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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 18:00

Jean-Pierre Pernaut

C’est peut-être l’un des futurs best-seller de la prochaine rentrée littéraire. L’indétrônable patron du 13h de TF1 vient d’annoncer dans une interview à Télé-Loisirs l’arrivée prochaine de son quinzième livre. Sobrement baptisé « Retour plateau : pépites et analyses », l’ouvrage devrait réunir le meilleur du meilleur des petites phrases lâchées ici et là par le présentateur en sortie de reportage, lorsqu’il revient à l’antenne.

Le fruit de 26 ans de phrases inutiles

« Ah ça fait plaisir de voir des sabots bien faits », « Et on souhaite aux habitants de Cavaillon bien du courage ! » ou encore « Ce soir on est donc tous derrière les Bleus et devant TF1. » Voici quelques unes de ces pépites que les lecteurs de Jean-Pierre Pernaut pourront donc peut-être retrouver en septembre prochain.

Pour ce recueil, la star de la ménagère de plus de 70 ans a souhaité alterner mots d’esprit, petits clins d’œil passés de manière subliminale à l’antenne mais aussi décryptage de l’actualité en une phrase. « Je voulais faire une fresque de 26 années d’humeur sur des sujets d’actualité, de société, nationaux ou régionaux. »

M. Pernaut rassure évidemment ses fans les plus fidèles. Celui qui réunit quotidiennement plusieurs millions de téléspectateurs chaque midi confirme que les gens qui feront l’acquisition de ce livre retrouveront les quelques saillies du présentateur qui ont pu susciter la polémique.

Ils devraient donc pouvoir relire cette fameuse sortie il y a quelques temps à l’issue d’un sujet sur l’origine des patronymes : « Et on salue tous les Connard, qui sont nombreux ». Autre petite perle : cette fine analyse sur les « réseaux dits sociaux » durant laquelle il lance « voilà un phénomène très inquiétant ».

Un livre serti d’illustrations

Pour ne pas décevoir ses futurs lecteurs, Jean-Pierre Pernaut a également tenu à ce que son prochain livre soit riche en dessins, en photos de lui en train d’être enthousiaste ou inquiet à la suite d’un reportage. Autant d’éléments qui devraient séduire son public, si celui-ci arrive à passer l’été, pour profiter de la sortie du livre en septembre prochain aux éditions Denoël.

Photo: Capture d’écran Youtube/TF1   Texte - Le Gorafi


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Par Gri-Gri International Le Gorafi dr - Publié dans : Interdit aux batards Sear / Get Busy - Communauté : Afrique panafricaine
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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 17:00

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Invitation du Collectif TANY à une PROJECTION du documentaire

JE VEUX MA PART DE TERRE - MADAGASCAR

de Jean-Marie Pernelle et Frédéric Lambolez,

suivie d'un débat en présence de Perle ZAFINANDRO 

jeudi 17 avril 2014, à 18h30

CICP 21ter rue Voltaire – 75011 PARIS métro Rue des Boulets (ligne 9) ou Nation 

Depuis 2010, et surtout en mars 2013, nous avons lu dans la presse à Madagascar, à la Réunion, en France sur de nombreux blogs et dans une pétition Avaaz, que les habitants environnant le site d’extraction de QMM-Rio Tinto à Fort-Dauphin ont organisé des manifestations importantes pour attirer l’attention des autorités sur leurs revendications relatives notamment à la compensation de leurs terres.

Plusieurs membres de l’association FAGNOMBA et leur présidente Perle Zafinandro ont été emprisonnés pour différents motifs infondés pendant six semaines en 2013 puis libérés au bénéfice du doute. La population est restée très mobilisée en soutien aux « inculpés ».

En février 2014, le documentaire JE VEUX MA PART DE TERRE qui relate les impacts divers de cette activité d’extraction minière sur la population et ses conditions de vie a été sélectionné au Festival international du film d’environnement (FIFE-2014) à Paris où il a été projeté.

Perle ZAFINANDRO viendra nous parler des luttes qu’elle mène depuis plusieurs années avec l’association FAGNOMBA et les associations de villageois de la région pour la défense des droits des communautés locales.

La connaissance des conséquences de l’installation et des activités de cette compagnie minière nous servira d’exemple pour illustrer ce que subissent les communautés malgaches qui vivent autour de ces zones d’extraction. Le récit par Perle ZAFINANDRO elle-même des conditions de luttes des activistes à Madagascar nous permettra de mieux les soutenir par la suite.

Les membres du Collectif TANY vous remercient à l’avance de votre présence et de votre soutien.

