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Le Gri-Gri International           Satirique africain francophone

Né au Gabon en 2001

Affaire(s) Guéant / Un sujet de France 24 citant le Nouveau courrier !!!

Publié le 14 Mai 2014 par Gri-Gri International dr in Politique

 

   

Publiée le 13 mai 2013

L'ancien ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy a « privatisé » la toile de James Houra qu'Alassane Ouattara lui a offerte en novembre 2011. Ce faisant, il a manifestement violé une circulaire gouvernementale qui régit l'utilisation des « cadeaux offerts aux membres du Gouvernement ». C'est un signe de l'incroyable confusion qui règne, entre la France et l'Afrique, sur ce qui relève des intérêts privés et des relations d'Etat à Etat.
Les bons connaisseurs de l'art ivoirien l'avaient constaté dès qu'ils avaient vu les images d'illustration de l'affaire Guéant sur les chaînes d'information en continu. Des images qui montraient notamment l'ancien ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy devant une toile africaine, dans son tout nouveau -- et déjà sulfureux ! -- cabinet d'avocats. C'était un tableau de l'Ivoirien James Houra!
Puis, le 7 mai dernier, un article du Monde donnait plus de précisions sur l'histoire de cette peinture. « Au mur blanc, un tableau. Pas l'une de ces deux toiles d'Andries Van Eertvelt vendues 500 000 euros, comme il l'a expliqué pour justifier la trace de cette somme virée sur son compte par un « avocat malaisien ». Non, un couple africain naïf et coloré offert par le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, à celui qui reste son ami et son complice, y compris au sein de « Guéant avocats ». Au pluriel », écrivait Ariane Chemin.
Une recherche rapide sur Internet permet d'avoir une idée des conditions dans lesquelles ce cadeau a été fait à Claude Guéant. C'était au cours d'une visite officielle en début novembre 2011. A cette occasion, celui qui était alors le premier flic de France, avait été fait commandeur de l'ordre du mérite ivoirien. Il avait offert 34 voitures de police à l'Etat ivoirien. C'est donc à un ministre français en fonction, au cours d'une visite officielle, que ce cadeau avait été fait.