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Le Gri-Gri International           Satirique africain francophone

Né au Gabon en 2001

Juste après les morts de Port-Gentil et l'élection "française" du Mollah Ali Bongo : sortie du "Petit futé Gabon" édition 2010 !

Publié le 16 Septembre 2009 par Gri-Gri International in Le pot-pourri du Gri-Gri




A LA DECOUVERTE DU GABON

Une chaleur moite, un soleil qui se devine derrière un ciel bas et voilé, une ambiance chaude qui vous enveloppe… vous voilà arrivé au Gabon.
L’aéroport de Libreville n’est plus au bout de cette piste en latérite que Brouillet inaugurait au début des années 1950, et déjà les porteurs sont à l’affût du voyageur trop encombré par ses nombreux bagages. 
Le Gabon, pays d’Afrique centrale coincé entre l’Océan et le Congo-Brazzaville, s’apprête à accueillir le touriste venu à la recherche des vestiges d’une nature que l’on croyait disparue.

A l’heure où profit, rentabilité et technologie hantent notre planète, il existe pourtant des lieux où nature vierge et tradition ont encore droit de cité sans s’exclure de la modernité.

Non, le Gabon n’est pas qu’une géante plate-forme pétrolière !
 

Par-delà les bruits de la ville, à peine sorti des quartiers de Libreville, la proximité de la forêt surprend le voyageur. Très vite, de l’ouest à l’est, des paysages défilent à perdre haleine. La forêt, mais aussi les plaines verdoyantes et vallonnées baignées par d’innombrables cours d’eau, les cimes des arbres et des montagnes au sommet desquelles s’accroche la brume après l’orage, les oiseaux multicolores, les fleurs, les fleuves, les lagunes et les mangroves… Terres sauvages où gorilles et pachydermes ont trouvé refuge. Territoire de la diversité, terre de civilisation, pays béni par la nature ! 

Dans une sous-région mouvementée, le Gabon et sa population font preuve depuis des décennies d’une belle sérénité. Le peuple gabonais se distingue par un pacifisme déconcertant et le Gabon fait partie de ces pays en perpétuel devenir, où
le climat équatorial rend fragile toute construction et où la vie est un éternel recommencement
Les hommes de ce pays savent qu’ils appartiennent à cette unité mystique intimement liée au monde végétal, animal et astral et qu’ils se doivent d’obéir à ses lois. Est-ce la raison pour laquelle les cultes des ancêtres perdurent ici comme un point d’ancrage fondamental où fusionnent passé, présent et futur ? Tous les visiteurs seront touchés par la beauté des masques punu, batéké ou obamba, statues et reliquaires fang ou tsogo, témoins de ces rites. Bienvenue au pays des arts premiers !


Texte - Le Petit Futé

PS : le Gri-Gri s'est contenté de recopier cet accablant et hilarant communiqué promotionnel, balancé par mail à diverses rédactions...
PS 2 : notre unique intervention ici aura constitué à mettre en gras nos passages préférés...