Par Gri-Gri International dr - Publié dans : Economie - Communauté : Afrique panafricaine
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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 00:00

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Né quelques années avant que Claude François ne change la mauvaise ampoule, j'ai grandi en écoutant, dans l'ordre : Chantal Goya, de la variété, Pink Floyd, The Cure, Joy Division, Fugazi, et du rap. Américain. Version originale. En premier, les Beastie Boys, 1986. Après, il y a eu Public Enemy, nos Kiss à nous, bien méchants et déguisés comme il faut. Et puis 3rd Bass, LL Cool J, De La Soul, A Tribe Called Quest, le Wu Tang, Mobb Deep. En France, il y avait eu H.I.P.H.O.P., l'émission de Sidney en 1984 -j'avais déchiré mon K-Way tout neuf en tentant de reproduire un samedi après-midi les figures impossibles aperçues à la télé. Au début, le rap français me faisait plutôt rire, comme Téléphone et toute la clique du rayon rock.

Difficile d’adhérer, je trouvais ça copié, maladroit, poussif, grotesque. Anecdotique. Et puis un jour, avec les potes de l'époque, on tombe sur Ministère A.M.E.R. Tout de suite, on capte. Clairement, c’est pas la même chose. Je découvre Kenzy, un jeune gars avec des lunettes, les yeux droits devant, la voix cassante. Intransigeant, un discours costaud, direct, clivant sans rougeur, craché comme une grenade. Génial. Voilà, c'est comme ça que les choses devraient être, jamais autrement : dures, belles, définitives. Aussi, le premier Gyneco (grand disque –mais de pop), quelques titres de Lunatic et Booba, d'Arsenik.

Dans le rap, j'aimais les rythmes hypnotiques, les histoires d'un autre monde. C'était un aspirateur à habitudes. Très vite, j'ai un doute. On m'avait déjà vendu le punk comme une révolution électrique (rires) et là, on me refourguait le truc, le nouveau Molotov qui allait tout embraser. Devenu journaliste pourtant, à chaque interview d'un rappeur, je constate un décalage. Là où les médias parlaient social, banlieue, post-colonialisme, les rappeurs, eux, évoquent le storytelling, l'egotrip, la bite et le nombril. On me désignait des porte-drapeaux, je ne croise que des témoins. Doués ou pas. Cyniques ou encore trop romantiques. Les années ont passé. Le rap a grandi, a begayé, et s'est pris les pieds dans le tapis. Comme toutes les autres musiques populaires avant lui.

Le rap français n'était pas une révolution, n'en déplaise aux milliers d'articles, reportages, thèses et bouquins qui ont tenté de réécrire l'histoire depuis ses débuts et qui n'ont enrichi que leurs auteurs. Trop de gens ont menti. Le rap était d'abord et avant tout la passion brûlante, intense, quotidienne, sans concession de quelques milliers d'acteurs et d'auditeurs. Il y a eu des perles, des hontes, des espoirs, beaucoup de déceptions. Mais à l'heure de relever les compteurs, pas de quoi écrire une légende. Et pourtant. Un homme vient de publier un livre. Un livre qui, peut-être même sans le savoir, raconte le vrai rap, en détruit ses codes les plus idiots, synthétise une époque sur le point de crever.


     

 

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Par Gri-Gri International Jérôme Reijasse Noisey dr - Publié dans : Interdit aux batards Sear / Get Busy - Communauté : Afrique panafricaine
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 10:00

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L'ancien président du Ghana et la Conseillère du Lider, parti fondé par l'ancien président de l'Assemblée nationale Mamadou Koulibaly, après sa rupture avec le FPI, suite à la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011

Par Gri-Gri International dr - Publié dans : Gos et Gars du moment - Communauté : Afrique panafricaine
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 20:00
Par Gri-Gri International HGMJ - Publié dans : HGMJ - Communauté : Afrique panafricaine
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 15:00
Par Gri-Gri International HGMJ - Publié dans : HGMJ - Communauté : Afrique panafricaine
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 10:00
Par Gri-Gri International HGMJ - Publié dans : HGMJ - Communauté : Afrique panafricaine
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 05:00
Par Gri-Gri International hGMJ - Publié dans : HGMJ - Communauté : Afrique panafricaine
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Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 00:00
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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 09:00

laurent gbagbo

L’ESPOIR

 

11 avril 2011 - 11 avril 2014. Trois ans ont passés depuis la rupture brutale de l’ordre constitutionnel en Côte d’ivoire dans les conditions que nous connaissons tous désormais. Trois ans que le président Laurent Gbagbo,  proclamé élu par l’instance suprême de son pays, est retenu prisonnier, à Korhogo d’abord, dans des conditions indignes dont les responsables porterons à jamais la marque d’infamie de leur acte, à La Haye ensuite, au cœur de l’Europe démocratique, toujours prompte à se mobiliser au nom du Droit et de la Liberté mais qui peine à respecter l’Autre dans les faits et à admettre ses errements. Trois ans qu’une accusation menée, au début, par un Procureur aveuglé par sa partialité suspecte et sa proximité douteuse avec un pouvoir imposé par la force à un peuple avide de liberté, poursuivie ensuite par une Procureure enfermée dans les « certitudes » héritées de son prédécesseur, s’arcboute sur un dossier que la Défense du Président avait déjà mis en pièces lors des audiences de février 2013. 

