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Depuis 2001, années de sa naissance au Gabon, le Gri-Gri International empêche de dormir les rois nègres, les ministres corrompus ou excessivement coopérants, les experts internationaux véreux, les personnels d'ambassades incompétents, les journalistes propagandistes et simplificateurs...
C'est dans la ligne de la musique africaine bantou : après les guerres, les Congolais, démocratique comme brazzavilliens, ont privilégié la musique religieuse (pas celle des Occidentaux !)sur la musique profane. Ce, toujours avec la Samba comme support. Et tous les artistes congolais sans exception, qui avaient surfé sur la vogue de la musique de variété avant les guerres, consacrent aujourd'hui plus de temps à la musique que nous appellerions "sacrée" si elle n'était pas basée sur des rythmes de samba. Et cette musique est superbe ! Voir par exemple ses tout débuts avec les albums (introuvables en France)"Mon âme loue l'Eternel" de Patrice Ngoy Musoko. Ce qui me fait penser, puisque la samba est omniprésente dans la musique congolaise, que le sacré lui donne un "supplément d'âme" (quand les musiciens ont quelque chose à dire)Mais ceci n'est pas transposable dans la culture occidentale qui ne s'est vraiment épanouie, elle, qu'en abandonnant ses origines religieuses. Comme quoi faut être vachement érudit pour comprendre le Monde...
Commentaire n°1 posté par d'Alayer le 16/11/2009 à 12h45
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