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Les poésies d'Abide Bebe

Vendredi 29 mars 2013 5 29 /03 /Mars /2013 10:00

Abide-Bebe-28-mars-2013.jpg

Elle est ma source d'inspiration

Mon ancre, ma force

Elle me donne courage et verve

Elle anime en moi la femme que je dois être

Une reine de beauté et de dignité

Elle est l'absolue perfection dans ma vie

Mon roc, mon bouclier

Il n' y a qu'elle pour essuyer mes larmes

Au seul son de sa voix

Mon coeur saute de joie

Elle a toujours été en moi et moi en elle

Elle est la raison dans ma foi en la vie

Lorsque j'inspire et j'expire

C'est elle qui à travers moi vit

Maman est une bien simple description

Une si petite gratitude

Un détail si insignifiant

Mais une si belle distinction 

Une reconnaissance tout de même

Pour cette belle créature qui peuple mon monde

Et pour elle je donnerai la vie

Qu'elle a bien voulu partager avec moi

Je t'aime de toutes les fibres et particules de mon être Maman

Tu es l'éternité dans mon éphémérité

Mon Tout et mon essentiel

Ma foi et ma raison d'être

Mon atome créateur et toute la bonté en ce monde

A ma Reine à moi, à ma Maman chérie.

Photo - Anna Ali   Texte - Abide Bebe (via facebook)

Par Abide Bebe Anna Ali dr www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 09:25

Abide Bebe 3 Anna Ali www.legrigriinternational.com

Alors que la pluie tombe sur ton toit,

Et que tu regardes à tes côtés,

Fouillant du regard

L'amie qui un jour t'a promis de t'accompagner,

A travers vents et marées,

Vers les sentiers tortueux du destin.

Mon Frère,

A toi l'être le plus fragile

Qu'il m'ait été donné de connaître,

Je voudrais dire,

Ne fouille plus,

Ne cherche plus dans l'humain

Ce qui te fait fondre en larmes.

En cette heure fatidique

Mon Frère,

Toi qui as pris sur toi de me défendre,

Malgré moi bien des fois,

Toi que j'ai très souvent vu fondre en larmes,

Dans le secret, dans la douleur

De la trahison, de l'inimitié,

Dans l'incompréhension face à la haine vile.

A toi,

Je veux dire,

Regarde dans les pages de ton coeur

Les instants que nous avons partagés

Sous la lune,

A rêvasser, à refaire le monde,

A le penser et à le repenser.

Songe à toutes ces fois où

Même lorsqu'affaibli par le poids de l'épreuve

Tu avais encore l'énergie de me consoler

De me raviver, de me fortifier.

Mon Frère,

Bien qu'aujourd'hui tout semble fini,

Et moi loin de toi,

Je voulais te demander de te souvenir

De ces jeunes rassemblés sur la place de la République,

De ces jeunes qui ont bravé le feu de la force Licorne

A l'hôtel Ivoire,

De ces jeunes qui ont donné de leurs corps face aux missiles français,

De ceux-là encore qui ont bravé la police française sur son sol,

Dans les rues de Paris - Les mains nues.

Hey Mon Frère,

NON,

Ce n'est pas le moment de flancher.

NON,

Ce n'est pas le moment de faiblir.

Nous avons cheminé si longtemps,

Perdu tant d'êtres aimés.

Nous avons tant donné...Tagro et tant d'autres.

Mon Frère,

Je sais que c'est dur,

Mais souviens-toi de ta vie à Abidjan,

De tes souffrances - de LA souffrance.

Souviens-toi de tous ces moments où nous avons presque lâché la lutte.

Mais toujours tu nous as relevés, galvanisés, encouragés.

Aujourd'hui, tu sembles seul

Mais tu ne l'es pas.

Des milliers d'âmes t'accompagnent.

Celles des pères fondateurs.

Celles de tes ancêtres.

Celles de l'Afrique Digne.

Mon Frère - Mon Camarade,

Garde la foi dans le combat.

NON, ce n'est pas fini.

On est dans la vallée,

Mais Tu sais comme moi que seul le Temps,

Seul le temps nous démontrera que nous avions raison de croire.

Mon Frère,

Le Temps leur est compté car ils sont dans le faux.

Le Temps leur est compté car ils n'ont pas de repère.

Le Temps leur est compté car ils n'ont plus rien d'humain.

Ce sont des âmes qui errent dans le tumulte de leurs méfaits.

Le Temps lui nous est acquis car nous comptons avec lui.

Le Temps, le Temps, le Temps.

"Le Temps c'est l'autre nom de Dieu."

Mon Frère, A toi le Temps.  

A Koudou Gbagbo  - que les battements de ton coeur apaisent le doute et réconfortent ton âme dans l'épreuve.

NON, Mon Frère, ce n'est pas fini !

