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Vendus dans les marches et rassemblements politiques africains
10 EUROS
Ce samedi matin, la marche organisée à Libreville par le Collectif des femmes contre les crimes rituels a été brutalement interrompue par la police qui a en même temps procédé à l'arrestation de trois leaders de la société civile, à savoir Blanche ABEGUE SIMONNY, Georges MPAGA et Auguste EYENE. Selon nos informations, ils ont été transférés au commandement en chef de la police aux environs de 11h30.
Regroupés dès 9h à l'appel du Collectif des femmes contre les crimes rituels, des dizaines de manifestants ont investi le rond-point de Nzeng-Ayong, point de départ prévu de la marche pacifique qui avait pour but de dénoncer la recrudescence des crimes rituels dans notre pays, mais aussi et surtout d'appeler à la fin de l'impunité dont bénéficient à la fois les assassins et les commanditaires dont certains sont connus du grand public.
Cette marche visait également à faire contrepoids à celle organisée par Sylvia Bongo et le PDG, qualifiée de "marche pour les crimes rituels" ou "marche des criminels rituels".
Vers 11h, alors que les marcheurs venaient de s'engager sur la voie qui mène au stade de Nzeng-Ayong, une unité anti-émeute de la police a brutalement chargé en tirant des bombes assourdissantes et des grenades lacrymogènes. Marc ONA ESSANGUI, Ernest TOMO, Marcel LIBAMA et d'autres leaders de la société civile qui avaient pris la tête de la manifestation ont été molestés. Et c'est dans la confusion qui a suivi que la police a embarqué Blanche ABEGUE SIMONNY, Georges MPAGA et Auguste EYENE.
Vers 12h40, c'est le journaliste Yves-Laurent GOMA, correspondant de RFI, qui était conduit à son tour manu militari dans les locaux de la police.
Quelques instants plus tard, sur sa page Facebook, Marc Ona Essangui réagissait ainsi :
Article paru à Libreville, au mois de mars dernier, dans les colonnes de La Une n°88
Depuis le 10 décembre dernier, l’ensemble du
personnel de cette entreprise est en grève pour plusieurs raisons. Les
employés reprochent, entre autres, à la direction de l’hôtel de ne pas
avoir
reversé à la CNSS tout l’argent qui leur a été prélevé pendant des années. Il y a aussi le
problème des rémunérations payées avec beaucoup de retard, le statut du Béninois Jacques
Attiba Mensah, directeur général autoproclamé, les indélicatesses dans la gestion… N’ayant pu se faire entendre, ni par la direction provinciale du travail, ni par le gouverneur – trop occupé sans doute à accueillir les réunions maçonniques –, le personnel du Poubara a décidé de tout arrêter.
Cela fait donc plus de deux mois que des dizaines de pères et mères de
famille sont dans la rue.
Sans salaires et livrés à eux-mêmes. Incapables de payer leur loyer, certains
d’entre eux ont été
chassés de leurs domiciles. Il y a deux semaines, un des salariés – Wilfried Ndoumba, commis
pâtissier – a assisté, impuissant, au décès de son fils. Il ne disposait
pas d’assez d’argent pour payer les frais médicaux. Pendant que les employés gabonais croupissent dans la misère et sombrent, pour certains, dans la dépression, l’imposteur Attiba Mensah roule
carrosse. Il a, à son entière disposition, le parc automobile et les installations de l’hôtel Poubara où il mène une vie de château. Nourriture, bons vins, suites présidentielles, rien n’est trop beau pour « M. le directeur général ». Seul petit accroc à cette existence dorée, les grévistes ont récemment déposé une plainte au tribunal de grande instance de Franceville pour détournement d’argent. Il s’agit des
sommes ponctionnées par Jacques Attiba au titre des impôts et cotisations
sociales et qui, curieusement, ont pris une autre destination. La semaine dernière, la SEEG a coupé l’eau et l’électricité pour des factures impayées s’élevant à plus de 30 millions de francs. Du coup, le squatter Attiba Mensah a dû mettre en route le générateur de secours. Mais pour combien de temps ? Où trouvera-t-il l’argent pour acheter le gas-oil servant à alimenter indéfiniment « son » groupe électrogène ?
