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Le Gri-Gri International           Satirique africain francophone

Né au Gabon en 2001

Antisémite le préfet Colrat ? Réhabilitation du "musulman" qui voulait pas faire bisou par le tribunal administratif

Publié le 30 Janvier 2014 par AFP 20minutes.fr dr www.legrigriinternational.com in Politique

Adolphe-Colrat-prefet-de-Nice-25-janv-14.jpg

 

Adolphe Colrat, aujourd'hui préfet des Alpes Marîtimes, alors qu'il sévissait en Polynésie française .

Article initialement paru le 24/01/14 sur 20minutes.fr sous le titre :

Un employé musulman de l’aéroport de Nice suspendu pour

« radicalisation » :

La justice donne tort au préfet

SOCIÉTÉ - Le jeune homme de 25 ans avait été suspendu le 13 novembre...

Le tribunal administratif de Nice a invalidé ce vendredi un arrêté pris par le préfet des Alpes-Maritimes qui suspendait l'habilitation d'un agent de sûreté aéroportuaire de l'aéroport de Nice soupçonné de « radicalisation religieuse », a-t-on appris de sources concordantes.

« Le tribunal administratif a suspendu, pour la deuxième fois, la décision préfectorale », s'est réjoui dans un courriel à la presse Me Sefen Guez Guez, l'avocat du jeune homme, qui doit tenir une conférence de presse à 17h30. L'AFP a obtenu confirmation de cette décision auprès du tribunal administratif.

Un « certain nombre de présomptions »

L'employé travaillant pour la société sous-traitante ICTS au service de contrôle des bagages en soute, avait contesté mardi devant le juge des référés la suspension par la préfecture de son habilitation à circuler en zone réservée de l'aéroport.

Tout avait débuté le 13 novembre par un arrêté du préfet Adolphe Colrat, suspendant pour deux mois l'habilitation de cet employé âgé de 25 ans à cause d'un « certain nombre de présomptions ». Ce premier arrêté, mal étayé, avait été suspendu par le tribunal administratif le 12 décembre. Mais le préfet en avait pris un second allant dans le même sens le 17 décembre.

C'est « quelqu'un de très intégré »

« Nous avons agi à titre conservatoire », la police aux frontières (PAF) ayant été « avisée d'un comportement particulier de l'intéressé », avait indiqué le directeur de cabinet du préfet Jehan-Eric Winckler à l'audience mardi : le fait qu'il ne faisait pas la bise à ses collègues féminines ou encore qu'il « répondait en arabe » à certains interlocuteurs. Le jeune homme n'aurait également, selon lui, « pas montré de répulsion » à l'évocation de certains « actes terroristes ».

Français d'origine algérienne, l'agent de sûreté incriminé est père de famille, délégué syndical CGT et élu au CHSCT de son entreprise. C'est « quelqu'un de très intégré » dans l'entreprise, de « très bien perçu » et qui n'a « jamais posé problème », avait assuré à l'AFP en marge de l'audience Laury Bouhachi, délégué CGT.

La suite et la fin de l'article ICI.