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Le feuilleton littéraire de Princess Erika

Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 22:00

 

teri-moise-erika-17-mai-2013.jpg

Le mois de mai est un sale mois. Ça fait deux ans que je le sais, depuis la mort de ma petite sœur le 3 mai 2011, à 43 ans.

Ce mercredi soir, 15 mai 2013, je rentre d’un rendez-vous un peu déstabilisant. Je suis en studio pour mon nouveau single et mon équipe de prod, lassée par l’attitude de mon réalisateur artistique a décidé d’en prendre un nouveau ! C’est toujours flippant de changer en cours d’enregistrement. Donc je suis un peu vague, je prépare le dîner mollement et tardivement, pas de télé, pas d’ordi.

Vers minuit, mon homme, qui lui est devant son ordi, m’annonce que Teri Moïse serait morte… Un conditionnel de précaution car l’information n’a pas été confirmée par la famille apparemment. C’est Claudy Siar qui, la cherchant pour sa nouvelle émission, a le premier tweeté cette triste nouvelle.

D’abord, je me dis qu’ils se trompent tous. Qu’est-ce que Teri foutait à Madrid dans une chambre d’hôtel ? Elle était toute seule ? Mais que pouvais-je savoir ? Je la connaissais peu quand elle était à Paris et je n’avais plus entendu parler d’elle depuis un moment. Je savais juste qu’elle était rentrée aux States et avait arrêté le show-business.

Les gens la prenaient souvent pour moi, et vice-versa

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Par dr Princess Erika Le Plus l'obs www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Jeudi 27 décembre 2012 4 27 /12 /Déc /2012 00:00
Par Ma Solange Oussous Grégory Protche www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Lundi 3 décembre 2012 1 03 /12 /Déc /2012 15:15
Par dr Princess Erika www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Samedi 3 novembre 2012 6 03 /11 /Nov /2012 10:10

Lianne-La-Havas-31-oct-2012.jpg

Oublie tous les mots qui t’ont permis de me briser le cœur

Oublie que je suis celle qui a fait ton malheur.

Je regarde la session acoustique madmoiZelle.com de Lianne La Havas chantant Forget.
Toutes mes copines chanteuses l’ont mise au moins une fois ce mois-ci sur leur page Facebook ou autre et ne tarissent pas d’éloges sur elle.
Forget : Lianne et sa guitare installent le picking ou arpège si vous préférez ; huit mesures à vide en guise d’intro, la base harmonique et rythmique du morceau avec ce petit slap sur la deuxième corde en fin de cycle. J’adore faire ça aussi, laisser rentrer l’auditeur en douceur, qu’il puisse comprendre de quoi il s’agit. Puis sa voix arrive, on entend tout de suite son vibrato naturel et c’est comme elle dit en fin de vidéo, celui d’un petit rossignol, rapide et court. Elle ne force pas au début. Un cut au milieu du couplet, « Do you mind », mais on revient dans le picking tranquille. Les paroles sont simples et poétiques « Pack away your every verse and every rhyme ». Premier refrain et Lianne lève le genou en rythme son petit voile sur la voix. C’est ce que j’aime dans sa performance, sa facilité à s’accompagner et son indépendance rythmique. Pas facile d’arpéger en vibant

Session acoustique

Déjà elle monte en puissance sur le deuxième Forget et redescend sur son prochain couplet. Qui chemine, un peu plus tortueux vocalement que le premier mais encore plus joli dans le texte : « So please don’t try to serenade me, I am a one man band », je n’en doute pas.
Et là, changement de ton (pas de tonalité), Lianne attaque son deuxième refrain en criant presque, mais en gardant la tête froide et toujours ce picking entêtant… Un petit pont et des ouh ouh tout doux pour nous laisser croire qu’elle est calmée…
« Pas besoin de te le dire deux fois », nous répète-elle gentiment avant de s’énerver carrément. Lianne frappe sa guitare et sa voix accroche dans les aigus. A chaque fois qu’elle y va elle force et ça passe parce que l’important c’est d’être tendue. Entendue. Pour qu’on n’oublie pas.
Et ensuite elle conclut gentiment par son petit pont, comme une maman qui a poussé sa gueulante sur son marmot (je t’avais bien dit de ne pas…) et qui lui claque un gros bisou sur la joue en fin de dispute pour lui signifier que tout est fini.

Et bien évidemment ça réconforte.