Comme le titrent malicieusement nos confrères de La Une : la prose de l'imposteur !
En attendant, la situation est totalement bloquée, car les grévistes n’ont pas d’interlocuteur. Pour bien comprendre la raison de cette impasse, il faut remonter à l’histoire de l’hôtel Poubara. Construit au début des années 1970, cet établissement était – et il le demeure, en principe – la propriété de la CNSS. En 2004, à l’occasion des « fêtes tournantes » dans le Haut-Ogooué, l’État
débloque 600 millions de francs pour la réhabilitation de l’hôtel Léconi Palace, censé accueillir les délégations et les hôtes de marque venus de Libreville. Mais, contre toute attente, Edith et Omar
Bongo font main basse sur cet argent et décident de l’utiliser pour retaper…Le Poubara. Transformée en véritable chef des travaux, Edith va quasiment s’installer à Franceville pour surveiller le chantier de réhabilitation de « leur » hôtel. Voilà comment en un tour de main, et après avoir spolié à la fois la CNSS et l’État gabonais, les Bongo sont devenus « propriétaires » du
Poubara. A la fin des travaux, ils recrutent le Français Michel Carré
comme directeur général.
Très vite, le Blanc se rend compte que sur les papiers, cet hôtel doublement
mal acquis
appartient toujours à la CNSS. Il va, en vain, tenter de rencontrer Omar Bongo afin de régulariser la situation. En 2007, Michel Carré décède dans des conditions troubles, et il est remplacé par un
autre Français, Patrick Morlot. Mais ce dernier sera très rapidement
poussé à la démission suite à une conspiration orchestrée par le Béninois et quelques lampistes habilement manipulés. Morlot parti, Jacques Attiba Mensah prend les rênes de l’entreprise. Il en profite pour mettre dans sa poche quelques bouffons de la famille présidentielle dont un certain Mvou qui, au passage, a laissé une ardoise de plus de 60 millions de francs.
En mars et juin 2009, les époux Bongo décèdent sans avoir eu le temps de régler les problèmes
du Poubara : il n’y a jamais eu de transfert de propriété, et l’hôtel
est dirigé par un imposteur
béninois qui, comble de l’ironie, n’a aucune habilitation pour utiliser
les comptes bancaires de l’entreprise. Voilà donc les employés pris au piège d’un « bien très mal acquis » sur lequel les héritiers ne peuvent exercer le moindre droit. Le pire, c’est que Jacques Attiba Mensah, dans son arrogance, ne prête pas la moindre attention aux propositions de sortie de crise que le gouverneur
Bertrand Moundounga a enfin osé lui faire. Normal, le Popo a certainement
des choses à cacher et, surtout, il est assuré de disposer de solides protections vaudou à la présidence de la République.
Photo - captures d'écran Texte - J.O.
L’hôtel de ville de Libreville, un monument d’insalubrité !
Au palmarès des villes plus sales du monde, la capitale gabonaise arrive, sans contestation possible, en tête du peloton. Entre les ordures ménagères et
industrielles qui jonchent les trottoirs, les gravats laissés sur place lors des démolitions des habitations et commerces entreprises par les pouvoirs publics, les égouts à ciel ouvert, les
habitants de Libreville ne savent plus à quel saint se vouer. En tout cas, certainement pas à « saint » Jean-François Ntoutoume Emane, le locataire de l’hôtel de ville
qui, lui-même, travaille dans un environnement totalement insalubre.
En effet, la mairie de Libreville est une honte, et le mot n’est même pas assez fort. Chaussées défoncées, bâtiments délabrés, épaves de véhicules accidentés ou abandonnés depuis des années et éparpillées çà et là, jardins transformés en véritable jungle équatoriale, gros tas d’immondices à l’entrée secondaire du bâtiment principal : tout, à la mairie, est à l’image du spectacle affligeant qu’offre Libreville. Comble d’ironie, le jour où l’on prenait ces images (le 17/12), le maire commettait une mission d’inspection et de salubrité auprès de la Sovog, la société chargée de collecter les ordures.
