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Depuis sa naissance en 2001 au Gabon, le Gri-Gri International empêche de dormir les rois nègres, les ministres corrompus ou excessivement coopérants, les experts internationaux véreux, les personnels d'ambassades incompétents, les journalistes propagandistes et simplificateurs...
Effroyable ! Le mot n’est pas assez fort pour qualifier le spectacle auxquels ont assisté quelques curieux et badauds au rond-point d’Okala, dans la
banlieue nord de Libreville. Aux environs de 17h30, alors que le match Gabon/Mali battait son plein, les restes et les corps des victimes d’un accident de la circulation
qui venait de se dérouler en ces lieux, jonchaient le macadam. Le tout, dans l’indifférence quasi-générale des passants qui, pour la plupart, se pressaient pour rejoindre le stade où se disputait
le quart de finale Gabon/Mali. Descendu pour porter secours aux blessés, Eric, le chauffeur d’un bus affecté au transport des spectateurs, a dû essuyer la fronde et les quolibets
de ses passagers qui tenaient à ne pas rater « leur match ». Il y avait là pourtant, à même le sol, les restes d’une femme déchiquetée, 3 corps éjectés de la voiture accidentée et de
nombreux blessés. La fête du football africain aurait-elle, à ce point, déshumanisé les Gabonais ? Si c’est cela le patriotisme dont on nous rebat les oreilles à chaque victoire des « Panthères », sincèrement, nous ne devons pas en être fiers. Il est
fort à parier que les nombreux visiteurs venus assister à la CAN dans notre pays ne manqueront pas de nous juger. Ironie du destin : le Gabon a été éliminé ! Texte - Cherguy
Le but de cette expérience était de confronter un artiste reconnu dans son domaine, ici le peintre-calligraphe Irakien Hassan Massoudy, à un outil
qu'il n'avait jamais utilisé : la bombe de peinture. Pour l'aider, et partager ses impressions, je l'avais associé à Marko, grand fan des travaux d'Hassan, qui lui aussi
travaillait beaucoup autour de la calligraphie arabe... On ne peut pas dire que la fresque finale soit cohérente, mais je crois que l'expérience a atteint son but, le dialogue s'est installé
entre les deux peintre, et Hassan a vraiment joué le jeu de la découverte de l'outil...