Lianne-La-Havas-2-31-oct-2012.jpg

capture d'écran tirée du clip officiel
J’aime cette version acoustique parce que je comprends comment elle a composé son titre, les différentes intensités qu’elle a voulu lui donner et la version du disque est encore plus appréciable.
Texto de ma petite sœur qui l’adore aussi :« Écoute "Don’t wake me up" de Lianne La Havas, 23 ans,  belle comme un cœur, source de déprime ». Je lui réponds que je trouve le morceau magnifique mais que ma préférée reste Forget et qu’au contraire ça me booste. Réponse instantanée : « Ça ne m’étonne pas de toi… »

Photo - dr   Texte - Princess Erika

Bonus :


Par www.princesserika.fr www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 07:05
Par dr Princess Erika www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Samedi 11 août 2012 6 11 /08 /Août /2012 08:05

Princess-Erika-Le-Monarque-www.legrigriinternational.com.jpg

La petite fable politique que nous conte Marie-Célie Guillaume se déroule dans les Hauts-de-Seine, La Principauté, sous le règne de Nicolas Sarkozy aka Le Monarque et/ou Rocky, entre 2007 et 2012. Les personnages du Monarque Son Fils Son Fief ont tous des noms d’emprunt. Les plus connus et reconnaissables sont évidemment Patrick Devedjian, l’Arménien, les Balkany en Thénardier, Jean Sarkozy en Dauphin, Charles Pasqua en Don Leonard ou Rachida Dati en Belle Amie. Mais il faut être un vrai connaisseur du conseil général des Hauts-de-Seine pour savoir qui sont exactement "Cinglé Picrochole", "Chihuahua", "Dioraddict" ou "Trépané du Local"… J’ai fini par trouver. L’ouvrage dépeint la violence féroce qui règne depuis toujours dans le département et combien l’accession de Sarkozy au trône va plonger plus encore ses élus dans des luttes intestines et douloureuses.

Tout commence par la trahison du Monarque : il ne nomme pas l’Arménien Garde des Sceaux comme ce dernier l’espère, au regard de leur longue amitié et leur parcours politique commun, mais Belle Amie pour distraire les médias… Sans transition ni égard, il pousse même le cynisme jusqu’à lui asséner : « Je te laisse le Parti et la Principauté » que Devedjian a déjà gagné !! Quinze ans à espérer pour rien.

L’Arménien est le héros de ce livre, sa tâche : "nettoyer les écuries d’Augias", sans céder à la pression que lui inflige ses pairs. Baronne, l’auteur, est sa directrice de cabinet, fidèle, puissante et discrète elle l’accompagne dans ses choix au risque de passer pour son éminence grise et/ou sa maîtresse. "Le Vieux Pays a la gueule de bois". Au lendemain de son élection, le comportement outrancier du Monarque déçoit. Premiers faux-pas, Le Fouquet’s, sa retraite sur le yatch d’un riche ami industriel…  Entouré de ses  proches conseillers « Maître Jourdain » (Henri Guaino) et Préfet Tigellin (Claude Guéant), il déroute ses anciens collaborateurs, attise les jalousies, s’éloigne des réalités et ne pense qu’à retenir sa femme… Mais la Première Dame ne l’aime plus, elle partira. Et sera remplacée par la belle Deuxième Dame.

"La disgrâce est imminente" pour l’Arménien et la fronde est menée dans la Principauté par la Thénardier. La métaphore « Gominet du balai, Gominet du balai », pour nous rappeler le fameux « Mariton non non non » signe l’entrée en politique et la première trahison du Dauphin à Rockyville. Mais ces machinations complotistes censées accabler l’Arménien, profiteront finalement à Braconnier, l’outsider qui prend la ville. Qu’importe, le Dauphin prendra la tête du conseil d’administration de Litlle Manhattan (l’Epad) malgré son inexpérience. Il est séduisant, « mieux élevé que son père », disent les petites vielles, il sait torpiller et activer les réseaux. « Aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années ». Les Thénardier ont besoin d’influer, le Dauphin est leur atout majeur. Le chapitre les concernant est burlesque tellement ils sont caricaturés, lui, suintant l’alcool, elle, jamais loin, vielle chatte en chaleur.

Mais "l’annonce de la candidature du Dauphin crée des remous", puis "l’opinion publique gronde", le Monarque devra renoncer à imposer son fils, avec intervention de ce dernier au journal de 20H sur TF1 pour annoncer sa défection !! Menaces, intimidations, bousculades parfois, la Baronne subit les pires humiliations, indignes de l’idée qu’elle se fait de la politique. Mais elle ne plie pas, elle ira même jusqu’à déposer une main courante contre Cinglé Picrochole, coutumier du fait apparemment, qui l’a jetée par terre la veille des élections de la Principauté. La victoire de L’Arménien n’apaisera pas cet acharnement contre elle et nous savons aujourd’hui que Marie-Célie Guillaume a dû démissionner de son poste après la sortie de son livre.