Aux dernières nouvelles, l’inspection n’a pas eu lieu. Encore un humoriste qui s’ignore, ce Jean-François Ntoutoume Emane !
Photo - dr Texte - J.O.
On est prié de ne pas blaguer sur le côté clavier de piano déséquilibré de la photo
Paru in l'Union, à Libreville, édition du 26/11/2012
Et où il est dit, dans la partie qui nous occupe de ce billet "d'humeur"... "Et la Première dame dans tout ça ? Son, tort, c'est de poser des actes positifs pour les populations fragiles. On n'a pas besoin de dessin pour le comprendre. Seulement, les manipulateurs et les pantins n'ont qu'à se tenir tranquilles, le Gabon n'est plus ce qu'il était et les zombies de leur espèce vont disparaître. En tout cas, vos agitations vaines et stériles confirment qu'"on ne jette la pierre qu'à l'arbre qui porte des fruits juteux et sucrés." Allez, à suivre quoi...
...Makaya"
On pourrait tout d'abord objecter au gugusse ampoulé du style et vieillissant du proverbe que son billet, en soi, démontre l'absurdité de sa démarche : comment qualifier de vain et de stérile ce ou ceux qui a produit en réponse le dit billet ? Ou alors, ça revient à admettre que tout "ceci" n'est qu'un théâtre absurde où chacun joue un rôle inutile, celui qui dévoile les dessous de la Première dame, comme celui qui feint de s'en émouvoir. (Et donc, accessoirement, que le signataire, ô combien courageux, Makaya est payé à ne rien faire d'important).
Plus inquiétant, plus révélateur des moeurs, pratiques et méthodes du régime : la menace de mort même pas déguisée... "vont disparaître"...
Photo - dr Texte - J.O.
Sylvia Bongo Ondimba, Première dame du Gabon (et donc épouse du beau gosse Mollah'Son, Ali Bongo, ce qui en soi, mérite l'admiration...)
Lisez ci-dessous un encadré, publié le 21 novembre dernier à la Une de la dernière édition de l'hebdomadaire Le Temps,
concernant la Fondation Sylvia Bongo Ondimba
"Ci-après, un échantillon des mails originaux - donc non retouchés - adressés par l’émissaire de la CBRC à la FSBO. Edifiant."
De : CARLOS RAMJANALI
Objet : Rendez-vous
Date : 26 novembre 2011 23:32:20 UTC+01:00
à : NDONG
Murielle Bonjour, Par la pratique et tradition de notre société dans chaque pays où¹ nous sommes, quand nous avons des réunions avec des fondations caritatives, comme un symbole de respect et de reconnaissance, nous offrons un cadeau symbolique. A cette fin, la réunion de lundi (28 Nov), 16h30, nous allons déposé un cadeau (montre chopard en or et diamants) à être livré à Son Excellence la Première Dame. Pour la réunion, notre coté, sera assisté par Monsieur le Directeur général de la CRBC-Gabon, Yang Yi, et moi-même (conseilleur CRBC -Afrique).
Nous voulons que cette réunion:
1 - prendre connaissance des programmes de la Fondation et les priorités;
2 - préparer le protocole pour l'attribution de notre donation;
3 - fixer une date pour la signature officielle du protocole et de remise symbolique du chèque bancaire, en présence du vice-président de la CRBC, M. Du FEI, qui viendra sur le but de Shanghai (Chine), à cette fin;
4 - Etablir une poursuite de notre soutien pour la prochaines années dans divers programmes et activités de la Fondation, dans l'avenir; Sincèrement Carlos Ramjanali CRBC
De : CARLOS RAMJANALI
Date : 29 novembre 2011 10:34:02 HNEC
à : NDONG
Murielle Cher Mme J'ai reçu hier soir, la confirmation de notre vice-président CRBC, M. Du FEI, qui sera en visite à Libreville 5-8 Décembre, donc si possible, serait utile d'être capable de signer la convention et de voir Son Excellence la Première Dame, entre ces dates. Pour notre part, pendant la journée, envoyer-ais la proposition de convention de mécénat. A titre d'information durant le séjour de notre vice-président a LBV, nous avons rendez-vous avec le Premier ministre, ministre de TP et ministre de l'économie. Sincèrement Carlos Ramjanali CRBC Advisor
De : CARLOS RAMJANALI
Date : 7 décembre 2011 00:26:48 HNEC
à : FONDATION SYLVIA BONGO ONDIMBA
Cher Mme, Nous apprecions la gentillesse et l'attention à la reception et la ceremonie de signature de la convention qui s'est tenue hier, 06 Décembre, entre la CRBC et FSBO. Nous avons été très impressionnée et touchée de la conversation tenue avec l'Excellence la Première Dame, donc, nous allons soutenir FSBO annuelle et régulièrement pour de futurs projets. Le long de document attaché, pour examen lors d'une réunion, des que possible, sur les procédures pour soutenir les projets à venir, de sorte que l'FSBO peut faire un budget prévisionnel à long terme, selon les fonds qui peuvent être mis à disposition, par tranches, de la CRBC. Excusez ma faible écriture en français, pour des raisons de confidentialité, ne donnez pas mon assistant à écrire. Sincèrement Carlos Ramjanali CRBC Advisor
De : CARLOS RAMJANALI
Objet : Lettre provisoire pour la Bank.