Photo - Anna Ali    Texte - Abide Bebe

Par Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 12:23

Abide Bebe 3 Anna Ali www.legrigriinternational.com 

Si dans l'oubli

Tu trouves refuge

Confort des jours obscurs

N'oublie surtout pas

Qu'il est un jour

Où la nature se rappelle à toi

Et tous les gens bienpensant

Qui t'ont une fois croisé

Disent en choeur du bien de toi

Si ces jours de grand bonheur

Le coeur n'arrive à concevoir

Que la vie encore plus sage

T'octroie de doux tourments

C'est que dans la fatalité des jours sombres

Le gris rappelle l'espoir

Qui en toi gît

Loin du regard désobligeant des foules

Qui sans comprendre se permettent de juger

En cette date mémorable

La vie t'offre un nouveau départ

Dans l'affection et la chaleur

De ceux pour qui tu comptes

Car souviens-toi qu'en ce jour

Le feu et la matière ont vibré à l'unisson

Pour célébrer en toi 

L'enfant et l'homme 

Le Ying et le Yang

Qui de si belle manière 

Et avec beaucoup de modestie

Enrichit nos vies chaque jour qui passe.

Joyeux Anniversaire Menthe

(Que tu me manques !)

Texte - Abide Bebe    Photo - Anna Ali

Par Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 17:50

Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com

 

A Hawa, ma siamoise, Jumelle du temps qui passe et qui semble pourtant ne jamais gommer les années. Je t'aime ma MIE.

Pour mourir à tes pieds

J'ai effeuillé montagnes et vallées

Recherché la beauté 

Qui m'enivre

Pour mourir à tes pieds

J'ai parcouru de lourds passés

Donné mon coeur et pleuré

Sans jamais y songer

Les larmes m'ont donné toute ma force

Et toi

A jamais j'y pense

Pour mourir à tes pieds

J'ai échangé vaines promesses

Maudit les regrets qui forcent l'amour

Pour mourir à tes pieds

J'ai abandonné la vérité

Les douces nuits où je contemplais

Le coeur que j'ai tant convoité

Les pleurs m'ont donné ma rigueur

En amour 

Comme en chagrin

J'ai appris à me résigner

Pour mourir à tes pieds

Une nuit de pleine lune

Engoncée dans le doute

Effeuillant des marguerites

Tout me semble plus loin

Inaccessible

La pêche est dure et l'hameçon

Toujours moins habile

Le rêve demeure bien un souhait

Pour mourir à tes pieds

J'aurai tout donné

Tout donné

Pour mourir à tes pieds

La liberté.

Photo - Anna Ali    Texte - Abide Bebe

Par Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 07:00

Abide Bebe dr www.legrigriinternational.com 

Dire avec ses mots quelles sont ses origines mais dire surtout l'amour que l'on a de la vie !

La littérature exercice vocal de nos mains, la voix des sans voix,

La règle des hors-la-loi,

Etre ou ne pas être maître des éléments que l'on crée et modèle à sa guise.

Je lis et je lie la parole aux actes, les mots à la vie, l'homme à la nature.

Être littéraire, je m'inspire des méandres de l'humanité.

Je rends le laid, beau, le futile, véridique, le doute, certitude, la haine, amour. 

Je rends.

Les couleurs sombres vives et la grimace en sourire.

Je rends.

Les êtres les plus ignobles à peu près humains.

Je lis et je lie la parole au verbe.

Ne suis-je créateur de ma réalité ?

Le temps d'une ligne, je glorifie le mot.

La littérature, domaine des savants.

Manier le verbe et l'oralité avec toujours en filigrane

L'espoir de vaincre et de convaincre les âme les plus sensibles.

Je lis... Mais oui je lis pour le futur, les années d'aventure, les doutes, les certitudes.

Je lis...mais oui je lis, les moments d'espérance, l'amour, la joie.

Dans un... Je deviens Tout.

La littérature... Expression humaine. 

 

A Vincent Odilon,

A Marie Hurtrel

A Nacrita Lep Bibom

A Jean-Claude Nyoung

Texte - Abide Bebe   Photo - Anna Ali

Par Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 09:20

Abide Bebe www.legrigriinternational.com 

 

Et je me lève

Pour protester,

Contester et défier,

Bafouer et dénoncer,

Du haut de ma sacro-sainte légitimité

De communauté,

La loi en vigueur dans un pays bananier

Trop longtemps resté 

Exposé

Au soleil.

Et je me lève 

Pour saborder,

Infantiliser et incriminer

Tout relent de fierté

Nationale.

Ne suis-je point la dame sans visage,

Libre de donner mon opinion, 

De la forcer dans les gorges

Telle une pilule amère...

Ne suis-je point investie du droit d'ingérence

Ingérer, injecter,

Insufler, diagnostiquer,

Les bons et mauvais pointés.

Marquage aléatoire

D'une politique à deux vitesses.

Démocratie à géométrie variable.

Non, en effet,

Les constitutions ne se valent pas.

Il ya celles des pays civilisés

Et celles des semi-humains.

Et je me lève,

Comme un seul homme,

Une seule femme,

Pour indexer,

Juger et condamner

Les atrocités

Des pseudos-libérés

Guettant un quelconque crépuscule

D'un certain système.

Et j'ordonne le résultat,

Sans égard pour la communauté

Garante du bien commun.

Je me lève et je hurle d'une voix

Le vainqueur c'est Lui.

D'une seule voix.

Bien seule Finalement !

 

Texte - Abide Bebe   Photo - Anna Ali

Par Abide Bebe Anna Ali www.legrigriinternational.com - Publié dans : Les poésies d'Abide Bebe - Communauté : Afrique panafricaine
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