Elle l’avait prévu. C’est un livre poétique, avec des prétentions littéraires, ce qui a dû renforcer la haine qu’elle inspire à ses adversaires grossiers et incultes. Perchée dans son arbre, elle a essayé d’être au-dessus de la mêlée, de les prendre de haut, ces petits élus bassement attachés à leurs privilèges, de défendre son goût pour l’élévation des esprits et la pureté des âmes. Un combat perdu d’avance.

Photo - dr    Texte - Princess Erika

www.princesserika.fr

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Mercredi 11 juillet 2012 3 11 /07 /Juil /2012 08:10

DSK.jpg  Princess Erika Feuilleton littéraire www.legrigriinternati 

Raphaëlle Bacqué est une amie d’adolescence. Nous étions ensemble au lycée Camille Sée. Je me souviens d’elle portant une grande cape noire, intello-rebelle et déjà dans l’écriture, et elle se souvient de moi, chantant. Nous aimions nos rêves et nous avons réussi à les réaliser. Pas si mal.
Pas surprise qu’avec Ariane Chemin, elle co-signe Les Strauss-Khan. Pas surprise qu’elle s’en prenne à eux.
Parce que Dominique Strauss-Khan le mérite bien. Les deux journalistes sont toujours justes. Parce que ce fameux 14 juin était inéluctable. Peu ont osé le mettre en garde, Nicolas Sarkozy fut l’un des rares, alors que beaucoup savaient. Et Raphaëlle et Ariane sont très bien renseignées. Parce que les courtisans et communicants du couple ont toujours trouvé « mille excuses » à celui qui devait servir leurs ambitions à tout prix. Et pourtant à quelques mois de sa chute annoncée par lui-même, complètement paranoïaque, il multipliait les imprudences et hésitait à se déclarer candidat  à l’élection présidentielle…
Chronique d’une mort annoncée.
Au mariage du couple Strauss-Khan se presse déjà tout le gratin parisien politique intellectuel culturel et financier. Même les « déroutés » du début comme Alain Minc, sont maintenant conquis. Le père  de « Strauss » et Lionel Jospin sont les deux témoins du marié. Le tout frais ministre, beaucoup moins connu qu’Anne Sinclair sa femme (qui était encore celle d’Ivan Levaï quand elle tombe sous son charme), mais présenté à ses nombreux amis richissimes, « élargit ses horizons et ambitions ». Dès 1991, Paris-Match consacre au couple sa couverture. Première d’une longue série d’articles à leur gloire. Le couple fascine…

Si Dominique est un fin lobbyiste, fondateur du Cercle « un lieu de réflexion et d’influence », il n’oublie pas d’exercer son activité lucrative d’avocat grâce à DSK Consultants où il pratique un népotisme assumé. Les locaux et les clients de DSK Consultants et du Cercle se confondent… Comme pour ses amis Jean-Christophe Cambadélis et Jean-Marie Le Guen à la Mnef (malheureuse transaction qui l’obligera en 1999 à démissionner du gouvernement Jospin), le mélange des genres est naturel, le luxe aussi…

Certains à gauche comme Martine Aubry s’en offusqueront toujours. Strauss-Khan installe à Bercy sa dream team, Francois Villeroy, Nicolas Théry, Mathieu Pigasse, Gilles Finchelstein, dont certains membres partent le week-end au ski avec le boss…

Il est au pouvoir comme aux affaires, brillant et arrogant. 

À cinquante ans il est encore séduisant et n’entend pas renoncer aux plaisirs. Il flirte ouvertement, pressurise les femmes, s’absente fréquemment, téléphone tout le temps, on le reconnaît dans des clubs échangistes… Une jeune femme, Marie-Victorine Mbissa, tentera même de se suicider pour lui !!! Mais tout ça n’est pas l’amour. Anne Sinclair est l’amour. Enfin elle l’aime. Elle a abandonné son émission pour lui, elle lui offre un palais somptueux à Marrakech après l’affaire de la Mnef. Elle est à l’agonie quand il fait mine de la quitter parce qu’elle aurait une aventure. Et aucune de ses célèbres amies ne peut la raisonner sous peine de bannissement ! Pauvre Elisabeth Badinter… Anne est sous l’emprise de son mari. Et lui sous celle de ses envies… irrépressibles…