Date : 16 janvier 2012 08:48:32 HNEC
à : Ministre Economie - Ngambia Magloire
CCi : Liban Soleman , Maixent Accrombessi Son Excellence Mr. Le Ministre Ngambia Magloire,
Suivant les précédentes communications, l'ANGT nous a dit qu'il faudra plus d'un mois pour vérifier les contrats techniques et commerciaux signés avec le ministre des TP, des routes "Alembi-Mikouyi" et "Contournement de Libreville". Pour maintenir connectés des procédures relatives au financement bancaire, le notre banque a demandé une lettre de Son Excellence Le Ministre de l’économie, à titre provisoire, l'accord pour demande de financement (ci-jointe modèle de lettre). Après le rapport, Mr. Le Ministre confirmera l'accord définitive. La banque fais cette demande, pour maintenir le processus ouvert de ces projets que, sont des priorités pour les Autorités du Gabon. Nous sommes dans négociations avec la banque depuis mai 2011. Cordialement Carlos Ramjanali CRBC
Michel Ongoundou Loundah et Joseph-John Ngambo, ministres de la Défense et de l'Intérieur nommés par réel vainqueur des élections gabonaises, inversées par la France, André Mba Obame.
C'est apparu hier (28/11/2012) sur un blog rattaché à Mediapart, appartenant à un attardé répondant au délicat pseudonyme de "Ditengou", sous le titre, encore plus délicat : Gabon : Michel Ongoundou Loundah, indic de Robert Bourgi, poignarde Amo dans le dos.
Qu'est-ce qui nous permet, en dehors du contenu de l'article, que nous allons décliner et commenter comme il se doit, d'en qualifier, ou plutôt d'en diagnostiquer l'auteur, Sandros Ditengou, "attardé (mental)" ? Premier élément, le même jour, sur son blog, et tous signés par lui, paraissent pas moins de trois autres articles, du même gabarit et du même tonneau. On peut, bien sûr, imaginer qu'en bon journaliste consciencieux notre ami avait préparé ses articles de longue date, sans les achever, attendant que s'ouvre une fenêtre de tir, qu'une de ses victimes ne commette une bévue ou un couac, que sorte de quelque magique chapeau un document ou un témoignage justifiant l'éreintement consécutif.
Mais cela ne résiste pas à l'analyse. Les quatre cibles n'ayant pas au même moment la même valeur symbolique ou politique et les quatre attaques, lancées simultanément, ayant toutes les chances de se parasiter (tous les journalistes le savent : on ne jette pas tous ses oeufs sur le même pas niais). Il y a donc toutes les chances pour que, non seulement, Ditengou agisse sur ordre, et contre rétribution (ce qui finit par constituer un sale air au journaliste), mais qu'en outre, pas très malin, il ait cru satisfaire son ou ses maîtres en déployant tous ses missiles d'un coup.
(Payez-le moins, vous qui l'employez, il est contre-productif et risque, comme ici, et vous avec derrière, un retour de
boomerang plus dommageable que ses coups bas d'homme à mauvaise haleine (vous dire si on sait qui sait)).
