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  • : Le Quotidien du Gri-Gri International, premier satirique africain francophone animé par la rédaction
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 19:04
Les commentaires n'étant pas autorisés sur le Gri-Gri (en fait, non, ils sont permis, mais n'apparaissent pas à l'écran, ndlr), force m'est de les publier sur mon site de Facebook. La vision de François Ndengwe est tentante mais fausse : car l'Afrique n'est pas le Japon : un continent multiforme contre une île monopeuplée... De plus, l'envol industriel du Japon se fait en presque deux siècles, fin du 18e et tout le 19e, dans un monde divisé entre l'Occident et les autres. Aujourd'hui et du fait des séries inimaginables même par Henry Ford, la Chine est imbattable et jamais l'Afrique n'arrivera à la concurrencer rapidement (voir le textile !)
On doit donc penser différemment et, à mon sens, revenir effectivement aux cultures ancestrales, soit une Afrique du Nord blanche et anciennement esclavagiste et une Afrique Noire divisée en deux, Sahéliens ex-esclavagiste d'un côté, Bantous de l'autre. Quand l'Afrique aura retrouvé ses origines historiques, alors les Africains seront à même de s'intéresser au sort de leurs collectivités, y compris artificiellement mixées. C'est le stade premier, sans lequel rien ne peut être fait. Et même si ce retour aux sources est d'abord facteur de guerres (ce qui est actuellement le cas)
Ensuite, il faut vite se sortir de l'Union à tout prix : économiquement, les Africains forment des zones concurrentes et qui doivent le rester hors la pression européenne (il faut notamment en finir avec la zone euro). Chaque pays doit se spécialiser car l'époque actuelle (globalisation) est celle d'Adam Smith et non celle des économistes mentionnés par FN (qui, eux, pensait les économies de manière fermées). Ce, en s'aggrégeant tout de même dans des sous ensembles régionaux suffisants pour faire croître des industries, à commencer par les industries de proximité.

Bref, il faut accompagner l'évolution naturelle et non aller à son encontre. Et accélérer la dite évolution en redonnant confiance aux populations africaines via l'apprentissage de leur vraie histoire (pas celle racontée par les anciens colonisateurs). Car on ne peut avoir confiance en soi si on ne connaît pas son passé...



Texte - Christian d'Alayer

PS : ces lignes ne sauraient constituer un "texte" ou un "article". Nous avons "recueilli" un commentaire que Christian d'Alayer venait de déposer sur facebook, lors de la publication des deux larges extraits de la conférence donnée par François Ndengwe quelques jours plus tôt...
PS 2 : 
www.dalayer.kazeo.com


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Published by Gri-Gri International - dans Con de blanc
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commentaires

Christian d'Alayer 02/01/2011 16:22


Je ne découvre ces commentaires qu'en ce tout début 2011 et présente mes plus sincères excuses aux intervenants pour le temps mis à leur répondre. Sur mes compétences, j'ai été rédacteur en chef de
Jeune Afrique Economie et auteur d'un ouvrage économique sur l'Afrique, "Un crime médiatique contre l'Afrique - Les Africains sont ils tous nuls ?!" Sur le Sahel esclavagiste, je n'y puis rien,
c'est la réalité : les "royaumes marchands" à l'est et les "empires" à l'ouest ne sont que Sahéliens, des bandes de pillards armées et financées par les Arabes d'abord, les Européens ensuite, poura
leur fournir des esclaves bantous. C'est la réalité qui laisse toujours des traces évidentes aujourd'hui, je n'y puis rien... Quant à la spécialisation, je ne parle bien entendu pas du coton ou
toute autre matière première apportée par les Colonisateurs. Mais bel et bien d'industries et de services qui commencent peu à peu à éclore dans une Afrique très sous capitalisée et qui ne pourront
s'épanouir que, protégés d'abord, puis régionalisés ensuite. Mais pour être régionalisés ces services et ces industries devront faire l'objet de marchandage entre les pays membres des groupements
régionaux (on le voit bien avec la bourse de commerce d'Afrique centrale : personne ne veut rien lâcher et la bourse n'existe toujours pas réellement) Tout cela n'a rien à voir avec la mythique
"Union Africaine", aussi vide que l'ex OUA. Enfin, il se trouve que les "cercles" d'intellectuels expatriés, au demeurant sans aucun intérêt pour l'Afrique, sont essentiellement composés de
Sahéliens. Là aussi, je n'y peux rien...


Lee Uthan 08/12/2009 22:57


Monsieur Christian d'Alayer alias Con de blanc:
Quel est votre champ de compétente?
Avez-vous un domaine d'expertise? Si oui, lequel et quelles sont vos réalisations dans ce domaine?


vinz 05/12/2009 14:30


Aucun commentaire ? Vous pourriez répondre au mien, de commentaire, plutôt que de cracher à la figure des gens ;)


dalayer 04/12/2009 15:14


Bien entendu, il n'y a aucun commentaire sur ce commentaire. Car la majorité des intello émigrés en France sont des Sahéliens de grandes familles. Donc des descendants d'ex-exclavagistes qui ont
totalement envahi l'espace médiatique français sur l'Afrique et qui préfèrent, c'est une évidence, cracher sur leur continent d'origine plutôt que d'avouer que leurs grands parents et arrières
grands parents furent de monstrueux chasseurs d'esclaves. Ils ont honte face à la Négritude mais, au lieu d'affronter leur passé de face (ils ont quand même été plus qu'incités à être des salopard,
jusqu'à vendre leurs propres populations), ils préfèrent dire que les Nègres ne valent rien. Je leur crache à la figure ainsi qu'à celle des Blancs que leurs discours arrangent...


vinz 03/12/2009 14:02


et puis "revenir aux cultures ancestrales"... lesquelles ? C'est une formule vide de sens. Quand à "concurrencer" qui que ce soit, c'est l'objectif d'un capitaliste, mais pas d'une politique de
paix et de démocratie. Si l'Afrique veut à tout prix jouer ce jeu-là, le jeu de la "croissance" et de la "concurrence", elle restera ce qu'elle est actuellement : un continent d'esclaves bons à
mourir et de ressources bonnes à exporter.


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