auteur – le « comité invisible » –, mais plus encore cette impression diffuse que ceux-ci (ou celui-ci) ne se prennent pas tout à fait au sérieux tout au long du texte, cette impression de la multiplicité des voix, de l’absence d’une conduite à tenir, définie, dogmatique qu’il faudrait nécessairement adopter à la fin de la lecture, empêche de lire ce texte comme un manuel de l’insurrection, comme un petit pense-bête-et-méchant de la révolution. Ce texte fait tomber les écailles des yeux ; il permet la réflexion, il offre de ne jamais prendre pour définitif et véridique les discours, même pas lui-même.

A.

L’Insurrection qui vient, "pamphlet" dû au Collectif Invisible, paru aux Editions La Fabrique, à Paris et en 2007.



P.S. : Le petit extrait du film de Garrel, assez connu, que je joins n'est vraiment pas nécessaire, c'est juste que je n'arrêtais pas d'y penser en lisant et en écrivant.


« Personne ne sait ce qu’il se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qu’il se passe quelque chose.

En réalité on ne sait jamais ce qui se passe on sait simplement ce qu’on veut qu’il se passe. C’est comme ça que les choses arrivent.

En 17, Lénine et ses camarades ne disaient pas nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution. Ils disaient toutes les conditions de la révolution sont réunies la révolution est inéluctable. Ils ont fait la révolution qui n’aurait jamais eu lieu s’ils ne l’avaient pas faite et qu’ils n’auraient pas faite s’ils n’avaient pas pensé qu’elle était inéluctable uniquement parce qu’ils la voulaient.

Chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire.
Voila pourquoi personne ne bouge, personne n’ose provoquer l’avenir.

Faudrait être fou pour provoquer l’avenir.

Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19, un nouveau 14, un nouveau 37…
-    Alors il ne se passera jamais plus rien.
-    Si parce qu’il y aura toujours des fous, et des cons pour les suivre et des sages pour ne rien faire… »

Extraits du film Liberté, la nuit, de Philippe Garrel
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 06:00

Pat Masioni, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, est non seulement un homme exquis, le dessinateur vedette du Gri-Gri, mais aussi un des dessinateurs africains les plus importants de notre époque.
En albums comme en publication presse, et déjà même en crayonné... comme vous pouvez le constater.

Dessin préparatoire pour la couverture et encrages tirés de la BD Rwanda 1994, Tome 2 le camp de la vie. Dessin de Pat Masioni, sur un scénario de Grenier & Austini.

PS : et en prime, une photo du maître au travail.




Photo © Pascal Quehen
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 06:02


En 2009, au Congo Brazzaville, vont se tenir des élections présidentielles à peu près jouées d’avance… Le Gri-Gri reproduira ici les articles, tribunes et analyses que le pouvoir congolaid censurera…



Chers parents, chers frères et soeurs,

Avec les élections présidentielles qui pointent à l'horizon, nos enfants, nos jeunes frères doivent faire l'objet d'une attention particulière de notre part. Depuis la guerre du 5 juin 1997, où nos enfants, nos jeunes frères ont été manipulés, drogués et envoyés au feu pour servir de chair à canon, nous sommes nombreux à ne plus accepter ce traitement cruel pour notre jeunesse qui n'a plus de repères.
A l'approche de l'élection présidentielle prévue en 2009, il est donc de notre devoir, en tant que parents, en tant  que grand frères, en tant que grandes sœurs, de les informer pour mieux les protéger contre les risques d'un enrôlement dans la guerre contre le peuple que prépare Denis Sassou-Nguesso et ses mercenaires rwandais et autres.

En effet, aujourd'hui tout porte à croire que comme en 1997, Denis Sassou-Nguesso veut à nouveau envoyer les enfants des autres (nordistes) servir de chair à canon tandis que ses enfants et ses neveux seront tranquillement bien au frais dans de luxueux appartements acquis au Maroc, en Europe et aux Etats-Unis avec l'argent détourné du pays.

La logique selon Denis Sassou Nguesso est la suivante : le pouvoir et l'argent du Congo, c'est pour lui et sa famille (ses enfants et ses neveux) ; et quand il faut se battre pour défendre son pouvoir, eh bien la guerre et la mort, c'est pour les enfants des autres, mais pas pour ses enfants et ses neveux. Pour lui, le destin réservé aux autres jeunes du Nord qui ne sont pas de sa famille, est de devenir des Cobras au service de son pouvoir (et demain, au service du pouvoir de ses enfants et neveux), avec à la clé leur recrutement dans l'armée (leur seul débouché?).
Quant à ceux du Pool, ils sont destinés selon lui à devenir des Ninjas et ceux du Niboland des Cocoyes. Sa stratégie a toujours consisté à profiter de la misère et du désœuvrement des jeunes dans les quartiers pour les pousser à la drogue et les inciter au grand banditisme. Il détient un fichier géré par son voyou en chef, le général Pierre Oba qui se charge de répertorier tous les jeunes voyous reconnus ou potentiels, notamment de Bacongo, de Poto-Poto, de Ouenzé et de Talangaï.

