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Le Gri-Gri International           Satirique africain francophone

Né au Gabon en 2001

MAM, elle, pour les Français morts de Bouaké 2004, on la laisse tranquille...

Publié le 18 Mars 2014 par Gri-Gri International dr in Côte d'Ivoire - Élections 2010

Michele_Alliot-Marie.jpg

 

Les domiciles de l'ancienne ministre de la justice Michèle Alliot-Marie, et de son père, Bernard Marie, ancien député et maire de Biarritz, font l'objet d'une perquisition, mardi 18 mars, selon les informations du Monde. La mairie de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques) est également visée par les opérations judiciaires en cours. Selon une source judiciaire, les enquêteurs, diligentés par des juges d'instruction de Nanterre, tentent de retrouver des documents établissant la réalité de mouvements de fonds suspects dont Mme Alliot-Marie serait l'une des bénéficiaires, via un hôtel de luxe. Une information judiciaire des chefs « d'abus de confiance » avait été ouverte 13 juin 2013 par le parquet de Nanterre, confiée à trois juges financiers.

 UNE SOMME DE 200 000 EUROS

Plusieurs associations de Saint-Jean-de-Luz, sur la côte Basque, auraient été lésées. En effet, selon Le Parisien, qui avait révélé l'information en octobre 2013, c'est un signalement de Tracfin, l'organisme anti-blanchiment du ministère de l'économie et des finances, qui avait éveillé l'attention de la justice. Une enquête préliminaire avait d'abord été ordonnée, portant sur des mouvements de fonds troublants, de 2010 à 2012, entre des associations liées à l'office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz, et un hôtel de la localité basque.

Il est question, pour l'heure, d'une somme minime, 200 000 euros. L'hôtel de Chantaco, visé par l'enquête, est dirigé par Bernard Marie, le père de Michèle Alliot-Marie, ancien député et maire de Biarritz. L'ancienne ministre de la justice, première adjointe à la mairie de Saint-Jean-de-Luz, en détient des parts. « Je n'ai connaissance d'absolument rien, je ne vois pas ce qu'il peut y avoir, avait indiqué Mme Alliot-Marie à la presse, en octobre 2013. Cela s'est produit à chaque fois, ça se reproduit, ça fera comme d'habitude. On parle de moi pour des tas de choses, il y a des élections, ça doit gêner certains ».

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