Mais le sommet sera atteint - et l'adjectif "attardé" définitivement mérité - lorsque vous découvrirez les titres des trois autres contributions :
Gabon: Entre Mba Obame et Zacharie Myboto le divorce ethnique
Gabon: Les « putes » du salafiste Marc Ona Essangui
Gabon: Droit de réponse au nazi-salafiste Marc Ona Essangui
Ainsi donc Marc Ona Essangui, militant écologiste internationalement reconnu et récompensé pour son action exemplaire, ses convictions et son efficacité, devient-il sous la plume de Ditengou, un "nazi salafiste" !!! On aimerait savoir ce que peuvent bien être le "salafisme" et plus encore le "nazisme" dans le cerveau fatigué de ce valet déplumé pour qu'il ait l'impudence de s'imaginer capable de les appeler à la rescousse de ses sales besognes.
Ainsi donc André Mba Obame et Zacharie Myboto sont-ils réduits à leur appartenance ethnique.
Projection de son propre racialisme, d'un essencialisme pour le coup "nazifiant" sur les bords ?
Attardons-nous, c'est le mot, sur l'article consacré à notre fondateur. D'abord le très aimable titre : Michel Ongoundou Loundah, indic de Robert Bourgi, poignarde AMO dans le dos. Balance juste ce qui faut. "Indic" de Robert Bourgi. Tous les journalistes ayant eu à travailler dans l'espace françafricain ont été ou failli être un jour ou l'autre en contact avec cette vieille fripouille. Reprocher à un journaliste, satirique de surcroît, d'être en relation avec un avocat, c'est déjà idiot. Le même reproche adressé à un journaliste-opposant gabonais dont le journal est encore interdit de fait dans son pays (et internationalisé sur le web depuis quatre ans), en l'accusant de recevoir des sms d'un des historiques avocat de la Françafrique, un véritable maître-étalon lorsqu'il s'agit d'évaluer l'art de la pénétration de palais par derrière, le même reproche, disais-je, devient grandiose et discrédite assurément celui qui l'a produit, qui nous apparaît soudain ou niais et innocent comme un enfant, ou, au contraire, vicieux comme une vieille péripapéticienne.
Ah, nous allions oublier : en plus, M.O.L. plante un couteau dans le dos d'A.M.O.. En plein film ! Il était une fois au Gabon, avec James "M.O.L." Coburn en lanceur de couteux ombrageux, le stetson lui tombant sur le nez alors qu'il sieste sous un arbre en attendant que Mba Obame vienne poser son dos à portée de schlasse !
"Nous venons d’apprendre que contrairement à ce que raconte l’as de la mythomanie qu’on appelle Michel Ongoundou Loundah, important « ministre moutouki » de la Défense nationale dans le gouvernement fictif d’AMO, Raphaël Ntoutoume Nkoghe ne l’a jamais menacé de mort.
De proches de la famille de son propre père l’ont formellement démenti et nous mettons ce grossier affabulateur au défi d’apporter la preuve vidéo ou audio de son père confirmant sa ridicule thèse. Par contre, nous savons que le même jour, Michel Ongoundou Loundah a bel et bien reçu un message de mise en garde sur son téléphone portable ( 07 75... )."
Comment notre Albert L'Omble a appris tout ça, qui sont les proches de la famille de son père qui ont démenti ? On le saura sûrement le jour où Ditengou se sera fait greffer un cerveau ! En revanche (et non pas "par contre", qui est incorrect), là où Ditengou donne dans l'inédit, c'est lorsqu'il somme M.O.L. d'apporter une preuve vidéo ou audio. Génial : l'accusateur somme la victime d'apporter les preuves de sa culpabilité (ou de son innocence, pour lui, c'est pareil).
Plus épineux. Comment notre ami peut-il savoir que M.O.L. a reçu un message, sur un téléphone dont il dévoile même le numéro (il n'a pas nos pudeurs déonotologiques) ? À part en étant nourri par des policiers ayant eux-même écouté M.O.L. et qui, contrevenant à toutes les lois, lui aurait transmis d'éventuelles transcriptions d'écoutes...? Ce qui reviendrait à dire que le Gabon est un régime policier qui écoute les opposants, fait fuiter le résultat (ou des faux tenant lieu de), paye des "journalistes" pour menacer de mort, d'autres pour répandre des mensonges déguisés.