Trois ans que les Libertés fondamentales sont régulièrement bafouées en Côte d’Ivoire : détentions illégales et illégitimes de dirigeants politiques spoliés de leurs biens dans le même temps, vexations et intimidations quotidiennes de simples citoyens, instillation du venin de l’ethnocentrisme (le « rattrapage ethnique », version ouattarienne de « l’épuration ethnique »). Trois ans que l’économie nationale est soumise à un clan kleptomane qui « travaille » avec l’argent que la population, un peu plus paupérisée chaque jour, voudrait bien voir « circuler ». Trois ans que la Côte d'Ivoire, miraculeusement, continue d’exister dans l’espoir de jours meilleurs mais dont la foi est soumise à rude épreuve.

Et pourtant, pendant ces trois (trop) longues années, des milliers et des milliers  d’énergies, petites et grandes, unies dans le même combat pour la Justice et la Vérité, ont dit non à la forfaiture et au découragement et, aujourd’hui, la flamme, hier vacillante, de l’Espoir brûle à nouveau et éclaire le chemin qui mène à une Côte d’Ivoire réconciliée et unie dans sa diversité.

Le président Gbagbo, le premier, qui n’a jamais renoncé dans l’épreuve, affirmant dès le 5 décembre 2011 devant la Cour à la CPI : « nous irons jusqu’au bout » et qui, j’en porte témoignage, n’a jamais douté de l’issue, faisant preuve d’une force d’âme peu commune et d’une volonté absolue de préserver le tissu national, sans aucun esprit de revanche, mais farouchement décidé à faire reconnaître son bon droit qui se confond avec la volonté d’une immense majorité d’Ivoiriens et d’Ivoiriennes.

Le peuple ivoirien ensuite, car le combat du Président, depuis ce funeste 11 avril, n’a pu se mener sans l’extraordinaire capacité de résilience des Ivoiriens et des Ivoiriennes, au pays d’abord, dans les conditions les plus pénibles, dans la diaspora ensuite, sous toutes les formes et avec le soutien  chaque jour plus sensible de tous ceux, africains ou non, attachés au respect du droit.

Qui aurait pensé, le 12 avril 2011, alors qu’Abidjan, couverte des fumées noires des bombardements, portait le deuil d’une démocratie « assassinée », que trois ans plus tard la Vérité serait proche d’être reconnue, que le pouvoir en place serait acculé à des prises de décisions imposées par toutes les pressions qu’il subit, tant au plan national qu’international ?

Car ne nous trompons pas : le pouvoir actuel n’a pas choisi « spontanément » de libérer les dirigeants enfermés à Bouna, Boundiali ou ailleurs. Le pouvoir n’a pas décidé d’organiser la réconciliation ni de dégeler les comptes et libérer les biens des personnes spoliées depuis le 11 avril. Il concède, pas à pas, des « avancées », souvent, caractéristique absolue de sa vraie nature, dans la plus mauvaise foi, comme le démontre l’épisode honteux du « dégel » des 48 comptes la semaine dernière.

Désormais l’horizon  se dégage : l’échéance à venir est l’élection présidentielle d’octobre 2015. C’est elle qui va permettre à la Côte d’Ivoire de retrouver son « rythme »constitutionnel, fracassé il y a trois ans et aux Ivoiriens et Ivoiriennes de se réconcilier, dans la diversité de leurs origines et croyances, mais dans l’intérêt national au service des générations futures.

En cet anniversaire douloureux mais où l’Espoir ne doit rien concéder à l’abattement et à la résignation, c’est cette vision d’un futur commun pacifié qui doit animer les uns et les autres.

Et cet Espoir passe par un impératif « catégorique » : la libération de tous les prisonniers politiques, au premier rang desquels le président Gbagbo, dont la présence effective dans le processus de réconciliation nationale est incontournable. Il reviendra alors aux Ivoiriens et Ivoiriennes  de choisir, en toute liberté, leur avenir.

Le 11 avril 2014

Bernard Houdin

Conseiller Spécial du président Laurent Gbagbo

Porte-parole pour l’Europe et l’Amérique

 

 

Par Gri-Gri International Bernard Houdin - Publié dans : Côte d'Ivoire - Élections 2010 - Communauté : Afrique panafricaine
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