Le couple est au sommet, au FMI. Bientôt l’imprudence de DSK n’aura d’égal que l’acharnement d’Euro RSCG, boîte de com' de Stéphane Fouks aidé de Ramzi Khiroun, personnage ambigu, à étouffer les scandales que leur poulain ne peut plus éviter. Malgré leur vigilance, nous connaissons tous Piroska Nagy et l’édifiant communiqué de presse qu’ils dicteront à Anne Sinclair. Et toujours cette frontière si fine… relation consentie, consensuelle, abusive…

Entre le confinement des grands hôtels et deux culs de bonnes femmes la gauche de nos rêves qui défend la pute et l’immigré s’est perdue. La chute est brutale. À la hauteur de la déception qu’Anne a du ressentir ? Quels sont ses bénéfices secondaires ? Qu’est-ce qu’elle y a gagné ?
Les auteurs ne se posent pas de questions sentimentales, elles investiguent, elles fournissent, elles abondent, elles racontent juste cette réalité qui dépasse la fiction.

Photo - DR   Texte - Princess Erika 

http://www.princesserika.fr/

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 12:14

 
Par Stéphane Defolie www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 09:00

Rosy Varte dr www.legrigriinternational.com

Rosy Varte dans Peur sur la ville, en face de Minos déguisé en commissaire

Rosy Varte est morte. En ouvrant mon ordinateur ce matin, je vois plein de tweets mentionnant son nom, des RIP Rosy, des liens vers des articles, des vidéos hommages, des photos d’elle partout et la triste nouvelle en titre : « L’actrice Rosy Varte nous a quittés »
Ça me renvoie tout de suite fin 1987. Mon fils Julien a 3 ans et demi et revient d’un séjour aux Antilles de plusieurs mois. J’étais jeune, au début de ma carrière, je l’avais envoyé en Guadeloupe le temps de me retourner et de m’installer dans un petit deux pièces du vingtième arrondissement. La première chose qu’il me demande avec son fort accent créole ramené de là-bas en entrant dans l’appartement, c’est : « Maman'wou, tu as Maguy'wou dans ta télévision'wou ? ». En Guadeloupe, Maguy est une super star, la musique zouk du générique peut-être… En France, c’est un peu comme la messe dominicale de Jacques Martin, un rendez-vous à ne pas manquer !
Du coup je me suis mise à regarder cette série avec lui, tous les dimanches. Rosy, l’actrice populaire par excellence, celle qu’on regarde en famille.
Parce que ce n’est pas d’aujourd’hui que je connais Rosy Varte. Bien évidemment, j’avais vu Peur sur la ville comme tout le monde à la télé quand j’étais petite, sous l’œil vigilant de ma mère et celui plus réjoui de mon père. J’étais totalement fascinée par son sex-appeal débordant qui rend Minos complètement fou. J’ai réitéré l’expérience tout à l’heure avec un ami, en visionnant cet extrait où elle fume en répondant aux questions du « commissaire » Minos. Et je confirme, lorsqu’elle dit : « Je baise moi, monsieur le commissaire !… Et j’aime ça… », ça ne laisse personne indifférent. C’est une actrice sexuellement fédératrice, elle plaît aux hommes sans effrayer les femmes. Bandante sans être vulgaire. Belle et accessible.
Plus tard encore avec Bébel dans Joyeuses Pâques, elle m’a bien fait rire en jouant la mère hystéro-alcoolique.
En allant sur Wikipédia, où il n’y a d’ailleurs pas grand-chose sur sa vie, j’ai pu constater l’immense carrière de cette comédienne. Et me souvenir de toutes les prestations que j’avais oubliées… Ses nombreux rôles au théâtre, et plus précisément le théâtre pour tous, celui qui arrive chez vous dans votre petit écran et qui vous rend tous ses acteurs familiers. La Thénardier dans Cosette, ou encore Nina dans au Théâtre ce soir !!!
Paraît que Frédéric Mitterrand a parlé d’elle comme « d’une actrice populaire au sens le plus noble du terme »… Pour une fois, on dit la même chose.
Quand j’ai annoncé à Julien que Maguy était morte, un bout de sa jeunesse a fui dans ses yeux.
J’ai aussi envoyé un message à Alexandre Thibault, qui joue mon amoureux dans Camping Paradis. C’est le fils de Jean-Marc et je savais qu’il serait touché. Il m’a confirmé que son père était très triste…
Et en plus, un signe, dans Camping, je m’appelle Rosy.

Photo - cap    Texte - Princess Erika

Bonus

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 18:35
Par dr www.legrigriinternational.com - Publié dans : Le feuilleton littéraire de Princess Erika - Communauté : Afrique panafricaine
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