Même nous, nous n'oserions pas ainsi le résumer...
"Message envoyé de Paris par son pote Robert Bourgi, qui l’averti qu’en écrivant des mensonges sur la première dame, il était en train de s’offrir des ennuis judiciaires. Un message dont Michel Ongoundou Loundah ne parle curieusement pas. Préférant déverser sa paranoïa sur RNN. Mais l’attitude de ce « ministre moutouki » itinérant se comprend. Il ne veut pas que ses amis soient au courant qu’en fait, il est l’indic de Robert Bourgi dans l’entourage d’AMO et de l’UFC. Un rôle que Michel Ongoundou Loundah a toujours joué depuis longtemps et avant même 2009."
Pour tout ce qui concerne ses activités politiques depuis son retour au Gabon, nous laisserons à M.O.L. le soin et le choix de sa défense. En revanche, pour les années qui précèdent 2009, il nous est possible d'intervenir, car si M.O.L. "avant même 2009" servait d'indic à Bourgi, le Gri-Gri, dont nous avons la charge depuis 2006 n'aurait pas complètement pu l'ignorer... Nous avons au contraire souvenir d'avoir, et plus souvent, plus jubilatoirement, plus cruellement qu'à son tour, sur le papier comme sur le net, rossé, déshabillé et, souvent, vexé, Robert Bourgi. Ce dont nous nous targuons même souvent dans les cocktails mondains. Avec mieux que l'aval de M.O.L., mieux que sa bénédiction, sa participation parfois !
Ditengou, mon ami, mon con-frère, va falloir que tu t'armes davantage si tu veux jouer à Paul & Mick avec le Gri-Gri. La liste de ceux qui regrettent est longue comme un bras de président africain. Demande à Hugeux, dont nous traînons chaque fois que c'est possible la réputation et la rigueur professionnelle dans la vase depuis laquelle elles méritent d'être considérées. Demande à Koaci (qui déjà reprend, comme con-venu, ton article, signant par là, d'ailleurs, le caractère combinatoire de la manoeuvre). Il est possible de nous faire évincer d'une émission télé (Hugeux fait ça très bien). Possible de nous étrangler financièrement en nous obligeant à imprimer en Europe et donc, à cause des frais de transport, de devoir nous vendre au prix d'un produit de luxe.
En revanche, chéri-chéri, sur le web et sur le terrain de la joute, réfléchis bien avant d'y revenir. Tu y pourrais y laisser plus qu'une carrière balzacienne : tes illusions, ton orgueil et ta fierté.
(Qui sera ton ami quand nous aurons dit sur toi tout ce qui doit être dit ?).
"En tous cas, il sait tout sur AMO depuis qu’il a divorcé de sa femme Sénégalaise pour s’attacher aux porte-jarretelles d’Angèle Ondo qui lui fournit involontairement toutes les informations. Notamment celles sur la santé d’AMO. Pourquoi sur la santé d’AMO ?"
Ditengou, t'es chiant, on a dit qu'on jouait pas avec les cartables et qu'on traitait pas les mères ! Encore un secret de chiottes obtenu grâce à un SMS intercepté
par la police émiratienne du Mollah'Son et récupéré grâce à un flair rendu légendaire par les vingt lignes qui précèdent ?
"Comme les autres ambitieux de l’ex-UN, Michel Ongoundou Loundah est de ceux qui prient tous les jours pour qu’AMO reste dans cet état jusqu’en 2016. La commission médicale ne pouvant valider sa candidature s’il reste ainsi, il faudra bien donc qu’AMO s’efface et donne sa caution à un membre de l’ex-UN. Michel Ongoundou Loundah est persuadé que son titre de Mougoye d’AMO, c’est-à-dire de « père » de Franck Nguema, lui sera de poids pour qu’AMO porte son choix sur lui."