C'est ainsi que sous la présidence de Pascal Lissouba, Sassou, Lékoundzou et Oba Pierre avaient utilisé et encouragé les bandits de grand chemin qu'ils avaient armés dans tous ces quartiers, comme par exemple le jeune catcheur Capitaine Flamme alias Chien Méchant à Talangaï ou Guerman Odzoki à Poto-Poto, et les autres, en leur confiant la mission de violer, de tuer, de faire des braquages et autres actes de grand banditisme pour créer en permanence un climat d'insécurité dans la ville et déstabiliser ainsi le pouvoir de Lissouba à Brazzaville.

En fait pour Sassou, seuls ses enfants et ses neveux sont destinés à un meilleur avenir. Et pour cause, cette anecdote de la guerre de 1997. Pendant la guerre de 1997, lorsque les jeunes Cobras de Jean-Marie TASSOUA avaient réussi à prendre le contrôle de l'aéroport de Maya-Maya, et coïncidence ou hasard, Edgar Nguesso (lieutenant à l'époque des faits) venait d'arriver de Libreville (Gabon) pour rendre visite à son oncle (DSN) qui vivait au QG (chez J. M.TASSOUA).
Conscient de l'importance stratégique de ce site (aéroport) en période de guerre, ce dernier (Jean-Marie TASSOUA, alias le général GIAP) avait alors demandé au lieutenant Edgar Nguesso de prendre le commandement de ce site ultra-stratégique (on avait besoin d'un officier pour prendre le commandement du front de l'aéroport et l'arrivée d'Edgar Nguesso tombait donc à pic), et curieusement c'est à ce moment que Denis Sassou Nguesso va demander à son neveu de regagner Libreville, pour aller soi disant informer Edith Sassou (Madame Bongo) des avancées des combats sur le terrain. Et tout le monde avait bien compris que c'était une manière de mettre son neveu à l'abri.

Et cette logique de protéger ses enfants et ses neveux s'est poursuivie durant la période post-conflit. C'est ainsi qu'il avait fait tuer tous les jeunes Cobras et autres petits drogués qui continuaient à faire du désordre dans la ville en braquant et en pillant, à l'instar justement du jeune Mesmin, alias Capitaine Flamme - Chien méchant (qui avait survécu à l'ère Lissouba contrairement à Guerman Odzoki et autres qui avaient été tués par la police sous la présidence de Lissouba), dont il avait ordonné la mise à mort au motif qu'il continuait de piller et de terroriser les paisibles populations alors que l'ordre avait été donné de cesser les pillages.
Et dans le même temps, et c'est là où le bât blesse, il avait pris le soin de dire à son tueur en chef Jean-François Denguet, alias Lucky Luke, d'épargner la vie de son cher neveu Eugène Nguesso, qui se livrait lui aussi aux actes de braquage et de pillage en bande constituée.

Tous les autres membres de sa bande avaient été tués par Jean-François Denguet, tandis que Eugène Nguesso, lui avait été simplement gardé en prison au Commissariat central où il bénéficiait d'un traitement de faveur par rapport aux autres détenus. Pas touche à ma famille. C'est la règle chez lui, pendant qu'il expose, tue et fait tuer les enfants des autres (nordistes).

Alors, un seul conseil à nos enfants et à nos jeunes frères en cette période ultra-sensible : si Denis Sassou Nguesso et sa famille vous donnent de l'argent pour aller faire la guerre à d'autres Congolais, prenez cet argent car il est aussi le vôtre (c'est l'argent du Congo et non l'argent de Sassou et sa famille. Sassou est un fils de paysan et non l'héritier d'une riche dynastie d'Edou), mais ne faites pas la guerre. S'ils insistent, dites leur tout simplement d'aller faire la guerre eux-mêmes.
Surtout, n'oubliez jamais ce conseil, et ne vous sentez en aucun cas redevables ou coupables envers Sassou et sa famille en refusant de faire la guerre aux Congolais.

Mfoa-Nkuna, Jean-Christophe Leyouame-Letiemy

 
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 23:05

Ci-dessus, l'historique première Une du Gri-Gri. Elle est datée du jeudi 19 juillet 2001.
Le journal coûtait 12 F et 1000 F CFA. Et mettait déjà en vedette Denis Sassou Nguesso...
Le Cobra suprême, le Black Milosevic, le Son of the Beach...
Déchu au début des années 90. Puis remis en selle par Jacques Chirac et Elf en 1997, contre Pascal Lissouba.

(Remis en selle aussi grâce aux bons soins d'une des meilleures sages femmes professionnelles de la Françafrique, Jean-François Probst, aka "l'amateur de Backich (point info)")


Déjà en 2001, il y a huit ans quand même, Sassou et le Gri-Gri s'aimaient... d'un amour tendre et désintéressé.

Grégory Protche

PS : information exclusive et vérifiable, en 2009, Sassou va encore gagner les élections présidentielles.



