Partager l'article ! Sur la Syrie, malgré Libé et l'AFP, Chevènement : 20/20: Paru sous le titre "Syrie : Jean-Pierre Chevènement dénonce le ...
Samedi 22 juin 2013 - 14 / 18H
Rencontre avec les éditions du Gri-Gri et leurs auteurs chez le Libre Ère :
Théophile Kouamouo (J'accuse Ouattara), Guy Labertit (Une vie politique assassinée au Tchad), Grégory Protche (On a gagné les
élections mais on a perdu la guerre) & Jérôme Reijasse (7 Jours loin du monde)
présenteront leur ouvrage, en liront de courts extraits, répondront aux questions du public
Ceux qui le souhaiteront pourront se faire dédicacer leur exemplaire.
L'occasion aussi de découvrir plus qu'une librairie, un lieu :
LE LIBRE ÈRE, 111 bd de Ménilmontant, 75011 Paris, partenaire exquis !
Samedi 29 juin 2013
Grégory Protche donnera une conférence et signera son livre
On a gagné les élections mais on a perdu la guerre
À partir de 16H, 11-13 East Place West Norwood
London SE 27 9JW
Paru sous le titre "Syrie : Jean-Pierre Chevènement dénonce les « professionnels de l’ingérence », un papier de Libération sous perfusion AFP. Best of.
« La Syrie n’est ni la Tunisie ni l’Egypte. C’est un pays plongé dans une guerre civile inspirée et alimentée de l’extérieur ».
Jean-Pierre Chevènement a dénoncé mercredi (15/08/2012) les « professionnels de l’ingérence » qui poussent, selon lui, la France à « intervenir militairement » en Syrie.
« La Syrie n’est ni la Tunisie ni l’Egypte. C’est un pays plongé dans une guerre civile inspirée et alimentée de l’extérieur. »
« Des professionnels de l’ingérence poussent aujourd’hui la France à intervenir militairement, fusse par la seule voie aérienne, en violation de la légalité internationale et au côté de pays dont les ambitions et les intérêts ne sont pas les nôtres ».
« Le précédent libyen ne saurait être invoqué ». (La résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU de mars 2011 a, selon lui,) « été interprétée au-delà de son objectif proclamé - la protection des civils -, jusqu'à un changement de régime dont l’une des conséquences a été la déstabilisation du Mali ». (M. Chevènement rappelle que le président François Hollande) « a plusieurs fois souligné que la France n’interviendrait pas en dehors d’un résolution du Conseil de sécurité des Nations-unies ».
« La politique de la France repose sur des principes et aucune campagne d’opinion ne doit l’en faire dévier. »
« La politique de "changement de régime" a été pratiquée en Irak» par l’ancien président américain George Bush en 2003, mais « elle ne saurait aujourd’hui recevoir la caution de la France ».