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Arrested along her husband president Laurent Gbagbo, Simone Ehivet Gbagbo is detained to Odienné since last April 12th, in the residence of the ex-chancellor where she spends her days between prayers and meditation of the Bible, the reading and Ivorians funny movies. Today, the president of the parliamentary group of the Fpi launches a strong message to the Ivorians from her prison of Odienné.
She is morally a strong woman, even if since about ten months she did not see again her
children. The First Lady Simone Ehivet Gbagbo lost nothing of her serenity and her confidence. If she had seemed thinner, a few months ago on the images which it
had been given to see, on the occasion of one of the visits of her council of lawyers, today the deputy of Abobo seems to have taken some kilos moreover, our source tell us. She testifies the
fact that they treated her well since her arrival to Odienné. Even if a prison remains a prison, nevertheless. She miss her relatives. At these moments of rising violence committed by
pro-Ouattara, she insisted on the fact that the Ivorians have to forgive and have no desire for revenge.
Simone Gbagbo asks to the Ivorians to remain in prayer. "It is true that been hard for you, but forgive. Have no spirit of revenge despite what they made you
undergo. Pray for us". It is the message sent by Simone Gbagbo to the Ivorians, there is a few days and which our source brought back to us. The former chairman of the parliamentary
group of Fpi especially invited
the Ivorians to do not have resentment, in spite of all these events. Remarks that occur when the FPI has undergone yet another outbreak of violence from supporters
of Ouattara. According to our source, Simone Gbagbo called mainly the Ivorians to pray for President Gbagbo, for her and the son Michel Gbagbo and to all those
(political prisoners, ed) who are incarcerated right now. To regain their freedom.
According to our source, the wife of president Gbagbo was able to surmount all her events and has no resentments against no one for all what they made her undergo.
She worries for Michel of whom she has no news since her "deportation" to Odienné. She was not able to communicate with her daughters who are today in exile. Concerning her husband,
president Gbagbo, it is through internationals channel that she hears about him, when it is not by her college of lawyers. Simone Gbagbo believes that she
will be free soon, because she remains convinced they did nothing.
Concerning her entertainment, she devotes to the walking in the court of the residence, generally in the afternoons to stretch her legs a bit. She listens
to biblical teachings via Cd and likes the funny movies a lot, particularly the Ivorian's ones. She avoids especially action movies.
Photo - Nouveau Courrier n°426 (26/01/2012) Texte - Frank Toti
http://www.nouveaucourrier.info/
Que Sarkozy reçoive Ouattara (et ses collaborateurs français et africains), c’est dans l’ordre des choses : liés de longue date, le premier a provoqué un coup d’État franco-Onusien en avril dernier, pour mettre le second au pouvoir, devenu le relais françafricain par excellence ; le retour à l’ordre colonial, malgré la présence de l’armée française et de nombreux coopétrants civils et militaires, se fait dans le sang !
Les responsables socialistes savent-ils réellement qui est Ouattara ? On peut en douter - et on peut espérer que s’ils étaient réellement informés, la réception serait immédiatement annulée !
Quel responsable de gauche, juste avant les élections, peut se permettre de recevoir un responsable de crimes de guerre, passible des tribunaux français, internationaux et de la CPI ?
À défaut d’éthique, que nos amis socialistes pensent aux centaines de milliers de voix perdues, à s’aligner aveuglement sur les interventions militaires sarkozystes…
L’alliance Ouattara–Soro (son « chef de guerre ») se poursuit depuis 2002, date d’un coup d’Etat manqué, favorisé par la droite française ; on estime à plusieurs milliers les victimes civiles de la violence de la rébellion ouattariste au Nord de la Côte d’ivoire entre 2002 et 2010.
Le chiffre souvent cité par M. Ouattara - 3000 victimes de la crise électorale entre décembre 2010 et avril 2011 - omet un élément important : les 2/3 au moins de ces victimes sont le fait des partisans de M. Ouattara !
Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat français
D’après la Croix Rouge et Amnesty (international), le crime de guerre ou de génocide de Duekoué - 800 civils hommes, femmes et enfants de cette ville de l’Ouest ivoirien assassinés en 24h -, est le fait des FRCI du bon docteur Ouattara.
Mais qui sait à Paris, qu’après l’arrestation par les Forces spéciales françaises du président Laurent Gbagbo le 11 Avril 2011, que pendant les trois mois consécutifs, c’est entre 3000 et 5000 victimes civiles que déplore le peuple ivoirien : tous ont été causés par l’armées de Ouattara, sous sa responsabilité politique !
Les peuples bété, attié, et guérés ont été décimés par cette politique ethnogénocidaire- alors que 300 000 habitants de l'Ouest ont du s’enfuir au Liberia sous peine de mort. Et aujourd’hui, la violence politique continue, chaque jour, en Côte d’Ivoire… Que nos brillants élus socialistes, à l’heure des inculpations et de la recherche des complicités ne viennent pas dire : Nous ne savions pas… Toutes ces données sont publiques, même si les medias de droite ou la propagande ouattariste (y a t-il vraiment une différence ?) les refusent avec obstination.
Pendant cette « visite d’Etat », vous vous attablez avec des négationnistes sanglants, bon appétit, Messieurs ! Mais peut être que, comme l’argent, le sang n’a pas d’odeur…
Photos - dr Texte - Michel Galy (Politologue et universitaire)
PS : la titraille est de la rédaction