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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 19:01
Adjamé est un quartier, au nord (au nord du Plateau, le plus chic centre d'affaires), de la capitale ivoirienne.
Adjamé est donc populaire, commerçant et tout ce qui va avec.
 Adjamé abrite aussi la plus importante gare routière du pays, à partir de laquelle bus et cars irriguent le pays.
« Adjémin » ou Adjamé, qui signifie « rassemblement » n'était qu'un petit village, Ebrié, installé en bordure de la lagune qui lui donna son nom.
Adjamé, grâce à son Grand marché, est devenu le carrefour des commerçant essentiellement dioulas, libanais, mauritaniens etc. …
Adjamé, en ces replis et recoins de rue les plus chauds, regorge d'échoppes à boissons, de maquis, de vendeurs de Bangui, de viande, de poulet, de vendeuses de poissons braisés, de porcs au four, d'attiéké...
Adjamé où la plus réjouissante des cacophonies règne, espace où se superposent les derniers morceaux de musiques religieuses et les nouvelles prods et pas du coupé décalé…
Adjamé est « doux ».
Adjamé est à découvrir aussi impérativement qu'avec précautions.

Voix, images et texte par Ma Solange Oussou


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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 14:08

Pour sa neuvième édition du 4 au 10 février, le festival de cinéma de Saint-Denis (93) “Est-ce ainsi que les hommes vivent ?...” propose un tour d'horizon du cinéma américain dont les noirs sont  les réalisateurs et/ou les acteurs. Des premiers films muets d'Oscar Micheaux (“Great migration”, “Unconquered”, “Body and soul” dans les années 20) à l'envoutant “Ghost Dog, the way of the samouraï” de Jim Jarmush (1999), presqu'un siècle de combat cinématographique est couvert à travers une sélection étoffée. L'occasion de revoir, entre autres, l'ami noir de John Ford, Woody Stode, dans “Sergeant Rutledge” (1960), le légendaire et musclé “Sweet sweetback’s Baadasssss song” de Melvin Van Peebles (1971) inédit en France, le beau “Shadows” de John Cassavetes (1959), les films cultes de la Blaxploitation (des films souvent produits et réalisés par des Blancs avec des acteurs Noirs pour le public noir) tels “Shaft” de Gordon Parks (1971), “Foxy Brown” de Jack Hill (1974) avec l'icone Pam Grier ou, plus consistant “The spook who sat by the door” d'Ivan Dixon (1973) essence du combat des Black Panthers. Egalement au programme, des films de concerts légendaires : “Wattstax” de Mel Stuart (1972) commémorant les émeutes sanglantes de Watts avec Rufus et Carla Thomas pour ne citer qu'eux, “Jimi plays Monterey” (1985), festival précurseur de Woodstock en 1967 avec un Jimi Hendrix en grande forme ou encore “Behind the green door” (1972) un classique du porno avec Johnny Keyes, la première star noire du genre... des concerts (Bams, Warra Ba...), une table ronde sur le rap animée par Grégory Protche, rédacteur en chef du Gri-Gri International... Bref, une semaine bien remplie... Tout le programme sur http://www.blackrevolution.fr ...et dans le livret bien foutu de la manifestation (designé par Anabelle Chapö et Marie-Armel Le Bourhis) dont le visuel de couv' de Nick illustre cette note.

Pascal Quehen (http://graphicsoul.over-blog.com)
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1 janvier 1970 4 01 /01 /janvier /1970 00:00

 

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1 janvier 1970 4 01 /01 /janvier /1970 00:00

 

AVA DIEZ FT SERGE BENO - Enjaillement
Née d'un père instituteur congolais et d'une mère congolaise, Koudi-Ntadi Edvina Christelle de son vrai nom, Ava Diez est un pur sang congolais. Issue d'une famille modeste dont elle est la 3eme et dernière, elle perd très jeune sa mère. Attirée très tôt par la musique et l'art, elle décide après son bac de rentrer à ESMOD à Tunis, l'une des plus prestigieuses écoles de mode, pour sortir styliste.Mais son escale en Cote d'Ivoire en 2008 pour des raisons d'étude bouleversera la donne. Après 2ans d'étude dans une école de la place, Ava Diez décide de tout stopper pour réaliser son rêve d'enfance ; devenir l'une des plus grandes chanteuses de la musique congolaise Ainsi elle travail avec plusieurs arrangeurs ivoirien. Mais c'est en 2011 qu'elle sortira sa première œuvre musicale "Enjaillement" un maxi single produit par Fun-Movie une maison de production vidéo. Arrangé et en featuring avec l'un des meilleurs arrangeurs ivoirien Serge Beynaud,Ava Diez fait entrée fracassante dans le milieu musical ivoirien.

 

http://itunes.apple.com/fr/album/id539797451?affId=1108120

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Published by Gri-Gri International,Jackie Chandiru of Blu3 with Overdose,Uganda music , Gri-gri , Protche ,Jackie Chandiru of Blu3 with Overdose, Africa, Ma solange Oussou - dans Musique
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