Si on reconnaît l'imbécile à ce qu'il vous tient immanquablement et d'emblée pour plus bête que lui, le Ditengu a la particularité, intéressante, de transférer, comme on dit en psychanalyse, sur autrui tout ce qui alourdit, complique et ralentit un cerveau déjà considérablement amoindri par tant d'années passées à fréquenter sa triste personnalité. Voyez l'amphigourisme byzantin des fantasmes prêtés à M.O.L.. On n'est même plus dans le billard à trois bandes avec Ditengu ! Direct l'apocalyptique prophétie inexégétisable !
La suite et la fin sont lumineuses : "Persuadé de la réussite de ce coup de génie, Michel Ongoundou Loundah entretient donc secrètement sa relation avec Bourgi, passerelle obligée de la France au Gabon."
Observation complémentaire, la remarque relative à la passerellité de Bourgi : l'énoncer ici traduirait plutôt son obsolescence... il a bien fait de nous filer le journal papy M.O.L., il voit plus rien ! Ses cheveux gris sur les photos le prouvent : il a vieilli ! Il continue de tenir le pantin Bourgi pour un éminent pion ! Si tel était le cas, Ditengu, tes maîtres-chiens ne perdraient pas les 50 000 CFA qu'ils ont du te filer. Faut-il que tu sois bête pour penser berner les gens avec tes âneries.
"De même il a déjà mis au point son slogan de campagne : « Le candidat de la synthèse ».
Une « synthèse » qui tient sur le fait de sa double identité : le futur président du Gabon est de père Fang et de mère Obamba."
Là, je peux rien faire pour toi, Ditengu : tu mérites une fessée cul nu en place publique, ensuite de quoi tu copieras deux cent fois "Je ne dois pas mêler les
questions politiques aux questions politiques."
"2016, c’est demain. Il n’est donc pas trop tôt pour se faire une autopromotion et lancer déjà sa propre campagne par l’auto-victimisation."
Non, Ditengu, 2016, ce n'est pas demain. C'est dans un peu plus de trois ans.
(Question : pourquoi mets-tu un trait d'union (nationale, excuse-moi, pas pu résister) entre auto et victimisation, mais pas entre auto et promotion ? Tu appliques
une règle grammaticale rarement usitée ou c'est comme tout le reste, t'inventes à qui mieux-mieux ?)
"Quitte à aller sortir cette vieille photo de 2001 qui avait fait la Une d’« Africa International » pour la plaquer dans « Le Temps ». Oubliant même de citer l’origine."
Qu'est-ce que tu veux, on est joli garçon et vaniteux au Gri-Gri ! Ça doit venir du sentiment du devoir accompli après avoir tancé les carpes, tanches et brêmes de
ton acabit.
Signé : le Malcolm X de Michel "Ellijah Muhamad" Ongoundou Loundah
PS : Koaci reprend les étrons éditoriaux de Ditengou. Nous avons donc la preuve que ces accusations, "c'est de la merde". Merci Koaci d'avoir, comme toujours, su jouer ton rôle d'éclaireur malgré toi : là où tu poses tes pieds dégueulasses, la vérité trépasse.
PS 2 : pourquoi tes pieds ? parce que chez Koaci c'est avec eux qu'on écrit, non ?
PS 3 : malin comme tu es, Ditengu Sandros, tu ne mettras pas longtemps à trouver mon identité... mais moi, tant que tu ne
montres pas ta jolie figure, je ne te réponds pas sous mon nom.
On le savait capable de tout. On le devinait coupable de beaucoup. On ne savait pas que lorsqu'il s'exprime, c'est encore pis ! Arrogance, inconscience, cynisme, honte bue jusqu'à plus soif ? On ne saurait dire. Son père déjà, l'inénarrable Mollah Omar Bongo (converti à l'islam en son temps afin d'intégrer l'OPEP pour le compte de la France), un jour de 2005, à la tribune de l'ONU, avait fait rire le monde entier. Ayant oublié ses fiches bristol, et n'osant pas l'avouer publiquement, alors que cela lui aurait permis de les récupérer, il se lança dans une improvisation hallucinante, développant sur la forêt du Gabon des inepties écologiques plus grandes que lui.